Rue Montmartre
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Rue Montmartre
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| Arrondissements | 1er et 2e arrondissement |
| Quartiers | Halles Vivienne |
| Début | rue Rambuteau et 1, rue Montorgueil |
| Fin | 1, boulevard Montmartre et 29, boulevard Poissonnière |
| Longueur | 939 m |
| Anciens noms | rue de la Porte de Montmartre |
| Géocodification | Ville de Paris : 6444 DGI : |
| Nomenclature officielle | |
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Rue Montmartre entre les rues Étienne Marcel et Réaumur - Paris 2e
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La rue Montmartre est une rue du 1er et 2e arrondissements de Paris. Elle se prolonge en direction du nord, au delà du boulevard Montmartre, par la rue du Faubourg-Montmartre.
[modifier] Histoire et description
Elle prit forme quand Louis VI, vers 1137, créa le Marché des Halles. Elle rejoignait un ancien chemin descendant de la Butte Montmartre et devint l'un des axes majeurs du quartier. La partie située à l’intérieur de la muraille de Philippe Auguste était appelée rue de la Porte Montmartre laquelle se situait aux environs du 30 de la rue.
Elle est distincte du quartier de la Butte Montmartre.
- no 17 : Adresse fictive du local de SOS Détresse Amitié dans Le père Noël est une ordure.
- no 144 : immeuble à journaux qui a remplacé le Marché Saint-Joseph, qui avait lui même remplacé le cimetière où a été enterré Molière. C'est dans cet immeuble que fut imprimé le numéro de l'Aurore avec l'article « J'accuse ! » d'Émile Zola prenant la défense d'Alfred Dreyfus.
- no 146 (à l’angle du côté pair de la rue du Croissant) : Café du Croissant : Jean Jaurès y fut assassiné par Raoul Villain le vendredi 31 juillet 1914 à 21h40.
- no 148 : Etude de Toussaint-Auguste Gouffé victime de la malle sanglante de Millery.
- no 205 : Joseph Lesurques victime d'une des plus célèbres erreurs judiciaires de l'histoire de France, connue sous le nom de l'affaire du courrier de Lyon y demeurait le jour de son arrestation.
[modifier] Références littéraires
La rue Montmartre a inspiré de nombreux romanciers. Balzac disait, au début de son roman Ferragus, « Quelques rues, ainsi que la rue Montmartre, ont une belle tête et finissent en queue de poisson »[1]. Ici, la tête de la rue est le haut de la rue, où se trouvait à l'époque de Balzac l'hôtel Uzès, tandis que la queue correspond aux premiers numéros actuels, au quartier des halles[2]. "Meurtre rue Montmartre" de Pascal Dayez-Burgeon (Hatier, 1992) évoque la rue dans les années 30.
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144, rue Montmartre : anciens locaux du journal l'Aurore
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Plaque commémorative au café du Croissant
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Porte de l'hôtel d'Uzès à Paris, rue Montmartre, œuvre de Claude Nicolas Ledoux (1736-1806)
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Rue Montmartre, côté boulevard Montmartre
[modifier] Notes et références
- de Balzac, Ferragus, Éditions Gallimard, coll. « La Pléiade / La Comédie Humaine, tome V » (ISBN 2-07010849-X)
- Roland Chollet, Notes et Variantes pour Ferragus, dans le tome V de la Comédie Humaine, La Pléiade
