Saint-Jory

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Saint-Jory
Saint-Jory
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Jory
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Thierry Fourcassier
2020-2026
Code postal 31790
Code commune 31490
Démographie
Gentilé Saint-Joryen, Saint-Joryenne
Population
municipale
5 902 hab. (2018 en augmentation de 4,7 % par rapport à 2013)
Densité 309 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 35″ nord, 1° 22′ 14″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 125 m
Superficie 19,1 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Castelginest
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Saint-Jory est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Joryens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jory se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 17 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à 7 km de Castelginest[3], bureau centralisateur du canton de Castelginest dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Saint-Sauveur (2,6 km), Bruguières (3,9 km), Lespinasse (4,0 km), Castelnau-d'Estrétefonds (4,6 km), Gagnac-sur-Garonne (4,8 km), Cépet (5,0 km), Bouloc (5,1 km), Seilh (5,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Jory fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[5].

Saint-Jory est limitrophe de sept autres communes.

Carte de la commune de Saint-Jory et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Saint-Jory[6]
Grenade Castelnau-d'Estrétefonds Saint-Sauveur
Merville La Garonne                Saint-Jory[6] Bruguières
Gagnac-sur-Garonne Lespinasse

La Garonne sépare la commune de celle de Merville, en rive gauche.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jory est établie sur la première terrasse de la Garonne, dans la plaine toulousaine de la Garonne.

La superficie de la commune est de 1 910 hectares ; son altitude varie de 105 à 125 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par la Garonne, le Girou, l'Hers Mort, le ruisseau de nauze geaune et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[9],[Carte 1].

La Garonne est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique[10].

Le Girou, d'une longueur totale de 64,5 km, prend sa source dans la commune de Puylaurens (81) et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il se jette dans l'Hers-Mort sur le territoire communal, après avoir traversé 31 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 708 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Toulouse-Blagnac », sur la commune de Blagnac, mise en service en 1947[17] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[18],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[19], à 13,8 °C pour 1981-2010[20], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[22],[23].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[27] :

  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[28]

et un au titre de la directive oiseaux[27] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[30] : les « gravières de Saint-Caprais et de la Gravette » (233 ha), couvrant 3 communes du département[31] et « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[32] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[30] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jory est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[34],[35],[36]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[37] et 1 019 460 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[40],[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (47,4 %), zones urbanisées (20,1 %), terres arables (15,1 %), eaux continentales[Note 9] (7,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ecluse N°6 de Saint-Jory sur le canal latéral à la Garonne

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A62, sortie Sortie 11 Saint-Jory-Grenade.

Transports[modifier | modifier le code]

Voir aussi Triage de Saint-Jory.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Jory fut sous la domination de très puissantes familles. Pas un personnage de la cour ne venait en Languedoc sans s'arrêter dans son magnifique château[Lequel ?]. En 1603, Henri IV érigea la châtellenie en baronnie[Laquelle ?].

Avant 1222, Saint-Jory se trouvait sous la domination des comtes de Toulouse. Mais leurs vassaux, pillèrent l'église.

Au XIIIe siècle, Hugues, sénéchal de l'Agenais, prit position pour les Albigeois : il défendit Toulouse et Penne-d'Agenais, sous la conduite du comte de Lancastre, et dévasta Saint-Jory en se rendant à Toulouse.

Le XVe siècle vit le début d'une série de luttes et de procès entre le village et la famille des Garrigia de Villeneuve. Les villageois se révoltèrent contre Jean de Garrigia, et ce n'est qu'au XIXe siècle que cessèrent les procès.

Sous la domination des Du Faur, un magnifique château[Lequel ?] Renaissance fut construit. En 1569, les guerres de religion le ruinèrent, lui et l'église.

Ensuite vint la Révolution, et avec le XIXe siècle ses transformations, ses plans d'aménagements.

Territoire communal[modifier | modifier le code]

Le territoire de l'ancienne commune de Novital-Viguerie, supprimée en 1846, est partagé entre Saint-Jory et Lespinasse[43]. Le lieu-dit « la Viguerie » est rattaché à Lespinasse tandis que « Novital » et son château se rattachent à Saint-Jory.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villiers-le-Bel

Les armes de Saint-Jory se blasonnent ainsi : « D'or au croissant de sinople ».


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de vingt-neuf[44],[45].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne de Toulouse Métropole et du canton de Castelginest (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Jory faisait partie de l'ex-canton de Fronton).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Jean-Pierre Gaychet PS  
1983 1995 Henry Chotel PS  
1995 2000 Ivan Thiebaut DVD  
2000 2014 Henri Miguel DVG  
2014 En cours Thierry Fourcassier LR Professeur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47]. En 2018, la commune comptait 5 902 habitants[Note 10], en augmentation de 4,7 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6628138969631 0021 0341 0821 1201 137
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1031 0521 0941 0701 1101 1121 1161 0861 025
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0451 0261 0199089509269979961 310
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 5282 1122 5332 7603 2444 0694 8154 9215 026
2013 2018 - - - - - - -
5 6375 902-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[50] 1975[50] 1982[50] 1990[50] 1999[50] 2006[51] 2009[52] 2013[53]
Rang de la commune dans le département 28 35 40 43 38 37 40 39
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jory fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par les écoles maternelles du Lac, et du Canal des deux mers, par les écoles élémentaires Georges Brassens et Jean de la fontaine, par un collège public, ainsi que par l’établissement privé Sainte-Geneviève.

Sports[modifier | modifier le code]

Histoire du club de football[modifier | modifier le code]

Le premier club de football de la commune fut créé en 1923 par Charles Sire, ce qui en fait une des plus anciennes formations de la Ligue de Midi-Pyrénées de football. Dans les années cinquante, apparaissent deux clubs de football, le Sporting et L’Étoile. Ils s’affrontèrent des années durant pour être chacun à leur tour les meilleurs, avant de fusionner en 1968 et donner naissance à l’Entente Sporting Étoile de Saint-Jory. Le club devint une pépinière de jeunes footballeurs qui évolueront au niveau régional en glanant plusieurs titres : champion des Pyrénées en 1953, champion junior en 1970, champion d'Excellence en 1982-1983 (et montée en Ligue régionale).

Saison 2008-2009[modifier | modifier le code]

À titre indicatif, les effectifs lors de la saison 2008/2009 sont : 192 licenciés, 43 seniors et 24 vétérans, 20 joueurs 18 ans, 15 joueurs 15 ans et 15 joueurs 13 ans (dont une féminine), 19 benjamins, 21 poussins (dont 1 féminine) et 14 débutants (dont 1 féminine). Le club est animé par 7 dirigeantes, 12 dirigeants, 5 éducateurs fédéraux et 3 éducateurs en cours de formation. L'équipe première évolue en promotion première division et la réserve en troisième division. Les trois équipes de jeunes, qui sont de création récente, évoluent en championnat brassage. Les benjamins défendent leurs couleurs en promotion honneur. Les poussins alignent depuis deux ans une équipe en niveau A et une deuxième en championnat de première année. Les débutants, quant à eux, comptent une équipe en niveau B et une deuxième en niveau C.

Judo[modifier | modifier le code]

Le Judo club de Saint-Jory a formé plus d'une dizaine de ceintures noires depuis sa création, Le club représente la ville de Saint-Jory au niveau national avec des participations aux championnats de France de judo. Ce club formateur, propose multitudes d'activités, comme le ju jitsu, le renforcement musculaire, taiso, arbitrage et culture judo[54].

Tennis

le tennis club saint-jory dispose de 2 terrains couverts et 2 terrains extérieurs. l'effectif du club est de 192 licenciés sur l'année 2019/2020.

Rugby à XIII fauteuil[modifier | modifier le code]

La ville possède un club de rugby à XIII fauteuil  : le club dispute le championnat de première division de la discipline. Surnommés « les Toros  », ils font le doublé coupe de France- championnat en 2017[55] La commune est parfois le lieu de matchs exhibitions de l'équipe de France  : elle accueille ainsi un match au gymnase municipal au mois de [56].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté urbaine de Toulouse Métropole et de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie[57].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Saint-Jory » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Jory », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Jory et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Jory et Castelginest », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Saint-Jory », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 378-379.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Saint-Jory », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. Sandre, « la Garonne »
  11. Sandre, « le Girou »
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  17. « Station météofrance Toulouse-Blagnac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  19. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  25. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guilhamot, Saint-Jory, monographie communale par Guilhamot, , 78 p. (lire en ligne).
    Inventaire « Monographies communales de la Haute-Garonne » (Cote : BH br 4° 268).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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