Villaz

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Villaz
Villaz
Chef-lieu de Villaz vu d'Argonay.
Blason de Villaz
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Annecy
Maire
Mandat
Christian Martinod
2020-2026
Code postal 74370
Code commune 74303
Démographie
Gentilé Villazois
Population
municipale
3 387 hab. (2018 en augmentation de 5,42 % par rapport à 2013)
Densité 222 hab./km2
Population
agglomération
19 721 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 58″ nord, 6° 11′ 29″ est
Altitude Min. 463 m
Max. 1 680 m
Superficie 15,27 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Fillière
(banlieue)
Aire d'attraction Annecy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Annecy-3
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web villaz.fr

Villaz (se prononce [vilaz] ou [vila][Note 1]) est une commune française située dans le département Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Villaz est située à quelques kilomètres au nord-est de l'agglomération annécienne, au pied du Parmelan.

Le point le plus bas en altitude de la commune, 455 mètres (à Onnex), est formé par la confluence du Fier et de la Fillière tandis que le point le plus élevé est le rocher du Béard (sous la pointe de l'Anglette) qui culmine à 1 597 mètres.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

La commune est bordée au sud par le Fier et à l'ouest par la Fillière. De ces deux rivières grimpent des coteaux formant un plateau au pied du massif des Bornes et notamment de la montagne du Parmelan. Le plateau prend fin lorsque commence les pentes couvertes d'une forêt de conifères du Parmelan qui forme une falaise surplombant le village : la tête du Parmelan.

Villaz à l'ouest du massif des Bornes.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La majorité des habitations sont groupées autour de l'église et du château de Bonatray, sur le plateau situé à environ 700 mètres d'altitude. Il existe néanmoins de nombreux hameaux et quartiers plus ou moins interconnectés : Onnex, Les Vignes, Le Pautex, Les Provinces, Chazal, Les Ailles, Moiron, Ronzier et Disonche.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Villaz sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villaz est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fillière, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[7] et 19 721 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Annecy dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 79 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,9 %), prairies (33,5 %), zones agricoles hétérogènes (20,1 %), zones urbanisées (6,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Vèla, selon la graphie de Conflans[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

En , le pays des Allobroges est envahi par les troupes romaines. Des voies romaines sont tracées et des villæ sont construites. L'une d'entre elles s'installe au pied du Parmelan et donnera son nom au village de Villaz. Elle est construite par un certain Titus Coelius, peut être le procurateur, qui laisse sa signature sur un autel dédié à Mercure retrouvé au pied de l'église et conservé au musée-château d'Annecy.

De 443 à 534, les Burgondes s'installent dans la région et laissent de nombreuses tombes retrouvées dans les hameaux de Disonche, Rossand, Onnex et Ronzier.

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Blason de Villaz.

Le premier document attestant d'un village à l'emplacement de Villaz date de 1237. Il s'agit d'un accord de mariage entre la fille du seigneur de Thorens avec Thomas II de Menthon qui reçoit en dot une grande partie des terres du village.

En 1292, les nobles de Moyron et de Ville se déclarent vassaux du comte de Genève. Deux maisons fortes apparaissent au village : celle de Disonche et celle de Bonatray. Le village passe ensuite au main de la famille de Menthon avec le legs des maisons fortes en 1346.

Lors de la visite de Mgr Jean de Bertrand en 1411, un premier recensement indique que la paroisse compte environ 450 âmes réparties en 80 feux.

Le duc Louis de Savoie concède en 1460 à Louis de Menthon le droit de construire des moulins, scies, battoirs, etc. Le village se développe, les moulins de Disonche et d'Onnex sont construits. En 1511, à la suite d'un incendie où seule la nef subsiste, l'église est reconstruite dans le style gothique tardif et se dote de vitraux.

Selon un nouveau recensement en 1561, 625 âmes réparties en 109 feux sont comptabilisées.

En 1607, saint François de Sales, alors évêque d'Annecy, visite Villaz. Un des miracles accomplis par François de Sales trouve son origine dans un accident survenu en 1623 : en voulant traverser le Fier au niveau d'Onnex, un jeune homme glisse et se noie. Le lendemain, il ressuscite miraculeusement.

Une épidémie de peste ravage le village en 1629 au cours de laquelle 35 % du village disparait et le cimetière est trop petit. La paroisse de Villaz est occupée comme toute la Savoie par les armées françaises de Louis XIV de 1690 à 1696 puis espagnoles de 1743 à 1748. En 1756, la population est réduite à 391 habitants par suite de nombreuses famines et disettes depuis un siècle. De maigres récoltes et des catastrophes naturelles à venir n'arrangeront pas la situation.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les troupes révolutionnaires françaises envahissent la Savoie en 1792. Le territoire est organisé en département du Mont-Blanc duquel Villaz devient une commune.

Le village subit la Révolution française : confiscation des biens du clergé, des cloches de l'église, arrestation et déportation du révérend, destruction de la flèche du clocher...

Avec l'ensemble du duché, Villaz retourne dans les États de Savoie en 1815. La flèche du clocher est reconstruite en 1821. En 1834, un procès portant sur la possession de la forêt de la commune et commencé en 1734 trouve enfin une issue. L'école primaire pour garçons ouvre ses portes en 1842.

La France annexe la Savoie en 1860. En 1866, l'église est reconstruite en partie et prend son aspect actuel. De tous les vitraux, seul celui de la Vierge à l'Enfant est conservé, il sera classé aux monuments historiques et replacé dans l'église en 1988. Deux nouvelles cloches coulées par les frères Paccard prennent place dans le clocher en 1876. L'ancien pont en bois traversant la Filière est remplacé en 1872 par un pont en pierre. Création par le CAF d'Annecy du premier sentier reliant le village au Parmelan en 1888. Création de la fruitière en 1894 pour la transformation du lait de vache en fromage.

Le château de Bonatray est transformé en maison de repos au lendemain de la Première Guerre mondiale, maintenant une clinique de soins de suite et de réadaptation. Première ascension du Parmelan en automobile : un exploit en 1929. En 1937, la construction de l'actuel pont d'Onnex en béton armé est achevé en remplacement des nombreux ponts en bois et passerelles métalliques emportés par les crues du Fier au cours des siècles. Ouverture de la nouvelle école en 1957 avec une centaine d'écoliers répartis en quatre classes. De nombreuses extensions viendront agrandir le complexe scolaire par la suite. Le parc d'activité de la Filière est créé en 1985.

En 2015, un projet de fusion des communes de la communauté de communes du pays de la Fillière est soumis à un référendum[14],[15]. L'objectif est de créer une commune suffisamment forte avant la fusion de la CCPF en 2017 avec la communauté de l'agglomération d'Annecy au sein du Grand Annecy. Un référendum a été tenu le sur l'ensemble des communes de la CCPF pour décider de la création d'une commune nouvelle sur les bases de la communauté de communes, pour ensuite intégrer la communauté de l'agglomération annécienne[16]. À la suite de ce référendum, la proposition de fusion est stoppée[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire
Avant 1860 faisait partie du Royaume de Sardaigne.
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1873 Pierre-Marie Bianco ... ...
juin 1873 mai 1876 Joseph Gerlier ... ...
juin 1876 octobre 1877 Joseph-Marie Delétraz ... Révoqué fin octobre 1877[17]
septembre 1878 mai 1884 Pierre-Marie Bianco ... ...
mai 1884 mai 1888 Joseph-Marie Delétraz ... ...
mai 1888 mai 1892 Antoine Pellarin ... ...
mai 1892 mai 1896 Claude Lombard ... ...
mai 1896 mai 1908 François Allard ... ...
mai 1908 mai 1912 Jean Tardivel ... ...
mai 1912 août 1918 François Allard ... Démission fin août 1918
1920 mai 1925 Ernest Patty ... ...
mai 1925 septembre 1944 Léon Metral ... ...
septembre 1944 juin 1945 Jean-Marie Deronzier ... ...
juin 1945 mars 1959 Achille Ballansat ... ...
mars 1959 décembre 1959 Jean Jacquet ... ...
décembre 1959 mars 1971 Roger Allard-Metral ... ...
mars 1971 juin 1995 Louis Baud UDF-PR Conseiller général du canton de Thorens-Glières (1982 → 1994)
juin 1995 mars 2001 Bernard Emin ... ...
mars 2001 mars 2008 Bernard Contat DVD Agriculteur
mars 2008 mars 2014 Bernard Emin ... ...
mars 2014 En cours Christian Martinod DVD Ingénieur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Préfailles (France).

Villaz est jumelée avec la station balnéaire de Préfailles dans le Pays de Retz, en Loire-Atlantique. Des échanges de classes scolaires pendant les vacances sont organisés ce qui permet aux uns et aux autres de découvrir la mer ou la montagne.

Villaz réalise également un partenariat avec le village de Doudou au Burkina Faso au travers de l'association « Le balafon savoyard ». Chaque année un conteneur part pour Doudou avec du matériel et des fournitures, notamment scolaire, d'administration et médicales. De plus, grâce aux systèmes de micro-crédits, des aménagements sont réalisés, notamment agricoles et médicaux, selon le souhait des Burkinabais. Des échanges de compétence permettent de compléter ces apports matériels et financiers.

Le partenariat de Doudou est un tel succès que l'idée s'est exportée à Préfailles qui envisage un partenariat avec Yéné au Sénégal.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villaz fait partie depuis le du Grand Annecy qui remplace la communauté de communes du pays de la Fillière.

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Villazois(es)[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2018, la commune comptait 3 387 habitants[Note 4], en augmentation de 5,42 % par rapport à 2013 (Haute-Savoie : +6,11 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
355639584634774862878826814
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
798795832801844815742712705
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
665674683630586643598612814
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018 - -
1 1291 6022 0682 2232 6243 3673 387--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Septembre, la « vogue » (premier week-end) et vide-grenier.
  • Octobre, Marché des Créateurs d'Art (5e en 2009) : une vingtaine d'exposants artisans créateurs.

Économie[modifier | modifier le code]

La grande majorité des emplois se situant dans l'agglomération annécienne, le village assiste chaque jour à des déplacements pendulaires de la part des travailleurs mais aussi des collégiens qui vont au collège de Groisy et des lycéens étudiant au lycée Louis Lachenal.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une maison forte, construite initialement au XIIe siècle, propriété des familles Folliet puis de la famille des comtes de Menthon jusqu’au XVIIIe siècle. Il a servi pendant quelques années de fruitière puis de boulangerie, avant d'être aménagé au début du XXe siècle en maison de repos. Repris en 1949 par le docteur Cattin, il est de nos jours un centre de soins de suite et de réadaptation, sous la dénomination de « château de Bon Attrait », avec une capacité actuelle de 143 lits.

Château de Disonche.

Il s'agit d'une maison forte, construite initialement au XIIIe siècle, propriété des familles de Genève, de Menthon, de Bellegarde, de Regard et de Chazal, qui a conservé, malgré quelques modifications, son aspect général de maison forte, abritant encore plusieurs armoiries. Il est aujourd’hui le siège d’une exploitation agricole.

Construit en 1591 près de l’église, propriété de cette famille jusqu’au XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Jean-Bernard Challamel, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes. Le Genevois et Lac d'Annecy (Tome III), Roanne, Éditions Horvath, , 422 p. (ISBN 2-7171-0200-0), p. 653-656, « Villaz » ; pp. 615-616, canton Thorens-Glières.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Le -az final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe[1],[2],[3]. Marc Bron, enseignant, stipule notamment dans l'article de L'Essor savoyard que « Le Z ne se prononce pas. Jamais. On dit La Clusa, le Semno ou Marcella. C’est un principe intangible. »
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Le az est bien prononcé contrairement à d'autre commune

  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007)
  2. Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
  3. « Toponymie arpitane : les noms en -oz, -az, -ex, -ix », sur Arpitan.com - Fédération internationale de l'arpitan (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de Fillière », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Annecy », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 13
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  14. « Commune nouvelle Fillière
  15. Fusion des villages et petites intercommunalités: économies en vue ou perte d'identité?  », BFM TV, 9 octobre 2015, Philippe Gril
  16. a et b La Rédaction, « La fusion des neuf communes du Pays de Fillière ne se fera pas », Le Dauphiné libéré,‎ (lire en ligne).
  17. Registres d'état-civil de Villaz 4E 2406 et 4E 2407, Conseil général de Haute-Savoie, (lire en ligne).
  18. « Villaz », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.