Jean-Baptiste Lully
Jean-Baptiste LullyGiovanni Battista Lulli
| Surnom | Le Florentin |
|---|---|
| Nom de naissance | Giovanni Battista Lulli |
| Naissance | 28 novembre 1632 Florence |
| Décès | 22 mars 1687 (à 54 ans) Paris |
| Activité principale | Compositeur violoniste |
| Activités annexes | chorégraphe ; parolier ; metteur en scène ; homme d'affaires ; chef d'orchestre |
| Collaborations | avec Molière ; Philippe Quinault ; Thomas Corneille ; Fontenelle ; Campistron |
| Formation | guitariste ; violoniste ; claveciniste ; premiers pas sur les planches à Florence dans la commedia dell'arte ; danseur |
| Élèves | Theobaldo di Gatti, Pelham Humfrey, Johann Sigismund Kusser, Johann Fischer, Henry Desmarest, Pascal Colasse, Jean-François Lalouette, Louis Lully, Jean-Baptiste Lully fils, Jean-Louis Lully, Marin Marais, Jean-Ferry Rebel, Georg Muffat, Pierre Verdier |
| Conjoint | Madeleine Lambert |
| Descendants | Louis Lully, Jean-Baptiste Lully fils, Jean-Louis Lully |
Jean-Baptiste Lully ou Jean-Baptiste Lulli, est un compositeur et un violoniste français d'origine italienne de la période baroque, surintendant de la musique de Louis XIV, né à Florence le 28 novembre 1632[1] et mort à Paris le 22 mars 1687.
Par ses dons de musicien et d'organisateur aussi bien que de courtisan et d'intrigant, Lully domina l'ensemble de la vie musicale en France à l'époque du Roi-Soleil. Il fut l'un des principaux promoteurs du développement de plusieurs formes de musique qu'il organisa ou conçut : la tragédie en musique, le grand motet, l'ouverture à la française. Son influence sur toute la musique européenne de son époque fut grande, et de nombreux compositeurs parmi les plus doués (Henry Purcell, Georg Friedrich Haendel, Johann Sebastian Bach, Jean-Philippe Rameau) lui sont redevables à un titre ou un autre.
Sommaire |
Biographie[modifier]
Une origine florentine[modifier]
Fils du meunier Lorenzo di Maldo Lulli et de Catarina del Sera, elle-même fille de meunier, il est remarqué vers 1645 par Roger de Lorraine, chevalier de Malte et duc de Guise. Arrivé en France l'année suivante[2], il entre comme garçon de chambre au service de la duchesse de Montpensier (la Grande Mademoiselle), qui désirait parfaire ses connaissances en langue italienne. Le trouvant laid[réf. nécessaire], elle l'envoie en cuisine.
Les débuts à la cour de France[modifier]
Arrivé en France à l'âge de treize ans, il devient le premier compositeur de la cour, et ses airs et ballets consacrèrent sa réputation. Il apprit le violon, le clavecin, la théorie et la composition musicale avec Nicolas Metru et se montra excellent danseur. Ses talents enfin reconnus par Mademoiselle, il crée pour elle la « Compagnie des violons de Mademoiselle » dont elle était très fière car ils étaient meilleurs que les « 24 violons du Roi ». En 1652, après la fronde et sa séparation d'avec Mlle de Montpensier tombée en disgrâce, Louis XIV de France l'engagea dans la Grande Bande des Violons du Roi, composée de 24 instruments. En 1653, Lully dansa avec le roi dans le Ballet de la Nuit. Il obtint rapidement la direction d'un nouvel ensemble : La Bande des Petits Violons. En 1659, Lully triomphe avec le Ballet d'Alcidiane.
Surintendant de la musique royale[modifier]
Parfait courtisan, homme d'affaires habile et appuyé par Louis XIV, il devint compositeur de la chambre, puis surintendant de la musique royale. Lully était aussi danseur. Il écrivit pour le roi un ballet qui représentait le soleil (Louis XIV) au centre et les planètes (ses ministres) autour de lui, de façon à montrer que Louis XIV était le maître (à l'instar du soleil qui est le centre de l'univers) ; d'où le surnom de « roi soleil » donné à Louis XIV.
Naturalisé français en 1661, il épousa quelques mois plus tard Madeleine Lambert, dont le père, Michel Lambert, dirigeait la musique chez la duchesse de Montpensier. Ils eurent six enfants, dont trois fils qui furent musiciens à leur tour (Louis, Jean-Baptiste II et Jean-Louis) et trois filles dont l'aînée, Catherine-Madeleine, épousera en 1684 Jean-Nicolas de Francine, qui succédera à Lully à la tête de l'Académie royale de musique.
À partir de 1664, Lully travailla régulièrement avec Molière (qui le surnommait « le paillard »), créant le genre de la comédie-ballet, sans cependant renoncer aux ballets de cour. Les pièces de ce dernier sont alors une combinaison de comédies, de ballets et de chants : L'Amour médecin en 1665, la Pastorale comique en 1667, George Dandin en 1668, Monsieur de Pourceaugnac en 1669, Le Bourgeois gentilhomme et sa turquerie. Mais en 1671 les deux hommes se fâchèrent et devinrent ennemis. Il n'est toutefois pas prouvé que, même s'ils collaborèrent, ils furent amis. Aucun rédacteur de gazette, mémorialiste ou biographe ne fait mention d'une amitié, pas plus que de leur brouille qui fut à l'époque un non-événement.
En 1672, Lully acheta le privilège accordé en 1669 à Perrin de l'Académie d'Opéra qui prit dès lors et jusqu'à la Révolution le nom d'Académie royale de musique[3]. Il compose sa première tragédie en musique (tragédie lyrique) intitulée Cadmus et Hermione en 1673 sur un livret de Philippe Quinault (1635-1688) qui devient son librettiste attitré. Comblé d'honneurs et de richesses, Lully composa alors approximativement une tragédie en musique par an, éclipsant, par la faveur dont il jouissait auprès du roi, tous les compositeurs dramatiques de son époque : Marc-Antoine Charpentier, André Campra, Louis-Nicolas Clérambault. En 1681, Lully atteignit l'apogée de sa carrière en devenant secrétaire du roi.
Bien qu'il ait eu six enfants, il était connu et décrié par ses ennemis pour son homosexualité. Louis XIV avait en horreur ce qu'on nommait alors les « mœurs italiennes ». Aussi, quand en 1685, les relations de Lully avec Brunet, un jeune page de la Chapelle, firent scandale, Lully perdit quelque peu de son crédit auprès du roi qui n'assista pas aux représentations de son dernier opéra, Armide, en 1686. Lully composa sa dernière œuvre complète, Acis et Galatée, pastorale en forme d'opéra, pour la cour plus volage du Grand Dauphin, fils de Louis XIV.
La mort tragique de Lully[modifier]
La cause de sa mort fut particulière puisqu'elle intervint à la suite d'une répétition du Te Deum qu'il devait faire jouer pour la guérison du roi. N'arrivant pas à obtenir ce qu'il voulait des musiciens, Lully, d'un tempérament explosif, s'emporta et se frappa violemment un orteil avec son « bâton de direction », longue et lourde canne surmontée de rubans et d'un pommeau richement orné, servant à l'époque pour battre la mesure en frappant le sol. Étant danseur, il refusa qu'on coupât sa jambe qui s'infecta, la gangrène se propagea au reste du corps et infecta en grande partie son cerveau[4]. Lully meurt quelque temps après à Paris, le 22 mars 1687.
Le tombeau de Lully en l'église Notre-Dame-des-Victoires[modifier]
Jean Baptiste Lully meurt « âgé de 55 ans ou environ, dans sa maison, rue de la Magdelaine »[5]. Son corps est porté chez les religieux Augustins déchaussés (les Petits Pères) et est enterré dans leur église Notre-Dame-des-Victoires, selon le testament de Lully. Madeleine Lambert, son épouse, y avait acheté la chapelle Saint-Nicolas-de-Tolentin au prix de 3 000 livres.
Dans le tombeau de Lully sont par la suite inhumés un grand nombre de membres de la famille Lully-Lambert[6] :
- Jean-Louis Lully, son fils, le 15 décembre 1688
- Michel Lambert, son beau-père, le 28 juin 1696
- Catherine Madeleine Lully, sa fille, le 3 janvier 1703
- Madeleine Lambert, son épouse, le 5 mai 1720
- Louis Lully, son fils, le 2 avril 1734
- Louis André Chevalier Lully, son petit-fils, le 22 juillet 1735
- Jean-Baptiste Lully fils, son fils, le 10 mars 1743
Le tombeau de Lully est enlevé de la chapelle pendant la Révolution française en janvier 1796 et installé au musée des Monuments français. Il est rendu sur décision du préfet de la Seine Gaspard de Chabrol, en date du 15 mars 1817, et placé avec quelques modifications dans la chapelle Saint-Jean-Baptiste de l'église Notre-Dame-des-Victoires. Pendant la Commune de Paris (1871), comme de très nombreux monuments parisiens, l'église est totalement saccagée et pillée par les Communards et les tombeaux, dont ceux de la famille Lully, sont profanés et vidés. Les Communards avaient notamment appris que le curé de l'église avait caché tous les objets de valeur dans le tombeau du musicien[7].
Le tombeau de Jean-Baptiste Lully se trouve aujourd'hui au-dessus du cintre de la travée entre la chapelle Saint-Jean et celle de l'Enfant Jésus de la basilique Notre-Dame-des-Victoires. C’est un sarcophage de marbre noir, surmonté du buste en bronze du grand musicien, modelé par Antoine Coysevox et accosté de deux pleureurs sculptés par Cotton. Au-dessous du buste, on peut voir deux génies : la « Musique profane » et la « Musique sacrée ». De l’autre côté de la travée, sur la paroi opposée, dans la chapelle voisine, un autre buste en marbre blanc complète le mausolée[8].
La postérité de son œuvre[modifier]
C'est principalement pour sa contribution à la musique religieuse et à la musique de scène que Lully nous est connu. Il restera dans l'histoire comme le véritable créateur de l'opéra français. Il composa 14 tragédies lyriques dont les plus belles sont peut-être Thésée (1675), Atys (1676), Phaéton (1683) et son chef-d'œuvre Armide (1686). À l'aise aussi bien à l'église qu'au théâtre, il est l'auteur de plus de 20 grands motets, dont le fameux Te Deum de 1677, ainsi que de 11 petits motets d'un style plus italianisant.
Admiré par les musiciens de son temps, il fut joué sans discontinuer jusqu'à la Révolution de 1789, et son influence fut immense en France sur des compositeurs comme François Couperin, Marin Marais, Jean-Philippe Rameau, mais aussi dans l'Europe entière. Les gardiens de sa tradition alimentèrent en 1733 ce que l'on appela la Querelle des Lullystes et des Ramistes. Certains de ses élèves contribuèrent au rayonnement de son style en dehors de la France : dans les pays germaniques Georg Muffat (qui a d'ailleurs décrit dans les préfaces de ses éditions les pratiques de Lully pour l'instrumentation, l'ornementation, les coups d'archet et la discipline de l'orchestre), Johann Sigismund Kusser (qui portait en France le nom de Cousser), Johann Caspar Ferdinand Fischer et les italiens Vincenzo Albrici et Agostino Steffani.
Lully a également eu une influence considérable sur les compositeurs d'opéra de la fin du XVIIIe siècle, surtout à l'occasion de la « réforme » de l'opéra qui a consisté à supprimer ce que l'on considérait alors comme un vocalisme excessif nuisant à l'efficacité théâtrale. C'est ainsi qu'en écrivant Roland et Atys, Piccinni (le deuxième Italien après Lully à devenir compositeur pour l'opéra royal) a utilisé des livrets de Quinault révisés par Marmontel). De la même façon, Gluck et Tomasso Traetta ont écrit Armide sur le livret de Quinault. En somme, Lully, qui estimait qu'il fallait chanter ses opéras comme la Champmeslé déclamait à la Comédie-Française, semble avoir créé, bien plus que Wagner, l'idéal du drame en musique — la « tragédie en musique », comme il l'appelait d'ailleurs [réf. nécessaire].
Mariage et descendance[modifier]
Jean-Baptiste Lully épouse Madeleine Lambert (1643-1720), fille de Michel Lambert et de Gabrielle Dupuy, le 24 juillet 1662 en l'église Saint-Eustache à Paris[9]. De cette union naissent six enfants[10] :
- Catherine-Madeleine (1663-1703), baptisée le 1er mai 1663 en l'église Saint-Eustache, et qui épouse Jean-Nicolas de Francine le 19 avril 1684 en l'église Saint-Roch.
- Louis (1664-1734), né le 4 août 1664, ondoyé le 6 août 1664 en l'église Saint-Thomas-du-Louvre et baptisé le 9 septembre 1677 au château de Fontainebleau.
- Jean-Baptiste II (1665-1743), baptisé le 6 août 1665 en l'église Saint-Thomas-du-Louvre.
- Anne Gabrielle Hilaire (1666-1748), baptisée le 3 octobre 1666 en l'église Saint-Roch, et qui épouse Jacques du Moulin, greffier à la Cour des aides, le 15 juillet 1687 en l'église Saint-Roch.
- Jean-Louis (1667-1688), baptisé le 24 septembre 1667 en l'église Saint-Roch.
- Louise-Marie (19 septembre 1668-décembre 1715), baptisée le 19 septembre 1668 en l'église Saint-Roch, et qui épouse Pierre Thiersaut de Mérancourt.
Sa musique[modifier]
Lorsque Lully créa son orchestre, il en fit le premier d’Europe pour la discipline et le rythme. Il fit travailler lui-même les chanteurs, les danseurs, et régla tout dans son théâtre jusqu’au plus petit détail.
Cette volonté organisatrice se manifeste également dans son œuvre. Le Cerf de La Viéville nous dit que Lully « allait se former sur les tons de la Champmeslé ». Son souci principal est, en effet, d’imiter autant que possible dans son chant la déclamation des grands acteurs du XVIIe siècle, qui s’appliquaient surtout à respecter scrupuleusement la prosodie. Aussi Lully a-t-il soin, non seulement de placer toujours une note longue sur une syllabe accentuée, une note courte sur une syllabe non accentuée, mais encore de marquer un arrêt à la césure et à la rime.
Mais où Lully excelle, c’est dans la musique descriptive : et c’est encore le fait d’un artiste plutôt intellectuel. Son air du sommeil dans Armide (« Plus j'observe ces lieux »), par exemple, est un chef-d’œuvre.
Lully a joué un rôle considérable dans l’histoire de la musique instrumentale. C’est de lui que date, on peut le dire, l’orchestre moderne, avec son équilibre bien établi de sonorités, avec le quintette des instruments à cordes pour centre de gravité (Lully écrivait à cinq parties d’instruments : dessus de violon (habituellement renforcés par les hautbois et les flûtes), hautes-contres de violon, tailles de violon, quintes de violon et basses de violon (renforcés par le clavecin, le théorbe et le basson). Il a dirigé l'ensemble des « 24 Violons du Roy ».
Œuvre[modifier]
Catalogue[modifier]
Le catalogue des œuvres de Lully a été réalisé par Herbert Schneider[11]. Les œuvres, classées par ordre chronologique, sont désignées par les lettres LWV (Lully Werke Verzeichnis) suivies d'un numéro de 1 à 80. La tragédie lyrique Armide est ainsi désignée par LWV 71.
Les ballets de cour[modifier]
| LWV | Titre | Date |
|---|---|---|
| Mascarade de la Foire de Saint-Germain | 1652 | |
| Ballet de la Nuit[12] | 1653 | |
| Ballet des Proverbes | 1654 | |
| 1 | Ballet du Temps | 1654 |
| 2 | Ballet des Plaisirs | 1655 |
| 4 | Le Grand Ballet des Bienvenus | 1655 |
| 6 | Ballet de Psyché ou de la Puissance de l'amour | 1656 |
| 7 | La Galanterie du temps, mascarade | 1656 |
| 8 | L'Amour malade, ballet du roy | 1657 |
| 9 | Ballet d'Alcidiane | 1658 |
| 11 | Ballet de la Raillerie | 1659 |
| 13 | Ballet de Toulouse, ballet mascarade | 1660 |
| 5 | Ballet de la Revente des habits du ballet | 1660 |
| 14 | Ballet de l'Impatience | 1661 |
| 15 | Ballet des Saisons | 1661 |
| 18 | Ballet des Arts | 1663 |
| 19 | Les Noces de Village, mascarade ridicule | 1663 |
| 21 | Les Amours Déguisés | 1664 |
| Ballet du Palais d'Alcine | 1664 | |
| 24 | Mascarade du capitaine | 1665 |
| 27 | Ballet de la Naissance de Vénus | 1665 |
| La Réception faite par un Gentilhomme de campagne à une compagnie choisie à sa mode, qui vient le visiter, mascarade | 1665 | |
| 28 | Ballet des Gardes ou les Délices de la Campagne | 1665 |
| 30 | Le Triomphe de Bacchus dans les Indes ou Ballet de Créquy | 1666 |
| 32 | Ballet des Muses | 1666 |
| 36 | Le Carnaval, mascarade royale | 1668 |
| 40 | Ballet de Flore | 1669 |
| 43 | Ballet des Nations | 1670 |
| 46 | Le Ballet des Ballets | 1671 |
| 52 | Le Carnaval, mascarade | 1675 |
| 59 | Le Triomphe de l'Amour | 1681 |
| La Noce de village, mascarade | 1683 | |
| 69 | Le Temple de la Paix | 1685 |
Les comédies-ballets[modifier]
| LWV | Titre | Date |
|---|---|---|
| 16 | Les Fâcheux (Une courante, le reste étant de Beauchamps) | 1661 |
| 20 | Le Mariage Forcé | 1664 |
| 22 | Les Plaisirs de l'Île enchantée (La Princesse d'Elide) | 1664 |
| 29 | L'Amour médecin | 1665 |
| 33 | La Pastorale Comique | 1667 |
| 34 | Le Sicilien ou l'Amour peintre | 1667 |
| 38 | George Dandin | 1668 |
| 41 | Monsieur de Pourceaugnac | 1669 |
| 42 | Les Amants magnifiques | 1670 |
| 43 | Le Bourgeois gentilhomme | 1670 |
Les tragédies lyriques[modifier]
Discographie[modifier]
- Alceste, tragédie lyrique en cinq actes, Jean-Claude Malgoire et La Grande Écurie et la Chambre du Roi, 3 CD, 1994.
- Amadis, tragédie lyrique en cinq actes et prologue, Hugo Reyne et la Symphonie du Marais, Accord, 3 CD, 2006.
- Armide, tragédie lyrique en cinq actes, Philippe Herreweghe, Harmonia Mundi, 2 CD, 1993.
- Atys, tragédie lyrique en cinq actes, William Christie et Les Arts Florissants, Harmonia Mundi, 3 CD, 1987.
- Bellérophon, tragédie lyrique en cinq actes, Christophe Rousset et Les Talens Lyriques, Aparté, 3 CD, 2011[14].
- Isis, tragédie lyrique en cinq actes, Hugo Reyne et la Symphonie du Marais, Accord, 3 CD, 2005.
- Persée, tragédie lyrique en cinq actes, Christophe Rousset et Les Talens Lyriques, Naïve Records, 3 CD, 2001.
- Phaéton, tragédie lyrique en cinq actes, Marc Minkowski et Les Musiciens du Louvre, Erato, 2 CD, 1994.
- Proserpine, tragédie lyrique en cinq actes, Hervé Niquet et Le Concert spirituel, Glossa, 2 CD 2007.
- Psyché, tragédie lyrique en cinq actes, Paul O'Dette, Stephen Stubbs et le Boston Early Music Festival, CPO, 3 CD, 2008.
- Roland, tragédie lyrique en cinq actes, Christophe Rousset et Les Talens Lyriques, Naïve Records, 3 CD, 2006.
- Thésée, tragédie lyrique en cinq actes, Paul O'Dette, Stephen Stubbs et le Boston Early Music Festival, CPO, 3 CD, 2007.
- Acis et Galatée, pastorale héroïque en trois actes, Marc Minkowski et Les Musiciens du Louvre, DG, 2 CD, 1996.
- 11 Petits Motets, William Christie et Les Arts Florissants, Harmonia Mundi, 1 CD, 1987.
- Le Bourgeois gentilhomme, comédie ballet, Vincent Dumestre, Le Poème Harmonique, 2 DVD (Alpha Productions) 2004.
- Grands motets, vol. 1, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Naxos, 1 CD, 1999.
- Grands motets, vol. 2, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Naxos, 1 CD, 1999.
- Grands motets, vol. 3, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Naxos, 1 CD, 2000.
- Te Deum et Miserere, Jean-François Paillard, Erato, 1 CD, 1976.
Bibliographie[modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Philippe Beaussant, Lully ou le Musicien du soleil, Gallimard-1992
- Vincent Borel, Jean-Baptiste Lully - Actes Sud-2008 (notice BnF no FRBNF41194683s)
- Norman Buford, Poète des grâces, Quinault librettiste de Lully - Mardaga-2009
- Jérôme de La Gorce, Jean-Baptiste Lully - Fayard-2002
Au cinéma et dans la littérature[modifier]
Biographies[modifier]
- Philippe Beaussant, Lully ou le musicien du soleil, Paris, Gallimard, 1992.
- Vincent Borel, Baptiste, roman, Sabine Wespieser éditeur, 2002.
- Manuel Couvreur, Jean-Baptiste Lully : musique et dramaturgie au service du Prince, Marc Vokar, 1992.
- Jérôme de La Gorce, Jean-Baptiste Lully, Fayard, 2002.
Films[modifier]
- Cadmus et Hermione, de Quinault et Lully par Vincent Dumestre et le Poème Harmonique (2008) ;
- Le Bourgeois gentilhomme, de Molière et Lully par Vincent Dumestre et le Poème Harmonique (2005) ;
- Persée, de Lully par Hervé Niquet et le Tafelmusik Baroque Orchestra (2005) ;
- Le Roi danse, film de Gérard Corbiau (2000) : Boris Terral est Lully face à Benoît Magimel Louis XIV ;
- Molière, film d'Ariane Mnouchkine (1978) : Mario Gonzáles est Lully.
Media[modifier]
Chœur des divinités de la terre et des eaux, de Psyché (1678) - fichier midi
Notes[modifier]
- Henry Prunières, Lully : Biographie critique illustrée de douze planches hors texte. Les Musiciens célèbres, Librairie Renouard, édition Henri Laurens, Paris.
- The New Grove baroque masters (1986) p. 1.
- Jean Gourret, Ces hommes qui ont fait l'Opéra, 1984, p. 26. .
- The New Grove French Baroque Masters (1986) W. W. Norton & Company, p. 16.
- Registre paroissial des Augustins, cité par Auguste Jal, Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1872, page 814.
- Edmond Lambert et Aimée Buirette, Histoire de l'église de Notre-Dame-des-Victoires : depuis sa fondation jusqu'à nos jours, et de l'Archiconfrérie du Très-Saint et Immaculé Cœur de Marie, Paris, Curot, 1872, p.78.
- Edmond Lambert et Aimée Buirette, Ibid., p.217-218.
- Voir le site de la Paroisse Notre-Dame-des-Victoires.
- Extrait du registre paroissial de l'église Saint-Eustache de Paris (1662), cité par Auguste Jal dans son Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1872, page 814 : Le 24 juillet 1662 furent fiancés et mariés Jean-Baptiste de Lully surintendant de la musique du Roi, de la paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois, et demoiselle Magdeleine Lambert, fille de Michel Lambert, maître de la musique du Roi, et de Gabrielle Dupuy.
- Tous les actes paroissiaux parisiens anciens ont été détruits lors des incendies de la Commune de Paris de 1871, mais les dates et églises de baptême des enfants de Lully sont citées par Auguste Jal dans son Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, Henri Plon, 1872, page 814
- Chronologisch-Thematisches Verzeichnis sämtlicher Werke von Jean-Baptiste LULLY, Éditions Hans Schneider, Tutzing,1981. Disponible à la Bibliothèque Nationale de Strasbourg.
- Lully a dansé cinq rôles dans ce ballet, il a peut-être contribué à son organisation mais n'en a composé aucune des musiques.
- Lully composa l'ouverture et le premier acte, mais mourut avant de pouvoir achever le reste de la partition. Pascal Colasse, son principal collaborateur, composa le prologue et les actes manquants.
- http://www.qobuz.com/album/christophe-rousset-les-talens-lyriques-lully-bellerophon-tragedie-lyrique-sur-un-livret-de-thomas-corneille/0794881993222.
Liens externes[modifier]
- Ses œuvres et leurs représentations sur le site CÉSAR
- Catalogue complet des œuvres de Lully
- Jean-Baptiste Lully
- 16 janvier 1987 : création d'Atys à l’Opéra-Comique de Paris
- Partitions musicales gratuites disponibles sur WIMA
- Partitions gratuites
- Partitions libres de Jean-Baptiste Lully dans International Music Score Library Project
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