Andy Warhol

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Andy Warhol

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Andy Warhol par Jack Mitchell dans les années 1960-1970.

Nom de naissance Andrew Warhola
Naissance 6 août 1928
Pittsburgh (Pennsylvanie)
Décès 22 février 1987 (à 58 ans)
New York (État de New York)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américain
Activités Artiste peintre
Autres activités producteur musical
Mouvement artistique Pop art

Œuvres réputées

Campbell's Soup Cans
Diptyque Marilyn
Liz

Andy Warhol, né le 6 août 1928 à Pittsburgh en Pennsylvanie[1] et mort à New York le 22 février 1987, est un artiste américain qui appartient au pop art, mouvement artistique dont il est l'un des innovateurs.

Warhol est connu dans le monde entier par son travail de peintre, de producteur musical, d'auteur, par ses films d'avant-garde, et par ses liens avec les intellectuels, les célébrités d'Hollywood ou les riches aristocrates.

Bien que le travail de Warhol reste controversé, il a été le sujet de multiples expositions, de livres, et de films depuis sa mort. Warhol est généralement reconnu comme l'un des artistes les plus connus du XXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Andy Warhol, né de parents ruthènes vivant au village de Miková au nord-est de l'actuelle Slovaquie alors partie de l'Autriche-Hongrie[2], est le quatrième fils de la famille (le cadet décédera avant d’emménager aux États-Unis). Son père, Ondrej Varhola, américanisé en Andrew Warhola, Sr., (1889–1942), émigre aux États-Unis en 1914, alors que sa mère, Julia (née Zavacká, 1892-1972), n'arrive qu'en 1921, après la mort de ses parents. Dans une interview accordée à László Károly par les deux frères d'Andy - Paul et John, ils racontent que leur mère n'ayant jamais appris l'anglais parlait un mélange de hongrois et de ruthène. Andrew Warhol travaille alors en tant que mineur de charbon. La famille vit au 55 Beleen Street, et plus tard au 3252 Dawson Street à Oakland (en), une localité proche de Pittsburgh. En 1933 il débute sa scolarité à l'école primaire où il se sent mal aimé. Atteint de la danse de Saint-Guy en 1937, il reste souvent alité. Soigné par sa mère, il dessine, écoute la radio et collectionne des photos de stars de cinéma. Plus tard, Warhol décrira cette période comme très importante dans son développement personnel et celui de ses goûts. En 1942, Andrew, qui a alors 14 ans, perd son père après trois ans de maladie. Il termine sa scolarité en 1945 avec la remise du diplôme du lycée.

Début de carrière[modifier | modifier le code]

Entre 1945 et 1949, il fait ses études au Carnegie Institute of Technology de Pittsburgh où il obtient le titre de Bachelor of Fine Arts. C'est au cours de ses études qu'il adopte la technique du dessin tamponné. À l'été 1949, il s'installe à New York, cette même année, il commence à travailler comme dessinateur publicitaire pour le magazine Glamour, c'est à cette occasion qu'apparaît pour la première fois son nom simplifié en Andy Warhol. Il travaillera ensuite pour Vogue, et pour Harper's Bazaar et créera ses premiers croquis pour le fabricant de chaussures I. Miller ; il décore aussi des vitrines pour le grand magasin Bronwit Teller.

C'est en 1952 qu'a lieu sa première exposition à la Hugo Gallery (New York). Entre 1953 et 1955, Andy devient créateur de costumes dans une troupe de théâtre. Il s'affuble alors d'une perruque platine qui le caractérise[3]. Il ne cessa de mener cette double vie : « J'ai commencé dans l'art commercial et je veux terminer avec une entreprise d'art... être bon en affaire, c'est la forme d'art la plus fascinante... gagner de l'argent est un art, travailler est un art, et les affaires bien conduites sont le plus grand des arts » dit-il[4]. En 1954, sa première exposition à la Loft Gallery de New York a lieu. En 1955, il réalise bon nombre de publicités, allant même jusqu'à fabriquer des cartes de Noël pour divers magasins, comme Tiffany's. Certaines de ces cartes de Noël sont disponibles dans le livre Greetings from Andy (Warhol) Christmas at Tiffany's. En 1956, une exposition exclusive a lieu à la Bodley Gallery, de plus il expose aussi sur Madison Avenue. Durant cette même année, il fait le tour du monde. Sa publicité pour Miller obtient la médaille du Thirty Fifth Annual Art Director's Club Award's. En 1957, il obtient un autre prix pour ses publicités, l'Art Director's Club medal. Il fonde la même année une société gérant les commandes publicitaires. Il sera l'égérie publicitaire de la marque Vidal Sassoon, en posant pour une publicité pour de la laque en 1985[5].

Années 1960[modifier | modifier le code]

En 1960, il réalise ses premiers tableaux inspirés des comics[6], à la même période que Roy Lichtenstein. C'est en 1962 que Warhol participe avec Roy Lichtenstein et des artistes français (comme Yves Klein et Niki de Saint Phalle…) à une exposition majeure du Pop Art et du Nouveau réalisme du nom de The New Realists à New York. Il peint ses premières boîtes de soupes Campbell's et Dollars, et compose aussi ses premières sérigraphies sur les stars américaines. Irving Blum, directeur d'une galerie de Los Angeles, expose les trente-six boîtes de soupes et les achète toutes. Première exposition exclusive à la Eleanor Wards Stable Gallery à New York.

L'artiste commence ses séries sur la mort et sur les catastrophes. Puis, suite à une commande du magazine Harper's Bazaar, il commence une série de portraits d'acteurs, célébrités, musiciens et personnages du monde de l'art en les faisant poser dans un Photomaton[7]. En janvier 1964, Warhol ouvre la Factory dans un loft sur la 47e rue. C'est une sorte d'atelier artistique qui sert en même temps de studio d'enregistrement pour ses œuvres cinématographiques et de lieu de rencontre pour son entourage. C'est là qu'il tourne plusieurs films expérimentaux, largement improvisés, sans sujet ni scénario. À la manière de ses toiles, ces films procèdent par la duplication d'un même motif, comme dans Sleep (tourné dans l'appartement de Giorno), où l'on voit le poète John Giorno dans son sommeil pendant cinq heures et 21 minutes : Warhol filme à l'aide d'une caméra Bolex film 16 mm (bobines noir et blanc de 30 mètres) des plans fixes de son modèle dans des axes de prise de vue différents, ces plans muets étant dupliqués[8],[9].

En 1964 a lieu la première exposition personnelle en Europe. Pour l'exposition universelle de New York, Warhol crée le panneau mural Thirteen Most Wanted Men (« Treize hommes les plus recherchés »), œuvre qui devra être recouverte d'un drap noir car cette toile, représentant des criminels, choque à l'époque. Il commence ses sérigraphies en 3D en reproduisant des boîtes de ketchup Heinz ou de tampons à récurer Brillo (en).

En 1965, il annonce officiellement qu'il abandonne l'art pictural pour des œuvres cinématographiques, mais il n'arrêtera jamais. C'est entre 1966 et 1968 qu'une immense production cinématographique[10] conjuguée au soutien pour le Velvet Underground, font de lui un artiste touche-à-tout. Il découvre le Velvet en décembre 1965 et en devient le producteur[11],[12]. Le groupe se produit souvent à la Factory. En 1968, la Factory déménage au 33 Union Square West.

Tentative d'assassinat[modifier | modifier le code]

Le 3 juin 1968, il échappe de peu à la mort quand Valerie Solanas, militante féministe, qui avait confié le manuscrit d'une pièce de théâtre à Warhol sans que ce dernier n'y prête aucune attention, vide le chargeur d’un pistolet sur lui dans le hall de la Factory. Les coups tirés lui transpercent le poumon, la rate, l'estomac, le foie et l'œsophage. Elle tirera aussi sur le critique d'art et compagnon d'Andy, Mario Amaya et essayera également de tuer son impresario, Fred Hughes, avant que l'arme ne s'enraye. Déclaré pendant un temps cliniquement mort, Warhol s'en tirera de justesse, mais il ne récupérera jamais vraiment et devra porter un corset jusqu'à la fin de ses jours[réf. nécessaire].

Années 1970[modifier | modifier le code]

Andy Warhol en 1977

En 1969, baignant à la fois dans le milieu underground et VIP de l'époque, Warhol publie les premiers exemplaires de son magazine Interview, créé avec Gerard Malanga, avec des articles illustrés sur les célébrités du moment, qui influencera notablement le monde de la presse et dont la toute première version trimestrielle des Inrockuptibles reprendra le concept[13]. Durant les années 1969 et 1972, il réalise quelques œuvres sur commande, pour des amis ou des directeurs de galerie.

En 1972, il fait un retour à la peinture avec des portraits sérigraphiés, comme ceux de Mao Zedong, tableaux retouchés de manière très gestuelle tout en réalisant des œuvres d'art abstrait et en utilisant la peinture à l'oxydation. Warhol est alors submergé par les commandes. Les séries Skulls et Still Life (marteaux et faucilles) sont produites en 1976.

Entre 1979 et 1980, Warhol commence les grandes séries rétrospectives, séries reprenant les motifs les plus connus de son œuvre (Campbell's Soup, U.S. dollar Sign, flowers...).

Années 1980[modifier | modifier le code]

Pierre tombale d'Andy Warhol

Durant l'année 1980, Warhol produit des clips vidéos et ouvre la chaîne de télévision câblée Andy Warhol TV. Il fait aussi paraitre le livre POPsim, The Warhol's 60s.

Entre 1982 et 1986, il réalise les dernières séries reprenant des œuvres très célèbres, comme la Naissance de Vénus de Botticelli ou La Cène de Vinci. En 1986 viendront les derniers Selfportraits et la série de portraits de Lénine.

Pendant ses dernières années, il n'hésita pas non plus à profiter de sa notoriété pour mettre en avant de jeunes artistes de New York comme Jean-Michel Basquiat ou encore Keith Haring.

Andy Warhol meurt à New York le 22 février 1987 à h 32. Il avait subi une intervention banale de la vésicule biliaire au New York Hospital dont il semblait bien se remettre, mais il meurt dans son sommeil d'une attaque cardiaque soudaine. Warhol avait longtemps retardé l'intervention par peur du milieu médical.

Œuvres plastiques[modifier | modifier le code]

Au début des années 1960, Andy Warhol publicitaire reconnu, utilisait dans ses dessins publicitaires une technique directe : dessinant ses créations sur du papier hydrofuge, il repassait les contours d'encre encore humide sur des feuilles de papier absorbant, sur le principe du buvard. Bien que, à cette époque, beaucoup d'artistes travaillaient comme illustrateurs publicitaires pour des entreprises, tous le faisaient discrètement. Warhol, par contre, était tellement connu en tant que dessinateur publicitaire que le reste de son travail artistique n'était pas pris au sérieux.

Il présenta dans une galerie quelques-unes de ses œuvres, utilisant ces techniques, mais ce fut un échec. Reconsidérant son travail alimentaire et son travail de peintre, plutôt que de les opposer, il pensa à les réunir. Il eut envie d'élever les images de la culture populaire au rang de l'art élitiste, rejoignant ainsi les artistes du pop art, mouvement lancé à Londres au milieu des années 1950 par Richard Hamilton et Eduardo Paolozzi, qui l'expérimentaient indépendamment les uns des autres. Si Roy Lichtenstein et Jasper Johns furent les pionniers, Andy Warhol deviendrait plus tard, le « Pope of the Pop », c'est-à-dire « pape du pop ».

En 1963, il adopta la technique qu'il utilisera pour ses œuvres les plus célèbres : la photographie sérigraphiée sur toile. Les photographies simplifiées en noir et blanc, sans gris, sont imprimées en sérigraphie sur la toile peinte de grands aplats de couleurs. Le motif est parfois reproduit plusieurs fois sur la toile, comme un motif de papier peint. C'est le stéréotype du pop art :

« Grâce au procédé sérigraphie, qui laisse la trace de la trame lors de l'impression, Warhol restitue un aspect essentiel des documents qu'il utilise : leur nature d'images déjà imprimées et divulguées par la grande presse, leur nature de cliché, dans tous les sens du mot et en fin de parcours, en les transposant sur la toile, l'artiste accentue encore l'aspect cliché de ces images et la multiplication achève de leur faire perdre leur sens. »[6].

Les motifs de prédilection seront des noms de marques déposées, le symbole du dollar, les visages de célébrités. Le ton, à la fois populaire et iconoclaste, s'inspire de la culture populaire. Le thème des Comics, qui avait d'abord intéressé l'artiste, était déjà pris par le peintre Roy Lichtenstein qui en avait fait sa marque de fabrique. Jasper Johns avait choisi la typographie. Pour se démarquer, Warhol comprit qu'il devait lui aussi trouver sa marque. Ses amis lui conseillèrent de peindre ce qu'il adorait le plus, ainsi pour sa première exposition majeure, il choisit de représenter les conserves de Campbell's Soup. Les boîtes de Campbell's Soupouvertes ou neuves, rouillées, aux étiquettes déchirées, uniques ou multipliées, en séries, en damiers, seront le thème récurrent de Warhol.

Chez Warhol l'image, son pouvoir au sein de la société de consommation est en lien avec la mort. La répétition de la figure se rapporte souvent à son exténuation. Le choix des sujets est en rapport avec cette obsession de la mort, y compris pour les toiles célèbres de Marilyn Monroe (peinte après sa mort) ou de Liz Taylor (peinte alors que l'actrice était gravement malade). Dans les dernières années de son œuvre, Warhol presque peintre officiel, appliquera son style à de nombreux portraits de commande, tout en continuant à expérimenter d'autres techniques picturales dans ses séries Shadows, Oxydation paintings, et ses reprises de toiles de Botticelli ou de Léonard de Vinci.

Œuvres plastiques (liste non exhaustive)[modifier | modifier le code]

Boîtes de soupes Campbell's, motif majeur dans l'œuvre de Warhol.
Œuvre au Muséum Andy Warhol de Medzilaborce

Les sérigraphies d'Andy Warhol ont orné de nombreuses pochettes de disque, les plus célèbres sont la bouche de l'album Sticky Fingers des Rolling Stones et la banane pelable du premier disque des Velvet Underground...

Filmographie[modifier | modifier le code]

Comme réalisateur[modifier | modifier le code]

Comme producteur[modifier | modifier le code]

Comme directeur de la photographie[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Comme scénariste[modifier | modifier le code]

Comme monteur[modifier | modifier le code]

Musée[modifier | modifier le code]

Depuis mai 1994, The Andy Warhol Museum à Pittsburgh expose plus de 10 000 œuvres d'Andy Warhol.

Marché de l'art : cote de l'artiste[modifier | modifier le code]

  • Un portrait de Mao (208 cm × 154 cm), peint en 1972, a été vendu pour 17,4 millions de dollars le 15 novembre 2006 par Christie's à New York[15].
  • Le 16 mai 2007, l'œuvre Green Car Crash (228,6 × 203,2 cm), peinte en 1963, a été vendue chez Christie's à New York pour 71,7 millions de dollars[16], soit plus de 53 millions d'euros.
  • Le premier autoportrait de Warhol, Autoportrait, peint au début des années 1960, a été vendu par Christie's à New York pour 38,44 millions de dollars (plus de 27 millions d'euros) le 11 mai 2011. Le même jour a été vendu Round Jackie pour 3,7 millions de dollars, et Shadow - Red a été adjugée 4,8 millions de dollars[17].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

  • Le film Factory Girl (2006) de George Hickenlooper, raconte les rapports tumultueux de Andy Warhol et Edie Sedgwick qui fut un temps son égérie.
  • Dans le film Basquiat de Julian Schnabel, retraçant la vie de Jean-Michel Basquiat, Andy Warhol est incarné par l'acteur et chanteur David Bowie.
  • Le livre de John Updike Tu chercheras mon visage évoque Andy Warhol.
  • Le Journal fictif d'Andy Warhol, livre de Jérôme Attal, pastiche l'univers de l'artiste et évoque la jeunesse d'Andy Warhol sous un angle littéraire.
  • Dans le roman Vies d’Andy (2010), Philippe Lafitte réinvente une nouvelle vie d’Andy Warhol après sa mort supposée, sous les traits d’une femme fuyant les États-Unis pour l’Europe de l’Est, lieu des origines familiales.
  • Le groupe de rock dandy, The Dandy Warhols, joue sur son nom en guise d'appellation. Ils sont eux-mêmes très influencés par le groupe Velvet underground avec lequel avait travaillé Warhol.
  • Andy Warhol, joué par Crispin Glover, est présent dans le film The Doors de Oliver Stone aux côtés de Val Kilmer interprétant Jim Morrison.
  • Dans le film Men in Black 3 de Barry Sonnenfeld (2012), Andy Warhol est présenté comme un agent des Men In Black infiltré dans le milieu de la pop et de la mode, qui lui-même n'est peuplé que d'extraterrestres.
  • Dans le jeu Les Sims Superstar, Andy Warhol est une des stars que l'on peut trouver sur les terrains communautaires.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Biographie - Warholstars
  2. http://www.warhol.org/two_column_list.aspx?id=80&libID=101 andy warhol biography
  3. Hors-série Beaux Arts Magazine Andy Warhol, Centre Georges-Pompidou/Beaux Arts SA, Paris, 1999
  4. Andy Warhol, cité dans Télérama hors-série Andy Warhol Pop Tsar, Télérama SA, Paris, 2009 ISBN 978-2-914927-06-2
  5. Valentine Pétry, « Vidal Sassoon en 4 dates », L'Express Styles, Express-Roularta, no 3178,‎ 30 mai 2012, p. 32 (ISSN 0014-5270)
  6. a et b Manuel Jover, in Le voleur d'images, hors-série Beaux Arts Magazine Andy Warhol, Centre Georges Pompidou/Beaux Arts SA, Paris, 1999
  7. Véronique Bouruet-Aubertot, in Tirage mécanique, Télérama hors-série Andy Warhol Pop Tsar, Télérama SA, Paris, 2009 ISBN 978-2-914927-06-2
  8. (en) Sleep d'Andy Warhol - Warholstars.org
  9. Ce film a été diffusé dans son intégralité dans le cadre de l'émission Switch 1 sur Arte, dans la nuit du 30 au 31 janvier 1999
  10. Warhol filme Nico à la factory - Ina [vidéo]
  11. (en) Gerard Malanga et Victor Bockris, Up-tight: The Velvet Underground Story, Omnibus, 2002 (ISBN 978-0-7119-9170-5), p. 6
  12. En 1990, Lou Reed et John Cale, anciens membres du Velvet Underground, produiront, en hommage à Andy Warhol, l'album Songs for Drella, qui s'inspire de sa vie et propose une relecture de leurs rencontres
  13. Serge Ricco, in Le premier magazine parlant, Télérama hors-série Andy Warhol Pop Tsar, Télérama SA, Paris, 2009 ISBN 978-2-914927-06-2
  14. Collection Société générale : Andy Warhol
  15. (en) Warhol's Mao sells for record £9m at auction - The Guardian, 17 novembre 2006
  16. (en) Posts Tagged ‘Green Car Crash’ - The Brigham Galleries, 29 juillet 2010
  17. 38,44 millions de dollars pour le premier autoportrait de Warhrol - Le Monde, 12 mai 2011

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 14, Paris, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 4e éd., 13440 p. (ISBN 978-2-7000-3024-2 et 2700030249), p. 451-454
  • Magazine Interview, depuis 1969
  • Andy Warhol, The Philosophy of Andy Warhol : (From A to B and Back Again), 1977 ; édition française : Ma philosophie de A à B et vice-versa, Flammarion, 2007 (ISBN 978-2-0812-0112-5)
  • (de) Rainer Crone, Das bildnerische Werk Andy Warhols, Berlin, Wasmuth, 1976, 480 pages
  • (en) Andy Warhol, America (photos), Harper & Row ; 1985, édition 2011 : Penguin Classics (ISBN 978-0-1411-9306-9), 224 pages
  • (en) Andy Warhol, The Andy Warhol diaries, Pat Hackett, Grand Central Publishing, 1990 (ISBN 978-0-4463-9138-2) ; édition française : Journal, traduit de l'américain par Jérôme Jacobs et Jean-Sébastien Stelhi, Grasset, 1998 (ISBN 978-2-2464-2871-8), 792 pages
  • P. de Haas, « Warhol : Le Regard cinéma », Beaux Arts magazine, juillet 1990
  • Florence de Mèredieu, « Andy Warhol ou le palimpseste des médias », in Hôtel des Amériques, essai sur l'art américain, Paris, Blusson, 1996
  • Warhol Live, catalogue de l'exposition du musée des beaux-arts de Montréal, 2008
  • Andy Warhol, les pochettes de disques, catalogue, éd. Musée des beaux-arts de Montréal, 2008
  • Cécile Guilbert, Warhol Spirit, éditions Grasset & Fasquelle, 2008 (ISBN 978-2-2467-3311-9), 277 pages
  • David Downton (trad. Brigitte Quentin, préf. Stéphane Rolland), Les Maîtres de l'illustration de mode [« Master of Fashion Illustration »], Paris, Eyrolles,‎ septembre 2011 (1re éd. 2010), 226 p. (ISBN 978-2-212-12705-8), « Andy Warhol », p. 124 à 131
  • Nicolas Exertier, "Le cinéma anti-hollywoodien d'Andy Warhol (Principes généraux)", in Art Présence, n°55, juillet-août-septembre 2005, pp.34-40

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]