La Crèche

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La Crèche
Image illustrative de l'article La Crèche
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Arrondissement de Niort
Canton Saint-Maixent-l'École
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Val de Sèvre
Maire
Mandat
Philippe Mathis
2014-2020
Code postal 79260
Code commune 79048
Démographie
Gentilé Créchois, Créchoises
Population
municipale
5 471 hab. (2014)
Densité 159 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 21′ 42″ nord, 0° 17′ 56″ ouest
Altitude Min. 35 m
Max. 127 m
Superficie 34,50 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la ville de La Crèche

La Crèche est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au nord du Bassin aquitain, dans la plaine de Niort le bourg de La Crèche s'est implanté de part et d'autre de la Sèvre niortaise. À l'origine trois villages existaient : Saint-Carlaix, Breloux-La Crèche et Chavagné. L'unification de ces trois communes dans les années 1960 a permis de rassembler des moyens humains et financiers de part et d'autre d'une voie ferrée établie à la fin du XIXe siècle, d'une voie royale, devenue nationale puis déclassée aujourd'hui en route départementale.

Au début des années 1980, l’autoroute A10 (Paris-Bordeaux) traverse la commune, depuis l’autoroute A83 (Niort-Nantes) s'est greffée dessus. Ce nœud autoroutier a permis l'installation d'industries nouvelles qui sont venues suppléer les activités du milieu du XXe siècle, à savoir la fabrication de "paniers à beurre, fruits, huîtres..." en peuplier. La population s'est accrue.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Protohistoire[modifier | modifier le code]

Dès l'époque paléolithique des hommes circulent sur le territoire de La Crèche. De nombreux bifaces ont été découverts à Boisragon. Ils ont été étudiés par Marcel Bizard et publiés dans les revues historiques locales.

L'époque néolithique ou « Âge de la pierre polie » est également représentée par des haches en silex ou en dolérite, trouvées en divers lieux. Le Néolithique moyen, caractérisé par les mégalithes, est attesté par des toponymes, comme la Pierre Levée, la Pierre Allay, etc. mais aucun dolmen ni menhir ne susbsiste aujourd'hui.

Pour le Néolithique final ou récent, nous connaissons un camp découvert grâce aux photographies aériennes réalisées par Maurice Marsac au lieu dit la Seppe . Il est composé d'un fossé creusé dans le substrat calcaire avec l'aide de pics en bois de cerf.

Les âges des métaux (bronze et fer) ont laissé des traces d'enclos circulaires repérés par photographie aérienne en divers lieux (travaux de M. Marsac).

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'époque antique est représentée par des villae gallo-romaines comme celles de la Pierre Levée, des Brangeries et par le vicus de La Fougeoire occupé du Ier au IVe siècle de notre ère et étudié en partie par M. Marsac de 1965 à 1969.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'époque mérovingienne, au VIIe siècle, a laissé une nécropole avec une quarantaine de sépultures en pleine terre et quelques sarcophages et couvercles en calcaire. Deux d'entre eux portent des croix à triples traverses en bas-relief. Un habitat de cette époque a été localisé à proximité des vestiges gallo-romains de la villa des Brangeries (diagnostic archéologique Marie-Claude Bakkal-Lagarde). Les traces se limitaient à des trous de poteaux et des fosses silos, creusées dans le substrat.

Vers l'an mil, l'habitat se regroupe autour d'églises romanes à Saint-Carlaix, à Breloux. Des châteaux forts permettent la surveillance du territoire. Le château de l'Isle sur la Sèvre niortaise, dont il ne reste rien, était un de ceux-là.

Le château de Bougouin (XIIIe siècle) avait le droit de châtellenie et relevait du comte de Poitiers, puis du seigneur de Saint-Maixent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 23 mars 2014 Claude Busserolle Divers Gauche Vétérinaire
23 mars 2014 En cours Philippe Mathis Sans étiquette Directeur du centre de gestion de la fonction publique

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour La Crèche, cela correspond à 2006, 2011, 2016[1], etc. Les autres dates de « recensements » (2009, etc.) sont des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 411 1 535 1 519 1 690 1 810 1 825 1 813 2 075 2 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 142 2 131 2 303 2 283 2 300 2 347 2 286 2 354 2 190
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 257 2 179 2 223 2 021 1 948 1 972 2 045 2 045 2 105
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 083 2 806 3 181 4 213 4 467 4 684 5 242 5 449 5 471
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Avec 5 448 habitants en 2009, la ville a vu sa population se multiplier presque par deux depuis 1968.

Économie[modifier | modifier le code]

La Crèche bénéficie de l’installation de nombreuses industries près du nœud autoroutier A83-A10.,

Économie Locale[modifier | modifier le code]

La Crèche compte 3 boulangeries, dont 2 sur l'avenue de Paris La Crèche possède aussi 2 pharmacies et 1 cabinet vétérinaire. De plus, un supermarché Proxi s'est installé au centre ville de La Crèche et un Carrefour Contact à l'entrée du bourg. Une commune qui dispose de zones économiques les plus dynamiques de l'ancienne région Poitou-Charentes regroupées dans: "Atlansèvre". Une économie dynamique et en forte croissance avec près de 90 entreprises tournées surtout vers le secteur industriel de transport et créant 2200 emplois. Elle bénéficie d'une situation géographique favorable avec le croisement des autoroutes A10 et A83, le passage d'une ligne ferroviaire avec développement de ferroutage, la traversée d'une départementale majeure et la proximité avec la mer.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Bougouin[modifier | modifier le code]

Le bâtiment principal est entouré d’une grande cour et d’un jardin, le tout ceint de douves. Une route fut construite anciennement et sépara le pigeonnier du parc du château. Il reste les ailes nord et ouest. La chapelle et le donjon ont été démolis de 1780 à 1815. Au deuxième étage de l’aile nord, on peut toujours admirer une magnifique charpente de châtaignier. À l’extrémité de l’aile ouest subsiste une belle tour du XIIIe siècle. Elle conserva sa toiture en poivrière jusqu’à la fin du XIXe siècle. L’escalier intérieur donne accès au chemin de ronde couvert, pratiqué dans l’épaisseur des murs. Dans les parties les plus anciennes, on voit encore des cheminées et des reposoirs de pierre dans l’embrasure d’une grande fenêtre à meneaux. Les parties habitables ont été remodelées et restent fortement marquées par l’époque Empire. Un porche d’entrée surmonté d’un pavillon donnait accès à la cour du château. Il fut démoli en 1914.

Ce château fut construit par la famille des Vivonne qui le garda du XIIIe siècle jusqu’au milieu du XVIIe siècle. Savarit de Vivonne fut seigneur de Bougouin, en 1260. Son petit-fils, Savary, devint conseiller du roi Philippe de Valois. Il le nomma sénéchal de Toulouse en 1334, et « capitaine souverain ès parties du Poitou et de la Saintonge » en 1336. C’est aussi lui qui fut envoyé, en 1334, en Espagne avec l’archevêque de Reims, pour ratifier une nouvelle alliance entre les deux royaumes. L’archevêque signa pour Savary qui ne savait pas écrire. Son plus jeune frère, Hugues, devint seigneur de Bougouin. L’un de ses descendants, Antoine, fut condamné à mort en 1431, pour avoir « entrepris contre l’autorité du roi ». Charles VII confisqua ses biens dont Bougouin, et les donna à ses frères Jean et François de Vivonne.

Le 6 juin 1583, le contrat de mariage entre Suzanne de Lezay, pupille de René de Vivonne, et Agrippa d’Aubigné y fut signé. Ils devinrent les grands-parents de Françoise d’Aubigné, marquise de Maintenon et épouse morganatique de Louis XIV.

Bougouin passa ensuite aux mains d’un descendant des Plessis-Richelieu, Charles de La Porte, duc de La Meilleraye, maréchal de France. En 1661, son fils Armand Charles épousa Hortense Mancini, nièce de Mazarin.

En 1776, le comte d’Artois, futur Charles X, acheta le duché de La Meilleraye, mais ne fut seigneur de Bougouin que durant deux années. En 1778, en effet, il vendit terre et châtellenie à Claude Jean Monnet de Lorbeau, son fermier général. Cette famille posséda Bougouin pendant plus d’un siècle.

En 1896, les filles d’Edouard Monnet de Lorbeau vendirent à M. Marché. À la mort de sa veuve, au début des années 1940, le château vint en héritage à la famille Bussenault.

Sous l’aile ouest du château existe une vaste cave voûtée dont une partie servit de prison. Un réduit, encore visible, creusé dans le roc, est toujours désigné du nom de " cachot ".

Aumônerie Saint-Jacques de la Villedieu du Pont de Vau (XVe siècle)[modifier | modifier le code]

En 1437, Aymeri de Magné, donne une maison et 200 livres de rente annuelle pour recevoir les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ils peuvent y faire étape entre Champdeniers et Celles-sur-Belle après avoir franchi la Sèvre niortaise. Ce don est effectué avec pour contrepartie deux messes annuelles pour le repos de son âme. En 1994, ce bâtiment devient sous l'impulsion de Marie-Claude Bakkal-Lagarde propriété de l’Association pour le développement de l'archéologie sur Niort et les Environs qui le restaure[4] et y installe son siège social[5].

Il comprend deux salles au rez-de-chaussée( salle principale et vestibule), et à l'étage salle principale et antichambre, enfin une carrière d'extraction du XVe siècle transformée en cave.

La salle principale du rez-de-chaussée présente des remaniements datant des débuts du XVIIIe siècle. Les éléments architecturaux du XVe siècle, dont une grande cheminée, avec pavage du sol, trois portes dont une en plein cintre donnant vers l'extérieur, deux portes pour la distribution intérieure avec angles chanfreinés. Le poutrage qui supporte le parquet de l'étage est du XVe siècle avec un linçoir répartissant le poids pour épargner l'arc plein cintre de la porte extérieur. Dans un percement du XIXe siècle on peut voir un battant de porte extérieur du XVe siècle avec ses planches verticales à l'extérieur et ses couvres-joints, ses planches horizontales du côté intérieur et les nombreux clous qui maintiennent l'ensemble et offre une résistance pour d'éventuels assauts à la hache. Enfin sont visibles dans cette pièces les trois corbeaux qui soutiennent le foyer de la cheminée monumentale dans la salle au-dessus.

Après avoir atteint l'étage par un escalier droit en pierre, escalier qui au XVe siècle était à l'extérieur de l'édifice et permettait un accès direct sans passer par les communs, on atteint l'antichambre. Cet espace possède quatre ouvertures du XVe siècle et une du XIXe siècle, ainsi qu'un niche destinée à l'éclairage. Une des ouverture possède un battant en bois d'époque, réalisé selon une technique d'assemblage du XIIIe siècle. Ce sont trois planches verticales assemblées par rainures et languettes dont les traverses (en écharpes) sont maintenues par des chevilles en châtaigniers fendues et écartées par des coins en acacia. Les deux portes originales originale ont servi de modèle pour la restauration. La grande salle de l'étage présente dans l'ouverture d'une fenêtre un évier circulaire ouvert sur la rue avec de part et d'autre deux pierres servant d'étagères. Cette pièce possède une seconde fenêtre avec un banc dans l'embrasure et au-dessus un panneau avec des graffitis (noms de personnes dont certains écrits en gothique, et dessins de fers à cheval) La vaste cheminée possède de part et d'autre des jambages avec colonne surmontée d'un chapiteau nervuré et colonnette adjacente. Le manteau est en bandeau. À l'exception d'une étoile à 5 branches, peut-être la marque du tailleur de pierre, aucune inscription n'est visible. Enfin en sous-sol il est possible de découvrir une carrière d'extraction individuelle creusée en même temps que l'édifice, sa surface est contrainte par l'emplacement des murs porteurs. Deux puits d'extraction creusé dans l'angle nord-est de la grande salle, actuellement sous le pavage permettait d'accéder à la salle souterraine. A épuisement de l'extraction de calcaire, les carriers ont condamné les puits en construisant un mur à puis ont déversé des remblais de terre dans lesquels figuraient des fragments de poterie du XVe siècle. Enfin l'escalier d'accès à la carrière devenu cave a été construit. [1]

Le château de Miseré[modifier | modifier le code]

Joli Château dans le village de Miseré, il est aujourd'hui réhabilité en logement.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre Charles de Breloux, le père et le fils furent les artisans, les guides, les acteurs de l'histoire locale, tout au long du dix-neuvième siècle. Pierre Charles (1765 – 1841), le père était l’ami du grand Jacques Bujault qui l’avait rendu célèbre à travers le personnage du " Père Abraham ", dans son almanach réputé. Il fut d’une activité débordante, servi par une personnalité forte, énergique, voire autoritaire. Maire de Breloux pendant 22 ans, président du Ddstrict de Sainte Néomaye, conseiller d’arrondissement du premier canton de St Maixent. Expert dans son métier d’agriculteur et d’éleveur, il chassa les vieilles routines et imposa les nouvelles méthodes aux paysans du Pays Crèchois, où s’exerçait, écrit Henri Gelin, " son apostolat agricole et politique ". Dès les premières décennies du dix-neuvième siècle, il militait pour une école neutre et rédigea en 1833 le règlement de l’école de Breloux, petit chef-d’œuvre de laïcité et de démocratie. Pierre Charles (1804 – 1878), le fils aîné, devait poursuivre l’œuvre du père. Il reçut une bonne instruction. Il sera la tête pensante d’une entreprise extraordinaire, la ferme-modèle de Breloux qui fit école dans toute la région. La politique s’empara de lui, un court moment. Suffisamment pour qu’il devienne, en 1848, représentant du peuple à l'‘Assemblée Constituante. La tradition veut qu’il y siégea vêtu de sa blouse crèchoise … Vite revenu à sa ferme et à son moulin, il milita contre l’Empire, profitant des tribunes que lui procuraient ses fonctions dans les diverses assemblées agricoles du département. Il aida les artistes, les poètes, œuvra pour l’instruction publique, pour la culture populaire, la mutualité, et, comme le fit avant lui son père, soutint toutes les initiatives coopératives. Pierre Charles reçut la Croix de chevalier de la Légion d'honneur en 1878, quelques mois avant sa mort. On a souvent parlé de la " république familiale des Charles " avec l’application des grands principes démocratiques mis au service de la vie et du travail de chaque jour. "L’œuvre des Charles fait partie de notre patrimoine intellectuel" (Raoul Musu juin 1999). Pour illustrer le combat et les moyens employés pour faire "passer" les progrès de la science : Extrait de "A la recherche de Pierre Caillet" - R. Musu - éd. CLE 1987 Pierre Charles, le père du Constituant, qui fut un expérimentateur efficace de toutes les nouvelles méthode de culture et d'élevage et Jacques Bujault, l'avocat-laboureur, son ami, qui sût trouver le mode d'expression convenant au monde paysan d'alors. Il leur fallait attaquer tout à la fois l'ignorance, la méfiance, la bêtise. Ils durent user de ruses pour forcer les paysans à seulement accepter l'idée qu'une amélioration de leur travail, donc de leur sort, était chose possible. On raconte en pays crèchois que le père Charles avait choisi un terrain pentu pour que ses expérimentations du chaulage des luzernes fussent visibles de loin ... Par différence d'intensité de la végétation, le passant pouvait lire : "Effet de la chaux". On retrouvait la valeur de l'exemple[6].

  • René Gilbert (né en 1905 à Fressines- 1997) est à la base du renouveau d'intérêt pour l'histoire du pays crèchois. Son père lui communiqua une passion pour les choses du passé. Après une carrière professionnelle de cadre dans le secteur bancaire, il s'est retiré à La Crèche d'où son épouse était originaire.
Il excellait dans des disciplines rares et savantes, comme la généalogie, la transcription de textes anciens, l'héraldique, la philosophie, la numismatique... Il était sollicité de toutes parts. L'hiver 1973-1974, il participa activement aux fouilles archéologiques de la nécropole mérovingienne de Biard à La Crèche. Il était officier des Palmes académiques.
  • Maurice Marsac, archéologue.
  • Baptiste Baujault, sculpteur est né à La Crèche en 1828 et mort en 1899. Protestant et républicain, il revint mourir à La Crèche après une modeste carrière sous le Second Empire et la Troisième République. Il a tenté en vain le Prix de Rome, il vécut et travailla à Paris, à Montparnasse et Montmartre, sollicitant les commandes de l'État ou des puissants du monde d'alors.
Lors de la guerre de 1870, il s'exila quelque temps dans le pays nantais. Cette année-là, il obtint enfin la médaille au Salon, pour son jeune gaulois criant : Au Gui l'An neuf![2]
Un autre éphémère moment de gloire lui vint encore en 1873, pour son Premier Miroir, toute jeune fille nue se mirant dans une pièce d'eau, à ses pieds...
  • Marcel Bizard (1920-1990) enseignant, préhistorien amateur. Il participa notamment aux fouilles du tumulus du Montiou à Sainte-Soline, dirigée par Georges Germond avec qui il publia plusieurs articles, notamment dans le Bulletin de la Société Préhistorique Française.
  • Georges Groussard, résistant, créateur des réseaux Gilbert, chef d'état major de la région de Paris en juin 1940.
  • Paul Faucher, né en 1920 à la Crèche, athlète international du saut en longueur, trois fois champion de France et finaliste olympique.
  • Serge Groussard, écrivain, journaliste, titulaire du prix Femina.
  • Louis Vien, enseignant, maire, et historien de la résistance en Deux-Sèvres.
  • Raoul Musu, comptable, historien de la période révolutionnaire à La Crèche, une place a été inaugurée en son honneur le 20 septembre 2009, lors des journées du patrimoine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 3 avril 2012)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  4. "Association pour le Développement de l'Archéologie sur Niort et les Environs"
  5. Archéologie poitevine
  6. notice rédigée d'après les recherches de Raoul Musu (juin 1999):