Parti socialiste ouvrier espagnol

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Parti socialiste ouvrier espagnol
(es) Partido Socialista Obrero Español
Image illustrative de l'article Parti socialiste ouvrier espagnol
Logotype officiel.
Présentation
Secrétaire général Pedro Sánchez
Fondation
Siège Calle Ferraz, 70
28008 Madrid
Présidente Cristina Narbona
Vice-secrétaire générale Adriana Lastra
Secrétaire à l'Organisation José Luis Ábalos
Fondateur Pablo Iglesias
Organisation de jeunesse Jeunesses socialistes d’Espagne
Positionnement Centre gauche
Idéologie Social-démocratie[1]
Fédéralisme
Europhilie
Affiliation européenne Parti socialiste européen
Affiliation internationale Internationale socialiste
Alliance progressiste
Adhérents 187 815 militants (2017)
Couleurs Rouge et blanc
Site web psoe.es
Présidents de groupe
Congrès des députés Margarita Robles
Sénat Andrés Gil García
Parlement européen Gianni Pittella (S&D)
Représentation
Députés
77 / 350
Sénateurs
61 / 266
Députés européens
14 / 54

Le Parti socialiste ouvrier espagnol (en espagnol : Partido Socialista Obrero Español), en abrégé PSOE, est un parti politique espagnol de centre gauche social-démocrate membre du Parti socialiste européen et de l’Internationale socialiste.

Au pouvoir d’ à , soit durant plus de 13 ans, le PSOE gouverne de nouveau l’Espagne d' à . À l’occasion des élections générales de , il a remporté le plus grand nombre de suffrages jamais obtenu à l'occasion de ce scrutin avec 11 288 698 voix. Il a subi sa plus lourde défaite électorale depuis la transition démocratique lors des élections générales de en obtenant seulement 77 députés.

Le PSOE gouverne actuellement les communautés autonomes d’Andalousie, d'Aragon, des Asturies, des îles Baléares, de Castille-La Manche, d'Estrémadure et de Communauté valencienne. Il participe au gouvernement de la Cantabrie. Il dirige des villes comme Séville, Palma, Las Palmas de Gran Canaria, Alicante, Cordoue ou Valladolid. Il soutient des exécutifs de gauche à Madrid, Barcelone, Valence ou Saragosse.

En , il revendique environ 190 000 militants inscrits.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant le franquisme[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative des 100 ans de la fondation du PSOE, apposée sur le mur du restaurant Casa Labra.

Il est fondé clandestinement au restaurant Casa Labra de Madrid, le , autour d'un noyau d'intellectuels et d'ouvriers, professionnellement typographes, menés par le Galicien Pablo Iglesias. Le premier programme du nouveau parti est approuvé le suivant par une assemblée de 40 personnes.

Le PSOE est ainsi l'un des premiers socialistes à faire son apparition en Europe, comme expression des intérêts de la classe ouvrière, engendrée par la révolution industrielle. Depuis, le Parti socialiste a orienté son travail vers l'aboutissement de l'émancipation socialiste, opérant en fonction des périodes historiques des évolutions stratégiques.

Il est présent dans la vie publique espagnole depuis la fin du XIXe siècle, avec une participation directe aux gouvernements progressistes de la Seconde République espagnole. Après la guerre d'Espagne, il est interdit durant toute la période du régime franquiste tandis que ses militants et sympathisants sont victimes de persécutions.

La transition démocratique[modifier | modifier le code]

En à Suresnes, Felipe González est porté au poste de secrétaire général du PSOE. Il entreprend alors de réorienter le parti par l'abandon du marxisme au profit de la social-démocratie. Il y parviendra au congrès extraordinaire de , non sans avoir démissionné après été mis en minorité sur ce sujet quelques mois plus tôt. Entre et , il constitue l'un des deux grands partis de la transition démocratique d'abord aux côtés de l'Union du centre démocratique (UCD), puis dans l'opposition. Ainsi González tente de renverser Adolfo Suárez par une motion de censure en .

Le retour au pouvoir[modifier | modifier le code]

Felipe González, en .

Lors des élections générales du , le Parti socialiste, emmené par un binôme entre González et son adjoint Alfonso Guerra, remporte 48 % des voix et 202 députés sur 350 au Congrès des députés. Ces deux scores sont les meilleurs jamais remportés depuis la chute du franquisme. À partir de , à l'image des socialistes français, le PSOE prend le « tournant de la rigueur » et organise une douloureuse reconversion de l'industrie espagnole tout en essayant de juguler l'inflation. Cette politique de libéralisme pragmatique conduit à une grève générale en .

Conservant sa majorité absolue au cours des élections générales anticipées du , il la perd à l'occasion des élections générales anticipées du avec exactement la moitié des sièges à pourvoir. Par la suite, les socialistes sont durement frappés par la crise économique du début des années 1990, tandis que se multiplient les affaires de corruption et la mise en cause de hauts responsables du parti dans la gestion et le financement du terrorisme d'État des Groupes antiterroristes de libération. Ainsi le président du gouvernement doit-il se séparer en de son vice-président Alfonso Guerra, compromis dans une affaire familiale de détournements de fonds.

Alors qu'il est attendu que le Parti populaire (PP) de José María Aznar s'impose lors des élections générales anticipées du , le PSOE en sort vainqueur avec une majorité relative de 159 députés. Il doit alors composer avec les nationalistes catalans de Convergence et Union (CiU) et basques du Parti nationaliste basque (EAJ/PNV).

Ces treize années et demi de pouvoir du PSOE sont marquées par le développement de l'État-providence, la réforme de l'armée dans un sens professionnel et apolitique, l'adhésion de l'Espagne à la Communauté économique européenne, une forte croissance économique (du moins dans les années 1980) et une entrée massive de capitaux étrangers attirés par les taux d'intérêts élevés.

De la déroute de 1995 à la courte défaite de 1996[modifier | modifier le code]

Les élections municipales et autonomiques du constituent la première grande déroute des socialistes espagnols, déjà devancés par le PP aux élections européennes de l'année précédente. Il perd ainsi le pouvoir dans ses fiefs des Asturies et de la Région de Murcie, ainsi que dans les régions très peuplées de la Communauté de Madrid et la Communauté valencienne. Il perd le pouvoir dans La Rioja et la majorité absolue en Estrémadure. Il est également battu dans des villes telles que Saragosse, Valladolid, Vigo, Alicante ou Las Palmas de Gran Canaria.

Malgré toutes ces difficultés, Felipe González garde un grand crédit au sein de l'électorat socialiste. Après que son vice-président du gouvernement Narcís Serra a dû se démettre, il postule pour un nouveau mandat lors des élections générales anticipées du . Il est alors défait par Aznar mais de seulement 300 000 voix et 15 sièges, une marge très faible compte tenu de l'usure du pouvoir et des scandales.

La période de crise (1997-2000)[modifier | modifier le code]

Malgré cet échec, le congrès du PSOE n'est pas anticipé et se tient en . À l'ouverture, Felipe González fait savoir qu'il renonce à conserver le secrétariat général. Le porte-parole parlementaire et ancien ministre Joaquín Almunia, est désigné par l'appareil pour prendre sa succession.

Le , une primaire interne est organisée pour désigner le candidat du PSOE à la présidence du gouvernement pour les prochaines élections générales. À la surprise générale, Almunia est défait par Josep Borrell, ancien ministre. Faute d'appuis internes suffisants et alors que deux de ses anciens collaborateurs sont mis en cause pour fraude fiscale, Borrell renonce au profit d'Almunia en . Lors des régionales du de cette année, le parti conserve la Castille-La Manche et l'Estrémadure, s'impose dans l'Aragon et les Asturies et conquiert, à la suite de la formation d'une coalition avec les nationalistes de gauche, les îles Baléares.

Les élections générales du sont au contraire une catastrophe pour les socialistes, qui obtiennent leur plus mauvais résultat depuis le retour de la démocratie. Almunia démissionne et Manuel Chaves, président de la Junte d'Andalousie, le remplace à titre provisoire afin de gérer le parti jusqu'au congrès fédéral anticipé.

La reconquête (2000-2008)[modifier | modifier le code]

José Luis Rodríguez Zapatero, second socialiste président du gouvernement post-franquiste.

En , à l'occasion du XXXVe congrès fédéral, le député de León José Luis Rodríguez Zapatero — perçu comme un rénovateur — est élu secrétaire général avec seulement neuf voix d'avance sur José Bono, candidat de l'appareil et président de la Junte des communautés de Castille-La Manche.

Le , le PSOE remporte les élections autonomiques et municipales, conservant l'Aragon, les Asturies, la Castille-La Manche et l'Estrémadure tandis qu'il perd les îles Baléares (où il progresse tout de même) et entre dans la coalition gouvernementale en Cantabrie. Le suivant, les partis de gauche remportent les élections au Parlement de Catalogne et Pasqual Maragall, du Parti des socialistes de Catalogne, est investi président de la Généralité de Catalogne.

Lors des élections générales du , le PSOE s'impose avec 164 députés sur 350. José Luis Rodríguez Zapatero devient donc le nouveau président du gouvernement et forme le premier gouvernement paritaire de l'histoire espagnole. Au cours de son mandat, la forte croissance économique et la décrue du chômage se poursuivent, tandis que le pays dégage d'importants excédents budgétaires. Le gouvernement légalise le mariage entre personnes de même sexe, ordonne le retrait des troupes espagnoles d'Irak, engage une lutte contre les violences conjugales et pour l'égalité et réforme les statuts d'autonomie régionale. Le , la gauche gagne les élections en Galice et le chef de file des socialistes galiciens Emilio Pérez Touriño est investi président de la Junte de Galice.

En ont lieu des négociations avec l'organisation terroriste ETA, qui décrète un cessez-le-feu puis fait exploser une bombe à l'aéroport de Madrid-Barajas, tuant deux personnes. Les discussions sont interrompues et la répression du terrorisme basque s'intensifie.

Aux élections générales du , les socialistes obtiennent 169 députés. Zapatero, qui décide de ne pas négocier son investiture avec les autres groupes, obtient la confiance du Congrès à la majorité relative le . Il forme un gouvernement de 17 ministres, dont neuf femmes. Au cours de ce second mandat, il doit gérer les conséquences de la crise financière qui frappe très durement l'Espagne, où la croissance reposait sur l'immobilier et le crédit.

Le déclin[modifier | modifier le code]

Le , le PSOE perd les élections autonomiques en Galice face au Parti populaire d'Alberto Núñez Feijóo et arrive en deuxième position lors de celles organisées simultanément au Pays basque, où il forme une coalition avec le même Parti populaire pour évincer le Parti nationaliste basque au pouvoir depuis 1979. Le , le socialiste Patxi López devient ainsi le premier président du gouvernement basque non nationaliste de la communauté autonome[2]. Peu après, la liste du PSOE conduite par l'ancien ministre de la Justice Juan Fernando López Aguilar arrive deuxième avec plus de 38 % des suffrages lors des élections européennes du , à plus de trois points de celle du Parti populaire menée par Jaime Mayor Oreja.

Rubalcaba : baroud d'honneur[modifier | modifier le code]

En , Zapatero indique qu'il ne cherchera pas à obtenir un troisième mandat. Aux élections locales du , le parti subit une déroute sans précédent, supérieure à celle de . Il perd toutes les communautés autonomes soumises au vote qu'il dirigeait, y compris ses bastions de Castille-La Manche et d'Estrémadure, ainsi que des villes symboliques comme Séville ou Barcelone.

Le comité fédéral investit le le ministre de l'Intérieur et numéro deux du gouvernement, Alfredo Pérez Rubalcaba, comme chef de file aux prochaines législatives. Celui-ci quitte alors le gouvernement. Lors des élections générales anticipées du , le PSOE ne remporte que 28,7 % des voix et 110 députés, son plus mauvais score depuis la restauration de la démocratie. Zapatero annonce alors la convocation du congrès fédéral pour les , et , soit cinq mois avant le terme du délai statutaire. Rubalcaba y est élu secrétaire général par 487 voix, contre 465 à l'ancienne ministre de la Défense Carme Chacón lors du vote du .

À l'occasion des élections européennes du , le PSOE s'effondre à seulement 23 % des suffrages, ce qui lui donne 14 députés européens sur 52. Le lendemain, Alfredo Pérez Rubalcaba annonce la tenue d'un congrès extraordinaire les et suivants, affirmant qu'il ne sera pas candidat à sa succession. Tandis que Chacón réclame la convocation immédiate des primaires citoyennes pour la désignation du chef de file aux élections législatives, le secrétaire général du groupe parlementaire Eduardo Madina demande que le nouveau secrétaire général du parti soit élu par l'ensemble des militants.

Pedro Sánchez : un chef contesté[modifier | modifier le code]

Pedro Sánchez, premier secrétaire général élu par les militants.

Un vote consultatif des militants est alors convoqué le . Le député de Madrid Pedro Sánchez l'emporte avec 48,5% des voix, face à Madina et à l'universitaire José Antonio Pérez Tapias, représentant de la Gauche socialiste (IS, aile gauche du PSOE)[3]. Son élection formelle au poste de secrétaire général relève cependant du congrès fédéral extraordinaire, convoqué les 26 et 27 juillet.

Lors du congrès, présidé par Susana Díaz, Micaela Navarro est élue présidente du parti, tandis que César Luena devient secrétaire à l'Organisation.

Les élections locales du donnent un résultat mitigé. Le PSOE continue de reculer et ne totalise que 25 % des voix au niveau national, mais l'émergence des forces de la gauche alternative, notamment Podemos, lui permet de reprendre le contrôle de cinq communautés autonomes, dont la Communauté valencienne après vingt ans d'opposition et ses fiefs de Castille-La Manche et Estrémadure. Il retrouve en outre les mairies de Séville, Palma, Las Palmas de Gran Canaria ou encore Alicante, appuie la gauche alternative à Madrid, Barcelone ou Valence, et lui cède même le pouvoir à Saragosse.

Le suivant, Sánchez est proclamé chef de file pour les élections législatives du , sans adversaire, donc sans organisation d'élections primaires ouvertes. Ce scrutin voit les socialistes se contenter de 90 députés, dont 81 pour le PSOE. Après avoir passé un accord avec Ciudadanos, le secrétaire général échoue au vote d'investiture du Congrès des députés.

La chambre basse n'ayant investi personne à l'expiration du délai constitutionnel, les Cortes Generales sont dissoutes. Sánchez conduit de nouveau les socialistes pour les élections législatives du , qui se soldent par un nouveau recul avec 85 sièges dont 77 pour le Parti socialiste ouvrier espagnol. Après que Mariano Rajoy a échoué à son tour au vote d'investiture, le chef du PSOE indique qu'il cherchera à former un gouvernement alternatif avec le soutien de Podemos et Ciudadanos.

Crise de septembre 2016 et primaires de 2017[modifier | modifier le code]

Javier Fernández, chargé de la direction provisoire du PSOE.

Après la déroute des socialistes aux élections autonomiques du en Galice et au Pays basque, Sánchez indique vouloir convoquer le 39e congrès fédéral du parti, donc remettre son mandat en jeu devant les militants.

Il est alors ouvertement critiqué par les « barons », emmenés par Susana Díaz et Emiliano García-Page, qui préfèrent la formation d'une direction provisoire (en espagnol : Comisión Gestora) et repousser le congrès après qu'un gouvernement a été formé. S'en suivent six jours de tensions et de débats statutaires, marqués par la démission de la moitié de la commission exécutive, dont la présidente Micaela Navarro.

Le , le comité fédéral se réunit. Après trois suspensions de séance, le comité rejette la proposition de convoquer le congrès du PSOE par 132 voix contre et 107 pour. Pedro Sánchez annonce immédiatement sa démission[4].

Dans la nuit qui suit, les principaux cadres territoriaux s'accordent pour la formation d'une « commission politique » présidée par le président de la principauté des Asturies Javier Fernández. La première réunion de cette commission devrait aborder le sujet du blocage politique qui paralyse le Congrès des députés depuis , sans certitude toutefois que la nouvelle direction permette à Mariano Rajoy de gouverner en minorité puisqu'une partie des opposants internes à Sánchez partagent avec lui un refus catégorique d'une telle possibilité[5].

De nouveau convoqué le , le comité fédéral décide par 139 voix pour, 96 voix contre et deux abstentions que le groupe parlementaire s'abstiendra lors du prochain vote d'investiture, permettant à Mariano Rajoy d'être reconduit pour un second mandat[6]. L'éviction de Pedro Sánchez par les hiérarques du PSOE et le soutien parlementaire apporté par les élus du parti au gouvernement de Mariano Rajoy provoque le départ de 20 000 militants (sur 190 000 revendiqués) en quelques jours[7].

Le , les militants sont appelés à élire leur nouveau secrétaire général. Pedro Sánchez l'emporte avec environ 50 % des voix, contre 40 % pour Susana Díaz. Sánchez, dont le positionnement est considéré comme proche de celui de Podemos, indique qu'il envisage de proposer une motion de censure contre Rajoy[8].

Idéologie[modifier | modifier le code]

Le programme du PSOE est proche de celui du Parti socialiste européen.

Présence internationale[modifier | modifier le code]

Le PSOE est présent dans différents pays, afin de maintenir une proximité avec les citoyens espagnols résidant à l'étranger. En Europe, les sections locales du continent situées hors d'Espagne sont fédérées par le PSOE Europa.

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Siège du PSOE, à Madrid.

Présidents[modifier | modifier le code]

Secrétaires généraux[modifier | modifier le code]

Vice-secrétaires généraux[modifier | modifier le code]

Secrétaires à l'organisation[modifier | modifier le code]

Groupe parlementaire du Congrès[modifier | modifier le code]

Porte-parole[modifier | modifier le code]

Titulaire Circonscription Dates Législature
Felipe González Madrid
1 an, 7 mois et 22 jours
Constituante
Alfonso Guerra Séville
2 ans, 5 mois et 25 jours
Ire
Javier Sáenz de Cosculluela La Rioja
3 ans, 8 mois et 20 jours
Ire et IIe
Eduardo Martín Toval Barcelone
7 ans, 11 mois et 6 jours
IIe, IIIe et IVe
Carlos Solchaga Navarre
10 mois et 1 jour
Ve
Joaquín Almunia Madrid
3 ans, 4 mois et 9 jours
Ve et VIe
Juan Manuel Eguiagaray Murcie
8 mois et 10 jours
VIe
Josep Borrell Barcelone
1 an, 1 mois et 3 jours
VIe
Luis Martínez Noval Asturies
1 an, 2 mois et 7 jours
VIe et VIIe
Jesús Caldera Salamanque
3 ans, 6 mois et 28 jours
VIIe
Alfredo Pérez Rubalcaba Cantabrie
2 ans et 12 jours
VIIIe
Diego López Garrido Madrid
1 an, 11 mois et 7 jours
VIIIe
José Antonio Alonso León
3 ans, 10 mois et 6 jours
IXe et Xe
Soraya Rodríguez Valladolid
2 ans, 6 mois et 26 jours
Xe
Antonio Hernando Madrid
2 ans, 8 mois et 12 jours
Xe, XIe et XIIe
José Luis Ábalos Valence
26 jours
XIIe
Margarita Robles Madrid Depuis le
4 mois et 26 jours
XIIe

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections générales espagnoles[modifier | modifier le code]

Année Congrès des députés Sénat Gouvernement
 % Députés Tête de liste Rang
1977 29,32
103 / 350
Felipe González 2e
47 / 207
Opposition
1979 30,40
104 / 350
2e
61 / 208
Opposition
1982 48,11
172 / 350
1er
125 / 208
González I
1986 44,06
163 / 350
1er
116 / 208
González II
1989 39,60
155 / 350
1er
101 / 208
González III
1993 38,78
139 / 350
1er
90 / 208
González IV
1996 37,63
122 / 350
2e
73 / 208
Opposition
2000 34,16
106 / 350
Joaquín Almunia 2e
53 / 208
Opposition
2004 42,59
142 / 350
José Luis Rodríguez Zapatero 1er
81 / 208
Zapatero I
2008 43,87
144 / 350
1er
87 / 208
Zapatero II
2011 28,76
96 / 350
Alfredo Pérez Rubalcaba 2e
48 / 208
Opposition
2015 22,00
81 / 350
Pedro Sánchez 2e
47 / 208
Opposition
2016 22,63
77 / 350
2e
36 / 208
Opposition

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année  % Mandats Rang Tête de liste Groupe
1987 39,08
28 / 60
1er Fernando Morán SOC
1989 39,51
27 / 60
1er SOC
1994 30,79
22 / 64
2e PSE
1999 35,33
24 / 64
2e Rosa Díez PSE
2004 43,46
25 / 54
1er Josep Borrell PSE
2009 38,78
24 / 50
2e Juan Fernando López Aguilar S&D
2014 23,01
14 / 54
2e Elena Valenciano S&D

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Fédérations[modifier | modifier le code]

Territoire Fédération Secrétaire général Représentation
Localización Andalucía.png Andalousie Parti socialiste ouvrier espagnol d'Andalousie (es) (PSOE-A) Susana Díaz
(Présidente)
47 / 109

(Parlement)
Localización Aragón.png Aragon Parti des socialistes d'Aragon-PSOE (es) (PSOE-Aragon) Javier Lambán
(Président)
18 / 67

(Cortes)
Localización Asturias.png Asturies Fédération socialiste asturienne-PSOE (FSA-PSOE) Javier Fernández
(Président)
14 / 45

(Junte générale)
Localización Islas Baleares.png Îles Baléares Parti des socialistes des îles Baléares-PSOE (PSIB-PSOE) Francina Armengol
(Présidente)
14 / 59

(Parlement)
Localización Comunidad Vasca.png Pays basque Parti socialiste du Pays basque-Gauche basque-PSOE (PSE-EE-PSOE) Idoia Mendia
9 / 75

(Parlement)
Localización Canarias.png Îles Canaries Parti socialiste des Canaries-PSOE (PSC-PSOE) José Miguel Pérez (es)
15 / 60

(Parlement)
Localización Cantabria.png Cantabrie Parti socialiste de Cantabrie-PSOE (es) (PSC-PSOE) Eva Díaz Tezanos (es)
(Vice-présidente)
5 / 35

(Parlement)
Localización Castilla-La Mancha.png Castille-La Manche Parti socialiste de Castille-La Manche-PSOE (es) (PSCM-PSOE) Emiliano García-Page
(Président)
15 / 33

(Cortes)
Localización Castilla y León.png Castille-et-León Parti socialiste de Castille-et-León-PSOE (PSCyL-PSOE) Luis Tudanca
25 / 84

(Cortes)
Localización Cataluña.png Catalogne Aucune[9]
Localización Extremadura.png Estrémadure Parti socialiste ouvrier espagnol d'Estrémadure (es) (PSOE-Ex) Guillermo Fernández Vara
(Président)
30 / 65

(Assemblée)
Europe (orthographic projection).svg Europe PSOE Europa (PSOE Europa) Miriam Herrero (es)
Localización Galicia.png Galice Parti des socialistes de Galice-PSOE (PSdeG-PSOE) Pilar Cancela
(direction provisoire)
14 / 75

(Parlement)
Localización Comunidad de Madrid.png Communauté de Madrid Parti socialiste ouvrier espagnol de la Communauté de Madrid (PSOE-M) Sara Hernández
(Maire de Getafe)
37 / 129

(Assemblée)
Localización Región de Murcia.png Région de Murcie Parti socialiste de la Région de Murcie-PSOE (es) (PSRM-PSOE) Rafael González Tovar
13 / 45

(Assemblée régionale)
Localización Navarra.png Navarre Parti socialiste de Navarre-PSOE (PSN-PSOE) María Chivite
7 / 50

(Parlement)
Localización La Rioja.png La Rioja Parti socialiste ouvrier espagnol de La Rioja (PSOE-LR) César Luena
10 / 33

(Parlement)
Localización Comunidad Valenciana.png Communauté valencienne Parti socialiste du Pays valencien-PSOE (PSPV-PSOE) Ximo Puig
(Président)
23 / 99

(Corts)

Institutions[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gerassimos Moschonas et George Papanagnou, « Posséder une longueur d'avance sur la droite : expliquer la durée gouvernementale du PSOE (1982-96) et du PASOK (1981-2004) », Pôle Sud,‎ , p. 43–104 (ISSN 1262-1676, lire en ligne).
  2. Joan Marcet, « Les élections européennes de juin 2009 en Espagne : première apparition d'un vote sanction », Revue internationale de politique comparée, vol. Vol. 16,‎ , p. 685-696 (ISSN 1370-0731, lire en ligne).
  3. « Espagne: Pedro Sanchez élu pour rénover le parti socialiste », sur ladepeche.fr, (consulté le 23 novembre 2015).
  4. (es) Anabel Díez, « Pedro Sánchez dimite como secretario general del PSOE », sur elpais.com/, (consulté le 2 octobre 2016).
  5. (es) Anabel Díez, « La gestora del PSOE se reúne el lunes para tratar sobre la investidura », sur elpais.com/, (consulté le 2 octobre 2016).
  6. (es) Quico Sallés et Beatriz Candel, « Comité Federal del PSOE, en directo », sur lavanguardia.com/, (consulté le 23 octobre 2016).
  7. (es) « 'Fuga' masiva en el PSOE: más de 20.000 militantes quieren 'borrarse' tras la caída de Sánchez - EcoDiario.es », elEconomista.es,‎ (lire en ligne).
  8. « Avec Pedro Sánchez, le Parti socialiste espagnol prend un virage contestataire », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  9. La section locale du PSOE a fusionné avec d'autres partis pour former le Parti des socialistes de Catalogne (PSC), indépendant du PSOE.

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]