Chanteloup (Deux-Sèvres)

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Chanteloup
Image illustrative de l'article Chanteloup (Deux-Sèvres)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Parthenay
Canton Cerizay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bocage bressuirais
Maire
Mandat
Dominique Tricot
2014-2020
Code postal 79320
Code commune 79069
Démographie
Gentilé Chanteloupais, Chanteloupaises
Population
municipale
1 008 hab. (2015 en augmentation de 2,23 % par rapport à 2010)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 02″ nord, 0° 31′ 23″ ouest
Altitude Min. 152 m
Max. 232 m
Superficie 20,71 km2
Localisation

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Chanteloup est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine. La commune de Chanteloup appartient au canton de Moncoutant et à l'arrondissement de Parthenay.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord-ouest du département à mi-chemin de Bressuire et de Moncoutant. La superficie est de 20,7 km2. Elle se situe géographiquement à une altitude de 221 mètres environ. Commune située entre Bocage et Gâtine, dont le bourg rénové met en valeur l'église datant du XVe siècle, Chanteloup est riche d'un patrimoine important : château d'Etrie construit début XIXe siècle. Anciennes seigneuries : la fenêtre et sa chapelle Saint-André. Lavaud et la Timarière, manoirs avec des grosses tours de granit.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
20.05.1824 01.08.1852 Charles Morin    
01.08.1852 06.09.1870 Jacques Marilleau    
06.09.1870 02.04.1882 Alfred Jouvenelle    
02.04.1882 15.12.1918 X De La Rochebrochard    
15.12.1918 10.12.1919 Célestin Grellier    
10.12.1919 05.04.1962 Alfred Tricot SE Conseiller général
07.05.1962 17.06.1995 Louis Tricot SE  
17.06.1995 22.03.2008 Dominique Tricot SE  
22.03.2008 28.03.2014 Dominique Bironneau SE  
28.03.2014   Dominique Tricot SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Chanteloup, cela correspond à 2006, 2011, 2016[1], etc. Les autres dates de « recensements » (2009, etc.) sont des estimations légales.Les Chanteloupais étaient 982 au recensement de 2006, et 994 à celui de 2011.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
953 906 975 712 792 1 010 991 1 052 1 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 167 1 207 1 260 1 223 1 252 1 540 1 366 1 383 1 347
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 358 1 368 1 303 1 168 1 117 1 078 1 042 996 908
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
944 868 815 853 910 898 964 994 1 008
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La seigneurie d'Etrie fut durant le Moyen Âge la propriété de la famille Béry. À la fin du XVe siècle, les Gentet leur succédèrent. Son dernier représentant, Jacques René, dut s'enfuir en Irlande vers 1720 pour échapper à la justice royale. Deux ans plus tard, à son retour, il fut assassiné par le domestique de son neveu Jacques Henri d'Arcemalle, près du village du Corbin. Ce dernier ne put profiter de son forfait puisque, par décret de l'hôtel des requêtes à Paris, Etrie fut confisqué et adjugé en 1747 à François-Xavier Brochard d'Auzay pour la somme de 35 500 livres. Le château, complètement ruiné, fut alors reconstruit par son fils François-Xavier-Joseph. Une description de 1790 le dépeint comme un bâtiment rectangulaire entouré par les anciennes douves, flanqué de deux tours aux extrémités. En octobre 1793, alors que le propriétaire et sa famille étaient emprisonnés, le château d'Etrie fut incendié par les soldats du général républicain Desmarres. Sa reconstruction dans le style classique fut entreprise du début du XIXe siècle et se termina en 1812.

Il s'agit d'un bâtiment simple, à un étage et un grenier, précédé d'un haut perron ; la façade est ornée d'un fronton triangulaire où sont sculptées les armoiries de la famille de la Rochebrochard. Au cours du XIXe siècle, on accola sur l'aile gauche du château une tour rectangulaire et, en compensation, on planta de l'autre côté du bâtiment des cèdres aujourd'hui disparus. À quelques mètres de là, se dresse une chapelle néogothique construite en 1852.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jacques-Louis Maupillier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Paineau, Chanteloup, Éditions Herault, Maulévrier, 1985, 250 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 1er avril 2012)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.