Démographie de la Haute-Loire

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Au premier janvier 2005, la Haute-Loire était peuplée de 217 263 habitants, en hausse de 1 265 personnes par rapport à l'année précédente. En 10 ans, de 1995 à 2005, l'accroissement démographique se monte à plus de 10 700 habitants.

Les habitants de la Haute-Loire s'appellent les Altiligériens et les Altiligériennes.

Un peu d'histoire[modifier | modifier le code]

L'origine des habitants de la Haute-Loire est très diversifiée. Ces rudes montagnes inhospitalières n'ont servi durant la préhistoire qu'à permettre aux nomades de transiter du sud vers le nord. Les premiers peuplements sont celtiques :

Après la défaite de Vercingetorix à Alésia la « romanisation » de la Gaule n'échappe pas à cette région. Les premiers peuples barbares à s'installer sont les Wisigoths et les Burgondes. Les Normands et les Francs s'y installèrent autour des siècles 8 et 9. les Sarrasins du Maghreb et d'Espagne s'y installèrent aux alentours des années 775.

Un département devenu attractif[modifier | modifier le code]

La Haute-Loire est aujourd'hui le département auvergnat le plus attractif. Depuis la fin des années 1970, il y a davantage de personnes venues s'installer dans ce département que de personnes l'ayant quitté. Depuis 1999, cet excédent migratoire a fortement progressé. De 1999 à 2005, l'excédent annuel des entrées sur les départs est estimé à plus de 1.300 personnes, soit le double de ce qui avait été constaté entre 1990 et 1999. Le solde apparent des entrées et sorties est de 0,65 % annuellement, ce qui est un taux assez important. Cette évolution récente place la Haute-Loire au 36e rang des 96 départements métropolitains, en termes d'attractivité démographique[1].

Cela place la Haute-Loire au même niveau que les départements de Vaucluse ou de la Drôme, et bien avant le Puy-de-Dôme (+ 0,36 %) ou le Cantal (+ 0,32 %).

Un département fécond[modifier | modifier le code]

Les arrivées nombreuses de jeunes ménages ces dernières années, et le maintien d'un taux de fécondité élevé sont le moteur idéal pour le renouveau démographique désormais sensible. Le taux de fécondité était estimé à 1,98 enfant par femme en 2004, bien au-dessus de la moyenne nationale métropolitaine (1,92 en 2005). Après la forte baisse enregistrée entre 1985 et 1993, le nombre de naissances affiche une progression plus importante que la moyenne française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. INSEE Auvergne - Enquêtes annuelles de recensement 2004-2006

Voir aussi[modifier | modifier le code]