Église Saint-Eustache (Paris)

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Église Saint-Eustache de Paris
Image illustrative de l'article Église Saint-Eustache (Paris)
Présentation
Culte catholique romain
Type église paroissiale
Rattachement archidiocèse de Paris
Début de la construction 1532
Fin des travaux 1633
Style dominant gothique (structure),
Renaissance (détail)
Site web www.saint-eustache.org/
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Paris
Commune Paris
Coordonnées 48° 51′ 47.8″ N 2° 20′ 42.2″ E / 48.863278, 2.34505648° 51′ 47.8″ Nord 2° 20′ 42.2″ Est / 48.863278, 2.345056  

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Église Saint-Eustache de Paris

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Église Saint-Eustache de Paris

L’église Saint-Eustache est une église de Paris. Elle est située dans le 1er arrondissement au cœur du quartier des Halles.

Histoire : une construction difficile[modifier | modifier le code]

La première église[modifier | modifier le code]

Les origines de l'église Saint-Eustache remontent au début du XIIIe siècle. Une chapelle consacrée à sainte Agnès fut le premier édifice construit. Une crypte portant ce nom jouxte encore l'église côté oriental. Cette chapelle serait le don d'un bourgeois de Paris, Jean Alais, qui l'aurait fait bâtir en remerciement du droit que le roi Philippe Auguste lui avait octroyé de prélever un denier sur chaque panier de poisson qui arrivait aux Halles.

Dès 1223, Sainte-Agnès fut érigée en paroisse et prit le nom de Saint-Eustache. La raison la plus probable de la nouvelle appellation serait le transfert d'une relique du martyr saint Eustache dans la nouvelle église, relique jusqu'alors détenue par l'abbaye de Saint-Denis. L'église fut plusieurs fois remaniée et agrandie au fur et à mesure de l'accroissement de population du quartier.

Au XIVe siècle, le roi Philippe VI conservait sa protection royale, notamment pour les confréries de la Madeleine qui y assuraient la messe. Juste avant sa mort, en août 1483, Louis XI la confirma par lettres patentes[1].

L'église de 1532[modifier | modifier le code]

Église Saint-Eustache sur le plan de Truschet et Hoyau (1550).
Ancienne façade occidentale de Saint-Eustache.

En 1532, il fut enfin décidé de construire une église digne du cœur de Paris. La première pierre de l'édifice actuel fut posée le 19 août par Jean de la Barre, prévôt des marchands. Les travaux furent successivement confiés à Boccador, Nicolas Le Mercier et Charles David, gendre du précédent. Bâtie dans un style gothique en pleine Renaissance, l'église dégage un caractère architectural harmonieux où l'antique des colonnes grecques et romaines côtoie les lignes encore présentes du Moyen Âge. L'objectif était de faire du gothique avec du plein-cintre. Ainsi, l'église a l'élévation du style gothique, les courbures du roman et les ornements de la Renaissance ; tous ces caractères réunis donnent à l'édifice un caractère unique.

Sa construction fut ralentie par de fréquentes difficultés de financement. René Benoist, curé de l'église Saint-Eustache en 1569, acquit une telle influence sur les paroissiens qu'il fut surnommé le « Pape des Halles ». En 1578, il fit imprimer une requête afin d'obtenir des secours pour l'achèvement de son église. Commencée en 1532, elle n'avait pu être terminée, et Benoist lui-même n'avait pas encore entrepris de travaux, malgré la « plus grande affluence de peuple qu'en aucune église paroissiale de la France et par aventure de la chrétienté ». La lettre obtint sans doute quelque somme d'argent, car on construisit à cette époque plusieurs piliers de la nef et plusieurs autres fenêtres.

Après maintes interruptions, l'église fut terminée en 1633 et consacrée le 26 avril 1637 par Monseigneur de Gondi, archevêque de Paris.

Évolution de la façade occidentale entre la fin du XVIe et le début du XVIIIe siècle

L'église de 1754[modifier | modifier le code]

L'ancienne façade occidentale de Saint-Eustache, dont les tours étaient restées inachevées, fut fragilisée par la construction de deux chapelles commandées en 1665 par Colbert. Le sous-œuvre devant être repris, il fut décidé de la rebâtir. Un nouveau projet fut dessiné par Louis Le Vau dont Colbert devait assurer le financement.

Ce ne fut pourtant que le 22 mai 1754 que le duc de Chartres en posa la première pierre. Jean Hardouin-Mansart de Jouy en devenait l'architecte. Sa construction traîna en longueur par manque de moyens, et le projet initial, qui comprenait deux tours à deux étages reliées entre elles par une galerie, se vit transformé par le lourd fronton qui écrase la façade.

L'architecte Moreau en termina l'exécution. La tour sud reste encore inachevée jusqu'aujourd'hui.

L'église, déjà grande, aurait probablement atteint une taille et une hauteur impressionnantes si les difficultés rencontrées à son élaboration avaient été moins nombreuses.


Projets et évolution de la façade occidentale de Saint-Eustache

Personnalités et événements[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Eustache a été le lieu de nombreux baptêmes, mariages et sépultures de grandes personnalités.

Richelieu, Molière, Jean-François Regnard et Madame de Pompadour y ont été baptisés.

Louis XIV y fit sa première communion vers 1649.

Sully, Lully et Pomponne s'y sont mariés.

Le corps de Mirabeau est déposé dans l'église le lendemain de sa mort, le 3 août 1791, où Joseph-Antoine Cerutti prononce son oraison funèbre, avant qu'il ne soit transféré au Panthéon. Colbert y est inhumé (1683) ainsi que Scaramouche, Rameau, François de Chevert, l'amiral de Tourville, Voiture, Vaugelas, Marivaux, Montesquieu, Mme de Tencin ; les obsèques de La Fontaine, de Mirabeau et de la mère de Mozart, Anna Maria Pertl, y furent célébrées.

L'oraison funèbre de Turenne y fut prononcée en 1676 par Fléchier[2]. C'est également à Saint-Eustache que Jean-Baptiste Massillon a prononcé son sermon Sur le petit nombre des élus en 1704. Plus tard, Berlioz y dirigea la première exécution de son Te Deum le 30 avril 1855 et Liszt, celle de sa Messe solennelle, le 15 mars 1896[3]. Le 18 décembre 2012, le chanteur Laurent Voulzy donna un concert unique au sein de cette église dans le cadre de sa tournée Lys & Love Tour.

Description[modifier | modifier le code]

L'édifice fut longtemps considéré comme une église royale grâce à sa proximité avec le haut lieu de la monarchie, le Louvre.

Les symboles de saint Eustache sont rappelés à plusieurs reprises, comme par exemple au sommet du transept nord ou sur des piédestaux à l'intérieur de l'église.

Extérieur[modifier | modifier le code]

  • Longueur extérieure : 105 mètres.
  • Largeur extérieure (au niveau du transept) : 43,5 mètres.
  • Hauteur sous voûte : 33,46 mètres.
Entrée nord de l'église

Intérieur[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Vierge fut construite en 1640 puis restaurée de 1801 à 1804 ; elle fut inaugurée par Pie VII le 22 décembre de cette dernière année lorsque celui vint à Paris pour le couronnement de Napoléon[4].

Cette chapelle absidiale, avec une voute nervurée en cul-de-four, possède en son centre une sculpture de la Vierge à l'Enfant de Jean-Baptiste Pigalle que le peintre Thomas Couture a mis en valeur par trois grandes fresques sur le thème de la Vierge : «La Vierge triomphante adorée par les Anges» , «La Vierge étoile des marins» et «La Vierge consolatrice des affligés».

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Mobilier et œuvres d'art[modifier | modifier le code]

Vitraux[modifier | modifier le code]

Œuvres présentes dans l'église[modifier | modifier le code]

Tombeau de Colbert par Antoine Coysevox
  • Le tableau Tobie et l’ange[5] (1575-1580), du peintre florentin maniériste Santi di Tito (1536-1603), se trouve dans la troisième chapelle du déambulatoire, côté gauche. À l'origine, ce tableau ornait la sacristie de la Basilique San Marco de Florence. Envoyé à Vienne lors d'un échange de tableaux entre l'Empereur d'Autriche et le Grand-Duc de Toscane en 1792-1793, il fit partie des œuvres d'art saisies en 1809 en Autriche par Vivant Denon, premier directeur du Louvre, et fut finalement déposé à l'Eglise Saint-Eustache en 1811.
  • Le Martyre de saint Eustache par Simon Vouet (1590-1649) : Eustache y est représenté détournant ses yeux du dieu païen que Trajan lui demande d'adorer. L'empereur le condamne alors à être brûlé vif dans un taureau d'airain, ainsi que sa femme et ses deux fils (visibles au milieu des fumées dégagées par le brasier). Des angelots porteurs de couronnes de lauriers manifestent la reconnaissance divine et anticipent l'accueil d'Eustache et de sa famille auprès de Dieu.
  • L'un des deux exemplaires connus des Disciples d'Emmaüs, de Rubens, peint vers 1611.
  • L'un des neuf exemplaires du triptyque, "La vie du Christ" de Keith Haring, en bronze recouvert d'une patine d'or blanc, se trouve dans la chapelle Saint-Vincent-de-Paul[6]. Par un curieux hasard, la fresque de Simon Vouet qui le surplombe et qui représente le triomphe eschatologique de l'Église sur le mal, résume le Nouveau Testament en étant encadrée par l'évocation de son premier et de son dernier chapitre, à savoir, au-dessous dans un camaïeu de roses, la Naissance de la Vierge entourée d'anges, dont le nouveau né rappelle l'enfant rayonnant du triptyque également encadré d'anges, et au-dessus l'Apocalypse, avec Saint-Jean et la bête[7] à sept têtes, à laquelle fait écho l'être à 12 membres au centre de l'oeuvre de Keith Haring.



Tableaux
  • Peintures monumentales dans la Chapelle Saint-Eustache, par le peintre Alphonse Le Hénaff en 1855: Vocation de Saint-Eustache [8]; Le Baptême de Saint-Eustache[9]

Les grandes orgues[modifier | modifier le code]

Histoire et description[modifier | modifier le code]

Les grandes orgues.

Avec près de 8 000 tuyaux, il est le plus grand orgue de France, devant les instruments historiques de la cathédrale Notre-Dame de Paris (111 jeux, environ 8 000 tuyaux) et de l'église Saint-Sulpice (102 jeux pour environ 7 500 tuyaux).

Depuis 1989, chacune de ses deux consoles est composée de :

  • 5 claviers de 61 notes et un pédalier de 32 notes ;
  • 101 jeux, 147 rangs, 8 000 tuyaux.

Saint-Eustache possède un orgue depuis le XVIe siècle, mais on ne dispose que de très peu d'informations sur sa composition d'origine. L'orgue de facture classique de Saint-Germain-des-Prés lui est ensuite attribué (XVIIIe siècle ?). Remanié au début du XIXe siècle par les facteurs André-Marie Daublaine et Louis Callinet, il est détruit par le feu en 1844, peu de temps après son inauguration. Il est reconstruit de 1849 à 1854 par Charles Spackmann Barker et Charles Verschneider. L'instrument, ayant beaucoup souffert des évènements de la Commune, est reconstruit en 1879 par Joseph Merklin, puis modifié à la demande de l'organiste Joseph Bonnet dans les années 1920 et 1930.

Les grandes orgues de Saint-Eustache ont été reconstruites presque intégralement par le facteur hollandais Van Den Heuvel en 1989, à l'exception du buffet qui est d'origine et de quelques jeux, dont les grands tuyaux de la Montre qui datent de 1854. Les grandes orgues de Saint-Eustache font partie des plus prestigieuses du monde actuellement, en grande partie grâce à l'aura exceptionnelle de son titulaire depuis 1963, Jean Guillou. Elles firent même l'objet d'une visite exceptionnelle de la reine Elisabeth II d'Angleterre, après leur inauguration par Jacques Chirac, alors maire de Paris.

L'orgue, conçu par Jean-Louis Coignet, expert de la Ville de Paris, et Jean Guillou, possède deux consoles : une, à traction mécanique avec machines Barker, qui se trouve en tribune, et une autre, à traction électrique, destinée aux concerts, qui se trouve dans la nef.

Parmi les caractéristiques rares de cet instrument, on remarque :

  • le grand plein-jeu basé sur le 32 pieds au Grand Orgue ;
  • les séries harmoniques allant jusqu'à la neuvième : en 32 pieds à la Pédale (Théorbe : 4 4/7, 3 5/9), en 16 pieds au Grand-Chœur, en 8 pieds au Solo (Harmoniques : 1 1/3, 1 1/7, 8/9), et jusqu'à la septième, en 8 pieds, au Positif ;
  • le Plein Jeu Harmonique 2-8 du Grand-Chœur ;
  • la Batterie d'anches basée sur le 32 pieds au récit ;
  • l'ensemble de Tubas 16, 8, 4, coudés vers la nef, au Grand-Chœur ;
  • les cinq rangs de chamades au Solo, alimentés par de l'air à pressions croissantes (6 pressions différentes) ;
  • et aussi, parmi les couleurs exceptionnelles, la série de flûtes harmoniques (8, 4, 2 2/3, 2, 1 3/5, 1) au Solo, qui est une innovation de Jean Guillou déjà introduite par lui-même avec grand succès dans les orgues du Chant d'Oiseau à Bruxelles et de la Tonhalle à Zurich.

C'est également Jean Guillou qui a eu l'idée d'ajouter la Sesquialtera au Grand-Orgue : ce jeu apporte de nombreuses possibilités à la fois solistiques et en combinaison avec les mixtures.

La Contre-Bombarde 32 mérite une mention particulière. Ce jeu n'était pas prévu dans le devis, mais, considérant que le Trombone 32 existant (avec ses résonateurs en bois de taille assez modeste) n'était pas suffisant pour un orgue de cette ampleur, les frères Van den Heuvel ont offert cette Contre-Bombarde 32 à la ville de Paris. L'orgue de Saint-Eustache se trouve ainsi être le seul orgue de France disposant de trois jeux d'anches de 32 pieds. Une plaque de laiton a été placée en 2007 en hommage au jour et à la rencontre extraordinaire des initiales de Saint Eustache.

Composition de l’orgue[modifier | modifier le code]

I Positif C–c4
Quintaton 16′
Montre 8′
Salicional 8′
Unda-Maris 8′
Bourdon 8′
Prestant 4′
Flûte à Fuseau 4′
Nasard 22/3
Doublette 2′
Tierce 13/5
Larigot 11/3
Septième 11/7
Fourniture V 2′
Cymbale II 1/3
Douçaine 16′
Trompette 8′
Cromorne 8′
Clairon 4′
Trémolo


II Grand-Orgue C–c4
Montre 32′
Montre 16′
Principal 8′
Flûte à Cheminée 8′
Violoncelle 8′
Grosse Flûte I–II 8′
Prestant 4′
Flûte 4′
Doublette 2′
Grande Fourniture IV–VIII 22/3
Plein-Jeu IV–V 1′
Sesquialtera II 22/3
Grand Cornet III–V
Bombarde 16′
Trompette 8′
Clairon 4′
III Récit Expressif C–c4
Flûte à Cheminée 16′
Principal 8′
Cor de Nuit 8′
Flûte Traversière 8′
Viole de Gambe 8′
Voix Céleste 8′
Octave 4′
Flûte Octaviante 4′
Octavin 2′
Carillon III 22/3′+13/5′+1′
Plein-Jeu VI 22/3
Contrebasson 32′
Bombarde 16′
Trompette Harmonique 8′
Basson-Hautbois 8′
Voix Humaine 8′
Clairon Harmonique 4′
Trémolo


IV Grand-Chœur C–c4
Violonbasse 16′
Bourdon 16′
Diapason 8′
Flûte Majeure 8′
Violon 8′
Principal 4′
Grande Quinte 51/3
Flûte Conique 4′
Grande Tierce 31/5
Quinte 22/3
Grande Septième 22/7
Fifre 2′
Grande Neuvième 17/9
Plein-Jeu Harmonique II–VIII 2′
Clarinette 16′
Cor de Basset 8′
Tuba Magna 16′
Tuba Mirabilis 8′
Cor Harmonique 4′
V Solo C–c4
Flûte Harmonique 8′
Flûte Octaviante 4′
Nasard Harmonique 22/3
Octavin 2′
Tierce Harmonique 13/5
Piccolo Harmonique 1′
Harmoniques III 11/3′ +1/7′+8/9
Ranquette 16′
Chalumeau 8′
Trompeteria II
Trompette en Chamade I–III 8′
Trémolo


Pédale C–g1
Principale basse 32′
Flûte 16′
Contrebasse 16′
Soubasse 16′
Grande Quinte 102/3
Flûte 8′
Violoncelle 8′
Grande Tierce 62/5
Quinte 51/3
Flûte 4′
Flûte 2′
Théorbe II 44/7′+35/9
Mixture V 4′
Contre-Bombarde 32′
Contre-Trombone 32′
Bombarde 16′
Basson 16′
Trompette 8′
Baryton 8′
Clairon 4′

Accessoires :

  • Accouplements Récit/Positif, Positif/GO, Récit/GO, GC/GO, Solo/GO, GC/GO alto, Solo/GO soprano, Solo/Récit, Positif/Récit, Solo/GC.
  • octaves graves GO, octaves grave Récit, octaves graves GC, octaves graves Solo.
  • Tirasses Positif, GO, Récit en 8' et 4', GC en 8' et 4', Solo.
  • Tremblants Positif, Récit, Solo.
  • 20 combinaisons générales et 3 par plan sonore, le tout multiplié par 32 mémoires. Pédale de crescendo avec 2 programmes : Tutti et Crescendo orchestral.

Quelques titulaires des grandes orgues[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://books.google.fr/books?id=VORZAAAAYAAJ&pg=PA114 Lettres patentes de Louis XI, signé par ses conseillers au nom du roi, Paris, août 1483 (Il s'agit des dernières lettres patentes de Louis XI)
  2. Abbé Duplessy, Paris religieux, Guide artistique, historique et pratique, A. Roger et F. Chernoviz Éditeurs, Paris, 1900, p.22.
  3. Jacques Hillairet - Dictionnaire historique des rues de Paris - T.1, p.686
  4. Jacques Hillairet - Dictionnaire historique des rues de Paris - T.2, p.685
  5. Base RETIF INHA. Référence : INHA__OEUVRE__12115. http://www.purl.org/inha/agorha/003/12115
  6. Keith Haring Triptych in St. Eustache, Kelli Cox, site TravelBlog.
  7. Keith Haring, dessin réalisé en public au cours des 24 H du Mans, 1984,« Keith Haring François Boisrond », Hervé Perdriolle, 3 août 2008, site Blogspot
  8. « Notice no PM75003000 », base Palissy, ministère français de la Culture
  9. « Notice no PM75003001 », base Palissy, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Du Bastiment des Temples Materiels, pour l'exercice et profession de la religion, a l'honneur, gloire, & exaltation du tres-hault & tres-sainct, nom du Dieu vivant, tou-puissant & eternel. A Tres-Chrestienne Princesse, Catherine de Médicis, mere du Roy, & à tous autres Paroissiens de sainct Eustache à Paris. Par M. René Benoist, Angevin, Docteur &…. À Paris chez Nicolas Chesneau 1578.
  • Traité sur la nécessité d'édifier temples et églises, précédée d'une adresse à la reine-mère Catherine de Médicis pour la poursuite des travaux de l'église Saint-Eustache à Paris.
  • Les orgues de Paris, Béatrice de Andia, Jean-Louis Coignet, Michel le Moël ; Éd. Action artistique de la Ville de Paris.
  • L'Orgue, souvenir et avenir, Jean Guillou, Paris 1989, Éd. Buchet-Chastel
  • Sophie Descat, Les travaux de Pierre-Louis Moreau pour la fabrique Saint-Eustache dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, p. 207-230, Société française d'archéologie, Bulletin monumental, année 1997, no 155-3 (Lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]