Gijounet

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Gijounet
Image illustrative de l'article Gijounet
Blason de Gijounet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement de Castres
Canton Canton de Lacaune
Intercommunalité Communauté de communes des Monts de Lacaune
Maire
Mandat
Robert Sire
2014-2020
Code postal 81530
Code commune 81103
Démographie
Population
municipale
127 hab. (2011)
Densité 8,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 55″ N 2° 36′ 59″ E / 43.7152777778, 2.61638888889 ()43° 42′ 55″ Nord 2° 36′ 59″ Est / 43.7152777778, 2.61638888889 ()  
Altitude 550 m (min. : 530 m) (max. : 1 060 m)
Superficie 15,13 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Gijounet est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Commune du Massif central située dans les monts de Lacaune à 45 km de Castres. Traversée par le Gijou, elle s'étend sur 15,13 km2 et regroupe les hameaux de Gijounet, Calouze, Ornac, Gijou, Talpayrac Combecaude et Malefayère. D'une altitude moyenne de 550 m, son point culminant atteint 1 060 m. Elle fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Gijounet fait partie de l’ancienne viguerie du Gijou, mentionnée dès 993. Les de Galand, seigneurs de Barre et Gijounet, vont « régner » sur le bourg et le château pendant plus de deux siècles. Au milieu du XVIIe siècle, ils cèdent leur seigneurie aux Bourbon-Malauze de Lacaze et se retirent dans le hameau de Calouze. À cette époque, Gijounet est administré par deux consuls, nommés chaque année par le seigneur. Parmi ses habitants, on peut citer quelques familles bourgeoises : les Nairac armuriers de Gijounet qui donneront une dynastie de célèbres négociants bordelais, les Rabaud, famille de juristes de Gijou dont Jean-Jacques le plus connu sera juge de paix au service des Bourbon Malauze, et les Carcenac, marchands d’Ornac qui donneront une lignée de négociants et banquiers parisiens. À la Révolution, Gijounet sera rattaché à l’éphémère canton de Viane. Le premier maire en sera Paul Nairac.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Gijounet

Son blasonnement est : Taillé d'argent et d'azur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1971 Marcel Fournier    
1971 1998 Denis Vayrette    
1998 Début 2009 Jean Choulet    
Début 2009   Hugues Delori[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 127 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
504 321 481 622 631 695 730 854 825
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
753 761 705 703 740 686 666 658 648
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
660 620 580 477 415 360 347 298 223
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
190 139 109 110 114 125 134 135 127
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maisons des XVIe et XVIIe siècles
  • Gouffre de Gourp Fumant
  • Aven sépultural de Mauray
  • Temple de 1849
  • Église de 1881
Fenêtre.
  • Table d'orientation de Roquenière.
  • Chemin Vert du Petit Train (avec franchissement de viaducs et tunnels).
  • 65 km de chemins de randonnée à travers bois et landes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Four.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc Sicard, Des Monts de Lacaune au grand négoce : les familles Cabannes, Bonnafé, Nairac et Rabaud, Éditions CRPR, 2009.
  • Georges Congnard, La famille Nairac, Éditions CRPR, 2010.
  • Divers articles publiés dans les Cahiers de Rieumontagné - Éditions CRPR.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Gijounetins ont un nouveau maire, sur ladepeche.fr 4 février 2009 [1]
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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