Saint-Jorioz

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Saint-Jorioz
L'agglomération depuis les hauteursdu col de la Cochette.
L'agglomération depuis les hauteurs
du col de la Cochette.
Blason de Saint-Jorioz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Arrondissement d'Annecy
Canton Canton de Seynod
Intercommunalité Grand Annecy
Maire
Mandat
Michel Beal
2014-2020
Code postal 74410
Code commune 74242
Démographie
Gentilé Saint-Joriens
Population
municipale
5 747 hab. (2014 en augmentation de 0,54 % par rapport à 2009)
Densité 272 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 59″ nord, 6° 10′ 01″ est
Altitude Min. 443 m
Max. 1 657 m
Superficie 21,12 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-jorioz.fr

Saint-Jorioz (le -z final ne se prononce pas[Note 1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jorioz est située à moins d'une dizaine de kilomètres de la ville d'Annecy, préfecture du département de Haute-Savoie et à environ 35 kilomètres d'Albertville dans le département voisin de la Savoie. Elle englobe un vaste territoire de 23 km2 (lac inclus)[3] délimitée naturellement à l'ouest par le massif du Semnoz (son altitude maximale : 1 660 m), à l'est par le lac d'Annecy sur la moitié sud de sa rive ouest (son altitude minimale : 446 m), et au sud par la montagne du Taillefer. Au nord, c'est la commune de Sévrier qui marque la limite, mais l'on peut considérer au niveau géologique que le nord et l'est de Saint-Jorioz correspondent à la cluse d'Annecy et au-delà au Massif des Bornes.

Adhérente du parc naturel régional du massif des Bauges[4], la commune permet en outre un accès direct via le col de Leschaux, au massif subalpin des Bauges.

Saint-Jorioz est sinon traversée par quatre cours d'eau parallèles d'orientation nord/nord-est (des crêtes vers le lac) que sont l'Aloua, le Laudon, le Nant du Villard et les Champs Fleuris, ce dernier marquant par ailleurs la limite communale avec Duingt[3].

Port de Saint-Jorioz en hiver.

Mais la commune connaît également sur son territoire des circulations souterraines, parmi lesquelles des aquifères karstiques, des circulations de pente, des nappes alluviales (nappes du Laudon, du Villard ou du lac par exemple) et des dépressions.

Administrativement enfin, la commune de Saint-Jorioz est située dans l'arrondissement d'Annecy et le canton de Seynod, celui-ci regroupant 12 communes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Jorioz fait partie du Grand Annecy et ses communes limitrophes sont, du côté du lac, Sévrier, Duingt, puis de l'autre côté du massif du Semnoz, Quintal, Viuz-la-Chiésaz et Saint-Eustache[5].

Communes limitrophes de Saint-Jorioz
Quintal Sévrier Lac d'Annecy
Quintal Saint-Jorioz Duingt
Viuz-la-Chiésaz Saint-Eustache Duingt

Climat[modifier | modifier le code]

Vue sur le lac d'Annecy, avec présence de brume matinale retenue par les Dents de Lanfon.

Le climat à Saint-Jorioz, comme à Annecy est relativement doux, notamment en raison du lac, dont l'inertie thermique permet de réguler la température de l'air[3]. Ainsi, pour Annecy, la température moyenne pour 2008 a été de 11,6 °C, la température minimale moyenne de 6,6 °C (min. : −1 °C en janvier) et maximale moyenne de 16,2 °C (max. : 27 °C en juillet et août)[6].

Les précipitations annuelles moyennes s'établissent à Saint-Jorioz à environ 1 300 mm[3]. En raison du relief notamment, la commune connait des précipitations orageuses plus importantes durant l'été que la moyenne des autres villes françaises, à savoir 32 jours d'orage contre 22 jours au niveau national.

Également, et en raison de la présence cumulée du lac et des montagnes, des brumes voire des brouillards, notamment matinaux peuvent se produire. Causés par l'évaporation du lac, celui-ci reste alors contre les reliefs et ne disparaît souvent que quelques heures après le lever du soleil.

Enfin niveau vent, comme le restant du département de la Haute-Savoie, la commune de Saint-Jorioz est très peu voire très rarement ventée. Ce constat ne vaut cependant que pour sa partie basse, le sommet du Semnoz étant au contraire réputé pour être relativement venté. Il est malgré tout à noter que les reliefs alentour ne protègent pas toujours la commune de très forts coups de vent, comme peuvent en témoigner les tempêtes du 6 novembre 1982 ou 16 décembre 1997[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune ne possède qu'un seul axe routier majeur, à savoir la départementale RD 1508 (anciennement route nationale 508) reliant Annecy à Albertville via Faverges et Ugine et dénommée par ailleurs route d'Albertville lors de son passage du nord au sud dans le centre. Les autoroutes les plus proches sont pour leur part, au nord, l'autoroute A41, récupérable à la sortie Annecy-Sud, et au sud l'autoroute A430 à la sortie Albertville-Saint-Hélène. La première conduit sur Chambéry, Lyon, le tunnel du Mont-Blanc ou Genève, la seconde sur Chambéry puis Lyon ou le tunnel du Fréjus.

La commune est reliée au reste du département et aux villes du département voisin par un service de cars journaliers assurant la liaison Annecy-Albertville par la société Philibert Transport, membre du réseau Lihsa (lignes interurbaines de Haute-Savoie). Il s'agit des lignes 51 et 52 dont les autocars effectuent de façon quotidienne[7].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les travaux de construction de la ligne d'Annecy à Albertville, et à cette occasion de la gare de Saint-Jorioz, prirent place de juillet 1897 à juin 1901. À partir de cette date, des convois de voyageurs et de marchandises se succédèrent sur la commune jusqu'au déclassement de la ligne le 13 février 1964[8]. Aujourd'hui, les gares ferroviaires les plus proches sont celles d'Annecy et d'Albertville, à partir desquelles des liaisons grande vitesse pour Paris par TGV sont possibles.

La ligne, désormais déférée d'Annecy à Ugine, a été remplacée par la piste cyclable dite Voie Verte.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne le transport aérien, l'aéroport le plus proche est l'aéroport d'Annecy Haute-Savoie Mont-Blanc.

L'aéroport international de Genève est pour sa part situé à une cinquantaine de kilomètres et celui de Lyon-Saint-Exupéry à environ 150 kilomètres par l'autoroute A43.

Autres modes de transport[modifier | modifier le code]

Saint-Jorioz est traversée par la piste cyclable ou Voie verte, dite du lac d'Annecy, piste cyclable gérée par le syndicat mixte du lac d'Annecy (SILA) et suivant l'ancien tracé de la voie de chemin de fer de la ligne d'Annecy à Albertville, aujourd'hui déférée, et longeant la RD 1508, d'Annecy à Albertville[M 1],[9]. Elle mesure 30 km de long[9]. Cette piste cyclable est considérée comme l'une des plus fréquentées de France[9]. De plus, la commune compte également des bandes cyclables destinées à permettre le partage des routes entre cyclistes et automobilistes et ce en toute sécurité[M 1].

On peut aussi se rendre à Annecy par bateau depuis l'embarcadère de Saint-Jorioz, grâce à l'une des trois liaisons journalières proposées par la Compagnie des bateaux du lac d'Annecy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jorioz est composée d'un bourg principal et de plusieurs hameaux que sont :

  • la Vieille Église ;
  • le Villard ;
  • Machevaz ;
  • Entredozon ;
  • Filly ;
  • Sales ;
  • Epagny ;
  • Bordon ;
  • Chez Cublier ;
  • les Moulins ;
  • Monnetier.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2007, la commune de Saint-Jorioz détenait, d'après l'INSEE, 2 921 logements, dont plus de 80 % de résidences principales, 15 % de résidences secondaires et 5 % de logements vacants[10]. Sur ces 2 366 résidences principales, 59 % d'entre elles étaient alors des maisons, contre 62,2 % en 1999, dénotant une augmentation plus importante de la construction d'appartements sur cette période.

De plus, la très grande majorité de ces résidences principales (1 096 soit 46,3 %) possèdent en 2007 5 pièces ou plus, pour un nombre moyen de pièces de 5.4 pour les maisons et de 3 pour les appartements[10]. Le nombre moyen d'occupants par résidence principale s'élève quant à lui pour l'année à 2,4, contre plus de 3 au début des années 1970[11].

Enfin, et toujours pour les 2 366 résidences principales, près de 70 % de leurs occupants en sont propriétaires et la grande majorité d'entre eux (1 057, soit 44,7 %) y vivent depuis 10 ans ou plus[10].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Jorioz est une variante du nom de saint Georges, Bienheureux Jore, qui s'impose à partir du XVIe siècle[12]. Cependant, il est considéré que le patron de la commune soit un saint différent, saint Jorius, originaire du Luxembourg[13]. Aujourd'hui le patron de la paroisse est saint Nicolas[14].

Vers l'an mille, le village est mentionné sous la graphie Macelum, voire in Macello (sous la forme ecclesia beati Jorii Gebennensis in Macello, 1032-1044)[12]. Le nom dérive du latin macellum signifiant littéralement une « boucherie », dans un premier sens[12], puis par ampliation « marché, débit, comptoir ». Durant le Moyen Âge, le nom du village dérive en Mezel ou encore Mayestz[M 2],[15]. On retrouve en 1297 la forme Maysetz[12]. L'église — ecclesia beati Jorii Gebennensis in Macello, ecclesia Sancti jorii Dugnensis, So Georgio de Dueno, Sanctii Jorii in Mayetz (1032-1044, 1107, 1250,1297) —, puis le prieuré — Prior Sancti Jorii (v. 1344) — sont placés sous le patronage de saint Georges[12]. Il semble que jusqu'au XVIe siècle la forme Macelum de Saint-Jeore soit utilisée[12]. En 1591, le village est désormais mentionné sous les formes Saint-Joyre, Saint-Jores, Saint-Joroz[12].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit San-Zhouryo, selon la graphie de Conflans[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Les Romains avaient construit une voie impériale du côté ouest du lac, depuis Genève, passant par Boutae et Casuaria, vers le col du Petit-Saint-Bernard. À Macellum (aujourd'hui Saint-Jorioz) un gué, qui se trouvait à proximité de l'actuelle passerelle des Écoliers, permettait de passer le Laudon. Macellum signifiant « marché » en latin, les voyageurs pouvaient certainement trouver sur le site des commerces permettant de s'approvisionner, de se reposer et d'obtenir des services auprès des artisans (maréchal-ferrant, charron, potiers…). Des vestiges de bâtiments d'époque romaine ont été trouvés aux abords de la localisation de la voie impériale.

Vers le IXe siècle, un certain Jorius, originaire du Luxembourg, fonde sur la rive du lac, un prieuré. « La première mention de ce prieuré se rencontre dans un acte de donation faite en 1040 à l'abbaye de Savigny, près de Lyon »[15]. D'autres sources mentionnent que c'est Roberto et Vuidon qui fondent le prieuré en 1040 en même temps que celui de Lovagny[17],[18].

Chronologie[19][modifier | modifier le code]

  • Préhistoire : plusieurs habitations lacustres sur le lac d'Annecy dont une située vers l'île aux Cygnes à Annecy
  • Empire Romain : Macelum fait partie de la province romaine transalpine
  • 1800 : Obligation de déclarer à la mairie les naissances et les décès ; la population du village est de 1 100 habitants
  • 1820 : première école de filles
  • 1838 : nomination d'un second maître d'école
  • vers 1856 : création de la compagnie des sapeurs pompiers
  • 1860 : annexion de la Savoie à la France (à noter qu'avec la commune d'Épagny, Saint-Jorioz n'a pas fait parvenir ses résultats pour le plébiscite demandé pour le rattachement)
  • 1885 : pose de la première pierre de l'église actuelle
  • 1888 : installation du bureau de poste
  • 1901 : mise en service de la ligne de chemin de fer Annecy-Faverges
  • 1909 : installation du téléphone
  • 1923 : construction de la plage
  • 1930 : mise en place de la cantine scolaire
  • 1962 : première classe de 6e.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Saint-Jorioz est une commune du département de la Haute-Savoie, située dans le canton de Seynod, dans l'arrondissement d'Annecy[20]. Elle était membre avec l'ensemble des communes de la partie ouest du « grand lac », aussi dénommée dans le passé « rive gauche » et actuellement « rive ouest », de la communauté de communes de la rive gauche du lac d'Annecy, remplacée par le Grand Annecy le . Les communes la composant étaient La Chapelle-Saint-Maurice, Duingt, Entrevernes, Leschaux, Saint-Eustache et Sévrier.

La commune appartient à la deuxième circonscription de la Haute-Savoie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1865 François de Marcley de Saint Réal ... ...
1865 1868 Félix Anthonioz ... ...
1868 1870 Nicolas Masset ... ...
1870 1897 François Simeon ... ...
1897 1905 François Littoz ... ...
1905 1943 Auguste Simeon ... ...
1943 1945 André Desmaison ... ...
1945 1956 Auguste Montmasson ... ...
1956 1957 François Domps ... ...
1957 1959 Eugène Rietsch ... ...
1959 1966 Jacques Berthier ... ...
1966 1977 Jean-Jacques Bardou ... ...
1977 1991 Georges Pacquetet ... ...
1991 1995 Josiane Guinot ... ...
1995 2001 Maurice Druge ... ...
2001 2008 Georges Pacquetet ... ...
mars 2008 en cours Michel Beal Divers Droite ...
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Saint-Joriennes et les Saint-Joriens[14].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2014, la commune comptait 5 747 habitants[Note 2], en augmentation de 0,54 % par rapport à 2009 (Haute-Savoie : +7,9 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 025 1 105 1 190 1 222 1 432 1 574 1 603 1 585 1 365
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 266 1 254 1 100 1 143 1 077 1 051 1 014 1 046 1 051
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
975 1 002 1 099 1 059 1 064 1 181 1 360 1 831 2 446
1982 1990 1999 2005 2010 2014 - - -
3 344 4 178 5 002 5 638 5 717 5 747 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de Saint-Jorioz est restée stable jusque dans les années 1970. S'établissant approximativement entre 1 000 et 2 000 habitants depuis le XVIIIe siècle, la barre des 2 000 est dépassée en 1975 avec 2 446 habitants. Moins de 10 ans plus tard, en 1982, son nombre est porté à plus de 3 000, puis à plus de 4 000 au début des années 1990 et enfin à plus de 5 000 depuis le début des années 2000. En 2007, l'INSEE compte exactement 5 694 Saint-Joriens et Saint-Joriennes[26]. Le taux de natalité pour la commune s'est élevé entre 1999 et 2007 à 10,6 , et le taux de mortalité pour cette même période à 8,4 [26].

Enfin, et toujours en 2007, les enfants et les jeunes de 0 à 19 ans représentaient 26 % de la population communale, les adultes de 20 à 64 ans 58,3 % et les plus de 65 ans 15,6 %, même si pour cette même année, la part des retraités était la plus importante de la tranche des 15 ans et plus avec 28 % (1 617 retraités pour un ensemble de 4 673)[26].

Toujours selon l'Insee pour l'année 2007, la grande majorité des ménages résident à Saint-Jorioz en famille (71,1 %). Pourtant, parmi eux, le nombre de couples sans enfants est légèrement supérieur (33,5 %) à celui de couples avec enfants (31,4 %), dont 20,7 % d'entre eux ont deux enfants, et 20,2 % un seul. Enfin 6,2 % d'entre elles constituent des familles monoparentales[11].

Également les ménages d'une personne correspondent à 26,3 % du total, dont une majorité de femmes seules (16,1 % contre 10,2 % pour les hommes)[11].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jorioz est située dans l'académie de Grenoble. En 2015, elle administre une école maternelle accueillant 163 enfants[27] et une école élémentaire du Village scolarisant 324 élèves[28]. 1/10e de la population représente des enfants scolarisés dans les écoles primaires et maternelles de la commune.

L'ensemble des établissements et des communes environnantes sont rattachés au collège public du canton, le collège Jean-Monet. Les futurs lycéens poursuivent leurs études selon leurs options, dans l'un des lycées d'Annecy (lycée Gabriel-Fauré ou lycée professionnel Germain-Sommeiller, parfois le lycée Berthollet ou le lycée privé Saint-Michel).

En 2007, 20 % de la population non-scolarisée de 15 ans et plus possède le diplôme du baccalauréat ou un brevet professionnel, et 18,3 % de cette même population possède un diplôme supérieur au niveau Bac+2[29]. À noter en outre que pour cette année, la part de la population âgée de 18 à 24 ans encore scolarisée s'élève à près de 50 %[29].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Grimpée du Laudon : course à pied de 13,3 km ; événement annuel 1er mai ; départ à Saint-Jorioz, arrivée à La Chapelle-Saint-Maurice ;
  • Fête du pays du Laudon : fête annuelle, début septembre : forum des associations, comice agricole, expositions d'artisans.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée au service d'urgences du centre hospitalier Annecy Genevois. Anciennement idéalement placé du côté des Marquisats à Annecy, sur la RD 1508, ce dernier a dès lors déménagé en 2008 du côté de Metz-Tessy, obligeant la traversée de l'agglomération. Du côté d'Albertville, dans le département voisin, on peut également avoir accès au service du centre hospitalier intercommunal Albertville-Moûtiers.

Sports[modifier | modifier le code]

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Les sports et activités professionnelles « sportives » les plus représentés, ont été historiquement : l'agriculture, la construction, la chasse, la pêche, l'aviron, la voile, le ski nautique, le tennis, la natation, le plongeon, la randonnée, le ski, la luge, l'équitation pour les principales.

Dès le début des années 1920, Saint-Jorioz a vu se développer des pratiques sportives dites modernes, au château du Villard par exemple, le tennis avec ses cours en terre battue, ce sport compte aujourd'hui des centaines de pratiquants. Après 1945, le football s'est popularisé, avec des tentatives de développement du rugby et du judo. La marche en montagne et l'alpinisme sous leurs formes de loisirs sportifs se pratiquent au moins depuis les années trente. La natation et le plongeon se sont développés avec la création officielle de la plage en 1923.

Au début des années 1960, c'est la création du ski-club [3] qui donnera à la commune ses moniteurs professeurs et compétiteurs nationaux et internationaux universitaires, voire militaires comme P. Charvin, ou J. Lavergnes régulièrement finaliste du challenge des Moniteurs, ils seront aussi entraîneurs et/ou officiels FFS, [C. Berthier, Service des Pistes et ESF Flaine ; P. Charvin, SEI Flaine, ESF Chamonix, ESF Courchevel 1850, entraîneur du Grenoble Université Club, Comité du Dauphiné et Instructeur à l'École militaire de Haute Montagne de Chamonix [4] ; J. Lavergnes, ESF Grand Bornand ; T. Vergnes, Club des sports de La Clusaz ; C. d'Amico, Ski-Club de Sevrier ; C. Meier, ESF Courchevel 1850 ; Florence Meier, ESF Courchevel 1550 ; Valérie Druges, ESF Courchevel 1550 ], le ski Club a aussi formé de nombreux initiateurs et instructeurs bénévoles [M.M. Gabayet, Garde, Berthier, Bornens, Megevand, Charvin, Druges, Baudenuit, Canivet... Vauthier]. Fait exceptionnel, Alexis Pinturault, médaillé olympique de ski alpin vient apporter son prestige à cette équipe de passionnés. Dans le domaine du ski de fond, Bernard Crozet, professeur d'éducation physique et entraîneur a joué un rôle fondamental dans le développement de cette pratique bien au-delà des frontières départementales.

Le développement de l'Internautique INSJ dans les années 1970 a permis de former de nombreux adhérents et de participer à des régates régionales et nationales. Plusieurs familles de Saint-Jorioz ont participé très honorablement au succès de l'aviron [5] local de Sevrier comme Dominique Basset, engagé aux Jeux Olympiques de Moscou (1980) en quatre de pointe sans barreur, devenu entraîneur national, Brigitte Balleydier-Duhautois, championne de France, les familles Chavannes et bien d'autres ont également été très impliquées dans cette belle discipline.

En cyclisme, Gérard Décarroz [6] fut un champion régional des années 1970, et la famille Martinage a été célèbre dans le tandem. Fernand Bardet, François-René Duchâble, Pierre Deletraz... sont des randonneurs bien connus. Il est difficile de citer toutes les disciplines (athlétisme [30], arts martiaux...) pratiquées à haut niveau par les habitants de Saint-Jorioz dont les talents sont nombreux et variés.

Autre particularité, les athlètes de Saint-Jorioz, comme c'est souvent le cas dans les départements savoyards où les opportunités sont nombreuses, se sont illustrés par leur polyvalence : Jacques Lavergnes a été champion de France du combiné cki alpin-ski nautique. Il est aussi recordman par équipe avec P. Charvin et J. Galinier du Trail de Glaciers de Sarennes-L'Alpe-d'Huez. Thierry Vergnes, champion puis entraîneur de ski artistique et acrobatique, s'est longtemps illustré en championnats de cyclisme et de planche à voile. Christian Megevand, André Hysard, parachutistes militaires et civils connus sont également, entre autres, d'excellents skieurs et pour certains des pionniers du vol libre.

L'Union Club Basket, créé en 1986, regroupe les sept communes du Pays du Laudon : Duingt, Entrevernes, La Chapelle, Leschaux, Saint-Eustache, Sevrier, Saint-Jorioz. L'UCB est composé de 163 adhérents. Sur 11 catégories 10 équipes sont engagées en championnat départemental de Haute Savoie.

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio… Enfin, la chaîne de télévision locale 8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et sa station régionale France 3 Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Internet[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Jorioz a été récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » par @@ en 2005 et 2006[Note 3].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2007, 83,2 % des personnes occupant un emploi sont salariées et 16,8 % non-salariées. De la même manière, 20,6 % des emplois occupés sont à temps partiel, et 47,6 % occupés par des femmes[32]. Fin 2011, parmi les salariés, 800 travaillent sur la commune, 60 sont des frontaliers travaillant en Suisse, beaucoup d'autres travaillent sur l'agglomération d'Annecy.

Du côté salarié, les emplois à durée indéterminée (incluant la fonction publique) représentent 68 % du total et les emplois à durée déterminée 6,4 %. Pour les non-salariés, 8,6 % d'entre eux sont indépendants, moins nombreux que les 13,2 % d'employeurs[32]. En outre, les femmes sont plus nombreuses à temps partiel (38 % des 15 ans et plus occupés) que les hommes (7 %)[32].

L'on constate également que 76 %, soit plus des trois quarts des actifs de Saint-Jorioz occupent leur emploi ailleurs que dans leur commune de résidence. 67,1 % d'entre eux l'occupent par ailleurs dans une commune située dans le même département[32], laquelle étant vraisemblablement la ville d'Annecy ou une autre commune de son agglomération telles Seynod ou Annecy-le-Vieux.

Enfin le pourcentage d'actifs s'élevait en 2007 à 72,5 %, dont 5,8 % au chômage. Les inactifs autres que les étudiants et les retraités représentent quant à eux 9,6 % des 15 - 64 ans[33].

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Au fin 2008, on recensait à Saint-Jorioz 475 établissements actifs, dont 314 (66,1 %) dans le secteur des transports, du commerce et des services divers. Pour l'année 2009 ont en outre été enregistrées 70 créations d'établissements, dont la majorité (54, soit 77,1 %) dans ce même secteur du commerce, des transports et des services[34].

La très grande majorité de ces établissements n'emploie aucun salarié (330, soit près de 70 %). Pour le reste, l'on compte[34] :

  • de 1 à 9 salariés : 117 établissements
  • de 10 à 19 salariés : 14
  • de 20 à 49 salariés : 9
  • 50 salariés ou plus : 5

Au total, cela représente 1 152 postes salariés à la fin de l'année 2008, dont 38,6 % dans le secteur commerce, transports et services. Ces postes sont les plus nombreux dans les entreprises de 1 à 9 salariés (315) et de 20 à 49 salariés (311). Toutefois bien que peu nombreuses, les entreprises de plus de 50 salariés offrent au total 201 postes sur la commune de Saint-Jorioz à cette période (hors administration publique)[34].

Parmi les entreprises : Savoie Marine (nautisme), Beauquis (barques)...

Agriculture[modifier | modifier le code]

Quatre exploitations agricoles sont encore en fonctionnement, elles produisent en particulier plus d'un million de litres de lait par an.

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 5 209 lits touristiques répartis dans 495 structures[Note 4]. Les hébergements se répartissent comme suit : 178 meublés ; une résidence de tourisme ; 4 hôtels ; 6 structures d'hôtellerie de plein air ; un centre ou village de vacances et et une chambre d'hôtes[35].

Le port en demi-lune est le plus grand du lac d'Annecy et dispose de 368 anneaux d'amarrage.

La plage est longue de 200 m sur une profondeur de 100 m en sable jaune rapporté, elle est complétée par une très belle pelouse, et un beau bosquet central.

La commune est membre du parc naturel régional du massif des Bauges[4]. Le massif du Semnoz, auquel appartient la commune, offre de superbes randonnées.

À l'entrée de Sevrier, on trouve le musée de la Fonderie Paccard.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Une cinquantaine de commerces et d'artisans.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2007, le salaire net moyen d'un habitant de Saint-Jorioz est de 14,3 , toutes professions et catégories socio-professionnelles confondues.

Également, le revenu net imposable moyen de l'ensemble des foyers fiscaux (pas seulement les ménages) s'élève à 35 083 € et l'impôt moyen à 3 047 €[34]. Toujours en 2007, Saint-Jorioz compte 3 139 foyers fiscaux dont 2 201 imposés, soit 70,1 % du total. Le revenu net moyen de l'ensemble des foyers fiscaux imposés s'élève pour sa part à 45 047 € et l'impôt moyen à 4 346 €[34].

En ce qui concerne plus spécifiquement les ménages, en 2008 sont concernés 2 385 ménages fiscaux, représentant 5 842 personnes. La part de ces ménages imposés est de 70,5 % pour cette même année[34]. Parmi les types de revenus, les revenus salariaux représentent en 2008 56,9 % du total déclaré, suivis par les pensions, retraites et rentes à 24,8 % et les revenus des professions indépendantes à 6,7 %. Les autres types de revenus représentent quant à eux 11 % du total de ces revenus déclarés[34].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Croix de l'ancien cimetière, situé au hameau de Vieille, reste de l'ancienne chapelle Notre Dame la Vieille.
  • Ancien prieuré (début du XIe siècle), sur le lieu-dit Macellum ou Maysetz, fondé par le moine bénédictin Jorioz[13]. Aujourd'hui, le lieu perdure seulement dans le toponyme « Route de la vieille église ».
  • Le château du Noiret, hameau de Lornard. Possession de la famille de Derée, originaire du village voisin de Duingt, il est au Moyen Âge « une maison- forte en la paroisse de Saint-Jorioz, au lieu-dit le Noiret avec créneaux, fenêtres, tours »[38]. Devenu au XXe siècle, une maison bourgeoise.
  • Moulin du Noiret, XVIIe siècle : Moulin du Noiret. Moulin datant d'au moins 1644 sur le torrent le Laudon qui se jette dans le lac d'Annecy. Un projet de restauration et d'ouverture au public, plus aménagement d'une promenade le long du Laudon, est initié depuis 2005.
  • Église placée sous le patronage de saint Nicolas. Le nouvel édifice, de style néo-gothique, est construit selon les plans de l'architecte Dénarié, en 1885. Elle est consacrée en 1897[39]. Les cloches installées dans le clocher actuel ont eu comme marraine et parrain, madame la comtesse de Chergé (château du Villard) et M. Claude Pierregrosse (chef de gare de Saint-Jorioz). L'harmonium créé en 1930 par Dumont & Fils a été restauré en 2011 et 2012. Il n'existe plus que cinq harmoniums de ce type en France.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée de Pays, dans l'ancienne ferme Terrier.
  • L'atelier d'André Poirson, route des Moulins. Atelier d'art contemporain Pierre Montillo route de la Magne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Jorioz

Les armes de Saint-Jorioz se blasonnent ainsi :

D'or à trois chabots d'azur au chef de gueules papelonné d'or.

Les éléments qui composent ce blason font partie du patrimoine historique de Saint-Jorioz.

  • Les tuileries fonctionnèrent jusqu'en 1953 et la grande cheminée fut détruite en 1960. Elles étaient spécialisées dans la fabrication des tuiles « écailles ». Cette activité se trouve représentée dans la partie supérieure du blason sous la définition héraldique.
  • Les armoiries de la famille DE GRUEL : Leurs couleurs, présentes à partir de 1625 au château de Villard-Chabot ont inspiré l'autre partie du blason. Et les chabots, poissons d'eau douce à tête plate servent « d'armes parlantes ».

Ces deux éléments figurant au dictionnaire du blason du comte de Foras répondent parfaitement aux règles héraldiques.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Photographie du lac d'Annecy réalisée depuis le débarcadère de la commune. En arrière-plan : les Dents de Lanfon, La Tournette. Au second plan : le Roc de Chère et le Taillefer.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, (ISBN 978-2-70840-770-1).
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 21-25, « Les cantons d'Annecy - Annecy-le-Vieux - Seynod », pp. 191-194 « Saint-Jorioz ».
  • Auguste Giroud, Saint-Jorioz, Pages d'histoire locale, éd. Allier, Grenoble, 1962.
  • Abbé Joseph-Marie Lavanchy, Monographie de la paroisse de Saint-Jorioz sur les bords du lac d’Annecy, impr. de J. Niérat, Annecy, Mémoires et documents, Académie salésienne, 1893, 212 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le -z final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe[1],[2].
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  3. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Saint-Jorioz[31] :
    • 2005, 2006 « @@ »
  4. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[35].

Références[modifier | modifier le code]

Sites de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Transports à St-Jorioz » (consulté le 16 septembre 2015).
  2. « Histoire de la commune » (consulté le 16 septembre 2015).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007).
  2. Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
  3. a, b, c, d et e Rapport de la direction de l'équipement et de l'agriculture de Haute-Savoie
  4. a et b Antoine Reille, Guide des parcs naturels régionaux : Le patrimoine naturel, la vie traditionnelle, Delachaux et Niestlé, , 319 p. (ISBN 978-2-60301-151-5), p. 199.
  5. Plan des communes
  6. Météo 123 et Météo France
  7. Ligne no 51 et Ligne no 52 du Réseau interurbain de Haute-Savoie.
  8. Ancienne ligne et gare de St-Jorioz
  9. a, b et c « Voie Verte - Présentation », sur le site du Syndicat intercommunal du lac d'Annecy (sila.fr) (consulté en août 2014).
  10. a, b et c Statistiques du logement selon l'INSEE (2007)
  11. a, b et c Chiffres sur les familles et situations matrimoniales - INSEE (2007)
  12. a, b, c, d, e, f et g D'après Henry Suter, « Saint-Jorioz », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le 16 septembre 2015).
  13. a et b Jean Prieur et Hyacinthe Vulliez, Saints et saintes de Savoie, La Fontaine de Siloé, , 191 p. (ISBN 978-2-8420-6465-5), p. 41.
  14. a et b « Saint-Jorioz », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 16 septembre 2015), Ressources - Les communes.
  15. a et b Y T, « Saint-Jorioz, une longue histoire », Le Dauphiné libéré,‎ .
  16. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 13
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  17. Élisabeth Sirot 2007, p. 40.
  18. Espaces monastiques ruraux en Rhône-Alpes, sous la direction de Jean-François Reynaud, documents d'Archéologie en Rhône-Alpes, Lyon, 2002, p. 40.
  19. Histoire de Saint-Jorioz
  20. Code officiel géographique de Saint-Jorioz sur le site de l'Insee, consulté le 16 septembre 2015.
  21. Robert Weinland, « Les maires de Saint-Jorioz », sur le site FranceGenWeb - Service assistance généalogique.
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  26. a, b et c Chiffres population INSEE (2007)
  27. « Haute-Savoie (74) > Saint-Jorioz > École maternelle publique », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 29 mai 2016).
  28. « Haute-Savoie (74) > Saint-Jorioz > École élémentaire publique Village école », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 29 mai 2016).
  29. a et b Chiffres de l'enseignement - INSEE (2007)
  30. a et b http://franceolympique.com/art/4430-utrecht_2013,_record_battu_!.html
  31. « Liste des Villes Internet » (consulté le 6 juillet 2015) (année à sélectionner).
  32. a, b, c et d Chiffres de l'emploi - INSEE (2007)
  33. Chiffres de l'emploi, INSEE (2007) (2)
  34. a, b, c, d, e, f et g Plaquette de l'INSEE pour Saint-Jorioz
  35. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  36. Jean Brunier, Petite et grande histoire de Mercury, La Fontaine de Siloé, , 255 p. (ISBN 978-2-84206-106-7), p. 65.
  37. Jean Nicolas, La Savoie au XVIIIe siècle : Noblesse et Bourgeoisie, La Fontaine de Siloé, coll. « Champs régional », , 1242 p. (ISBN 978-2-8420-6222-4), p. 445.
  38. Elisabeth Chalmin-Sirot, Résidences seigneuriales au Moyen âge : comté de Genève, Faucigny, Chablais, Haute-Savoie, Presses universitaires de Lyon, coll. « Travaux & documents », , 170 p. (ISBN 978-2-72970-604-3), p. 136.
  39. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 80.
  40. Saint-Jorioz - Les Marais sur le site Data Base of the Prehistoric Pile Dwellings around the Alps - sites.palafittes.org.
  41. Martine de Sauto, « La mort de Mgr Joseph Duval », La Croix,‎ (lire en ligne).
  42. Baudouin Eschapasse, « La fausse retraite d'un pianiste hors pair », Le Point,‎ (lire en ligne).
  43. « IAAF: Athlete profile for Titouan Sajous », sur iaaf.org (consulté le 26 mars 2015)
  44. Résultats sur le site bases.athle.com.
  45. [1] [2].