Herman Cain

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Herman Cain
Herman Cain, en 2011.
Herman Cain, en 2011.
Fonctions
Président de la Banque fédérale de réserve de Kansas City
19951996
Prédécesseur Burton A. Dole, Jr.
Successeur A. Drue Jennings
Biographie
Date de naissance 13 décembre 1945 (1945-12-13) (67 ans)
Lieu de naissance Memphis, Tennessee (États-Unis)
Nationalité Américaine
Parti politique Parti républicain
Conjoint Gloria Cain
Diplômé de Morehouse College
Université Purdue
Profession Homme d’affaires
Éditorialiste
Religion Baptiste national
Résidence Sandy Springs (Géorgie)

Herman Cain, né le 13 décembre 1945 à Memphis (Tennessee) est un homme d'affaires, éditorialiste et homme politique républicain américain.

En 2011, il se porte candidat à la primaire républicaine en vue de l'élection présidentielle américaine de 2012, avant de se retirer et d'apporter son soutien au candidat Newt Gingrich.

Sommaire

Biographie [modifier]

Enfance et études [modifier]

Le père d'Herman Cain, Luther Cain, cumulait trois emplois, dont celui de chauffeur de Robert Woodruf, PDG de Coca-Cola pendant les années 30[1]. Sa mère était femme de ménage[2]. Herman Cain est titulaire d'une licence de mathématiques et d'une maîtrise de science (option science de l'informatique) obtenue à l'université Purdue en 1972.

Carrière dans le monde des affaires [modifier]

Il a été PDG de Godfather's Pizza, puis vice-président (1992-1994) et président du conseil de direction de la Banque fédérale de réserve de Kansas City. Il préside également un temps l'Association des restaurateurs (National Restaurants Association)[3]

Carrière politique [modifier]

Candidature à la primaire républicaine de 2000 [modifier]

Il est l'un des petits candidats à la primaire républicaine en vue de l'élection présidentielle américaine de 2000.

Candidature à la primaire républicaine de 2012 [modifier]

D'abord considéré comme un candidat n'ayant pas de réelle chance de s'imposer à la primaire républicaine en vue de l'élection présidentielle américaine de 2012, Herman Cain rattrape son retard à partir de septembre 2011, et talonne le favori des sondages Mitt Romney le mois suivant[1], puis le devance.

Conservateur, il séduit le mouvement Tea Party tout en faisant vibrer la fibre américaine sensible aux parcours de self-made man, Herman Cain étant parti de rien au début de sa carrière entrepreneuriale[1]. Le slogan de sa campagne est « 9-9-9 » : il vise en effet à « ramener à 9 % les taux d'imposition sur la consommation, les bénéfices des entreprises et les revenus des particuliers, quels qu'ils soient »[1].

Cependant, il est de plus en plus considéré comme un candidat peu sérieux, notamment à cause d'un certain manque de connaissances en matière de politique étrangère[1]. De plus, des accusations de harcèlements sexuels émanant de plusieurs femmes ayant sollicité une aide à la recherche d'emploi auprès d'Herman Cain, le mettent en cause[4],[5], ce qui contribue à la baisse des intentions de vote en sa faveur[6]. Ces accusations et ses « bourdes » devant les journalistes le poussent à abandonner la campagne le 3 décembre 2011. Il apporte alors son soutien à Newt Gingrich[7].

Notes et références [modifier]