Vox (parti politique)

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Vox
Vox (es)
Image illustrative de l’article Vox (parti politique)
Logotype officiel.
Présentation
Président Santiago Abascal
Fondation
Scission de Parti populaire
Siège Calle Diego de León, 60.
28001, Madrid
Secrétaire général Javier Ortega Smith-Molina
Positionnement Droite[1] à extrême droite[2],[3]
Idéologie Centralisme[4]
Nationalisme espagnol
National-conservatisme
Conservatisme social
Populisme de droite
Démocratie chrétienne
Libéralisme économique
Sionisme
Anti-islam[5],[6]
Euroscepticisme modéré[7]
Monarchisme[8]
Conservatisme catholique romain[9]
Adhérents 9 581 (2018)[10]
Couleurs Vert
Site web voxespana.es
Représentation
Députés d'Andalousie
12 / 109
Député d'Estrémadure
1 / 65
[11]
Maires
4 / 8 122
Conseillers municipaux
17 / 67 611

Vox est un parti politique espagnol, fondé en 2013 et est dirigé actuellement par Santiago Abascal. Le parti est souvent décrit comme d'extrême droite[2],[3],[12],[13],[14],[15],[16],[17],[18],[19],[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines (2013-2014)[modifier | modifier le code]

Vox s'est enregistré comme parti le [21]. La formation correspond à une scission de membres du Parti populaire ayant pour objectif de « ramasser le vote de la droite désabusée par les politiques du PP ». Il ne s'est présenté devant les médias qu'à partir du , à travers une conférence de presse de ses fondateurs Cristina Seguí, José Antonio Ortega Lara (es), José Luis González Quirós (es), Santiago Abascal et Ignacio Camuñas[22],[23].

Le , Mario Conde annonce qu'il quitte le parti Sociedad Civil y Democracia (SCD). À l'approche des élections au Parlement européen de 2014, la majorité des adhérents de SCD sont passés à Vox, en février 2014 : après la démission de María Jamardo comme présidente, le reste de ses adhérents ont rejoint Vox[24],[25].

Résultats de Vox par communautés autonomes lors des élections européennes de 2014.

Alejo Vidal-Quadras, qui a abandonné le Parti populaire le 27 janvier pour s'unir à Vox, a été élu par une primaire président du parti et tête de liste pour les élections au Parlement européen de mai 2014[26],[27],[21].

Lors de ces élections européennes, il est arrivé en onzième position, avec 246 833 voix (1,56 % du total), manquant à quelque 55 000 voix d'obtenir un siège[28],[29]. Il obtient ses meilleurs résultats (exprimés en pourcentages) dans la ville autonome de Melilla avec 5,96 % des voix et dans la Communauté de Madrid avec 3,64 % (80 557 voix). À l'inverse, ses pires résultats ont été en Catalogne avec 0,31 % des voix et au Pays basque avec 0,55 %[29]. Devant cet échec, Vidal-Quadras quitte le parti et José Luis González Quirós (es) exerce l'intérim de manière provisoire[30].

Pendant l'été 2014, le parti a souffert d'une crise interne : Ignacio Camuñas, Cristina Seguí, María Jesús Prieto Laffargue et le propre Vidal-Quadras abandonnent le Comité exécutif national[31],[32]. Le 26 juillet , une Assemblée crée de nouveaux statuts[31].

Direction de Santiago Abascal (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Le 20 septembre 2014, Santiago Abascal est élu à la majorité absolue — 1 010 voix devant 99 pour Ludovico López Cadé — nouveau président de la formation et de nouveaux statuts sont ratifiés[33],[31].

Un mois après ont lieu des élections aux Comités exécutifs provinciaux[34].

Lors du premier anniversaire de la formation (17 janvier), José Antonio Ortega Lara annonce que le parti se présentera aux élections municipales et autonomes dans toutes les capitales de province et dans quelques autres communes[35].

En février de 2015, l'ex-magistrat sévillan Francisco Serrano se présente comme tête de liste pour Séville et candidat à la présidence de la Junte de l'Andalousie pour les élections autonomes andalouses. Le même mois est inauguré un siège à Séville dans un local loué[36],[37],[38]. Le parti a aussi organisé quelques journées à Séville et fait campagne à Marinaleda. Finalement, lors des élections au Parlement de l'Andalousie, Vox n'a pas obtenu de représentation, avec 18 017 voix (0,45 % du total), et finissant en neuvième position[39].

Le 24 février 2015, la Droite navarraise et espagnole s'intègre à Vox, qui devient Vox Navarre, et maintient Nieves Cyprés comme présidente de la nouvelle structure[40],[41].

Élections autonomiques du 24 mai 2015[modifier | modifier le code]

Lors des élections autonomiques de 2015, Vox s'est présenté dans 9 communautés autonomes sur les 13 où se déroulaient des élections (Asturies, Cantabrie, Castille-et-León, Communauté de Madrid, Estrémadure, Castille-La Manche, Murcie, Communauté valencienne et les îles Canaries), et dans l'une des deux villes autonomes (Ceuta) ; il n'a cependant pas obtenu de représentation dans aucune communauté autonome ; ses meilleurs résultats ont été à Ceuta avec 1,27 % des votes et dans la Communauté de Madrid avec 37 043 votes (1,17 % du total). Lors des élections municipales, Vox s'est présenté dans plus de 120 communes, et a obtenu un total de 22 conseillers municipaux et 2 mairies sur un total de 13 communes dans toute l'Espagne[42],[43].

Élections générales espagnoles de 2015[modifier | modifier le code]

Le 27 juin 2015, le parti a organisé des primaires entre ses adhérents pour désigner le candidat aux élections générales de 2015. Santiago Abascal a triomphé avec 83,84 % des voix face à Carmelo González (15,56 %)[44],[45].

En août 2015, Inmaculada Sequí, présidente du parti dans la province de Cuenca, a été hospitalisée après avoir été agressée physiquement à la sortie de son domicile par trois individus qui l'auraient traitée de « fasciste »[46]. Le président de Vox s'est déplacé à Cuenca pour apporter son soutien à la dirigeante provinciale du parti et à sa famille[46].

Lors des élections générales du 20 décembre 2015, Vox a présenté une candidature dans 31 circonscriptions. Il a obtenu un total de 57 753 voix (0,23 %) dans les élections au Congrès, ne remportant aucun siège de député.[réf. nécessaire][47] Il n'a pas non plus obtenu de représentation au Sénat[48].

Élections générales espagnoles de 2016[modifier | modifier le code]

Le 5 mars 2016, Santiago Abascal a été réélu Président lors d'une Assemblée extraordinaire avec le soutien de 98 % des militants[49].

Élections en Andalousie[modifier | modifier le code]

En décembre 2018, le parti obtient 10,96 % des voix et remporte 12 sièges aux élections en Andalousie dépassant les prévisions des sondages et participant à la défaite du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) qui dirigeait la région depuis 1982[50]. Sa percée est remarquée dans le pays et à l'étranger, Vox devenant ainsi le premier parti d'extrême droite à obtenir des sièges dans un parlement espagnol depuis la transition démocratique. Le parti obtient notamment ses résultats les plus importants dans les municipalité connaissant le plus fort taux d'immigration. Le parti avait fait campagne sur la promesse de déporter les immigrés illégaux, de fermer les mosquées fondamentalistes, ou encore de doter les enclaves de Ceuta et Melilla de murs infranchissables[51].

Ciudadanos et le Parti populaire n'excluent pas une alliance avec Vox, afin d'obtenir la majorité absolue et gouverner la région aux dépens des socialistes[52],[53].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Enquête de ForoCoches[modifier | modifier le code]

En mai 2016, ForoCoches a publié une enquête qui plaçait à Vox en quatrième position avec 3 % des voix, derrière Unidos Podemos (40 %), C's (26 %) et le PP (10 %), étant au-dessus de UPyD, PSOE et PACMA, les trois étant crédités de 1 %. Pour l'enquête, avaient participé 6 774 utilisateurs, un même utilisateur pouvant avoir contribué depuis diverses IPs. Vox publia ces résultats dans un tweet avec les hashtags #EspañaGrandeOtraVez et #VoxEnLasEncuestas. La situation irréelle posée par ForoCoches a suscité tous types de commentaires sur les réseaux sociaux[54].

Déploiement du drapeau espagnol sur les hauteurs de Gibraltar[modifier | modifier le code]

Le , divers membres du parti, dont Javier Ortega, secrétaire général du parti, et Nacho Mínguez, président de Vox Madrid, sont entrés à Gibraltar et ont déployé un drapeau espagnol de 18 × 11 mètres sur la face nord du rocher. Il est demeuré suspendu une vingtaine de minutes jusqu'à ce qu'il soit retiré par la police royale de Gibraltar. Après cet événement, le président de Vox Madrid a été arrêté et le secrétaire général a dû fuir à la nage.

Classification[modifier | modifier le code]

Le parti est généralement classé à l'extrême droite[12],[13],[14],[15],[17],[18],[55] ou, plus rarement, de droite populiste[55],[56] par les médias. Selon Jorge Verstrynge, professeur de science politique à l'université complutense de Madrid, Vox n'est pas un parti d'extrême droite et serait plutôt comparable à l'Alliance populaire[57],[58]. Le journal Libération estime que les thématiques défendues par Vox dans son programme électoral correspondent à un programme d'extrême droite, tout en soulignant que Francisco Serrano, tête de liste régionale en Andalousie, rejette cette étiquette[59]. Ciudadanos ainsi que le Parti populaire refusent de leur côté de considérer Vox comme un parti d'extrême droite[52].

Programme[modifier | modifier le code]

Vox se distingue d'autres partis d'implantation récente comme UPyD, Podemos et Ciudadanos par sa position totalement hostile à l'avortement ainsi qu'à un État de Communautés autonomes, préconisant la suppression de ces dernières et de leurs parlements[32],[23]. Ils proposent, pour cela, le retour de certaines compétences à l'État central, essentiellement en matière d'éducation, de santé et de justice, ainsi que l'ouverture d'un processus constituant[60],[37]. Ils prônent la suppression du Sénat.

Ils revendiquent la souveraineté espagnole sur Gibraltar et demandent la fermeture de la frontière avec ce territoire[61]. Ils demandent le doublement du budget de la Défense afin qu'il atteigne 2 % du PIB[62], la primauté de la Constitution sur le droit communautaire de l'UE et refusent impôts communautaires et fédéralisme européen.

Ils sont très critiques avec la politique antiterroriste du PP et du PSOE et demandent l'interdiction de Bildu, Sortu et Amaiur[60],[27].

Entretien de Santiago Abascal pendant la 5e marche pour la vie; Iván Espinosa de los Monteros au fond au second plan, 2014.

Ils soutiennent la monarchie, la démocratie chrétienne et les valeurs de la famille traditionnelle[60]. Ils proposent que la garde partagée soit la norme, entre autres propositions nouvelles comme le droit de vote des mineurs qui serait exercé par leurs parents[63],[64].

En matière économique, ils sont partisans du libéralisme économique[60]. Ils veulent une réduction drastique de la dépense publique accompagnée de la baisse ou la suppression de tous les impôts; ils prétendent simplifier l'IRPF avec une tranche unique à 21 % pour tous les revenus.

Ils sont pour la promotion de la natalité moyennant des aides familiales et soutiennent la dérogation de la loi contre la violence de genre.

Ils maintiennent des positions de défense de la culture espagnole, comme la Semaine sainte et la tauromachie, s'opposant en cela à des propositions d'autres partis.

Ils plaident pour la fermeture des mosquées fondamentalistes et l'expulsion des imams qui ne condamnent pas le djihadisme.

Le parti est également favorable à l'abrogation immédiate de la loi sur la mémoire historique, estimant qu'« aucun parlement n'est légitime pour définir notre passé, et encore moins exclure les Espagnols qui diffèrent de ses définitions » et qu'« on ne peut pas utiliser le passé pour diviser »[59].

Organisation interne[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

(es) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en espagnol intitulé « Vox (partido político) » (voir la liste des auteurs).
  1. (es) « El partido Vox aboga por ser la alternativa a la derecha en España », Lanza Digital,‎ (lire en ligne).
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  3. a et b « L’extrême droite entre en force au Parlement régional d’Andalousie », Le Monde, 2 décembre 2018.
  4. (es) La Sexta, « VOX, el partido a la derecha del PP que se come el voto ultra », sur lasexta.com, (consulté le 15 janvier 2018) : « La ideología de VOX tiene una línea conservadora clara: centralismo a ultranza y no a los nacionalismos ».
  5. (es) « Los musulmanes de España entre dos fuegos: el yihadismo y la extrema derecha xenófoba », El Confidencial.
  6. https://www.voxespana.es/vox-israel-y-oriente-medio.
  7. (es) Cádiz, Covadonga y Bruselas, Libertad Digital.
  8. http://www.typicallyspanish.com/news-spain/national/VOX_-_A_new_political_party_an_offshoot_of_the_PP.shtml.
  9. (de) « Europas Gegner zeigen ihre Muskeln », Handelsblatt, 19/04/2014.
  10. (es) « Vox se acerca al congreso a costa de la "derechita cobarde del PP" », Público.
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  12. a et b « Espagne: Vox, le petit parti d'extrême droite qui gagne du terrain », sur Le Point, (consulté le 11 décembre 2018).
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  14. a et b « Archive. Avec le parti Vox, l’extrême droite bouscule la politique espagnole », sur Courrier international, (consulté le 11 décembre 2018).
  15. a et b « Abascal, la voix de l’extrême-droite anticatalane »
  16. Baptiste Langlois, « Espagne. Abascal, la voix de l’extrême-droite anticatalane », sur Ouest-France, .
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  22. (es) « Abascal y Ortega Lara le montan a Rajoy la primera escisión del PP en dos décadas. Noticias de España », sur elconfidencial.com, (consulté le 30 juin 2016).
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  29. a et b (es) Ediciones El País, « Resultados Electorales en Total España: Elecciones Europeas 2014 en EL PAÍS » (consulté le 30 juin 2016).
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  31. a b et c « Los militantes de Vox eligen a Santiago Abascal como nuevo presidente » (consulté le 30 juin 2016).
  32. a et b « Afiliados de Vox denuncian 'pucherazo' en sus elecciones internas » (consulté le 30 juin 2016).
  33. ep, « Santiago Abascal, elegido nuevo presidente de Vox con el 91% de los votos » (consulté le 30 juin 2016).
  34. « Cristina Seguí y José Luis Sánchez irrumpen en la cúpula de Vox » (consulté le 30 juin 2016).
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  39. (es) « Resultados Elecciones de Andalucía 2015 - RTVE.es » (consulté le 30 juin 2016).
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  42. (es) Ediciones EL PAÍS, « Elecciones Autonómicas » (consulté le 30 juin 2016).
  43. « 24M | voxespana.es », sur www.voxespana.es (consulté le 30 juin 2016).
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  48. « Elecciones Generales 2015 », sur resultadosgenerales2015.interior.es (consulté le 30 juin 2016).
  49. (es) « LOS AFILIADOS DE VOX MANTIENEN LA CONFIANZA EN SANTIAGO ABASCAL » (consulté le 30 juin 2016).
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  51. « L'extrême droite en Andalousie : Pedro Sanchez en difficulté », RFI, 3 décembre 2018.
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  53. Sandrine Morel, « En Espagne, la droite courtise l'extrême droite, qui a fait une entrée en force au Parlement andalou », sur Le Monde, (consulté le 5 décembre 2018).
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  55. a et b (es) « Hay un gran espacio a la derecha del PP, pero nadie ha sabido aún cómo ocuparlo », sur El Confidencial, (consulté le 5 décembre 2018).
  56. (es) [https://www.elmundo.es/espana/2017/12/26/5a4151ede5fdeabb6c8b4664.html « Sin espacio en Espa�a para la nueva derecha populista »], sur ELMUNDO,‎ (consulté le 5 décembre 2018).
  57. (es) Antonio Rodríguez, « Ferreras llama a Verstrynge para que advierta del peligro de VOX, pero el gurú podemita le chafa la tarde: 'No son extrema derecha' », Periodista digital,‎ (lire en ligne).
  58. (es) « El argumento de Verstrynge que niega a VOX cualquier posibilidad electoral », sur El Huffington Post, (consulté le 5 décembre 2018).
  59. a et b Emma Donada, « Le parti espagnol Vox est-il d'extrême droite ? Revendique-t-il cette position ? », sur Libération, (consulté le 5 décembre 2018).
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  61. « VOX propone el cierre de la verja de Gibraltar » (consulté le 30 juin 2016).
  62. « VOX propone duplicar el gasto en Defensa », sur La Gaceta (consulté le 30 juin 2016).
  63. (es) « Fran Rivera: «Soy partidario de que se instaure por ley la custodia compartida» » (consulté le 30 juin 2016).
  64. EP, « Vox propone que los menores tengan derecho a voto y lo ejerzan sus padres » (consulté le 30 juin 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]