Sous-marin de poche

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Le Cyana de l'Ifremer.
Sous-marin militaire de type Seehund d'origine allemande récupéré par les forces sous-marines françaises à la fin de la Seconde Guerre mondiale et exposé au Musée national de la Marine de Brest.
Sous-marin de la marine nord-coréenne utilisé lors de l'infiltration de Gangneung.

Un sous-marin de poche ou sous-marin nain est un petit sous-marin transportant de un à trois hommes.

Ils sont lancés depuis un bâtiment principal. Il existe des sous-marins de poche militaires et civils, utilisés notamment pour l'océanographie ou le sauvetage. Ils sont généralement lancés à partir d'un « navire-mère » où leurs batteries sont rechargées.

Le terme est aussi utilisé improprement pour désigner des sous-marins militaires côtiers pouvant atteindre quelques centaines de tonnes et ayant un équipage d'une dizaine d'hommes, utilisé pour des missions d'infiltration.

Sous-marins de poche militaires[modifier | modifier le code]

Pendant l'attaque de Pearl Harbor (7 décembre 1941), les Japonais envoyèrent cinq sous-marins de poche Ko-hyoteki, emportant chacun deux hommes et deux torpilles de 450 mm. Échec de cette opération.

Pendant l'opération Ironclad (29 mai 1942), les sous-marins japonais I-20 et I-16 ont lancé deux sous-marins de poche, dont l'un a réussi à entrer dans le port de Diego Suarez et a tiré deux torpilles, endommageant le cuirassé britannique HMS Ramillies, tandis que le second a coulé le pétrolier British Loyalty.

Le K-Verband (Kleinkampfverbände der Kriegsmarine) est une unité navale allemande de la Seconde Guerre mondiale qui utilisait, essentiellement, des sous-marins nains et des canots radioguidés explosifs.

Lors de l'infiltration de Gangneung en septembre 1996 , un submersible nord-coréen ne put regagner sa base conduisant l'équipage à l'abandonner.

Exemples d'utilisations civiles[modifier | modifier le code]

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