Buffalo (New York)

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Buffalo
Héraldique
Héraldique
Drapeau
Drapeau
Image illustrative de l'article Buffalo (New York)
Administration
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
État Drapeau de l'État de New York New York
Comté Erie
Type de localité City
Maire Byron Brown (D)
Démographie
Population 259 384 hab. (2012)
Densité 1 907 hab./km2
Population Aire urbaine 1 134 210 hab. (2012)
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 17″ N 78° 50′ 58″ O / 42.904722, -78.84944442° 54′ 17″ Nord 78° 50′ 58″ Ouest / 42.904722, -78.849444  
Superficie 13 600 ha = 136 km2
· dont terre 105,2 km2 (77,35 %)
· dont eau 30,8 km2 (22,65 %)
Fuseau horaire EST (UTC-5)
Divers
Municipalité depuis 1832
Surnom « City of Good Neighbors, The Queen City, The Nickel City, Queen City of the Lakes, City of Light »
Localisation
Carte du comté d'Erie
Carte du comté d'Erie

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Buffalo
Liens
Site web http://www.ci.buffalo.ny.us

Buffalo (en anglais : [ˈbʌfəloʊ]) est une ville des États-Unis située dans l'ouest de l'État de New York, sur le lac Érié, près des chutes du Niagara. Sa population est de 261 025 habitants (1 230 213 dans l'agglomération). C'est la deuxième ville la plus peuplée de l'État, après New York et le siège du canton d'Érié (en anglais Erie County). La vie culturelle et artistique de la ville, tout comme son animation la nuit, en fait le centre de la plus grande région transfrontalière avec le Canada. Buffalo s'étend sur les rives de la rivière Niagara, qui relie le lac Érié et le lac Ontario. Les premiers Européens vinrent s'installer ici à la fin du XVIIIe siècle. La croissance fut lente, jusqu'à ce que la ville devienne le terminus occidental du canal Érié quelque 40 ans plus tard. Au début du siècle suivant, Buffalo était une des plus importantes villes du pays, et de loin son plus gros port intérieur. Les énormes silos à grains et les usines industrielles que le canal a engendrés commencèrent à disparaître au milieu du XXe siècle lorsque la voie maritime du Saint-Laurent permit au trafic fluvial de contourner la ville.

S'éloignant de son passé industriel, Buffalo se redéfinit en centre culturel, universitaire et médical. La ville fut désignée troisième ville la plus propre des États-Unis par le Reader's Digest en 2005[1]. En 2001, le quotidien USA Today a déclaré Buffalo vainqueur de son concours City with a Heart (« Ville avec un cœur »), la proclamant la ville la plus amicale des États-Unis. En 1996 et 2002, Buffalo a gagné le All-America City Award. Amherst, ville universitaire de la banlieue-est, est le site de l'université de Buffalo, établissement public et l'un des campus principaux de l'université d'État de New York.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville de Buffalo tient son nom de la petite rivière se jetant dans le lac Érié, mais il existe plusieurs théories non vérifiées à propos de l'origine du nom du cours d'eau. L'argument selon lequel le nom est une forme anglicisée de « Beau fleuve », exclamation attribuée à Louis Hennepin lorsqu'il découvrit le rivage, est l'explication la moins probable. Les premiers explorateurs français rapportèrent l'abondance de buffles sur la rive sud du lac Érié, mais leur présence sur les rives de la rivière Buffalo est encore sujette à débat, ce qui ne peut pas nous renseigner avec certitude sur l'origine du nom du ruisseau. Ni le nom indien (« Lieu des tilleuls ») ni le nom français (« rivière des Chevaux ») n'ont traversé le temps, il est donc plus probable que le nom actuel provienne de l'occupation britannique qui débuta lors de la prise du Fort Niagara en 1759. Les historiens locaux donnent également du crédit à la possibilité qu'un interprète ait confondu le mot indien signifiant « castor » avec « buffle », ces deux mots étant assez similaires, lors de la signature du traité de Rome, en 1784. Cette théorie suppose qu'à cause de la présence de castors à cet endroit, la rivière était probablement appelée « Rivière des castors » plutôt que « Rivière des buffles ». Une autre théorie affirme qu'un indien seneca solitaire qui vivait sur les rives du ruisseau était appelé par le mot indien pour « buffle », d'où la « Rivière des buffles ».

Les débuts de la ville[modifier | modifier le code]

La plupart de l'ouest de l'État de New York a été donnée par Charles II d'Angleterre au Duc d'York, plus tard connu sous le nom de Jacques II d'Angleterre, mais la première colonie européenne dans ce qui est maintenant le comté de l'Érié a été française, à l'embouchure de la rivière Buffalo en 1758. Ses bâtiments furent détruits un an plus tard lors de l'évacuation des Français, au moment de la prise du Fort Niagara par les Britanniques. Ces derniers prirent le contrôle de la totalité de la région en 1763, à la fin de la guerre de Sept Ans.

Les premiers colons permanents dans ce qui est le Buffalo d'aujourd'hui furent Cornelius Winney et « Black Joe » Hodges, qui y établirent un comptoir en 1789 pour commercer avec la communauté indienne. Des investisseurs néerlandais achetèrent la région, acquise lors de « l'Achat Hollandais ». À partir de 1801, des parcelles furent vendues par le bureau de la Holland Land Company à Batavia. La colonie fut d'abord appelée Lac Érié, ensuite Buffalo Creek, vite raccourci en Buffalo. Joseph Ellicott, un agent de la Holland Land Company, la baptisa Nouvelle-Amsterdam, mais ce nouveau nom n'accrocha pas. En 1808, le comté du Niagara fut établi, avec pour siège la ville de Buffalo. Le comté d'Érié fut formé en 1821 à partir du comté du Niagara, toujours avec Buffalo pour siège.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1804, Joseph Ellicott, un chef de police de la Holland Land Company, ébaucha un système de rue centrale d'où partent des radiales, rappelant une roue de vélo, ce qui fait de Buffalo l'une des trois villes américaines à présenter ce style d'aménagement. En 1810, la commune (town) de Buffalo fut formée grâce à la partie ouest de la commune de Clarence. Le 30 décembre 1813, pendant la guerre de 1812, les troupes britanniques et leurs alliés indiens capturèrent d'abord le village de Black Rock, puis le reste de Buffalo, incendiant la majeure partie des deux cités[2]'[3]. Buffalo se reconstruisit peu à peu et, en 1816, le nouveau tribunal fut construit. En 1818, la partie est de la ville fut cédée à la commune d'Amherst.

À la fin de la construction du canal Érié en 1825, Buffalo devient l'extrémité occidentale de la voie navigable de 840 km reliant New York. À cette époque, la population de Buffalo atteignait 2 400 personnes. La population s'accrut rapidement grâce à l'expansion rapide du commerce sur le canal, et Buffalo obtint le statut de ville (city) en 1832. En 1853, Buffalo annexa Black Rock, qui avait été la grande rivale de Buffalo en tant que terminus du canal. Des milliers de pionniers partant dans l'ouest américain arrivèrent pendant le XIXe siècle, débarquant à Buffalo pour continuer leur périple par les lacs ou par le chemin de fer. Beaucoup de gens purent faire l'expérience des plaisirs et des dangers du fameux district de Canal Street pendant leur séjour.

Buffalo était le terminus du chemin de fer clandestin, une succession de lieux sûrs pour les noirs qui fuyaient l'esclavage au XIXe siècle. Les habitants de Buffalo aidèrent de nombreux fugitifs à traverser la rivière Niagara jusqu'au Fort Érié, au Canada, ce qui signifiait pour eux la liberté.

Le lien présidentiel[modifier | modifier le code]

Plusieurs présidents des États-Unis ont des liens avec Buffalo. Millard Fillmore établit sa résidence permanente à Buffalo en 1822 avant de devenir le 13e président des États-Unis. Il fut également le premier chancelier de l'Université de Buffalo, maintenant SUNY University at Buffalo. Grover Cleveland, le 22e et 24e président des États-Unis, vécut à Buffalo de 1854 à 1882, et fut également le maire de Buffalo en 1882 et 1883.

William McKinley fut abattu par l'anarchiste Leon Czolgosz le 6 septembre 1901 à l'Exposition Pan-américaine de Buffalo et y mourut huit jours plus tard. Theodore Roosevelt prêta donc serment le 14 septembre 1901 à l'Ansley Wilcox Mansion, maintenant le Theodore Roosevelt Inaugural National Historic Site, devenant l'un des seuls présidents à avoir prêté serment en dehors de Washington.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Vue de l'église Saint-Stanislas construite pour les immigrés polonais

Au début du siècle, Buffalo était une ville prospère. Des immigrants vinrent d'Irlande, d'Italie, d'Allemagne et de Pologne pour travailler dans les aciéries et les silos qui avaient su tirer profit de la position stratégique de la ville à la jonction du lac Érié et des grands lacs. L'énergie hydraulique provenant des chutes du Niagara ont fait de Buffalo la première ville américaine à utiliser cette source d'énergie à grande échelle pour l'éclairage public, ce qui lui valut le surnom de « Ville de lumière » (City of light). L'électricité fut utilisée presque à outrance à l'exposition panaméricaine de 1901, aussi célèbre pour avoir été le théâtre de l'assassinat du président McKinley.

L'ouverture du pont de la paix (Peace bridge) entre Buffalo et Fort Érié, le 7 août 1927, fut l'occasion de donner de grandes fêtes auxquelles participèrent le prince de Galles Édouard (plus tard connu sous le nom d'Édouard VIII du Royaume-Uni), son frère le prince Albert George (futur George VI), le Premier ministre britannique Stanley Baldwin, le Premier ministre canadien William Lyon Mackenzie King, le vice-président des États-Unis Charles Dawes et le gouverneur de l'État de New York Alfred E. Smith.

En 1929, était inauguré la Buffalo Central Terminal, terminus de la New York Central Railroad.

La mairie de Buffalo, un chef-d'œuvre Art déco, fut inaugurée le 1er juillet 1932. L'immeuble est resté le plus grand de Buffalo jusqu'en 1970.

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L'importance de la ville a décliné à partir des années 1950 pour plusieurs raisons, la première étant certainement l'ouverture à la navigation du fleuve Saint-Laurent en 1957. Les biens qui transitaient auparavant par Buffalo pouvaient alors passer par une série de canaux et d'écluses, atteignant l'océan par le Saint-Laurent. La migration vers les banlieues, généralisée à l'époque, est une autre explication. La ville, qui pouvait se vanter d'abriter plus d'un demi-million de personnes, a vu sa population décliner de moitié, alors que les industries fermaient et que les habitants quittaient la Rust Belt pour trouver un nouvel emploi dans le Sud et l'Ouest des États-Unis. La population du comté d'Érié n'a pas cessé de diminuer depuis le recensement de 1970. Buffalo a également la triste réputation d'être l'une des rares villes, avec Saint Louis, dont la population de 2000 soit inférieure à celle de 1900.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le 3 juillet 2003, au plus haut d'une crise fiscale, Buffalo a été prise en main par l'Autorité de stabilité fiscale (Buffalo Fiscal Stability Authority). Après une dure période de déboires économiques, le comté de l'Érié, a suivi Buffalo dans l'insolvabilité, et se trouve donc sous une Autorité de stabilité fiscale. Ces deux autorités ont été mises en place par l'État de New York. Byron Brown a été élu maire en novembre 2005, il est le premier Américain noir à tenir ce poste.

Géographie[modifier | modifier le code]

Buffalo se situe sur la rive orientale du lac Érié, face à Fort Érié qui se trouve dans la province de l'Ontario au Canada, ainsi qu'au début du Niagara, qui coule vers le nord par les chutes du Niagara et alimente le lac Ontario. Ses coordonnées sont 42°54'17" Nord, 78°50'58" Ouest. Buffalo est géographiquement plus proche de Toronto au Canada que de n'importe quelle autre ville de même importance aux États-Unis. D'après le Bureau de recensement des États-Unis (United States Census Bureau), la ville couvre 136 km2. La superficie terrestre est de 105,2 km2 et 30,8 km2 sont sur l'eau. Les fleuve et lac représentent donc 22,66 % du territoire.

Climat[modifier | modifier le code]

Buffalo a la réputation exagérée d'avoir des températures extrêmes au long de l'année. Le climat de la région est assez humide, de type continental, avec des nuances maritimes bien sensibles dues aux Grands Lacs. Les hivers dans l'ouest de l'État de New York sont en général nuageux, froids et enneigés, sans exclure un temps variable accompagné de dégels et de précipitations de pluie. Le sol est recouvert de neige la plupart du temps entre Noël et début mars. La moitié des précipitations totales de neige provient de l'effet de lac, ce qui est assez localisé. L'effet de lac survient lorsqu'une masse d'air froid passe au-dessus du lac plus chaud, ce qui sature l'air en humidité, engendrant des nuages et des précipitations. À cause des vents dominants, la neige d'effet de lac tombe beaucoup plus au sud de Buffalo qu'au nord. Ce processus peut se déclencher à partir de la mi-novembre, avec des pics en décembre, jusqu'à ce que le lac Érié gèle, autour du 20 janvier. La plus grande tempête de neige dans l'histoire de Buffalo, le blizzard nord-américain de 1977, fut un résultat de la combinaison de l'effet de lac et de vents d'altitude.

Le printemps arrive doucement et l'automne est assez bref.

L'été est très agréable dans la région de Buffalo. Il y a beaucoup de soleil, les températures sont élevées et les taux d'humidité sont modérés. Le fait que Buffalo bénéficie d'un système d'air conditionné naturel grâce à la présence du lac Érié est en général occulté par le plus impressionnant effet de lac hivernal. En conséquence, les étés sont en général accompagnés de douces brises vers le sud-ouest, ce qui rafraîchit idéalement les jours les plus chauds. Les précipitations sont raisonnables, souvent nocturnes, ce qui permet toutes sortes d'activités de plein air. L'effet stabilisant du lac Érié réduit significativement le risque d'orages et permet de profiter notablement du soleil dans la proche région de Buffalo, et ce jusqu'à la fin du mois de juillet. En août, le lac est plus chaud, et les averses sont alors plus fréquentes et le climat un peu plus humide. Un gros orage nocturne est caractéristique de la fin de l'été à Buffalo. Cependant, il reste que Buffalo a les jours les plus ensoleillés et secs de toutes les grandes villes du nord-ouest, avec assez de pluie pour garder la végétation verte et luxuriante.

Démographie[modifier | modifier le code]

Ville intra muros[modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 2000, la population atteignait 292 648 personnes.

Buffalo comptait 122 720 ménages, et 67 005 familles vivant dans la ville. La densité est de 2 782,4 hab./km2. Il y a 145 574 unités d'habitation pour une densité de 1 384,1 hab./km2. La population est composée de 54,43  % de blancs, 37,23  % de noirs, 0,77  % d'indiens, 1,40  % d'asiatiques, 0,04  % des îles du Pacifique, 3,68  % d'une autre ethnicité, 2,45  % de gens déclarent appartenir à au moins deux de ces catégories. Les hispaniques ou latinos représentent 7,54  % de la population.

Sur 122 720 foyers, 28,6  % ont des enfants de moins de 18 ans vivant avec eux, 27,6  % sont des couples mariés vivant ensemble, 22,3  % ont une femme à la tête du foyer, vivant sans mari, et 45,4  % ne sont pas des familles. 37,7  % des ménages sont composés d'une seule personne et 12,1  % des ménages sont composés d'une seule personne de plus de 65 ans. Il y a en moyenne 2,29 personnes par ménage, et 3,07 personnes par famille.

Les moins de 18 ans représentent 26,3 % de la population, 11,3 % pour les 18-24 ans, 29,3 % pour les 25-44 ans, 19,6  % pour les 45-64 ans et 13,4 % pour les plus de 65 ans. L'âge moyen est de 34 ans. Il y a 100 femmes pour 88,6 hommes ; pour 100 femmes de plus de 18 ans, il y a 83,5 hommes.

Le revenu moyen pour un ménage est de 24 536 $, et le revenu moyen pour une famille est de 30 614 $. Les hommes ont un revenu moyen de 30 938 $ contre 23 982 $ pour les femmes. Le revenu par tête est de 14 991 $. 26,6  % de la population et 23  % des familles vivent en dessous du seuil de pauvreté. Par rapport à la population totale, 38,4  % des moins de 18 ans et 14  % des plus de 65 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Buffalo compte de nombreux descendants d'Italiens, Polonais, Irlandais, Allemands et Africains. La plupart des quartiers ethniques existent encore, les Irlandais-Américains vivent dans le sud de Buffalo, les Africains-Américains dans l'East Side, et à un certain point les Italiens-Américains dans le West Side. Le West Side est devenu un melting pot de toutes les ethnies, les cultures italienne et latino ayant la plus grande influence.

L'agglomération[modifier | modifier le code]

En 2005, les comtés de l'Érié et du Niagara avaient une population totale estimée de 1 147 711 personnes. On y compte 83,8  % de blancs, 11,69  % de noirs, 0,65  % d'indiens, 1,32  % d'asiatiques, 2,92  % d'hispaniques et 1,21  % d'autres ethnies. Dans l'agglomération, il y a 39,68  % de moins de 18 ans et de plus de 65 ans, l'âge moyen étant de 38 ans. 82,88  % des résidents ont l'équivalent du baccalauréat et 23,16  % ont obtenu une licence ou une maîtrise. Le revenu moyen d'un ménage est de 38 400 $ et le revenu par tête est juste au-dessus de la barre des 20 000 $. 12  % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1810 1820 1830 1840 1850 1860 1870 1880 1890
1 508 2 095 8 668 18 213 42 261 81 129 117 714 155 134 255 664
1900 1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980
352 387 423 715 506 775 573 076 575 901 580 132 532 759 462 768 357 870
1990 2000 2010 - - - - - -
328 123 292 648 261 310 - - - - - -
(Sources : Bureau du recensement des États-Unis[4])


Économie[modifier | modifier le code]

Usine d'assemblage de Bell Aircraft Corporation située à Buffalo, pendant les années 1940. Cette unité produisait des P-39.

Buffalo et sa région ont longtemps été impliquées dans les industries de l'acier et de l'automobile. Alors que la production d'acier à grande échelle s'est arrêtée, il reste encore quelques petites aciéries en activité. De plus, Ford est présent avec une usine d'estampage au sud de la ville, et Chevrolet possède deux usines, l'une de production à Tonawanda, à la limite de la ville, ainsi qu'une usine d'outillage dans la ville.

L'essuie-glace fut inventé à Buffalo, et Trico y possède encore des installations en activité. Pendant de nombreuses années, Buffalo fut la deuxième ville du chemin de fer, Chicago étant la première.

Beaucoup de manufactures ont préféré ne pas s'établir dans la région de Buffalo à cause de taxes exceptionnellement élevées et l'importance des syndicats.

Depuis 2000, Buffalo est devenu un centre de bio-informatique et de recherche sur le génome humain, en collaboration avec les chercheurs de l'Université de Buffalo et le Roswell Park Cancer Institute.

Un bureau de district du corps des ingénieurs de l'armée des États-Unis se trouve également à Buffalo. C'est une agence de civils qui dessina des parties de la voie navigable du Saint-Laurent, et qui conçut le barrage de Mount Morris pour le contrôle des inondations de la rivière Genesee, près de Rochester. Cette agence est maintenant presque exclusivement impliquée dans la sécurisation de décharges de déchets toxiques dans le nord-ouest.

Transports[modifier | modifier le code]

Buffalo possède un aéroport international (Buffalo Niagara International Airport, code AITA : BUF).

Architecture[modifier | modifier le code]

Architecture disparue :

Équipes sportives[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnes célèbres originaires de Buffalo[modifier | modifier le code]

Consulats honorifiques à Buffalo[modifier | modifier le code]

  • Allemagne
  • Autriche
  • Canada (Consulat général)
  • France
  • Italie
  • Japon
  • République tchèque
  • Suède
  • Suisse

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mark Goldman, High Hopes : The Rise and Decline of Buffalo, New York, SUNY Press,‎ 1983, 324 p. (ISBN 9781438404301).
  • (en) Mark Goldman, City on the Lake : The Challenge of Change in Buffalo, New York, Prometheus Books,‎ 1990, 324 p. (ISBN 9780879755799).
  • (en) Diana Dillaway, Power failure : politics, patronage, and the economic future of Buffalo, New York, Prometheus Books,‎ 2006, 266 p. (ISBN 9781591024002).
  • (en) Mark Goldman, City on the edge : Buffalo, New York, Prometheus Books,‎ 2007, 423 p. (ISBN 9781591024576).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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