José Antonio Kast
| José Antonio Kast | ||
José Antonio Kast en 2025. | ||
| Fonctions | ||
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| Président de la république du Chili (élu) | ||
| En attente d'investiture – | ||
| Élection | 14 décembre 2025 | |
| Gouvernement | Kast | |
| Législature | 57e | |
| Prédécesseur | Gabriel Boric | |
| Président du Parti républicain | ||
| – (2 ans, 6 mois et 28 jours) |
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| Prédécesseur | Fonction créée | |
| Successeur | Rojo Edwards | |
| Secrétaire général de l'UDI | ||
| – (2 ans, 1 mois et 10 jours) |
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| Prédécesseur | Víctor Pérez Varela | |
| Successeur | Javier Macaya | |
| Député de la république du Chili | ||
| – (16 ans) |
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| Élection | ||
| Réélection | 13 décembre 2009 17 novembre 2013 |
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| Circonscription | Santiago-24e (2014-2018) Santiago-30e (2002-2014) |
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| Conseiller municipal de Buin | ||
| – (4 ans) |
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| Biographie | ||
| Nom de naissance | José Antonio Kast Rist | |
| Surnom | JAK[1] Antón[2] |
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| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Santiago (Chili) | |
| Nationalité | Chilienne | |
| Parti politique | UDI (1996-2016) PRC (depuis 2019) |
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| Père | Michael Martin Kast | |
| Fratrie | Miguel Kast | |
| Diplômé de | Université pontificale catholique du Chili | |
| Profession | Avocat Homme d’affaires |
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| Religion | Catholicisme | |
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| Présidents de la république du Chili | ||
| modifier |
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José Antonio Kast Rist, né le à Santiago, est un homme d'État chilien d'extrême droite, député de la province de Santiago de 2002 à 2018 et élu président de la République le 14 décembre 2025.
Il est le fils de Michael Martin Kast, membre du parti nazi, et officier de la Wehrmacht ayant émigré au Chili. Miguel Kast, frère aîné de José Antonio Kast, a été ministre sous la dictature d'Augusto Pinochet. José Antonio Kast commence sa carrière politique au sein du Mouvement grémialista, puis soutient le maintien au pouvoir de Pinochet en 1988. Il est ensuite membre et dirigeant de l'Union démocrate indépendante (UDI), puis fonde en 2019 le Parti républicain, classé à l'extrême droite. Il est un populiste de droite, libéral-conservateur et se réclame de l'héritage de la dictature militaire d'Augusto Pinochet, dont il est un nostalgique et au sujet duquel il tient des propos révisionnistes.
Il se présente à l'élection présidentielle de 2017, où il finit quatrième au premier tour (7,9 % des voix). À nouveau candidat quatre ans plus tard, il arrive en tête du premier tour avant de s'incliner au second face à Gabriel Boric, avec 44,13 % des suffrages exprimés. En 2025, candidat à l'élection présidentielle chilienne prévue en fin d'année, il est élu au second tour du scrutin face à la candidate de la coalition de gauche.
Situation personnelle
Famille
José Antonio Kast est issu d'une famille allemande ayant immigré au Chili après la Seconde Guerre mondiale. Son père, Michael Kast (en), a servi comme simple soldat puis lieutenant de la Wehrmacht pendant ce conflit et fut aussi adhérent au parti nazi, le NSDAP[3],[4],[5]. Il est fait prisonnier en Italie à la suite de l'armistice mais parvient à s'échapper avant de rentrer en Allemagne puis d'émigrer vers l'Amérique du Sud[6].
José Antonio Kast est le plus jeune d'une famille de neuf enfants ; son frère, Miguel Kast, a été ministre et directeur de la Banque centrale du Chili sous la dictature militaire d'Augusto Pinochet[6],[7].
Il est père de neuf enfants[8]. Son neveu, Felipe Kast, a été ministre sous la présidence de Sebastián Piñera[9].
Études et carrière
Après avoir étudié le droit à l'université pontificale catholique du Chili, il fonde en 1991 un cabinet d'avocats, dont il se retire en 2002. Il est également directeur dans les années 1990 d'une société immobilière appartenant à sa famille[10].
En 2019, Kast est accusé d'avoir transféré des sommes d'argent à plusieurs entreprises au Panama, un paradis fiscal, sans les avoir déclarées. Il reconnaît l'existence de ces entreprises mais nie en être le propriétaire, déclarant qu'elles appartiennent à son frère, Christian[11].
Parcours politique
Débuts

José Antonio Kast milite au sein du mouvement grémialista au cours de ses études universitaires et apparaît lors du référendum chilien de 1988 dans le clip de la campagne pour le « oui » (à la continuité de Pinochet en tant que président)[12].
De 1996 à 2000, Kast est conseiller municipal de Buin. En 2001, il est élu député à la Chambre des députés pour le district no 30 (San Bernardo). Il occupe le poste de secrétaire général de l’Union démocrate indépendante (UDI), parti dont il démissionne pour se présenter à l’élection présidentielle[13],[14]. Durant son mandat de député, Kast bénéficie du soutien de l’évêque de San Bernardo, Juan Ignacio González Errázuriz, qui publie un document de quatre pages appelant les fidèles à voter pour les candidats opposés à la contraception d'urgence et au mariage entre personnes de même sexe[15]. Ce soutien épiscopal joue un rôle déterminant dans l’ancrage de sa carrière politique, l’opposition farouche de Kast à la contraception contribuant fortement à consolider sa base électorale[15].
Député et cadre UDI
Il est élu député en 2002 sous l'étiquette de l'Union démocrate indépendante (UDI) et préside le groupe parlementaire du parti de 2008 à 2011. Il est également secrétaire général de l'UDI de 2012 à 2014.
Élection présidentielle de 2017

José Antonio Kast quitte l'UDI en 2016 afin de se porter candidat à l'élection présidentielle de 2017. Il défend des positions conservatrices sur les questions de société et néolibérales en matière économique, tout en se réclamant de l’héritage du dictateur Augusto Pinochet[8]. Il arrive en quatrième position du premier tour avec 7,9 % des voix exprimées, réalisant ses meilleurs scores auprès des milieux militaires et des catégories sociales supérieures[16].
Le 18 août 2017, Kast officialise sa candidature indépendante auprès du Service électoral (Servel) en déposant 43 461 parrainages[17]. Il reçoit le soutien de milieux de droite, conservateurs, libertariens, nationalistes et d’anciens militaires, entre autres[18],[19],[20]. Il défend un programme résumé par « moins d’impôts, moins d’État, provie »[21], ainsi que des mesures anti-immigration illégale[22]. Son soutien affiché à l’ancienne dictature militaire provoque de vives polémiques, notamment sa proposition d’accorder une grâce aux condamnés de plus de 80 ans souffrant de maladies liées à l’âge – mesure qui inclurait les auteurs de violations des droits de l’homme sous Pinochet[21]. Au premier tour de l’élection présidentielle chilienne de 2017, il obtient 523 213 voix (7,93 %), arrivant en quatrième position alors que les sondages lui accordaient seulement 2 à 3 %[23]. Au second tour, il soutient Sebastián Piñera, finalement élu. Il déclare que « les Chiliens ont besoin de Dieu » et propose que l’État promeuve l’enseignement religieux à l’école publique avec des professeurs disponibles lorsque les élèves le choisissent[24].
Création de mouvements politiques (2018-2022)

En matière de relations internationales, Kast propose de fermer la frontière avec la Bolivie afin de lutter plus efficacement contre le trafic de drogue. En 2018, il appelle le gouvernement à rompre les relations diplomatiques avec la France après l’octroi de l’asile à l’ancien guérillero Ricardo Palma Salamanca[25].
En mars 2018, lors d’une tournée dans les universités chiliennes, Kast est agressé physiquement par des manifestants à l’université Arturo-Prat d’Iquique[26]. Il dénonce également une censure de la part de l’université de Concepción[27] et de l’université australe du Chili[28].
Lors de l’élection présidentielle brésilienne de 2018, il soutient Jair Bolsonaro[29]. En avril 2018, il lance le mouvement politique de droite Acción Republicana[30].
En septembre 2019, il est accusé de ne pas avoir déclaré des fonds transférés vers des sociétés au Panama. Kast reconnaît l’existence de ces sociétés mais affirme qu’elles appartiennent à son frère Christian Kast. Il défend ensuite le droit des Chiliens à investir à l’étranger[31]. En mai 2019, il crée le think tank Ideas Republicanas et, en juin 2019, le Parti républicain du Chili. Il s’oppose aux manifestations de la crise sociale de 2019-2022, les qualifiant non pas de mouvement social mais d’actes de violence organisés par des « terroristes »[13]. À mesure que l’approbation des manifestations diminue, Kast parvient à fédérer les Chiliens opposés à la violence[6]. Lors du Référendum constitutionnel chilien de 2020, il fait campagne pour le « Rejet » (21,72 % des voix) face à l’« Approbation » (78,28 %)[32].
Pour l’élection de la Convention constitutionnelle chilienne de 2021, Kast conclut un pacte avec la coalition de centre-droit Chile Vamos pour présenter une liste commune « Vamos por Chile ». Cette liste obtient 20,6 % des voix, soit moins d’un tiers des sièges. Kast impose notamment la candidature de Teresa Marinovic, figure alignée sur ses positions mais mal acceptée par une partie du centre-droit. Marinovic est largement élue, permettant à de nombreux candidats républicains d’entrer grâce au système D’Hondt[33].
Élection présidentielle de 2021


En 2019, José Antonio Kast crée le Parti républicain, classé à l'extrême droite de l'échiquier politique[34].
Candidat à l'élection présidentielle de 2021, il réalise une percée dans les sondages à quelques semaines du premier tour, bénéficiant de la mauvaise campagne du candidat de la droite libérale Sebastián Sichel, affaibli par les affaires de corruption touchant sa coalition et l’impopularité du président Sebastián Piñera, et de la radicalisation d'une partie de l'électorat de droite en réaction au mouvement de protestation sociale de 2019-2020 et à l'afflux de migrants venus de Colombie, d’Haïti et du Venezuela[35],[36]. Cherchant à rassembler au-delà de l'extrême droite, il tient un discours moins radical qu'en 2017, notamment en cessant de se présenter comme l'héritier du général Pinochet[37],[38].
Il se présente cette fois sous l’étiquette de son Parti républicain et forme le « Front social-chrétien » avec le Parti conservateur chrétien. Parmi ses propositions controversées figurent la grâce des anciens fonctionnaires de Pinochet « d’âge avancé », l’interdiction totale de l’avortement, la suppression du ministère de la Femme et de l’Égalité de genre, le retrait du Chili du Conseil des droits de l’homme des Nations unies et la construction de nouvelles prisons[39].
Arrivé légèrement en tête au premier tour (27,9 % des suffrages), il s'incline au second avec 44,1 % des voix face au candidat de gauche radicale Gabriel Boric[40]. Il mène durant l'entre-deux-tour une campagne violente visant à discréditer son adversaire, l'attaquant sur sa personnalité plutôt que son programme, suggérant notamment qu'il serait toxicomane[41].
Son slogan « Atrévete, Chile será un gran país » est comparé au « Make America Great Again » de Donald Trump ; certains de ses partisans portent même les casquettes rouges MAGA lors de ses meetings[42]. Il refuse de participer à la primaire de Chile Vamos (remportée par Sebastián Sichel). Après le premier débat télévisé, il dépasse Sichel et s’impose comme le principal candidat de droite. Au premier tour, il arrive en tête avec près de 28 % des voix et se qualifie pour le second tour face à Gabriel Boric[43].
Après sa victoire au premier tour, il reçoit le soutien de la quasi-totalité de la droite chilienne, y compris du président sortant Sebastián Piñera. À l’international, il signe la Charte de Madrid rédigée par le parti espagnol d’extrême droite Vox, aux côtés de Rafael López Aliaga, Javier Milei et Eduardo Bolsonaro[44]. Le 30 novembre 2021, il effectue un déplacement à Washington où il rencontre le sénateur républicain Marco Rubio ainsi que des hommes d’affaires américains investis au Chili[39],[6].
Le 18 décembre, Franco Parisi (Parti de la Gente) apporte son soutien à Kast après une consultation interne de son parti (61,41 % pour Kast contre 6,58 % pour Boric)[45].
Au second tour du 19 décembre 2021, Kast obtient 44,13 % des voix et est battu par Gabriel Boric (55,87 %). Il reconnaît immédiatement sa défaite et promet une « collaboration constructive »[46]. Il devient le premier candidat depuis 1999 à arriver en tête du premier tour mais à perdre le ballotage.
Sous la présidence Boric
Lors du Référendum constitutionnel chilien de 2022 du , José Antonio Kast appelle à voter « non » à la Constitution élaborée par une assemblée constituante très majoritairement de gauche. Le projet est largement rejeté, par 62 % des suffrages exprimés. Contrairement au référendum de 2020, le vote est cette fois obligatoire et les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 sont allégées.
Par conséquent, de nouvelles élections constituantes sont organisées. Le , à la surprise générale, le Parti républicain de Kast arrive largement en tête du scrutin, avec 35 % des voix et 45 % des sièges. À lui seul, il est donc en mesure de bloquer toute tentative de modification ne lui convenant pas et dispose, avec la coalition de droite Chile Vamos, de plus des deux tiers des représentants à la nouvelle assemblée. Les élections constituent un échec pour le président Boric, dont la coalition de gauche obtient moins d'un tiers des élus[47],[48]
Présidence du « Political Network for Values » (2022-2024)
De mars 2022 à décembre 2024, Kast préside le réseau conservateur international « Political Network for Values »[49],[50].
Référendum constitutionnel de 2023
Avant l’élection, le Parti républicain s’oppose à la création du Conseil constitutionnel. Une fois le processus lancé, il décide néanmoins d’y participer. En mai 2023, la droite obtient 34 des 50 sièges élus (dont 23 républicains). En décembre 2023, le parti fait campagne en faveur du référendum, mais le texte est rejeté. Kast reconnaît l’échec de la campagne[51].
Élection présidentielle de 2025

En novembre 2024, le Parti républicain confirme José Antonio Kast comme candidat pour le premier tour de l’élection présidentielle chilienne de 2025, refusant les primaires communes avec Chile Vamos[52].
En août 2025, il lance officiellement sa campagne sous le slogan « La fuerza del cambio » (« La force du changement »)[53]. Sa campagne met l’accent sur la lutte contre l’immigration et la criminalité, et prévoit des coupes budgétaires massives[54],[55].
Au premier tour du 16 novembre 2025, Kast arrive en deuxième position avec près de 24 % des voix et se qualifie pour le second tour du 14 décembre face à la candidate de la coalition de gauche, Jeannette Jara[56]. José Antonio Kast est élu président de la République lors du second tour avec plus de 58 % des suffrages, face à son adversaire de gauche, qui reconnaît sa défaite[57].
Président de la République
José Antonio Kast doit être investi président de la République le 11 mars 2026 et succéder à Gabriel Boric.
Prises de position
Classé à l'extrême droite, José Antonio Kast a eu comme mentor, à l’école de droit de l’université pontificale catholique du Chili, Jaime Guzmán, proche conseiller de Pinochet et rédacteur de la Constitution de 1980[58].
Il s'est longtemps réclamé de la dictature et affirme, lors de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, que Pinochet aurait voté pour lui s’il avait été vivant. Il vante également le bilan de Pinochet en termes de droits humains[59].Il rend visite en prison à des personnes condamnées pour crimes contre l’humanité commis pendant la dictature. Il prend certaines distances avec l'héritage du régime lors de sa deuxième campagne présidentielle, en 2021[58].

Il fait de la lutte contre la criminalité et l'immigration deux des points forts de son programme. Il propose d'autoriser le port d'armes pour les civils et le droit de tirer sur les cambrioleurs[8]. Il se prononce en faveur de l’amnistie des militaires condamnés pour des tortures ou assassinat commis sous la dictature[8].
Il s'oppose à l'avortement en toutes circonstances, s'engageant à révoquer la loi du gouvernement de Michelle Bachelet autorisant l'avortement en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère. Il saisit en 2017 la Cour constitutionnelle pour faire annuler cette loi[8]. Il est également opposé au mariage homosexuel[60]. Il est favorable à ce que les écoles publiques aient des professeurs de religion pour ces étudiants qui veulent suivre la matière, estimant que « les Chiliens ont besoin de Dieu et l'État devrait promouvoir la religion dans les écoles »[8],[61].
En matière de politique étrangère, il souhaite fermer la frontière avec la Bolivie, estimant que cette mesure permettrait de lutter plus efficacement contre le trafic de drogue[8]. Il appelle en 2018 le gouvernement à rompre les relations diplomatiques avec la France en représailles à l'asile accordé à l'ancien guérillero Ricardo Palma Salamanca[25]. Il déclare se situer dans la même mouvance idéologique que Donald Trump, Javier Milei et Giorgia Meloni, et a participé à la Conférence d'action politique conservatrice[62].
Selon L'Humanité, il défend des convictions climatosceptiques[63].
Candidat du maintien du système néolibéral instauré sous Pinochet par les Chicago Boys — dont il cite le principal économiste, Milton Friedman, en affirmant qu'« une société qui privilégie l'égalité sur la liberté n'aura aucune des deux » —, il prône le maintien de la retraite par capitalisation intégralement confiée au système privé. Son programme se base sur une plus grande liberté d'action donnée aux marchés financiers et une participation la plus minimale possible de l’État dans le domaine économique. Il propose également de baisser de deux points la TVA et de repousser l'âge légal de départ à la retraite tout en facilitant l'emploi au-delà de l'âge minimum de la retraite comme moyen d'augmenter le montant de celle-ci[64].
Références
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Liens externes
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