Clansayes

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Clansayes
Clansayes
Vue sur le village.
Blason de Clansayes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
Maire
Mandat
Maryannick Garin
2020-2026
Code postal 26130
Code commune 26093
Démographie
Gentilé Clansayais, Clansayaises
Population
municipale
536 hab. (2018 en augmentation de 5,72 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 20″ nord, 4° 48′ 29″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 348 m
Superficie 14,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Pierrelatte
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Tricastin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Clansayes
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Clansayes

Clansayes [klɑ̃saj] est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au nord-est de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Collines tourmentées, ravinées, offrant une gamme surprenante de couleurs, des grès rouges et ocre aux marnes gris bleu.

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

  • L'Alixas, ruisseau attesté en 1891. Joint au ruisseau Rozet, il forme le Saut[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

On accède à Clansayes par la route RD 133, qui mène du nord au sud, par le col de la Justice, de Valaurie à Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Clansayes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pierrelatte dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,8 %), zones agricoles hétérogènes (40,4 %), cultures permanentes (9,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,3 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village étage ses maisons au flanc du rocher qui émerge d'une série de collines.

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[9] :

  • Beauregard
  • Château Romanin
  • Cordel
  • Gaspardon
  • la Cicarde
  • Ladoux
  • la Gandoise
  • la Grande Plaine
  • la Montagne
  • la Petite Plaine
  • la Planchette
  • l'Eause
  • le Château Giraud
  • le Devès
  • le Plantier
  • le Roussillon
  • le Rouvergue
  • les Crevasses
  • les Évignols
  • les Fouges
  • les Garrigues
  • les Genestes
  • les Grèses
  • les Homais
  • les Ornières
  • les Rioux
  • les Roches
  • l'Estoc
  • Notre-Dame de Toronne
  • Pensier
  • Saint-Germain
  • Tour des Templiers
  • Vignolle

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Alixas est un quartier attesté en 1891. Il était mentionné de Aleissano en 1304 (archives de Pierrelatte, EE 1)[10].
  • Allier est une ferme attestée en 1891[11].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1272 : Clansayes (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1274 : Clahensays (Gall, christ., I, 121).
  • 1280 : Claensais (Gall, christ., I, 121).
  • 1285 : Clesensaicum (Columbi, De reb. gest episc. Valent., 44).
  • 1332 : Clansayas (Gall, christ., I, 121).
  • XIVe siècle : locus et territorium de Clansays (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • (non daté) : Clansaium (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1407 : Clansayes (archives de la Drôme, E 5482).
  • 1439 : Claenssaies, Tricastinensis diocesis (Long, notaire à Grignan).
  • 1449 : Cliensays (choix de documents, 279).
  • 1468 : dominus Clansaii (choix de documents, 279).
  • 1587 : Clanseies (correspondance de Lesdiguières, III, 38).
  • XVIIe siècle : Clausenc (Chorier, Hist. gén., II, 404).
  • 1788 : Clansaye (alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Clansayes, commune du canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Vaste station au Néolithique. : vestiges, gravures rupestres ((muséosite de préhistoire)[13].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[12] :

  • Au point de vue féodal, Clansayes était une terre du fief des évêques de Saint-Paul-Trois-Châteaux.
  • XIIIe siècle : possession des Adhémar qui la rattachent à leur baronnie de Grignan.
  • 1732 : la terre passe aux Félix du Muy, derniers seigneurs.

1772 : un tremblement de terre dévaste le pays. La tour (donjon) reste indemne[réf. nécessaire].

1789 (démographie) : environ 400 personnes[12].

Avant 1790, Clansayes était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de la sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Son église était dédiée à saint Michel. Les dîmes appartenaient au prieur de Saint-Amand (commune de Montségur-sur-Lauzon) qui fut uni en 1605 au chapitre de Grignan qui, de ce chef, a été décimateur[12].

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :

  • 1508 : preceptoria Beate Marie de Torena (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1590 : Nostre-Dame de Theronne (archives de la Drôme, inventaire de Malte).
  • 1891 : Saint-Jean-de-Teronne, chapelle de la commune de Clansayes.

Ancienne commanderie de Templiers puis des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[14]. Elle fut unie à celle de Valence au début du XVIIe siècle[14],[15].

Autre version : sur une colline plus au sud existait une commanderie hospitalière dite de Sainte-Marie de Toronne dont l'origine templière n'est pas prouvée[16].
La chapelle Notre-Dame de Toronne, située au sommet d'un monticule, au sud-ouest de Clansayes, dépendait des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[réf. nécessaire].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Clansayes au XIXe siècle illustrée par Victor Cassien (1808-1893)

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Suze-la-Rousse, et dans celui de la Baume-de-Transit en l'an II (1793-1794).
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la remet dans le canton de Suze-la-Rousse mais elle est attribuée, l'année suivante, au canton de Pierrelatte (qui devint ensuite le canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux). Elle reste dans ce dernier canton après sa réorganisation en 1856[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Clansayes.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 Auguste Aubert    
1904 1908 Emile Daniel    
1908 1912 Emile Daniel   maire sortant
1912 1919 Emile Daniel   maire sortant
1919 1925 Emile Daniel   maire sortant
1925 1929 Emile Daniel   maire sortant
1929 1935 Emile Daniel   maire sortant
1935 1945 (avr.) Emile Daniel   maire sortant
1945 1947 Gustave Merin    
1947 1953 Marius Arnoux    
1953 1959 Marius Arnoux   maire sortant
1959 1965 Albert Aubert    
1965 1971 Albert Aubert   maire sortant
1971 1977 Albert Aubert   maire sortant
1977 1983 René Bes    
1983 1989 René Bes   maire sortant
1989 1995 René Bes   maire sortant
1995 2001 Raymond Savel    
2001 2008 Maryannick Garin    
2008 2014 Maryannick Garin   maire sortant
2014 2020 Maryannick Garin   maire sortant
2020 En cours
(au 11 février 2021)
Maryannick Garin[17][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2018, la commune comptait 536 habitants[Note 3], en augmentation de 5,72 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
406349339379383419447460521
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
478518506516490440432439431
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
405409369317313281253230227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
199212181287408441511523507
2017 2018 - - - - - - -
529536-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dernier dimanche de juillet[13].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, truffes, vigne (vin AOC Coteaux du Tricastin), ovins[13].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Vieux village pittoresque, maisons anciennes[13].
  • Expositions et visites guidées[13].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tour du donjon
Église Saint Michel
  • Vestiges de l'enceinte du XIVe siècle[13].
  • Le donjon : haut de 15 mètres, il est bâti sur la crête du rocher. De la terrasse on jouit d’un vaste panorama s'étendant jusqu’aux Cévennes. La tour est carrée, mais les contreforts qui flanquent ses quatre faces donnent une forme octogonale au chemin de ronde. Ces contreforts se terminent, dans leur partie supérieure, en mâchicoulis dont les extrémités viennent se rejoindre sur les arêtes des angles, pour former, avec leurs retombaux, des T gigantesques. Un arrêté du district de Montélimar, du 1er nivôse an II (), ordonna la démolition de la tour, mais les démolisseurs, reculèrent devant sa solidité. Elle est actuellement surmontée d’une statue de la Vierge[réf. nécessaire]. Elle est classée aux monuments historiques (IMH)[23].
  • Église romane du XIe siècle : nef unique, abside en cul-de-four, chapelles latérales gothiques du XIIIe siècle[13].
L'église Saint-Michel est une église romane du XIIe siècle (cependant l'église principale était celle de Toronne, reconstruite en 1206, par le chapelain Ugolin)[réf. nécessaire].
En 1644, lors d'une visite à Clansayes de l'évêque François Adhémar de Monteil, celui-ci autorise la construction des deux chapelles de l'église. Son appareil extérieur ressemble à celui de l'église d'Aleyrac. À l'intérieur, tout y est simple. Ses deux chapelles latérales ont été ajoutées plus tard[réf. nécessaire]. Elle est inscrite aux monuments historiques[24].
  • La chapelle Notre-Dame de Toronne se situe au sommet d'un monticule, au sud-ouest de Clansayes. Ancienne dépendance des Hospitaliers puis abandonnée, la chapelle survécut. Monsieur Revol, curé de Clansayes, fit de grands efforts pour conserver ce vestige du passé. C'est à lui que l’on doit le pèlerinage annuel dont la chapelle fait l'objet depuis 1928[réf. nécessaire].
Chemin de croix : douze oratoires[13].
  • Le Château Romanin (XIXe siècle)[13].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Groupement de recherches et sauvegarde[13].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Panorama et jardin de la colline de Toronne[13].
  • Paysage étonnant dû au tremblement de terre[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Clansayes (Drôme).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi  :

Écartelé : au premier et au quatrième d'or aux trois bandes d'azur, au deuxième et au troisième d'azur au donjon du lieu d'or ajouré de sable, sommé d'une statue de la Vierge aussi d'or ; à la croix pattée de gueules brochant sur le tout.

Devise : unitas fortitudo (l'union fait la force)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Boisse (Louis), Notre-Dame de Toronne à Clansayes (Drôme), avec des notes sur Clansayes, Notre-Dame de la Tour, les Templiers et les Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem ou Ordre de Malte, Éditions de l'abbé Fr. Revol, Clansayes, 1941.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 5 (L'Alixas, ruisseau).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. https://www.geoportail.gouv.fr/
  10. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 5 (Alixas, quartier).
  11. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Allier).
  12. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 89 (Clansayes).
  13. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Clansayes.
  14. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 343 (Saint-Jean-de-Teronne).
  15. André Lacroix, L'arrondissement de Montélimar : géographie, histoire & statistiques,, vol. II, Combier et Nivoche, (lire en ligne), p. 293.
  16. E. Malbois, « L'ancien Clansayes », Bulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme,‎ , p. 80, 82, lire en ligne sur Gallica.
  17. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. golf de Clansayes
  23. Notice no PA00116916, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Notice no PA00116915, base Mérimée, ministère français de la Culture.