Émigration géorgienne vers la France

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Jeunes Géorgiens en habits traditionnels

L’émigration géorgienne vers la France date du début du XXe siècle, bien que certains aristocrates libéraux comme Niko Nikoladzé[1] ou Georges Dekanozichvili [2] aient séjourné à Paris au XIXe siècle. Après la révolution de 1905, le régime du tsar Nicolas II devient plus autoritaire : de jeunes aristocrates, artistes ou opposants politiques s’exilent vers l’Europe occidentale et plus particulièrement vers la France : ils sont quelques dizaines et considèrent leur expatriation comme provisoire[3].

Certains s’installent définitivement comme Joseph Davrichachvili[4],[5] qui devient pilote de chasse dans l’aviation française durant la Première Guerre mondiale sous le nom de Jean Davri, membre du service français de contre-espionnage, écrivain sous le nom de Jean Violan et résistant durant la Seconde Guerre mondiale, ou comme certains artistes[6],[7].

La seconde phase d’émigration géorgienne est liée à la Conférence de la Paix en 1919. La Géorgie a retrouvé son indépendance et une délégation conduite par Nicolas Tchkhéidzé tente de convaincre les puissances alliées de reconnaître la République de Géorgie et plus tard de l’admettre à la Société des Nations. Cette mission aboutit en 1921 : elle a mobilisé des effectifs de quelques dizaines de personnes qui sont intervenues à Paris auprès de l’entourage de Georges Clemenceau, à Londres auprès de l’entourage de Lloyd George, à Rome auprès de l’entourage de Vittorio Orlando et à Genève. Les bases d'une Légation géorgienne, diplomatique et consulaire, sont ainsi jetées[8].

Émigration de la classe politique en 1921[modifier | modifier le code]

De fait, la première vague d’émigration géorgienne vers la France est déclenchée en février 1921 lors de l’invasion du territoire géorgien par les armées de la Russie soviétique. Afin de poursuivre la lutte à l’étranger, à la demande du Parlement géorgien, Noé Jordania et son gouvernement quittent la Géorgie pour la France — après une étape à Constantinople — où ils sont accueillis officiellement. Des membres du Parlement et de l’encadrement militaire (dirigé par Guiorgui Kvinitadzé), émigrent également[9],[10],[11]. Les exilés sont généralement accompagnés de leur famille et subsistent économiquement grâce aux aides apportées (gouvernement polonais en particulier), au travail de la terre (domaine géorgien de Leuville-sur-Orge en Seine-et-Oise), à l’ouverture d’ateliers de production de yaourt[12] (aliment traditionnel promu auprès de la population française), au métier de chauffeur de taxi, à d’autres métiers du tertiaire (s’ils ont eu la chance d’effectuer leurs études en France antérieurement). Quelques-uns engagent des études supérieures -dans des conditions matérielles difficiles- et accèdent à des diplômes qui leur permettront de devenir docteur en médecine, ingénieur ou professeur d'université[13].

Ils ont le statut de réfugiés politiques, de nationalité géorgienne jusqu'en 1933, année à partir de laquelle ils perdent leur nationalité sur pression de l'URSS. Certains, par fidélité à leur patrie, deviennent apatrides d'origine géorgienne, d'autres prennent la nationalité française.

Émigration après l’insurrection nationale de 1924[modifier | modifier le code]

La seconde vague d’émigration est déclenchée en août 1924, après l’échec de l’insurrection nationale géorgienne contre l’Armée rouge qui conduit à une dizaine de milliers de morts et à des déportations massives vers la Sibérie ou l’Asie centrale. Quelques milliers d’insurgés parviennent à s’échapper par la frontière turque, et parmi eux une partie du commando du colonel Kakoutsa Tcholokhachvili[14]. Quelques centaines sont accueillies en France. Ils sont généralement jeunes, trouvent des emploi similaires à ceux de leurs aînés, mais aussi dans le domaine automobile, Citroën, Peugeot et Renault recrutant afin de mettre en place leurs chaînes de fabrication. Le Centre de formation de Sochaux Montbéliard fixe des jeunes Géorgiens et donne naissance à un deuxième pôle d’immigration géorgienne, après la région parisienne. Comme leurs aînés, ils ont le statut de réfugiés politiques, de nationalité géorgienne jusqu'en 1933.

À la fin des années 1920, la Préfecture de police de Paris estime que la population de nationalité géorgienne immigrée en France pour raison politique est de l'ordre de 1 200 personnes[15]. La Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Nino de Paris est fondée en 1929.

Émigration liée à la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Sur une idée du général Maxime Weygand, les Géorgiens réfugiés en France sont en 1940 à l'origine d’une unité militaire géorgienne de l’armée française dont l’objectif est d’intervenir en Europe de l’Est : elle compte un effectif de l’ordre de la centaine[16]. Elle est dissoute après l’Armistice, mais un grand nombre d’entre eux rejoint les Forces françaises libres, en particulier la Légion étrangère : sept futurs Lieutenant-colonels, Dimitri Amilakvari et Alexis Tchenkéli[17]-tous deux Saint-Cyriens-, Alexandre Djintcharadzé [18], Alexandre Kintzourichvili[19], Georges Odichélidzé[20], Nicolas Tokadzé[21] et Jean Vatchnadzé[22] y prennent leur commandement.

Du côté de l'URSS, les Géorgiens sont enrôlés dans l’Armée rouge et combattent l’armée allemande, souvent en première ligne : en 1942 et début 1943, les prisonniers sont nombreux et envoyés dans les camps allemands. Pour en sortir, et survivre, une bonne part accepte de devenir travailleur civil (Organisation Todt) ou de rejoindre l’Ostlegionen allemande[23]: de mi-1943 à mi-1944, cinq bataillons de l'Ostlegionen, composés de soldats géorgiens, sont affectés au territoire français par l'État-major allemand : 2 à 300 hommes désertent et rejoignent les maquis[24]. Après la victoire définitive des Alliés, en 1945, ils sont destinés à un retour en URSS selon les accords entre Franklin Roosevelt et Joseph Staline (et à une déportation en Sibérie au mieux). Plusieurs dizaines parviennent à y échapper et à rester en France[25].

En France, au début de l'occupation, la direction de l'Office des réfugiés géorgiens en France — institution dissoute par les autorités allemandes, mais remplacée par un Office des réfugiés caucasiens sous contrôle allemand et un Bureau des apatrides ouvert à Paris par le régime de Vichy — œuvre discrètement afin de sauver les familles juives géorgiennes : elle argumente qu'elles appartiennent à l'ethnie géorgienne et se sont converties à la religion juive. Elle étend sa juridiction à certaines familles juives originaires des Balkans, d'Asie mineure et d'Asie centrale en géorgianisant leurs noms : 243 familles sont ainsi sauvées de la déportation[26]. Le directeur, Sossipatré Assathiany, est arrêté en février 1943 et incarcéré au fort de Romainville durant plusieurs semaines : il est libéré sur intervention[27].

Les années de Guerre froide[modifier | modifier le code]

La Guerre froide instaurée à la fin des années 1940 et jusqu'au début des années 1980, ne permet aucun mouvement de personne entre l’Est et l’Ouest de l’Europe. Pourtant quelques Géorgiens, bénéficiant d’un appui international, parviennent à quitter l’URSS[28].

L'intégration des premières immigrations à la société française[modifier | modifier le code]

Depuis 1933, la population géorgienne immigrée est devenue « apatride d’origine géorgienne » car la France ne reconnaît plus la nationalité géorgienne. À la suite des mariages et des naissances, elle passe à quelques milliers de personnes dont une bonne part bénéficie de la nationalité française.

Les générations issues de ces premières émigrations donnent à la France une Secrétaire perpétuelle de l’Académie française[29], des ambassadeurs de France[30], un ambassadeur de la République de Géorgie auprès du Saint-Siège[31], des diplomates[32], des universitaires[33], des écrivains[34], une danseuse étoile[35], des comédiennes[36], des architectes[37], des compositeurs[38], des journalistes de radio et de presse écrite[39], des journalistes de télévision[40], des docteurs en médecine, des cadres d’entreprise, des ingénieurs, un chef cuisinier[41], etc.

Le retour à l’indépendance, la guerre civile, une nouvelle émigration[modifier | modifier le code]

Peu après le retour à l’indépendance, en 1991, des chefs de guerre locaux entrainent le pays dans une guerre civile, accentuée par les combats en Ossétie du Sud et en Abkhazie. Un premier président, Zviad Gamsakhourdia est retrouvé mort dans des circonstances suspectes. Un second président, Edouard Chevardnadze, contesté pour son passé soviétique, contrôle difficilement la situation. Leurs partisans s’affrontent[42]. Une nouvelle émigration politique prend naissance. Parallèlement à l’ouverture des frontières, une émigration économique se met en place, légale ou clandestine. Le territoire géorgien perd 20 % de sa population, vers la Russie (personnes d’origine russe), vers Israël ou les États-Unis (personnes d’origine juive) et vers l’Europe. Durant cette période, la France accueille quelques centaines d’immigrés géorgiens[43],[44]. La Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Kéthévane de Strasbourg est fondée en 1998.

Émigration des années 2000[modifier | modifier le code]

De 2000 à 2013, le nombre de demandeurs d’asile géorgiens qui se présente à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides est inférieur à 2 000 par année. Le nombre d'acceptations oscille en fonction de la politique migratoire française, et plus particulièrement du classement -ou non- de la Géorgie dans la liste des pays d’origine sûrs[45] : ce classement accélère les procédures d’examen et durcit les conditions d’acceptation. Le nombre de demandeurs est de 1903 en 2004 pour baisser régulièrement jusqu’en 2008 à 408, et pour remonter à 1888 en 2012 après la guerre russo-géorgienne[46]. La Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte-Tamar de Villeneuve-Saint-Georges est fondée en 2009.

Quelques cas particuliers relèvent de l'asile politique,

  • Bidzina Ivanichvili, milliardaire, opposant au président Mikheil Saakachvili et futur Premier ministre géorgien, est domicilié en France de 2002 à 2011 ; il obtient la nationalité française en 2010,
  • Irakli Okrouachvili, ancien ministre du président Mikheil Saakachvili et devenu opposant, réside en France d’avril 2008 à novembre 2012,
  • à l'inverse David Kézérachvili, ancien ministre de Mikheil Saakachvili, resté fidèle, n'est pas extradé de la France début 2014 à la suite du mandat international lancé par les nouvelles autorités géorgiennes après le changement de majorité.

Bilan 2013[modifier | modifier le code]

Le consulat de Géorgie en France[47] estime que

  • 8460 Géorgiens ont été résidents légaux durant cette année,
  • 2550 Géorgiens ont bénéficié d'un séjour temporaire,
  • 403 Géorgiens ont bénéficié du statut d'étudiants étrangers,
  • 30 Géorgiens ont obtenu la nationalité française,
  • 1995 Géorgiens ont effectué une demande d'asile et 201 l'ont obtenu.

Concernant les reconduites à la frontière de personnes illégalement présentes sur le territoire français, 183 demandes de visas rapides ont été déposées et 166 ont pu être identifiées comme de nationalité géorgienne (146 et 121 en 2012).

Concernant les personnes en détention et se déclarant de nationalité géorgienne, 286 ont été identifiées, sans que l'on puisse déterminer celles qui appartenaient au crime organisé.

Perspectives[modifier | modifier le code]

Ces deux derniers phénomènes se sont accentués durant les dernières années. L’accord d’association entre la Géorgie et l’Union européenne -signé en 2014- établit un cadre de coopération en matière de migration et d’asile[48]. La coopération entre la Géorgie et la France en matière de sécurité intérieure s’est développée selon le rapport de l’Assemblée nationale française du 10 juin 2014 (2 500 personnes se réclamant de la nationalité géorgienne avait été mises en cause pour des affaires criminelles durant l’année 2012 et 275 Géorgiens étaient incarcérés en juillet 2013)[49]. Les médias français font régulièrement état des exactions du crime organisé venu des pays de l'Est sur le territoire français[50].

L’émigration géorgienne vers la France, à l’origine politique, est devenue économique, à l’exception de cas particuliers comme les personnes d'ethnies abkhaze, ossète ou yézidi[51]. Sa composante principale est professionnelle, art de la mode[52], arts plastiques[53], cinéma[54], échecs féminins[55],[56], musique[57], peinture[58], science (médecine, biologie, recherche)[59], sculpture[60] et sport de haut niveau (volley[61], rugby à XV[62], judokas champions de France[63],[64],[65] ou champions en herbe accédant au championnat de France[66],[67],[68],[69], lutte[70], football[71]).

Le plus fort contingent annuel d’étudiants géorgiens inscrit dans les universités françaises étudie les sciences humaines (relations internationales, géopolitique, histoire…) : il est indirectement encouragé par les initiatives de l’Ambassade de France en Géorgie (programme d’enseignement du français dans les écoles publiques géorgiennes)[72], par l’ouverture en 2006 d’une École Française du Caucase (du primaire au lycée)[73] et par l’action quotidienne de l’Institut français de Géorgie pour la culture francophonie (bourses d’étude en France)[74].

Plus généralement l'intégration à la société française de ces dernières émigrations s'effectue selon différents modes, les émigrés obtenant sur leur demande la nationalité française (et perdant la nationalité géorgienne selon les dispositions légales géorgiennes), les personnes souhaitant garder la double nationalité (sur dérogation des autorités géorgiennes) et les personnes ne demandant pas la nationalité française. Comme pour les émigrations précédentes, l'intégration est facilitée par les enfants, ou par les mariages mixtes, et des noms d'origine géorgienne apparaissent non seulement dans les professions précitées[75], mais également au sein des professions libérales comme avocat[76],[77] ou encore dans le milieu politique [76] .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Niko Nikoladze (consulté le 18 novembre 2015).
  2. Georges Dekanozichvili (consulté le 18 novembre 2015).
  3. « Les artistes géorgiens à Paris au temps des Années Folles » (consulté le 19 mars 2015).
  4. Généalogie : « Joseph Davrichachvili » (consulté le 12 mars 2015).
  5. Colisée : « Joseph Davrichachvili, pilote de chasse et membre du contre-espionnage français » (consulté le 12 mars 2015).
  6. La peintre Véra Pagava restera en France, la peintre Hélène Akhvlédiani retournera en Géorgie en 1927.
  7. Association culturelle Vera Pagava (consulté le 12 mars 2015).
  8. « La Légation géorgienne en France » (consulté le 19 mars 2015).
  9. Émigrent vers la France, au titre de la majorité parlementaire, Rajden Arsénidzé, Noé Jordania, Evguéni Guéguétchkori, Grigol Ouratadzé,Noé Ramichvili et Akaki Tchenkéli, Nicolas Tchkhéidzé et Irakli Tsérétéli également mais ils occupent une position minoritaire au sein de cette majorité.
  10. Émigrent vers la France, au titre de l’opposition parlementaire, Ekvtimé Takhaïchvili et Georges Gvazava.
  11. Émigrent vers la France des militaires de haut-rang, les généraux Guiorgui Kvinitadzé et Guiorgui Mazniachvili: ils partagent souvent les positions de l'opposition.
  12. « Le yaourt géorgien en France » (consulté le 19 mars 2015).
  13. Levan Zourabichvili et Charles Skamkotchaichvili obtiennent des diplômes d'ingénieur, Jacques Khotcholava de docteur en médecine, Michel Mouskhély deviendra professeur d'université.
  14. Mirian Méloua: « Point de vue sur le rapatriement du héros national Kakoutsa Tcholokhachvili » Site CentreEurope consulté le 3 novembre 2015
  15. Georges Mamoulia : « Les combats indépendantistes des Caucasiens entre URSS et puissances occidentales », page 29, Paris, L’Harmattan, 2009, (ISBN 978-2-296-09476-5).
  16. Françoise et Révaz Nicoladzé : « Des Géorgiens pour la France. Itinéraires de résistance 1939-1945 », page 45, Paris, L’Harmattan, 2008, (ISBN 978-2-296-03622-2).
  17. Colisée : « Alexis Tchenkéli, Lieutenant-colonel de la Légion étrangère » (consulté le 12 mars 2015).
  18. Colisée : « Alexandre Djintcharadzé, Lieutenant-colonel de la Légion étrangère » (consulté le 12 mars 2015).
  19. Colisée : « Alexandre Kintzourichvili, Lieutenant-colonel de la Légion étrangère » (consulté le 12 mars 2015).
  20. Colisée : « Georges Odichélidzé, Lieutenant-colonel de la Légion étrangère » (consulté le 12 mars 2015).
  21. Colisée : « Nicolas Tokadzé, Lieutenant-colonel de la Légion étrangère » (consulté le 12 mars 2015).
  22. Colisée : « Jean Vatchanadzé, Lieutenant-colonel de la Légion étrangère » (consulté le 12 mars 2015).
  23. La section géorgienne de la Ostlegionen allemande est composée essentiellement de prisonniers faits à l'Armée rouge, mais aussi de réfugiés politiques géorgiens en Europe occidentale (ou de leurs fils) déterminés à libérer leur pays de l'occupation soviétique
  24. Général Jean-Pierre Faure : « Heurts (sic) et malheurs du 799e bataillon géorgien en Périgord en 1943-1944 » (consulté le 19 mars 2015).
  25. Pierre Kitiaschvili : « Du Caucase à l'Atlantique », 1985, Biscaye Imprimeur, (ISBN 2-9500-6830-8).
  26. Françoise et Révaz Nicoladzé : « Des Géorgiens pour la France. Itinéraires de résistance 1939-1945 », page 63, Paris, L’Harmattan, 2008, (ISBN 978-2-296-03622-2).
  27. Mirian Méloua : « D’une après-guerre à l’autre. L’invention de l’OFPRA. De la nationalité géorgienne au statut d’apatride d’origine géorgienne. Le combat singulier de Sossipatré Assathiany (1921-1958) » (consulté le 12 mars 2015).
  28. L’orfèvre Goudji Amachoukéli et le pianiste Irakly Avaliani parviennent à quitter la Géorgie avant la chute du rideau de fer.
  29. Hélène Carrère d’Encausse, née Hélène Zourabichvili, Secrétaire perpétuelle de l'Académie française.
  30. Claude de Kemoularia et Salomé Zourabichvili ambassadeurs de France.
  31. Kéthévane Bagration de Moukhrani ambassadeur de la République de Géorgie auprès du Saint-Siège.
  32. (en) Constantin Andronikof diplomate (consulté le 19 mars 2015).
  33. Georges Charachidzé linguiste.
  34. Kéthévane Davrichewy écrivaine.
  35. Ethéry Pagava danseuse étoile.
  36. Maria Meriko comédienne.
  37. Achille Tsitsichvili, Alexis Kobakhidzé et Mérab Odichélidzé architectes.
  38. Nicolas Zourabichvili compositeur.
  39. Guy Kédia et Luc Méloua journalistes de radio et de presse écrite.
  40. Kéthévane Gorjestani, journaliste à France 24 (consulté le 18 novembre 2015).
  41. Vakhtang Meliava, chef cuisinier de la Coupole (Paris) (consulté le 18 novembre 2015).
  42. (en) Country Studies : « The Struggle for Control » (consulté le 12 mars 2015).
  43. Gaston Bouatchidzé universitaire franco-géorgien.
  44. Thorniké Gordadzé universitaire français et ministre géorgien (consulté le 11 novembre 2015).
  45. OFPRA : « Les pays d’origine sûrs » (consulté le 22 septembre 2015).
  46. Colisée : « Les émigrations géorgiennes vers la France : début du XXe siècle » (consulté le 12 mars 2015).
  47. Ambassade de Géorgie en France : « Quantifications des différentes catégories composant la diaspora géorgienne en France » (consulté le 12 mars 2015).
  48. Site du Sénat français : « Politique de coopération » (consulté le 12 mars 2014).
  49. Site de l’Assemblée nationale : « Coopération de sécurité intérieure avec la Géorgie » (consulté le 12 mars 2015).
  50. Le Monde : « Gangs des cités ou d'Europe de l'Est. Le nouveau visage du crime organisé » (consulté le 1er mars 2015).
  51. Cours Nationale du Droit d'Asile : « Rapport de mission en Géorgie » (consulté le 29 octobre 2015).
  52. Demla Gvasalia, directeur de Maison de couture (consulté le 18 novembre 2015).
  53. Shalva Khakhanashvili, artiste plasticien (consulté le 18 novembre 2015).
  54. Les cinéastes Otar Iosseliani, Nino Kirtadzé, Salomé Alexi et George Varsimashvili.
  55. Nino Maisuradze, grand maître d'échecs, deux fois championne de France.
  56. Salomé Chachiachvili, vice-championne de France poussine d’échecs.
  57. La violoniste Lisa Batiashvili, les pianistes Georges Bériachvili, Khatia Buniatichvili et Meguy Djakéli.
  58. Le peintre Kako Topouria (consulté le 18 novembre 2015).
  59. Colisée : « David Prangishvili chef de laboratoire à l’Institut Pasteur » (consulté le 18 novembre 2015).
  60. Le sculpteur Djémal Bjalava.
  61. Victoria Ravva 18 fois championne de France de volley-ball.
  62. Mamuka Gorgodze et une trentaine de joueurs géorgiens opèrent au sein des équipes du Top 14 et forment l'ossature de l'équipe nationale de Géorgie.
  63. Paata Doliashvili, champion de France de judo (consulté le 18 novembre 2015).
  64. Giorgi Khutsishvili, champion de France de judo (consulté le 18 novembre 2015).
  65. Luka Mkheidze, champion de France junior de judo (consulté le 18 novembre 2015).
  66. Giga Abuashvili, vice-champion de France cadet de judo (consulté le 18 novembre 2015).
  67. Sacha Chachua, 3e du championnat de France cadet de judo (consulté le 18 novembre 2015).
  68. Luka Lomidze, demi-finaliste du champion de France cadet de judo (consulté le 18 novembre 2015).
  69. Beka et Nikoloz Zubashvili, qualifiés pour le championnat de France cadet de judo (consulté le 18 novembre 2015)
  70. Nodar Bokhashvili entraineur de l’équipe de France de lutte.
  71. Jaba Kankava, footballeur en Division 1 au Stade de Reims.
  72. Site de l’Ambassade de France en Géorgie : « Mot de l’Ambassadeur » (consulté le 12 mars 2015).
  73. École française du Caucase (consulté le 12 mars 2015).
  74. Institut français de Géorgie (consulté le 12 mars 2015).
  75. Maia Banige, née Soziachvili, pédiatre/néonatologue, consulté le 13 janvier 2016.
  76. a et b Nicolas Papiachvili, avocat au barreau de Lille (consulté le 18 novembre 2015).
  77. Merabi Murgulia, secrétaire de la Conférence des avocats du barreau de Paris, consulté le 13 janvier 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]