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Portail de la politique en Espagne

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Introduction
Façade du Congrès des députés.

L'Espagne est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire dans laquelle le roi est le chef de l'État et le président du gouvernement le chef de gouvernement. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif appartient aux Cortes Generales, composé du Congrès des députés élu et du Sénat élu et désigné. Le Tribunal suprême est la plus haute juridiction du pays.

L'actuelle constitution de l'Espagne a été approuvée par le Parlement le puis ratifiée par référendum le . Elle est entrée en vigueur le .

Depuis les années 1980, l'Espagne a engagé un processus de transfert des compétences de l'État central vers ses communautés autonomes ; processus qui n'est pas encore achevé.

L'Espagne est un pays multipartite dans lequel deux partis principaux alternent au pouvoir depuis 1982 : le Parti populaire et le Parti socialiste ouvrier espagnol. Le scrutin proportionnel tend à favoriser l'un ou l'autre des principaux partis mais permet l'éclatement des forces politiques au Parlement. Les élections générales ont lieu au maximum tous les quatre ans.

Scrutins récents
Dernière procédure électorale Prochaine procédure électorale
Flag of Spain.svg Flag of the Basque Country.svg Flag of Galicia.svg
24 jours depuis les élections municipales et européennes. 494 jours au plus avant les élections basques et galiciennes.
Notions
Évènements
Communautés autonomes
Drapeau de la communauté autonome.

La Castille-et-León est une région de la péninsule ibérique, au centre-ouest de l'Espagne, et une des dix-sept communautés autonomes d'Espagne. Elle est limitrophe de neuf autres communautés autonomes. Sa capitale est la ville de Valladolid.

Elle est composée de cinq provinces : la province d'Ávila, de Burgos, de León, de Palencia, de Salamanque, de Ségovie, de Soria, de Valladolid et de Zamora.

L'autogouvernement repose sur l'institution de la Junte de Castille-et-León dont le pouvoir législatif est exercé par les 84 députés qui composent les Cortes de Castille-et-León et élisent en leur sein un président régional.

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Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg
Si nous restons unis, nous gagnerons le futur.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Juan Carlos Ier lors du premier discours de la couronne le 22 novembre 1975.
Élections et partis politiques
Drapeau de l'Espagne. 1 mois et 22 jours depuis les élections générales.

Lors des dernières élections générales, le , le Parti socialiste ouvrier espagnol a remporté un total de 123 sièges sur les 350 du Congrès des députés, devançant nettement le Parti populaire, Ciudadanos et la coalition Unidas Podemos. Avec 10 % des voix, Vox est le premier parti d'extrême droite à obtenir une représentation parlementaire depuis la fin du franquisme.

Sièges au Congrès des députés à l'issue des élections de 2019.

Drapeau de l'Espagne Partis politiques nationaux :

Partis politiques régionaux :

Drapeau de l’Union européenne Élections européennes (dernières élections en 2014)

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Lumière sur une personnalité historique
Portrait de la personnalité évoquée.

Carme María Chacón Piqueras est une femme d'État espagnole membre du Parti des socialistes de Catalogne (PSC) née le à Esplugues de Llobregat et morte le à Madrid.

Elle naît en Baix Llobregat, dans la « banlieue rouge » de Barcelone. Elle obtient sa licence en droit et devient professeure de droit constitutionnel à l'université de Gérone en . Elle passe son doctorat dans ce domaine deux ans plus tard. Elle participe ensuite à plusieurs missions d'observation électorale de l'OSCE dans les Balkans.

Membre des Jeunesses socialistes à partir de puis du Parti des socialistes sept ans plus tard, elle est élue conseillère municipale de sa ville natale en , où elle est nommée première adjointe au maire. En , elle remporte un siège de députée dans la province de Barcelone. Elle participe alors au groupe Nueva Vía, qui permet à José Luis Rodríguez Zapatero de prendre la direction du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Elle devient secrétaire à l'Éducation du PSOE et secrétaire à la Justice du PSC. Après les élections de , elle est nommée première vice-présidente du Congrès des députés.

Elle est nommée ministre du Logement en , dans l'objectif de mobiliser la jeunesse et les Catalans pour les élections générales à venir. Elle présente deux mois plus tard un plan, inspiré de celui mis en place en par sa prédécesseure, pour aider les jeunes à devenir locataires puis instaure des tribunaux spécifiques pour traiter des expulsions locatives. Cette dernière mesure lui sera reprochée pendant la crise des années 2010.

Pour les élections générales de , elle est tête de liste à Barcelone et chef de file du PSC. Avec 46 % des voix et 25 députés, le parti catalan réalise son meilleur résultat depuis . Elle change de portefeuille le mois suivant et devient ainsi la première femme à occuper le poste de ministre de la Défense. Elle gère la participation espagnole à la guerre d'Afghanistan et à la lutte contre la piraterie en Somalie, le retrait du Kosovo, et la réforme du statut des militaires.

De plus en plus populaire dans l'opinion, elle prépare au début de l'année sa candidature aux primaires socialistes en prévision des prochaines élections générales. Soumise aux pressions de l'appareil, elle renonce à postuler et apporte son soutien à l'autre favori, Alfredo Pérez Rubalcaba. À la suite de la déroute électorale du PSOE, elle se présente au congrès de mais s'incline face à Rubalcaba.

Elle continue de siéger au Congrès jusqu'en , puis elle se met en retrait de la vie politique en prenant un poste d'enseignante universitaire aux États-Unis. Elle accepte en d'intégrer la direction du PSOE, sous l'autorité du nouveau secrétaire général Pedro Sánchez, puis d'être tête de liste du PSC aux élections de .

L'impossibilité de former un gouvernement conduit à la tenue d'un nouveau scrutin en , auquel elle refuse de postuler. Elle meurt en des conséquences d'une malformation cardiaque. Son décès à l'âge de 46 ans bouleverse la classe politique espagnole.

Des élections marquantes
Carte des élections.

Les élections générales espagnoles de 2015 (en espagnol : Elecciones generales de España de 2015) sont les élections des 350 membres du Congrès des députés et des 208 membres (sur 266) élus au suffrage direct du Sénat organisées le 20 décembre 2015 en Espagne. Ce sont les douzièmes élections générales depuis la transition démocratique.

Ces élections voient la disparition de la bipolarisation du système politique qui caractérisait l'Espagne depuis la transition démocratique. Au Congrès des députés, le Parti populaire (PP) arrive en tête avec 28,72 % des voix et obtient 123 sièges, mais il perd sa majorité absolue. Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) est deuxième avec un score historiquement faible de 22,02 % des voix et 90 sièges. Podemos et Ciudadanos réalisent des scores élevés et obtiennent respectivement 69 et 40 sièges.

Au Sénat, le Parti populaire (PP) conserve une majorité absolue en obtenant 124 sièges. Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) obtient 48 sièges et Podemos obtient 16 sièges.

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