Anonymous (collectif)

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Anonymous
Logo de l'organisation
Carte de l'organisation
Individus apparaissant en public en tant qu'Anonymous et portant le masque de Guy Fawkes porté par le personnage de V dans la bande dessinée V pour Vendetta et son adaptation au cinéma ; Los Angeles, États-Unis, février 2008.

Devise : « We are Anonymous. We are Legion. We do not forgive. We do not forget. Expect us
(version en français : « Nous sommes Anonymous. Nous sommes Légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. Attendez vous à nous »[N 1],[1] »

Région Monde Monde
Création 2003-2004
Type Communauté virtuelle
Cybermilitantisme
Hacktivisme
Mème internet
Budget Aucun
Membre(s) Groupe d'affinité décentralisé

Anonymous (en français : « Anonyme ») est un mouvement hacktiviste, se manifestant notamment sur Internet. Le nom de ce collectif est considéré comme un mot fourre-tout désignant des membres de certaines communautés d'internautes agissant de manière anonyme dans un but particulier (souvent pour défendre la liberté d'expression)[2],[3]. Les actions informatiques et physiques attribuées à Anonymous sont entreprises par des activistes non-identifiés. Lors des manifestations physiques du collectif, les membres sont généralement masqués[4]. Ils se présentent comme des défenseurs du droit à la liberté d'expression sur Internet et en dehors.

Bien que ce mème ne soit pas lié à une entité spécifique, plusieurs sites Internet y sont fortement associés, notamment des systèmes de bulletins électroniques tels que 4chan et Futaba, leurs wikis respectifs, Encyclopedia Dramatica ainsi que certains forums[5]. Après une série de manifestations controversées, hautement publiées et d'attaques informatiques par Anonymous en 2008, les incidents liés à ce groupe ont fortement augmenté[6]. En considération de ces capacités, Anonymous a été présenté par la chaîne télévisée américaine CNN comme étant l'un des trois principaux successeurs de WikiLeaks[7].

Origines[modifier | modifier le code]

Le nom Anonymous est inspiré par l'anonymat d'utilisateurs postant des images et des commentaires sur Internet. L'utilisation du terme Anonymous, dans le sens d'identité partagée, a commencé sur les imageboards, où la mention « Anonymous » est attribuée aux visiteurs qui publient des commentaires sans identification. Certains utilisateurs de ces imageboards ont considéré, par plaisanterie, qu'Anonymous était une personne réelle.

Avec la popularité grandissante des imageboards, l'idée qu'Anonymous soit un collectif d'individus non nommés est devenue un mème internet[8],[9]. Le 25 novembre 2006, plusieurs mentions de la communauté Anonymous sont faites dans le manifeste « Rules of the Internet »[10] édité sur 4chan. La notoriété du nom a réellement débuté en 2008 avec le Projet Chanology (une série d'attaques informatique visant l'église de scientologie). Par la suite, le sens original d'Anonymous a été mal compris, notamment dans l'affaire Sony, où les grands médias ont pu en parler comme d'un groupe restreint de personnes bien identifiées et organisées, alors qu'il s'agit en fait d'un mème et que n'importe qui peut se revendiquer « Anonymous ».

Philosophie du mouvement[modifier | modifier le code]

Cosplay d'Anonymous. Photographié au ROFLcon du 26 avril 2008.

Anonymous représente largement le concept de chacun et tous comme un collectif sans nom. Les définitions ont tendance à mettre en avant le fait que le terme ne peut être facilement cerné. Il est souvent défini par des aphorismes décrivant des qualités perçues.

Selon Chris Lander, du Baltimore City Paper datant du 2 avril 2008, « Anonymous est la première superconscience construite à l'aide de l'Internet. Anonymous est un groupe semblable à une volée d'oiseaux. Comment savez-vous que c'est un groupe ? Parce qu'ils voyagent dans la même direction. À tout moment, des oiseaux peuvent rejoindre ou quitter le groupe, ou aller dans une direction totalement contraire à ce dernier »[trad 1],[11].

Ayant participé à certains aspects du printemps arabe et au lancement du mouvement Occupy Wall Street, Anonymous rejoint certaines revendications de ces derniers[N 2],[12].

Formes d'actions et perception[modifier | modifier le code]

Manifestants d'Anonymous devant un local de l'Église de scientologie à New York.

Les Anonymous lancent également des attaques par déni de service (DoS) contre des sites de sociétés ciblées comme ennemies des valeurs défendues par le mouvement. Ainsi, la communauté cible des attaques contre des sites de protection, d'ayants droit, ainsi que de certaines dictatures. Ils utilisent pour cela un logiciel nommé HOIC[13] qui permet aux volontaires de prêter leur ordinateur pour procéder aux attaques, ainsi que LOIC « Low Orbit Ion Cannon » pour mener eux-mêmes des attaques. Ainsi, en décembre 2010, des attaques ont été menées contre le site de Mastercard après que cette société eut décidé d'interrompre ses services destinés à WikiLeaks[14]. À la suite de ces attaques, des poursuites en justice ont été entreprises à l'endroit de plusieurs membres du mouvement démasqués par la police[15].

À la fin de l'année 2010 et au début de l'année 2011, le groupe participe à des attaques contre des pays dans lesquels la censure sur Internet est forte[16]. Il crée ainsi les opérations Tunisie[17], Iran, Algérie[18], Venezuela[19], puis Égypte[20]. Anonymous ciblerait également d'autres pays tels l'Arabie saoudite, la Libye, la Syrie, la Jordanie et le Yémen[21]. Le 2 avril 2011, le groupe annonce le début d'une opération baptisée « #opsony » contre Sony et le PlayStation Network, en représailles aux procédures judiciaires contre les hackers George Hotz (GeoH0t) et Graf_Chokolo qui étaient parvenus à contourner les protections numériques de la PlayStation 3[22].

Mais les Anonymous n'agissent pas que sur le web. Des manifestations sont régulièrement organisées sous forme de « raids ». Les participants descendent alors dans la rue, la plupart du temps munis d'un masque de Guy Fawkes. Ces manifestations sont pacifiques, il n'est pas dans l'idéologie Anonymous d'user de la violence physique. Les instructions que l'on peut retrouver sur différents forums sont claires quant à la coopération avec la police, la conformité des manifestations aux lois, la présence de personnes mineures, etc.[23],[24],[25]

Membres[modifier | modifier le code]

Anonymous n'étant ni une organisation, ni un quelconque club, il est impossible de rejoindre officiellement Anonymous: il n'y a pas de chef, pas de frais, pas de classement, et aucun moyen de communication unique. Anonymous est réparti sur plusieurs médiums en plusieurs langues[26].

Actions[modifier | modifier le code]

Membres d'Anonymous, New York, à l'occupation de Wall Street. L'affiche dit « Les corrompus nous craignent. Les honnêtes nous soutiennent. Les Héros nous rejoignent. »

Depuis la création du groupe, les membres d'Anonymous manifestent et dénoncent ce qu'ils considèrent être des atteintes à la liberté d'expression, encourageant ainsi à la désobéissance civile. Leur première grande action, un raid informatique qu'ils avaient organisé, se déroule en 2006, puis une deuxième fois en 2007, sur Habbo, l'hôtel virtuel en ligne[27],[28]. Les utilisateurs se sont inscrits sur le site et se sont représentés sous l'avatar d'individus noirs, habillés en gris, avec une coupe de cheveux afros et bloquaient l'entrée de la piscine de l'hôtel déclarant qu'elle était « fermée à cause du SIDA »[trad 2],[27],[28], floodant le site internet.

Leur deuxième plus grande action se déroule en début 2008, face à l'Église de scientologie, et qu'ils nomment « Projet Chanology »[29],[30] avec des slogans comme « Anonymous est une conscience collective de lutte contre les manipulations de l'esprit ». Ce projet a mobilisé un bon nombre de manifestations et a fait l'objet de propagandes à travers le monde. De nombreux manifestants portent un masque à l'effigie du personnage de V dans la bande dessinée V pour Vendetta (qui a, lui-même été influencé par l'histoire de Guy Fawkes), ou masquent autrement leur visage pour se protéger des représailles de l'Église[31]. C'est à partir de ce projet qu'émane l'idée de porter un masque. Par la suite, quelques actions notables comme l'attaque des sites SOHH et AllHipHop[32] ainsi que les manifestations électorales iraniennes ont été dénombrées.

Manifestation, Bourse de Bruxelles (Belgique), 28 janvier 2012.

Les Anonymous ont répondu présents dès le début des révolutions du Printemps Arabe, surtout pour faire face à la politique de censure exercée par les gouvernements arabes, tout en commençant par la révolution de Jasmin (décembre-janvier 2010/2011). Ceux-ci ont en effet permis à de nombreux blogueurs (exemple : Lina Ben Mhenni en Tunisie) de ces pays à contourner la censure pour pouvoir communiquer sur la situation. C'est ainsi que des milliers de vidéos et photos prises ont pu être diffusées et visionnées par les sociétés occidentales. Leurs première action dans ce contexte a lieu le 2 janvier 2011 en Tunisie, deux semaines après la mort du jeune marchand de légumes Mohamed El-Bouazizi qui a déclenché le catalyse révolutionnaire, au sein de l'OpTunisia. Anonymous a rapidement mis au point un « kit de secours », informant les cyberdissidents sur la façon de préserver leur anonymat en ligne et les techniques pour éviter d’être détectés sur internet par la cyberpolice du gouvernement. Les Anonymous ont utilisé leur intelligence collective pour développer une extension de Firefox destinée à aider les Tunisiens à parer les attaques de phishing intensives opérées par le gouvernement tunisien.

Le 18 janvier 2012, l'« Operation Blackout » est lancée, pour montrer l'opposition du groupe aux lois SOPA et PIPA. L'action est fortement suivie notamment par de grands groupes, tels que WikiLeaks et Reddit. Le 19 janvier 2012, le FBI annonce la fermeture du site de partage Megaupload. Anonymous lance l'« Operation MegaUpload » pour protester en forçant la fermeture de nombreux serveurs (tels que le site du FBI ou le site justice.gov). Le lendemain, ils annoncent que « la cyberguerre a commencé », promettant de lancer de nombreuses opérations coup de poing contre le gouvernement américain [33]. En France, le site de la présidence de la République, qui avait approuvé par un communiqué la fermeture de Megaupload, et celui de Hadopi sont également visés. Le site de L'Express, dont le directeur de la rédaction Christophe Barbier avait qualifié les Anonymous de « voleurs » pour leur soutien au piratage, est lui aussi victime d'attaques[34]. Ces attaques sont cependant l'œuvre d'un très petit nombre d'Anonymous, la majorité d'entre eux ayant condamné cette action[35].

Réception et impact[modifier | modifier le code]

Le 26 juillet 2007, KTTV Fox 11 News, localisé à Los Angeles, Californie (aux États-Unis), diffuse un reportage sur le groupe Anonymous. Ce rapport expose l'attaque du compte d'un utilisateur sur Myspace, qui clamait que son compte Myspace avait été piraté plus de sept fois par le groupe, et dont celui-ci avait remplacé chaque contenu par des images pornographiques gay. L'utilisateur explique aussi qu'un virus, créé par les pirates d'Anonymous, lui avait été envoyé ainsi qu'à une centaine de ses contacts amis, avec un total de 32 plantages informatiques. Le reportage expose un ancien « pirate » du groupe et explique sa vision des activités faites par le groupe. Le reportage montre également et notamment les raids sur le site Habbo et une « campagne nationale contre la commercialisation du dernier ouvrage d'Harry Potter »[6],[36]. Le lendemain du reportage, le bloggeur et journaliste de Wired News, Ryan Singel, discrédite le reportage, expliquant que ce « groupe de hackeurs » est en fait composé d'« ados de 15 ans qui ne savent pas quoi faire de leurs journées » et que le reportage qui a été diffusé par la chaîne est « de loin la plus grande farce jamais diffusée »[37].

En janvier 2008, Search Engine, une émission de radio canadienne diffusée par CBC Radio One, parle du Projet Chanologie. L'invité Jesse Brown qualifie Anonymous de « clowns », notant leur manque de coordination, leur humeur vulgaire, et leur mentalité immature, les invitant ainsi à lui faire face en personne. Le 7 février, deux membres des Anonymous apparaissent dans l'émission, expliquant leurs convictions et jugeant les critiques faites au groupe par la scientologie[38]. Anonymous ayant manifesté dans le monde entier devant les églises de scientologie durant le 10 février 2008, Brown admet qu'il avait tort[39].

Réactions internationales[modifier | modifier le code]

Diverses forces de l'ordre ont procédé aux arrestations de plusieurs membres présumés. En décembre 2010, la police néerlandaise arrête un activiste Weakileaks de 16 ans, accusé d'attaques massives par déni de service envers les organismes PayPal, Visa et MasterCard[40],[41]. En janvier 2011, la police britannique arrête cinq hommes âgés entre 15 et 26 ans suspectés d'être membres du groupe Anonymous et de participer à des attaques par déni de service[42].

À la suite du Projet Chanologie, l'Église de scientologie mène des actions coercitives contre des activistes se clamant ou non Anonymous[réf. nécessaire]. Durant l'opération Payback, des arrestations ont eu lieu en Angleterre et en France à partir de décembre 2010[43].

Critiques[modifier | modifier le code]

Les membres d'Anonymous ne font pas partie d'un groupe précis : aussi n'importe qui peut se revendiquer de leur mouvement[44],[45]. Les actions des individus qui revendiquent une appartenance à Anonymous sont donc parfois confondues avec celles de pirates malintentionnés surnommés black hats, chapeaux noirs en français[46] alors qu'ils sont considérés par certains observateurs comme moins fins et éduqués que ces derniers [47]. Christophe Barbier avait par ailleurs sévèrement critiqué l'anonymat de l'organisation en déclarant : « On n'aime pas bien les lettres anonymes, il faut avoir le courage d'apparaître au grand jour et de ne pas faire les coups en douce[48]. » Il a aussi été mis en avant que le groupe se bat pour la liberté d'expression et l'anonymat sur internet, mais utilise souvent des moyens d'actions allant à l'encontre de cette idée (comme l'attaque par déni de service ou le défacement).

En janvier 2012, après le piratage de son site, L'Express réagit en condamnant comme « idiot et contre-productif » et « indéfendable » le fait de « se battre contre les atteintes à [la liberté d'informer] dans le monde virtuel et la battre en brèche dans le vrai ». Le responsable éditorial de lexpress.fr, Éric Mettout, écrit : « les anonymous, dans leur majorité, ont condamné, entre eux, cette action imbécile. J'aimerais, pas pour le site dont j'ai la charge mais pour le principe et la morale, qu'ils disent fort et clair que, non, on ne fait pas ce genre de chose quand on se bat pour la démocratie. Qu'elle soit virtuelle ou réelle »[49]. Cette attaque fait suite aux commentaires de Christophe Barbier, directeur de la publication de L'Express, citant « On est blindés, pas de soucis, on les attend ».
Le même mois, une controverse apparaît suite à certaines réactions des Anonymous à la fermeture de Megaupload telle que l'usage de tweets contenant des liens menant à une attaque par déni de service à laquelle l'internaute risquerait de participer à son insu[50].

Les Anonymous ont notamment lancé une opération (#OpAmanda) pour retrouver le harceleur à l'origine du suicide d'Amanda Todd[51]. Les Anonymous l'ont trouvé après multiples recherches, et ont publié sur le site YouTube son nom et son adresse. Dès lors, le prétendu harceleur a été placé sous protection judiciaire. Le site web Numerama est l'un des nombreux médias qui pose la question « est-il acceptable que des internautes, aussi compétents en informatique soient-ils, se substituent à la police et à la justice ? »[52].

Pour l'essayiste Cédric Biagini, les Anonymous ont une « conception simpliste et infantile du monde » et « incarnent ce nouveau militantisme détaché de tout véritable engagement » (2012)[53].

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En juillet 2012, la SARL Early Flicker[54] décide de déposer le logo et le slogan des Anonymous auprès de l'INPI ce qui suscite leur colère[55].

Pour sa défense le gérant de la société affirme avoir déposé ce logo afin de le protéger contre une éventuelle interdiction d'utilisation[56]. Il est concrètement constaté que cette entreprise propose à la vente de tasses et de tee-shirts imprimés au logo d'anonymous[57]. Early Flicker ferme son site internet et son numéro de téléphone[58].

Sous la pression du collectif d'activiste, le gérant d'Early Flicker annonce le 6 août 2012 qu'il renonce à commercialiser le logo et le slogan des Anonymous[59].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Une traduction plus littérale de Expect us serait « Attendez-vous à nous ». En effet, to expect (something or someone) signifie « attendez-vous à (quelque chose ou quelqu'un) », qui sous-entend très fortement une menace, un danger. Mais la vidéo francophone mise en ligne par Anonymous Belgium lors de l'opération contre ArcelorMittal utilise l'expression « Redoutez-nous ».
  2. Lors de l'émission de Éric Zemmour et Éric Naulleau sur Paris Première le 3 février 2012, intitulée « Que veulent vraiment les anonymous ? », un membre du mouvement français, qui se fait appeler « Victor Charlie » et se présente comme un des plus anciens et des plus actifs, a indiqué qu'il existait clairement un clivage avec les revendications du Mouvement des Indignés (incluant, selon lui, trop de théories du complot)
Traductions
  1. (en) « Anonymous the first internet-based superconsciousness. Anonymous is a group, in the sense that a flock of birds is a group. How do you know they're a group? Because they're travelling in the same direction. At any given moment, more birds could join, leave, peel off in another direction entirely. »
  2. (en) « Closed due to AIDS. »
Références
  1. « #opsony, la déclaration de guerre d'Anonymous », sur 01.net (consulté le 16 août 2011).
  2. « Les mythologies 2.0. Les Anonymous, une sous-culture informelle d'Internet. Avec Fabien Lozach. », sur Radio Canada (RDI) (consulté le 17 octobre 2011)
  3. « 4Chan, Anonymous et autres memes [[[sic]]] : Entre sous-culture et contre pouvoir », sur Masterparis2multimedia.wordpress.com (consulté le 17 octobre 2011).
  4. (en) Shaun Davies, « The internet pranksters who started a war », ninemsn,‎ 3 mai 2008 (lire en ligne).
  5. (en) Cade Metz, Google kills Anonymous AdSense account,‎ 14 mai 2008 (lire en ligne).
  6. a et b (en) Tsotsis Alexia, « My Date with Anonymous: A Rare Interview with the Elusive Internet Troublemakers », LA Weekly,‎ 4 février 2009 (consulté le 7 février 2009).
  7. (en) « Anonymous vows to take leaking to the next level », sur CNN,‎ 23 février 2011 (consulté le 29 mars 2011).
  8. (en) Tom Whipple, Scientology: the Anonymous protestors,‎ 20 juin 2008 (lire en ligne).
  9. (en) Anonymous, « Qui est Anonymous ? », sur http://www.whyweprotest.net,‎ 2010.
  10. (en)Rules of the Internet.
  11. (en) Landers Chris, « Serious Business: Anonymous Takes On Scientology (and Doesn't Afraid of Anything) », sur Baltimore City Paper,‎ 2 avril 2008 (consulté le 3 juillet 2008).
  12. Sur Paris Première
  13. « High Orbit Ion Cannon » soit canon à ion en orbite haute.
  14. (en) Agence Reuters, « En bref - Le site de Mastercard est attaqué », Le Devoir,‎ 9 décembre 2010.
  15. Élodie Guéguen, avec Cécile Quéguiner, « Un Auvergnat de 15 ans interpellé comme hacker pro-WikiLeaks », France info,‎ 27 janvier 2011.
  16. « Égypte coupée d'internet » (consulté le 21 février 2011).
  17. Arnaud Vaulerin, « Opération Tunisia » : la cyberattaque d'Anonymous aux côtés des manifestants, Libération,‎ 12 janvier 2011.
  18. faycal, « Dernière minute. Le site du RND mis hors service par The Anonymous », Algerie-focus,‎ 22 janvier 2011.
  19. Iroel Sanchez (traduction : Alma CSL), « Venezuela : la guerre cybernétique en action, les ANONYMOUS », Le Grand Soir,‎ 26 janvier 2011.
  20. Édouard, « Après la Tunisie, Anonymous s'attaque à l'Égypte », sur http://www.fluctua.net,‎ 26 janvier 2011.
  21. Sat, « The Anonymous menace de s'attaquer aux sites officiels algériens », sur Algerie-focus,‎ 18 janvier 2011.
  22. « Anonymous lance une opération contre Sony », sur Le Monde,‎ 4 avril 2011 (consulté le 5 avril 2011).
  23. « AnonymousGuide (Manuel) (à l'Attention des Protestataires pour Organiser des Manifestations malgré la Répression). (Traduction française) » [PDF] (consulté le 30 août 2011).
  24. (en) « Anonymous - Code de conduite - (French Subtitles) », sur YouTube (consulté le 28 août 2011).
  25. « Comment devenir un Anonymous », sur Kommunauty,‎ 22 juin 2011.
  26. http://mejliss.com/video/anonymous-met-en-garde-l-otan
  27. a et b (en) KENS-TV, « Net users insist ‘racist’ sign is joke ».
  28. a et b (en) Ryan Singel, « Palin Hacker Group's All-Time Greatest Hits »,‎ 19 septembre 2008 (consulté le 21 septembre 2009).
  29. (en) Radar Magazine, Scientology – Cult Friction,‎ 17 mars 2008 (lire en ligne).
  30. (en) Warne Dan, Anonymous threatens to "dismantle" Church of Scientology via internet,‎ 24 janvier 2008 (lire en ligne).
  31. (en) James Harrison, Scientology protesters take action around world,‎ 12 février 2008 (lire en ligne).
  32. (en) Reid Shaheem, « Hip-Hop Sites Hacked By Apparent Hate Group; SOHH, AllHipHop Temporarily Suspend Access », sur MTV,‎ 30 juin 2008 (consulté le 18 juillet 2008).
  33. « MegaUpload : la cyberguerre a commencé », sur Numerama (consulté le 20 janvier 2012).
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  36. (en) Phil Shuman (investigative reporter), « FOX 11 Investigates: ‘Anonymous’ », sur KTTV (Fox), MyFOX Los Angeles,‎ 26 juillet 2007.
  37. (en) Ryan Singel, « Investigative Report Reveals Hackers Terrorize the Internet for LULZ », sur Wired News,‎ 27 juillet 2007 (consulté le 23 février 2008).
  38. (en) MediaShift Idea Lab: Reinventing Community News for the Digital Age, « Anonymous blogging at the CBC: "Ouimet" vs. President and CEO Hubert T Lacroix », sur PBS,‎ 7 février 2008 (consulté le 19 février 2011).
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  40. Johanna Godet, « Un hacktiviste Wikileaks de 16 ans arrêté en Hollande », sur L'informaticien,‎ 11 décembre 2010 (consulté le 17 octobre 2011).
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  43. « Wikileaks : cinq personnes présumées membres d'Anonymous arrêtées en Angleterre », sur hightech.nouvelobs.com (consulté le 16 août 2011).
  44. qui sont les anonymous ?
  45. Hackers 23/01/2012 à 20h08 Des attaques partout : la « surprenante métamorphose » d'Anonymous.
  46. « MegaUpload fermé. Non, Anonymous ne piratera pas Facebook », sur ouest-france.fr, Ouest-France, 24 janvier 2012.
  47. Anonymous : ces gamins bricoleurs contre lesquels les États ne peuvent guère lutter « Les anonymous sont des manifestants, puissants parce que nombreux, mais pas forcément très fins dans leurs actions. Les hackers, quand ils agissent plus finement, sont un groupe bien plus éduqué, mais par forcément versés dans le discours politique ou les grandes phrases : un bon LOL vaut bien des discours. »
  48. Christophe Barbier et « L'Express » vs les « connards » d'Anonymous.
  49. Anonymous… ou anonymes contre L'Express, L'Express, 23 janvier 2012.
  50. Les Anonymous font de vous un hacker malgré vous, 01net., publié le 24 janvier 2012.
  51. « Le suicide d'Amanda Todd, harcelée sur Internet, bouleverse le Canada », sur France 24,‎ 16 octobre 2012 (consulté le 10 janvier 2013)
  52. http://www.numerama.com/magazine/24038-amanda-todd-des-anonymous-devoilent-l-identite-du-harceleur-presume.html
  53. Cédric Biagini, L'emprise numérique, L'Échappée, 2012, p. 255-270.
  54. http://www.societe.com/societe/early-flicker-520522020.html
  55. Une entreprise française dépose le logo des Anonymous, Le Figaro, 31 juillet 2012.
  56. Logo Anonymous : Early Flicker répond, Le Figaro, 1er août 2012.
  57. La marque ANONYMOUS déposée pour imprimer des tasses et des tee-shirts? Le gérant tente de s’expliquer! TorrentNews 01/08/2012
  58. Early Flicker ferme son site sous la pression des Anonymous Le journal du geek 03/08/2012
  59. Anonymous : E. Flicker retire le logo, Le Figaro, 6 août 2012.
  60. Internet : la guerre est déclarée France 3 2012
  61. Docs ad Hoc : Internet, la guerre est déclarée LCP
  62. We are Legion, les Anonymous sur grand écran.
  63. Le documentaire des Anonymous « We Are Legion » est maintenant disponible 31/10/2012
  64. « We Are Legion : The Story of the Hacktivists » Un film de Brian Knappenberger (en anglais). 31/10/2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]