Diaspora chinoise en France

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Nouvel an chinois 2015 à Paris (XIIIe arr.).

La communauté chinoise en France est une communauté qui s’est formée par vagues successives de migrants venus à différentes époques et pour des raisons diverses. Il serait à ce titre plus exact de parler de communautés au pluriel. En France, comme dans la capitale, on ainsi distingue trois principales communautés chinoises : les Chaozhou (aussi appelés Teochiu), les Wenzhou et les Dongbei[1].

Selon l'Insee, en 2008, il y avait en France métropolitaine 80 312 personnes nées en République populaire de Chine[2] ainsi que 11 691 enfants de moins de 18 ans nés en France d'au moins un parent né en Chine[3].

D'autres estimations donnent des chiffres entre 600 000 et 700 000 personnes pour la diaspora chinoise, soit la plus importante d'Europe. Ces chiffres sont indicatifs : seule la nationalité des gens est recensée, non l’origine « ethnique » des personnes[1].

Paris et sa région possèdent plusieurs quartiers asiatiques. Le quartier du Temple et le quartier des Arts-et-Métiers sont les plus anciens quartiers chinois de Paris. À la fin des années 1970, des immigrés chinois d'Indochine rejoignent le triangle de Choisy (compris entre les axes avenue de Choisy, avenue d'Ivry et boulevard Masséna). Ce « Quartier chinois » s'étend désormais au sud à Ivry et Vitry. Des Chinois de Chine continentale se sont ensuite installés à Belleville. La plus grande communauté chinoise hors de Paris vit à Marne-la-Vallée. Une importante communauté vit aussi au nord de Paris (Aubervilliers, Saint-Denis, Sarcelles et Villeneuve-la-Garenne[4]. Hors de l’Île-de-France, les seules communautés chinoises véritablement constituées sont à Lyon et à Lille.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

À cette époque, les Chinois sont soumis à une interdiction de sortie du territoire ; rares sont ceux qui quittent le pays. Les premiers Chinois connus qui se sont rendus en France sont Shen Fuzong, qui accompagnait un procureur jésuite et a été présenté à Louis XIV en 1684 ; et Arcade Huang, qui a travaillé au premier lexique chinois-français[5].

Avant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L’ouverture du port de Wenzhou en 1876 voit apparaître dans les rues de Paris des colporteurs chinois originaires de cette région, la première communauté chinoise en France.

Le recensement de 1911, a comptabilisé en France 283 Chinois. La micro-société chinoise de la Belle Époque (1900-1914) était très composite : étudiants, journalistes, intellectuels anarchistes, et déjà quelques marchands de produits chinois, deux ou trois restaurateurs et manucures. Hors de Paris : ouvriers, comme à Dieppe (soie artificielle) ou à Colombes (huile de soja).

Première Guerre mondiale et travailleurs sous contrat[modifier | modifier le code]

Le cimetière chinois de Nolette

En 1916-1917, durant la Première Guerre mondiale, le Royaume-Uni et la France connaissent de graves problèmes de logistique et décident d'engager respectivement[6] 100 000 et 35 000 Chinois, afin de contribuer à l’effort de guerre. Le , un traité est ainsi signé entre la France et le gouvernement chinois, alors dirigé par Duan Qirui, qui s'engage à fournir des coolies (surnommés « travailleurs célestes ») pour participer à des tâches non-militaires (la Chine ne voulant pas entrer en guerre avec l'Allemagne) ; et ce par contraste avec les 4 000 soldats Annamites des colonies d'Indochine, recrutés dès 1915. Le , le Royaume-Uni emboîte le pas à la France.

Le recrutement doit se faire initialement dans le nord de la Chine, car, pensait-on, les Chinois du Nord s’acclimateraient plus facilement aux rigueurs de l'hiver. Le , le lieutenant-colonel Georges Truptil, retraité de l'infanterie coloniale, part pour Pékin, et fait signer à de jeunes coolies illettrés des contrats de travail de 5 ans. Ces jeunes paysans robustes comptent bien faire fortune, mais ne savent même pas que la guerre sévit sur le continent européen. Le recrutement commencé dans le Nord se fera finalement pour une grande part dans le Sud, dans la région de Wenzhou[7], en raison des difficultés de recrutement. L'objectif de 150 000 Chinois requis ne sera jamais atteint[6].

Des tâches éprouvantes leur seront confiées[8], principalement des travaux de terrassement, de réfection des routes et des chemins de fer, de nettoyage des champs de bataille ou de manutention dans les ports - toutes opérations primordiales pour la logistique militaire[9].

La rudesse des conditions de vie des ouvriers chinois provoque de nombreux conflits entre ces derniers et les autorités françaises. Les coolies, installés dans des camps de travail (principalement à Blangy-sur-Bresle au lieu-dit "les tranchées", à Saigneville et dans la forêt de Crécy), ne peuvent même pas en sortir, car il leur est interdit d'entrer en contact avec la population. Mal nourris, mal chauffés, de nombreux ouvriers ne recevront jamais réellement leur salaire (1 franc par jour pour ceux recrutés par l'armée anglaise, 5 francs par les Français qui leur donnent le statut d'indigène civil mais pratiquent de nombreuses retenues sur salaire), bien que la CGT défende leurs droits afin d'éviter un dumping social[10].

En outre, alors que, selon leurs contrats, ils ne devaient pas se trouver sur la ligne de front, près de 10 000 se trouveront exposés aux combats sur le front de l'Est à la demande de Foch qui les met à la disposition du corps expéditionnaire américain en février 1918 : non-armés, ils creusent des tranchées, réparent les barbelés, etc. Vint mille Chinois trouveront ainsi la mort en Europe[8], plus de 800 d'entre eux étant enterrés au cimetière chinois de Nolette[8], à Noyelles-sur-Mer dans la Somme ; plusieurs recevront la Médaille commémorative de la guerre 1914-1918.

On estime que 2 000 à 3 000 d’entre eux sont restés en France après la guerre. Ils sont recrutés par l'industrie et, particulièrement, par les usines Louis Renault de Boulogne-Billancourt et les usines Panhard et Levassor, formant ainsi le premier noyau de la communauté asiatique française[11]. À Paris, ils s'installent près de la gare de Lyon, puis dans le 3e arrondissement[7].

L’entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La population chinoise commence à s’installer durablement en France après la Première Guerre mondiale. On retrouve une communauté chinoise durant l’entre-deux-guerres, regroupée dans certains lieux précis de Paris :
  • Quartier des Arts-et-Métiers (3e) : les Chinois anciens combattants originaires de la région de Wenzhou s’installent près du Conservatoire national des arts et métiers, auprès des premiers compatriotes installés avant-guerre, se spécialisant notamment dans la maroquinerie et la confection.
  • Alentours de la Madeleine (8e / 9e) : marchands d’objets de luxe (vaisselles, meubles, céramiques, laques…). Ils sont majoritairement originaires du Zhejiang et Jiangxi, et une partie de leur famille formait souvent, à Shanghai, une élite de marchands.
  • Alentours de la Gare de Lyon (et notamment l'îlot Chalon, aujourd'hui détruit) (12e) : boutiques de chinoiseries (services à thé, éventails, colliers en perles artificielles…), ouvertes par d’anciens ouvriers recrutés en 1916 pour pallier les départs au front. Après les hostilités, ils refusent de repartir, et échappent aux contrôles policiers, parvenant à s’installer sur place.

Lorsque le Japon envahit la Chine, ils arrêtent la vente de produits nippons. De plus, l’instabilité en Chine causant des difficultés d’approvisionnement, ils se recyclent dans la vente d’articles de Paris : rubans, passementerie [rubans, broderies que l’on met aux manches, cols …] boutons…

  • Faubourg-Saint-Honoré, Opéra, Madeleine… (rive droite) : pédicurie. Une vingtaine d’établissements ont été ouverts par des Hokkiens, mais surtout par des Chinois originaires du Hebei et du Shandong.
Le 13e et les alentours de la Gare de Lyon fixent les colporteurs de chinoiseries qui vendent sur les marchés ou en porte-à-porte, activité qui cesse à la fin de l’entre-deux-guerres.

[réf. nécessaire]

Mouvement d’études et travail en France[modifier | modifier le code]

Article connexe : Mouvement Travail-Études.

Entre 1919 et 1921, 1 500 étudiants arrivent en France[réf. nécessaire], étudiants pauvres qui travailleront afin de payer leurs études. Certains des participants de ce mouvement seront des membres importants du Parti communiste chinois, comme Zhou Enlai et Deng Xiaoping.

Après la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1949, la fermeture des frontières empêche la migration des Wenzhou jusqu’en 1978. On estime la population d’origine chinoise à 20 000 personnes jusqu’aux années 1970.[réf. nécessaire]

Migration d'Asie du Sud-Est[modifier | modifier le code]

Nouvel an chinois à Paris (XIIIe arr.), 2015.
Défilé du nouvel an chinois dans le XIIIe arrondissement de Paris, 2013.

L’après-guerre verra plusieurs vagues de migration venant d’Asie du Sud-Est dont la plus importante viendra dans les années 1970.

Parmi les 110 000 réfugiés environ (entre 1975-82), un peu plus de 50 % sont d’origine chinoise[réf. nécessaire]. Il est difficile de déterminer avec précision le nombre de réfugiés d’origine chinoise. Ils ne sont pas comptabilisés comme Chinois car n’ayant pas la nationalité chinoise. En effet, en France seule la nationalité est retenue et non pas l’appartenance ethnique.

Installation « triangle de Choisy »[modifier | modifier le code]

Après les Wenzhou, les Chaozhou (du nom d'une ville côtière du sud-est de la Chine), plus connus sous la graphie Teochew, forment la seconde vague. Ce sont des Chinois de la diaspora qui ont quitté leur pays d'origine il y a plus de quatre siècles pour s'établir dans toute l'Asie du Sud-Est, notamment au Viêt Nam, au Laos et au Cambodge. Urbains, lettrés, d'un certain niveau social et culturel, et comme habitants des colonies françaises, souvent francophones et plutôt francisés, leur intégration en France est ainsi facilitée. Leurs diplômes non reconnus, ils se tournent vers le commerce, notamment dans le triangle de Choisy (formé par l'avenue de Choisy, l'avenue d'Ivry et le boulevard Masséna et par quelques rues avoisinantes). Les réfugiés trouvent dans ce quartier des appartements vides. En effet, les nouvelles tours contenaient énormément d’appartements vides qui n’avaient pas trouvé de locataires. Leur concentration dans le XIIIe arrondissement de Paris les rend visibles, mais peu de Chaozhou y habitent encore, s'étant installée en banlieue, notamment à Marne-la-Vallée. Très intégrés à la société française, ils travaillent dans tous les secteurs de la société. Leurs habitudes culturelles, alimentaires sont très distinctes des autres communautés, leur attachement à la France est plus fort[1].

Les Frères Rattanavan, dit « Tang », à l'origine de la chaîne de supermarchés qui porte leur nom, sont des Laotiens d'origine chinoise[12]. Ils ont acquis la nationalité française à leur arrivée en France, mais se considèrent bien comme des Chinois (Tang est le nom chinois de leur famille avant l'adoption du patronyme laotien Rattanavan), bien que n'en ayant pas la nationalité[1].

Migration actuelle[modifier | modifier le code]

La migration chinoise se fait essentiellement sur la région parisienne. On distingue deux filières principales d’émigration, l’une venant des régions traditionnelles d’émigration, c’est-à-dire le sud-est de la Chine, et l’autre venant du nord-est (Dongbei). Pour ces deux filières, on distingue des modes opératoires différents.

Activités économiques[modifier | modifier le code]

La présence chinoise à Paris ne se limite plus au « triangle de Choisy », mais est forte aussi dans le quart nord-est, notamment le quartier de Belleville, dont Arts et Métiers est le plus ancien. On les retrouve aussi au Faubourg-Saint-Martin, à la Chapelle, à Crimée, dans le Quartier de Javel... La banlieue compte aussi une importante communauté chinoise, surtout dans le Nord-Est et l'Est parisien: Pantin, Stains, Bobigny, Ivry, Vitry-sur-Seine, Villejuif, Kremlin-Bicêtre, Gennevilliers, etc. De nombreux Chinois du XIIIe arrondissement de Paris ont quitté le quartier dans les années 1970-80 pour s'installer à Marne-la Vallée, où les incitations à l'achat, à l'époque[1], étaient fortes.

Ils sont implantés à Aubervilliers[13](3 000 habitants pour 8 000 à 10 000 actifs[14]) et à La Courneuve. La zone de la porte d'Aubervilliers est spécialisée dans le commerce de gros de produits importés.

Dans les années 2000, l'immigration d'originaires du Zhejiang (voire du Sud-Est asiatique), qui ont souvent bâti des entreprises prospères dans le bâtiment ou le commerce, a été supplantée numériquement par des Chinois issus de régions pauvres ou désindustrialisées, comme le Dongbei. Ces Chinois n'ont pas le même soutien familial pour créer leur entreprise. Les populations les mieux insérées socialement voient leurs enfants se mêler de plus en plus à la population française. Contrairement aux Wenzhou, les Dongbei sont urbains, assez éduqués, en majorité des femmes (70 %), d'âge mûr (la quarantaine), anciens petits cadres appartenant à une classe moyenne en Chine. Dans les années 1990, les grandes entreprises d'État (textile, sidérurgie, métallurgie...) ont fermé ou licencié massivement. Avec une moindre tradition migratoire et de réseaux d'entraide, ils se retrouvent dans la précarité[15] et vivent souvent de menus travaux ou de la revente d'objets de récupération[16], les femmes alimentant en partie les réseaux de prostitution[1].

Questions de sécurité[modifier | modifier le code]

Manifestation parisienne du 4 septembre 2016

Bien que discrète, la communauté chinoise se mobilise parfois dans le cadre des mouvements pour la régularisation des étrangers en situation irrégulière[17]. Le , une manifestation dans le quartier de Belleville a rassemblé environ 10 000 personnes pour se plaindre d'agressions dans le quartier par des délinquants persuadés de leur impunité face à des étrangers en situation irrégulière et porteurs d'argent liquide[18]. L'important retentissement de la manifestation a suscité une réaction de l'État[19].

En 2016, l'importante communauté chinoise d'Aubervilliers et des villes environnantes (La Courneuve, Pantin, Saint-Denis...) est la cible d'agressions répétées[20],[21]. Les Chinois organisent ainsi des groupes de surveillance en soirée aux abords de leur domicile pour protéger leurs biens et les personnes revenant tard du travail. Le 14 juillet, un homme frôle la mort, sauvé de justesse par son portefeuille qui arrête une balle[22]. En août 2016, après la mort d'un modeste commerçant à la suite d'une agression, deux rassemblements sont organisées à Aubervilliers, le jeudi 11 et dimanche 14 août ; une manifestation rassemble 1 800 à 2 000 personnes[23]. Les Chinois de France dénoncent la réputation persistante qu'ils auraient, de porter sur eux beaucoup d’argent en liquide : « Un préjugé totalement idiot et infondé »[23]. Les trois jeunes ayant commis l'agression mortelle sont arrêtés fin août, après avoir été identifiés par une caméra de vidéosurveillance. Le butin n'était constitué que d'un paquet de friandises et d'un paquet de cigarettes[24]. Une manifestation organisée le 4 septembre au départ de la Place de la République à Paris réunit entre 15 500 personnes selon la police et 50 000 selon les organisateurs[25] pour réclamer des « mesures fortes pour assurer la sécurité des Asiatiques » et dénonçant les préjugés racistes selon lesquels « les Chinois seraient plus riches ». L’État et la Région annoncent un renforcement de la vidéosurveillance[26].

En 2017, un homme appartenant à la communauté chinoise, Shaoyo Liu père de famille âgé de 56 ans, est abattu à son domicile par la police française à la suite d'un appel pour trouble du voisinage. Une source proche de l'enquête a signalé que l'homme avait été aperçu par ses voisins dans les parties communes de l'immeuble avec un couteau à la main. C'est ensuite que les versions divergent. Les policiers soutiennent qu'au moment où ils sont arrivés en bas de l'immeuble un homme sur le balcon les insultait[27]. Une fois devant la porte de l'appartement ils ont entendu des cris venant de l'intérieur de l'appartement. C'est alors que la porte s'est ouverte et que l'homme aurait agressé l'un des fonctionnaires de police avec un couteau, le blessant à l'aisselle. L'un de ses collègues aurait alors ouvert le feu sur l'individu, le blessant mortellement. Cette version est formellement contestée par l'avocat de la famille de Shaoyo liu. Les policiers auraient ouvert de force l'appartement, propulsé vers l'arrière Shaoyo Lui qui fut abattu par l'un des fonctionnaires. Sur les dires de la famille le quinquagénaire n'aurait jamais agressé les fonctionnaires avec son couteau (un couteau pour couper le poisson) contestant ainsi la légitime défense [27]. A la suite de ce fait divers la communauté chinoise organise plusieurs manifestations devant le commissariat du 19e arrondissement de Paris près du lieu de l'incident. Celles ci sont émaillées de nombreux débordements (projectiles en direction des forces de l'ordre, voitures incendiées...), trois policiers ont également été légèrement blessés lors de la manifestation du 28 mars 2017. Ce drame provoque quasiment une crise diplomatique entre Paris et Pékin, la Chine demande à la France de garantir la sécurité et les droits de la population chinoise de France et demande à Paris que lumière soit faite sur cette affaire[28],[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Annabelle Laurent, « Chinois de France » ne veut rien dire, sur Slate.fr, (consulté le 8 novembre 2015).
  2. Tableau CD-MF2 - Immigrés selon le sexe, la catégorie de population et le pays de naissance détaillé - France, Insee 2008
  3. Tableau MF34 bis - Enfants de moins de 18 ans vivant dans une famille immigrée selon le sexe, le lieu de naissance et la nationalité de l'enfant, et le pays de naissance de la personne de référence de la famille ou du conjoint - France, Insee 2008
  4. La Chine et les chinois de la diaspora, Jean-François Doulet, Marie-Anne Gervais-Lambony, Atlande, 2000, pages 223-224.
  5. Dominique Lelièvre, Voyageurs chinois à la découverte du monde: de l'Antiquité au XIXe siècle, page 324, Éditions Olizane, 2004 - 472 pages.
  6. a et b Véronique Poisson, « Les grandes étapes de cent ans d’histoire migratoire entre la Chine et la France », Hommes & Migrations, no 1254,‎ , p. 6-17 (ISSN 1142-852X, lire en ligne [PDF]). Dossier spécial « Chinois de France », coordonné par Véronique Poisson.
  7. a et b Charles Gilbert, « Wenzhou-Paris, aller simple », sur L'Express, (consulté le 8 novembre 2015).
  8. a, b et c Fabienne Tisserand, Voyage au pays du souvenir 1914-1918, Belgique, La Renaissance du livre, coll. « Les Beaux livres du patrimoine », , 272 p. (ISBN 2804608212), page 90
  9. Live Yu-Sion, La Diaspora chinoise en France : Immigration, activités socio-économiques, pratiques socio-culturelles, Thèse de doctorat, EHESS, Paris, 1991
  10. La Grande Guerre des célestes
  11. Live Yu-Sion, Chinois de France : un siècle de présence de 1900 à nos jours, Ed. Mémoire Collective, 1994
  12. Portrait BOUNMY RATTANAVAN, Libération, 27 juillet 1995
  13. « Nouvel an chinois », Ville d'Aubervilliers (consulté le 7 juillet 2010)
  14. « A l'heure de l'exposition universelle (page 13) », Vile d'Aubervilliers, (consulté le 7 juillet 2010)
  15. « Les Chinois de Belleville, au-delà des clichés », La Croixw, (consulté le 7 juillet 2010)
  16. La cité des hommes-chariots (Élise Vincent), Le Monde, page 3, 7 juillet 2010
  17. « A Bastille, des sans papiers chinois en lutte aux côtés des Africains », Google News (Agence France Presse), (consulté le 7 juillet 2010)
  18. « Les Chinois de Belleville se disent victimes de "fantasmes" », Le Monde, (consulté le 7 juillet 2010)
  19. « Violences/Belleville: 13 bandes identifiées », Le Figaro (Agence France Presse), (consulté le 7 juillet 2010)
  20. Aurélie Lebelle, « Près de 2000 Chinois manifestent à Aubervilliers contre les agressions », lemonde.fr, (consulté le 4 septembre 2016)
  21. Zhang Zhulin, « Français d’origine chinoise, l’affirmation d’une communauté : Une minorité confrontée aux agressions et aux stéréotypes », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  22. Nathalie Perrier, « La Courneuve : nouvelles violences contre la communauté asiatique », lemonde.fr, (consulté le 4 septembre 2016)
  23. a et b Agence France Presse, « A Aubervilliers, le mécontentement de la communauté chinoise s’organise », lemonde.fr, (consulté le 4 septembre 2016)
  24. Nathalie Revenu, « Meurtre d'Aubervilliers : les agresseurs de Chaolin passent aux aveux », lemonde.fr, (consulté le 4 septembre 2016)
  25. Romain Geoffroy, « Pourquoi les organisations antiracistes étaient discrètes lors de la manifestation de la communauté chinoise », lemonde.fr, (consulté le 7 septembre 2016)
  26. Agence France Presse, « Manifestation à Paris de la communauté chinoise contre le « racisme envers les Asiatiques » », lemonde.fr, (consulté le 4 septembre 2016)
  27. a et b « Paris : Tension diplomatique après la mort d'un Chinois tué par la police », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  28. « Vue de Chine, l'affaire Shaoyo Liu «reflète les préjugés raciaux de la police française» », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  29. « Pékin exige «toute la lumière» sur la mort à Paris de Shaoyo Liu, tué par la police », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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