Factory

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33 Union Square West, NYC

La Factory était un atelier d'artiste célèbre situé à New York, ouvert par Andy Warhol le 28 janvier 1964[1]. Le groupe The Velvet Underground s'y produisit souvent. Le lieu servait à la production des œuvres pop art de Warhol.

Un atelier et un lieu de socialisation[modifier | modifier le code]

Une grande partie de l’œuvre de Andy Warhol consistait à interroger la production d’images. Images de stars, unes de journaux, symboles de l’Amérique, mais aussi images sociales, ces masques que nous mettons entre nous et les autres dans un va-et-vient entre l’être et le paraître qui était la seule chose vraiment primordiale à ses yeux.

Ainsi de la même manière que la Factory avait servi à produire à la chaîne les sérigraphies les plus chères de l’histoire de l’art, ce lieu devait aussi servir à Warhol à produire du mythe, de l’image sociale en quantité industrielle, et propulser dans la grande constellation des VIP quiconque mettrait les pieds chez lui.

La Factory, la « fabrique » donc, se devait d’être ce loft des années 1960/1970, cet endroit où on entre anonyme et d’où on sort « Superstar » (selon la terminologie de Warhol).

Situé d’abord, en janvier 1964, au cinquième étage du 231 East sur la 47e rue[1] (« Silver Factory », car ses murs étaient recouverts de peinture argentée) puis déménagé en 1968 au sixième étage du 33 Union Square West[2] (dans le même immeuble que la permanence du Parti communiste), cet atelier allait donc accueillir tout ce que Warhol et ses acolytes pourraient produire. Galerie d’exposition, studio de tournage, salle de projection, salle de concert, boîte de nuit, tous les événements étaient prétextes à la réunion du gratin de la jet set new-yorkaise qui venait s’encanailler allègrement avec tous les paumés, dépressifs, toxicos dont Warhol aimait s’entourer dans des fêtes géantes où les classes sociales étaient abolies, tout le monde logeait à la même enseigne du super-star-system underground. De fait, la célébrité importait peu, même si de nombreuses figures du monde de l’art, des médias ou du cinéma traînaient dans les parages, de Salvador Dalí à William Burroughs, de Dylan à De Niro. Ce qui importait, c’était d’être une star, et pour être une star, il suffisait de le dire, et d’être là. Rien de plus.

Évidemment, toutes les Superstars warholiennes qu’engendra la Factory avaient leur spécialité. Gerard Malanga était poète et photographe, Nico chanteuse, Ultra-violet plasticienne, etc., mais pour l’essentiel, cela n’était que purement accessoire, puisque absolument pas nécessaire.

On peut à ce sujet citer l’exemple édifiant d'Edie Sedgwick, Superstar, naïve et naturelle, sujet de photos et de films de Warhol, lequel la considéra comme son « double en femme », adulée encore aujourd’hui par les amateurs de la Factory. Après des études aux Beaux Arts, une courte carrière dans le mannequinat, Edie Sedgwick ne fit rien d'autre dans la vie que la fête avec ses amis. Et pourtant dans l’esprit du monde entier, c’est « Edie Superstar », figurant au panthéon des sixties américaines au même titre que Morrison ou Dylan.

Voilà ce que la Factory était capable de faire, et surtout ce à quoi elle s’employait sans relâche : de la production non-stop d’événements, de la production de mythe, et plus vous étiez insignifiant, largué, paumé, en chute libre, plus vous aviez de chance de voir votre statut de Superstar renforcé, parce que ne rien faire était encore le meilleur moyen de ne pas entacher votre gloire en devenant autre chose qu’un pur produit de la Factory… quelque chose comme vous-même par exemple.

Car même si cela ne fut jamais ouvertement avoué, ni par Warhol ni par aucun membre du mouvement, on ne peut que constater l’aspect paradoxalement collectiviste de ce qui se passait alors à la Factory. Quoi de plus efficace, en effet, pour parvenir à la disparition warholienne que de noyer les individualités dans le groupe ? Du pur marxisme au cœur du New York des années 1960 ? Pourquoi pas ? Et aux détracteurs qui avancent que cette stratégie n’avait pour but que celui de sauvegarder la suprématie de Warhol en étouffant les autres talents, une seule réponse : et si la Factory n’était finalement que le lieu de résidence permanente d’un collectif protéiforme d’artistes répondant au nom de « Andy Warhol », comme une décennie plus tard Monty Cantsin devenait l’open-pop-star qu’on connut premièrement sous les traits de Istvan Kantor ?

Cette belle utopie ne devait pourtant pas résister au temps ni aux réflexes naturels et si, en 1972, Paul Morrissey déclarait par exemple à propos de Trash : « vous savez, nous faisons tout plus ou moins ensemble avec Warhol, de sorte qu’il est difficile de dire si le film est de moi ou de lui », il n’a pas été le seul à revendiquer par la suite ce qui lui revenait de droit, partout ailleurs que dans l’espace-temps de la Factory.

Même du vivant de Warhol d’ailleurs, nombreuses furent les ruptures violentes entre le maître et ses Superstars, car le plus difficile finalement n’était pas tant d’entrer dans l’équipe glamour et désenchantée de la Factory que d’en sortir et à nouveau devoir se construire une identité seul, sans le confort financier et promotionnel qu’apportait la proximité du dandy à perruque.

Après avoir tiré sur lui à trois reprises dans le hall de la Factory en 1968, Valerie Solanas ne déclara-t-elle pas à la police : « Warhol avait trop de contrôle sur ma vie » ?

Le collectif comme seul credo, donc, mais Warhol n’étant pas dupe, les critiques non plus, le pape du pop-art ne réussira jamais à se débarrasser de son nom, préférant, comme pour le reste de ses œuvres, le multiplier à l’infini sur tous les supports possibles, en espérant que cette profusion le déshumanise totalement, le vide de sa signification, comme l’image d’une Marilyn qui n’avait plus rien de Monroe.

Quand vous commenciez à traîner avec Warhol, il vous fallait accepter ce pacte non-équitable et vous perdre à votre tour dans un nom propre qui ne serait jamais le vôtre. À quelques rares exceptions, le deal devait se terminer en tragédie, un mouvement qui s’accéléra dès la mort de l’artiste en 1987, quand déjà le pop-art était moribond et qu’il fallut pour chacun de ses anciens complices se dépêcher de prouver qu’il était capable de créer/exister sans lui.

Des Superstars de la Factory pourtant, rares sont celles qui réussirent à se créer une identité propre et dans tous les cas, jamais leur renommée personnelle ne parvint à atteindre le niveau qu’elle avait du temps de l’underground.

Malgré tout et même si de nombreux sites et ouvrages témoignent déjà de ce microcosme et des individualités de chacun, risquons-nous quand même à une petite galerie de portraits.

Superstars[modifier | modifier le code]

De son vrai nom Paul Johnson (1945-1982). Une belle gueule remarquée dans une discothèque, qui électrise son entourage tant féminin que masculin. Sa prestation dans My Hustler en 1965 le transforme en icône gay. La drogue lui vaut de la prison à plusieurs reprises. Il meurt renversé par une voiture en 1982.

De son vrai nom John Holder Jr (1947-1985). Jackie Curtis est un caméléon qui apparait alternativement en homme ou en femme. Warhol, qui le rencontre en 1967, dira ; « Jackie Curtis n'est pas une drag queen. Jackie est un artiste, un pionnier sans frontières ». De fait, il influencera beaucoup de personnalités du Glam rock qui fréquentent à cette époque les clubs new-yorkais, comme David Bowie. Poète, acteur de films (Flesh, Women in Revolt), la grande passion de Jackie Curtis fut le théâtre en tant qu'acteur et écrivain. Mort d'overdose en 1985.

Né en 1948, découvert à 18 ans par Andy Warhol qui, fasciné par son corps d'éphèbe, le filme nu à plusieurs reprises, faisant de lui un sex-symbol du cinéma underground. Il devient un acteur confirmé : Paul Morrissey, Francis Ford Coppola, John Waters, Steven Soderberg, Serge Gainsbourg, Jacques Rivette, Catherine Breillat, Blake Edwards... font appel à lui.

Née James L. Slattery (1944-1974). Actrice warholienne transsexuelle (Flesh et Women in Revolt ), obsédée par Marilyn Monroe (qui est décédée en 1962). Amie de Jackie Curtis, elle rencontre Warhol en 1967. Elle s'essayera dans le cinéma indépendant, mais meurt de leucémie à 29 ans à la suite d'injections d'hormones.

Eric Emerson (1945-1975). Superstar à la bisexualité revendiquée et ravageuse. Danseur classique, acteur warholien dans plusieurs productions dont Chelsea Girls et Heat, puis chanteur du groupe glam The Magic Tramps. Trouvé mort dans une rue de Manhattan à côté de sa bicyclette.

Andrea Feldman (1948-1972). Actrice warholienne (Trash, Heat ) et de nature exhibitionniste. Se suicide en se jetant par la fenêtre, tenant une canette de Coca (chargée en drogues diront certains) et un rosaire dans les mains, devant le parterre abusivement assemblé de ses ex-boyfriends ! Ceci à trois semaines de la sortie de Heat où elle tient un rôle important. Le New-York Times salua sa prestation tout en la qualifiant de non-performance, tant elle correspond au rôle qu'elle y joue.

Née en 1952, elle est la fille d' Al Hansen (Fluxus) et la mère du chanteur Beck. Actrice warholienne, elle joue à 13 ans le rôle principal de Prison : elle est la plus jeune des Superstars. Elle apparait dans Warhol's Restaurant, 10 Beautiful Girls et 10 More Beautiful Girls. Faisant partie de sérail artistique new-yorkais, elle formera des groupes musicaux (comme The Whippets avec Janet, la fille de Jack Kerouac) et sera cofondatrice du Troy Café.

Née Jane Brookenfeld en 1940. Fille d'un promoteur immobilier new-yorkais, actrice warholienne dans Soap Opera, Couch et Ciao! Manhattan. Mariée à un riche héritier, elle devient par la suite collectionneur d'art et productrice de films.

Beaucoup plus qu'une Superstar. Né en 1943, diplômé en Arts (School of Industrial Art et Wagner College), il est engagé en 1963 par Warhol comme assistant pour ses sérigraphies et devient son bras droit. C'est Gérard Malanga qui lui présente le Velvet Underground en décembre 1965 ; qu'il accompagne de sa danse du fouet lors des concerts. Cofondateur du magazine Interview en 1969. Il quitte la Factory en 1970 (certains diront viré par Paul Morrissey). Poète, acteur warholien, réalisateur, photographe, conservateur et archiviste, il est un témoin des années Factory.

Né René Rivera. Acteur warholien de 1963 à 1968 et icône gay.

De son vrai nom Billy Linich (né en 1940). Ancien coiffeur, serveur et décorateur de théâtre, rencontre Andy Warhol en 1963, et restent très amis après une courte liaison. Il est à l'origine du look argenté de la Silver Factory. Il y installe un laboratoire photographique dans les toilettes et y vit en tel reclus que croiser Billy Name devient un sujet de plaisanterie. On lui doit, avec Stephen Shore et Nat Finkelstein, l'iconographie de la Factory. Il part en 1970 en laissant un mot sur la porte ; « Andy, je ne suis plus là mais je vais bien »[3].

De son vrai nom Christa Päffgen (1938-1988). Modèle, actrice et chanteuse d'origine allemande. Célèbre pour sa collaboration avec The Velvet Underground, elle fit une carrière solo (album Chelsea Girl, 1967). Célèbre aussi pour ses nombreuses romances : Jim Morrison, Brian Jones, Lou Reed, John Cale, Iggy Pop, Alain Delon (avec qui elle eut un fils), et Philippe Garrel qui en fit l'actrice de plusieurs de ses films des années 1970 : La cicatrice intérieure, Le Berceau de cristal,... Décédée à Ibiza en 1988.

De son vrai nom Robert Olivo (1937-1989). Rencontré par Warhol dans une orgie en 1961 ou 1962. Il joua dans huit films entre 1964 et 1967 dont Chelsea Girls. Personnage central à la Factory entre 1963 et 1967. Acteur (son surnom vient de la pièce de Jean Giraudoux), son étoffe tient à son charisme et à son bagout, personnage en représentation permanente « mieux qu'une performance théâtrale car vraiment vécu » (Billy Name). En 1969 Ondine se rangea -- travail, relation stable -- et Warhol constata que « l'éclat était parti ». Il vécut par la suite comme guide et conteur de l'ère Factory, « à la dérive dans une mer désolée de visages incompréhensifs » (Mary Woronov). Il meurt de cirrhose en 1989.

De son vrai nom Brigid Berlin (née en 1939). Habituée jeune à fréquenter les célebrités et le pouvoir : Clark Gable, Joan Crawford mais aussi Lyndon Johnson ou J. Edgar Hoover font partie des connaissances de ses parents. Gavée de médicaments, elle souffre de troubles obsessionnels compulsifs et d'embonpoint. Elle entre dans le cercle des intimes de Warhol en 1964. Elle développe une activité artistique débordante ; citons ses Tit paintings (peint avec ses seins), son Cock Book (où chacun est invité à partager son interprétation du pénis) ou son travail sur les Polaroïds. En 1975, elle devient employée au magazine Interview, lancé par Warhol. C'est une intime qui lui restera fidèle.

Née en 1943. Warhol était fasciné par sa facilité, son aura d'élue qui a tout, beauté et argent ; il en fit son alter ego. Une année passée à la Factory (1965-1966) l'érige en icône des sixties, la plus connue des Superstars dont elle devient l'archétype. Elle inspire Femme fatale au Velvet Underground. Mannequin et actrice warholienne -- une quinzaine de films -- elle partit sur une dispute et s'acoquina un temps à Bob Dylan (qui lui dédie Just like a woman). La suite est une longue descente dans la drogue. De retour dans le giron familial californien, elle meurt d'overdose en 1971 à 28 ans.

Valerie Solanas (1938-1988) peut-elle être considérée comme une Superstar ? Enfant abandonnée, clocharde qui paya ses études en se prostituant, elle fut actrice dans des films d'Andy Warhol et tenta de l'assassiner (elle lui tira dessus, il fut déclaré cliniquement mort). Elle devint une icône féministe radicale. Droguée borderline, elle mourut comme elle naquit : dans la misère.

Ingrid von Schefflin (d'autres orthographes existent), grande blonde osseuse un peu folle. Est à l'origine du mot « Superstar »[4]. Actrice warholienne dans plusieurs films entre 1965 et 1967, date à laquelle elle quitte la Factory, puis part à la dérive : drogue, prostitution, déchéance physique. Disparaît en 1987, sortie acheter des cigarettes et jamais revenue.

Née Susan Bottomly en 1950, une autre « pauvre petite fille riche », beauté fatale, fille d'un procureur de Boston, actrice warholienne qui combla le départ d'Edie Sedgwick, entre 1966 et 1967, puis prit le large vers Hawaï.

Née Isabelle Dufresne (1935-2014). Peintre française, elle part à New York. Elle rencontre Salvador Dalí et Andy Warhol, qui en fait la première Superstar en 1964. Ses cheveux couleur lila lui donnent son surnom. Importante à la Factory jusqu'en 1967, elle y suit la scène américaine des années soixante, Jasper Johns, Robert Rauschenberg et James Rosenquist. Se retira sur la Côte d'Azur.

De son vrai nom Janet Hoffmann (née en 1938). Warhol trouva son surnom. Assidue à la Factory en 1967 et 1968. Actrice pour Warhol, elle se brouilla avec lui et tourna avec d'autres réalisateurs. Elle passa à l'écriture pour des publications comme le Village Voice, et des livres notamment sur la Factory. Devenue peintre en Californie.

Né en 1940, diplômé de Harvard en 1961. Il amène Edie Sedgwick à la Factory en janvier 1965, et devient un régulier. Intensivement drogué et fou d'occultisme, il part voyager à travers le Monde.

De son vrai nom Haroldo Danhakl (née en 1946), d'origine portoricaine et transsexuelle. Elle est la Holly de Walk on the Wild Side de Lou Reed (qui commence ainsi : Holly came from Miami, FLA…). Actrice remarquée dans Flesh, poursuit une carrière dans le cinéma, le théâtre, le cabaret et la télévision. Sollicitée comme mémoire warholienne. Habite Hollywood.

Née en 1943, elle danse lors des exhibitions Exploding Plastic Inevitable à la Factory. Actrice warholienne, elle tourne dans plusieurs films entre 1965 et 1967 dont Chelsea Girls. Elle poursuit sa carrière en jouant dans nombreux films cultes de la série B américaine. Mary Woronow est toujours actrice et écrivain.


À partir de l'attentat de Valerie Solanas contre lui en 1968, Warhol réduit son accessibilité. L'ère des Superstars décline.

Résidents et visiteurs[modifier | modifier le code]

Ont fréquenté la Factory: Anita Pallenberg, Stephen Shore, Taylor Mead, The Velvet Underground (Lou Reed, Sterling Morrison, Moe Tucker et John Cale), Freddie Herko, Brian Jones, Mick Jagger, Paul Morrissey, Dennis Hopper,Truman Capote, Fernando Arrabal, Penny Arcade, Bobby Driscoll, Herbert Muschamp, John Giorno, Henry Geldzahler, Jack Smith et bien d'autres encore.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

L'histoire de la Factory fourmille d'anecdotes qui assoient son mythe.

  • Screen test - Le truc de Warhol pour attirer des inconnus dans la Factory et de décider de leur nouveau statut de Superstar est de les inviter à passer des Screen test (bout d'essais) pour ses films.
  • Il ne faut pas se fier à l'image de fête perpétuelle que dégage la Factory ; jour et nuit, c'était un lieu de travail intensif. « Ce n'était pas appelé The Factory pour rien. C'était une chaîne d'assemblage de sérigraphies. Pendant qu'une personne fabriquait une sérigraphie, une autre pouvait filmer un bout d'essais. Tous les jours il y avait quelque chose de neuf » (John Cale).
  • The Couch - Canapé mythique de la Silver Factory, trouvé dans la 47e rue par Billy Name, et sur lequel s'avachissent les nombreux protagonistes des party données alors. Sera utilisé dans les films Couch et Blow job. Il sera volé dans la rue lors du déménagement de la Factory en 1968.
  • C'est Andy Warhol qui est l'auteur de la citation célèbre promettant « Dans le futur, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale » (« In the future, everyone will be world-famous for 15 minutes. »).
  • Nombres d'habitués de la Factory apparaissent dans la scène de fête du film Macadam Cowboy, tournée fin juin 1968 alors que Warhol était hospitalisé à la suite de son agression par Valerie Solanas.
  • À 17 ans, le photographe Stephen Shore rencontre Warhol, qui lui permet de prendre des photographies de la Silver Factory, ce qu'il fit pendant trois ans. Autres photographes : Billy Name et Nat Finkelstein.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Andy Warhol and his superstars - 1964
  2. (en) Andy Warhol and his superstars - 1968
  3. (en) Andy Warhol Chronology - 1970 - 1974
  4. « A friend of mine named Ingrid from New Jersey came up with a new last name, just right for her new, loosely defined show-business career. She called herself "Ingrid Superstar". I'm positive Ingrid invented that word. At least, I invite anyone with "superstar" clippings that predate Ingrid's to show them to me. The more parties we went to, the more they wrote her name in the papers, Ingrid Superstar, and "superstar" was starting its media run. Ingrid called me a few weeks ago. She's operating a sewing machine now. But her name is still going. It seems incredible, doesn't it? » — Andy Warhol, The Philosophy of Andy Warhol

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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