Régent de France
| Régent de France | |
Dernière régente Eugénie de Montijo (1870) | |
| Création | |
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| Abrogation | |
| Premier titulaire | Charles III |
| Dernier titulaire | Eugénie de Montijo |
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Le régent ou la régente de France était le titre décerné à celui ou celle qui était désigné(e) pour exercer les prérogatives royales et gouverner le royaume de France pendant la minorité ou l'absence du roi de France. Des princes, reines et évêques ont été chargés de la régence par plusieurs modes de désignation. Le terme de cet exercice ayant été la majorité du roi, son retour en France ou sa mort (dans le cas du petit Jean Ier).
Le titre de régent n'est attesté qu'en , après la mort de Louis X le Hutin[1]. Le frère du roi défunt, Philippe le Long, est le premier à le porter. L'article « se conform(e) à l'usage » et l'emploie pour désigner Suger, Adèle de Champagne et Blanche de Castille[2].
À partir du XVe siècle et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, toutes les régences sont exercées par des femmes, à l'exception de celle de Philippe d'Orléans, de à [3].
À la Révolution, le comte de Provence, frère de Louis XVI, émigre. La Législative le déchoit de ses droits à la régence par décret des et [4]. Pour autant, une semaine après l'exécution du roi, par la déclaration de Hamm du , le comte de Provence prendra le titre de régent[5].
La régence est également exercée sous le Premier puis le Second Empire.

Étymologie
[modifier | modifier le code]Le substantif régent est un emprunt au latin regens, regentis, participe présent du verbe rego, regis, regere, rexi, rectum.
Causes
[modifier | modifier le code]La régence est établie lorsque le roi est dans l'incapacité de gouverner.
La minorité du roi est le cas le plus connu d'incapacité. Mais il en est d'autres comme l'aliénation mentale, l'absence du royaume voire la captivité.
Histoire
[modifier | modifier le code]Le titre de régent n'est attesté qu'en , avec Philippe le Long[6],[1]. Celui-ci est le premier à s'intituler, en latin médiéval, « regis Francorum (ou Francie) filius, regens regna Francie et Navarre »[7], traduit, en français, « fils de roi de France, régent les royaumes de France et de Navarre »[8].
Sous l'empire de la Constitution du , la régence est régie par l'acte constitutionnel.
À la Restauration, la Charte constitutionnelle octroyée du ne traite pas de la régence. Il en est de même, sous la monarchie de Juillet, de la Charte constitutionnelle révisée du .
Sous le Premier Empire, la régence est régie par le titre IV du sénatus-consulte organique du 28 floréal an XII ().
Sous le Second Empire, la régence est régie par le sénatus-consulte du .
Régents et régentes de France entre 885 et 1870
[modifier | modifier le code]| Portrait | Régent(e) | Début de la régence | Fin de la régence | Monarque sous régence | Notes |
|---|---|---|---|---|---|
| Charles le Gros | 6 décembre 884 | 29 février 888 | Charles III | Charles III dit le Gros, roi de Francie orientale, exerce la régence en Francie occidentale en attendant la majorité de Charles III, frère cadet du défunt roi Carloman II. Il est déposé par les grands du royaume après les invasions vikings. | |
| Brunon de Cologne | 10 septembre 954 | 956 | Lothaire | En 954, le royaume de Francie occidentale était dirigé par le roi Louis IV d'Outremer et le duc Hugues le Grand. La mort de ces deux princes rivaux, qui étaient beaux-frères de Brunon et d'Othon Ier, survint en 954 pour Louis IV et 956 pour Hugues le Grand. Laissant chacun des fils mineurs, Brunon de Cologne en assura la tutelle, et fut régent du royaume de Francie occidentale. | |
| Baudouin V de Flandre | 4 août 1060 | 23 mai 1066 | Philippe Ier | Baudouin V, comte de Flandre, oncle de Philippe Ier (qualifié de tuteur[9] du roi), avec peut-être[10] Anne de Kiev, reine de France, mère de Philippe Ier, durant la minorité de Philippe Ier. En , Philippe fait savoir à Baudouin qu'ayant atteint l'âge de 14 ans, il était devenu majeur[11]. | |
| Suger | 1147 | 1149 | Louis VII | Régence de Suger, abbé de Saint-Denis et principal conseiller de Louis VII, pour cause d'absence de celui-ci[12],[13] qui participe à la deuxième croisade. Suger exerce la régence assisté de Samson, archevêque de Reims[13], et de Raoul, comte de Vermandois[12],[13]. | |
| Adèle de Champagne | 1190 | 1199 | Philippe II | Régence d'Adèle de Champagne, mère du roi Philippe Auguste, pour cause d'absence de celui-ci, qui participe à la troisième croisade. Adèle exerce la régence assistée de son frère, Guillaume aux Blanches Mains[12]. | |
| Blanche de Castille | 8 novembre 1226 | 25 avril 1235 | Louis IX | Première régence de la reine Blanche de Castille, veuve de Louis VIII et mère de Louis IX, pour cause de minorité de celui-ci, âgé de 12 ans à la mort de son père[14],[15]. | |
| 12 août 1248 | 27 novembre 1252 | Seconde régence de la reine Blanche de Castille, mère de Louis IX, pour cause d'absence du celui-ci[14],[15], dirigeant la septième croisade. | |||
| Alphonse de Poitiers | 27 novembre 1252 | 7 septembre 1254 | Après le décès de Blanche de Castille, les deux frères de Louis IX, Alphonse de Poitiers et Charles d'Anjou, dirigent le conseil de régence jusqu'au retour du roi[15]. | ||
| Charles d'Anjou | |||||
| Mathieu de Vendôme | 15 mai 1270 | 25 août 1270 | Première lieutenance de Mathieu de Vendôme, abbé de Saint-Denis, et de Simon de Nesles, pour cause d'absence de Louis IX[16], assistés d'un conseil de régence[15]. | ||
| 26 juin 1285 | 5 octobre 1285 | Philippe III | Seconde lieutenance de Mathieu de Vendôme, pour cause d'absence de Philippe III[17]. | ||
| Philippe de Poitiers | 16 juillet 1316 | 19 novembre 1316 | Jean Ier le Posthume | Régence de Philippe, comte de Poitiers et futur Philippe V[15]. La régence débute à la mort de Louis X le Hutin, comme régence prénatale[18]. Elle se poursuit, à la naissance de Jean Ier le Posthume, comme régence de minorité[18]. | |
| Philippe de Valois | 1er février 1328 | 1er avril 1328 | Aucun | Régence de Philippe, comte de Valois et futur Philippe VI, entre la mort de Charles IV et la naissance posthume de sa fille Blanche. | |
| Charles de France | 17 octobre 1356 | 24 octobre 1360 | Jean II | Régence du Dauphin Charles, duc de Normandie, futur Charles V, fils de Jean II, pour cause d'absence du roi, celui-ci étant captif en Angleterre. Le Dauphin Charles est d'abord lieutenant-général du royaume de 1356 à 1358. | |
| 3 janvier 1364 | 8 avril 1364 | De nouveau le Dauphin Charles, pendant la seconde captivité de Jean II le Bon. | |||
| Louis d'Anjou | 16 septembre 1380 | 20 septembre 1384 | Charles VI | Louis Ier, duc d'Anjou, oncle de Charles VI, exerce la régence pour le compte de son neveu, pour cause de minorité du roi. | |
| Philippe II de Bourgogne | 20 septembre 1384 | 3 novembre 1388 | À partir du sacre du roi[19], ses oncles (Louis Ier d'Anjou - jusqu'en 1384 ; Jean, duc de Berry ; Philippe II, duc de Bourgogne et Louis II, duc de Bourbon) exercent conjointement le gouvernement au sein d'un conseil de tutelle qui s'achève en 1388, bien après la majorité officielle de Charles VI en 1382. | ||
| Jean de Berry | |||||
| Louis II de Bourbon | |||||
| Isabeau de Bavière | 1393 | 21 mai 1420 | À partir de 1392, Charles VI est victime de folie et de démence. Dès 1393, son épouse, la reine Isabeau, prend le rôle de régente officieuse, pour le compte des dauphins successifs. | ||
| Henri V d'Angleterre | 21 mai 1420 | 31 août 1422 | Régence de facto du roi Henri V d'Angleterre selon le traité de Troyes qui remet la régence au souverain anglais jusqu'à la mort de Charles VI, à qui doit revenir la couronne à la mort de ce dernier[20]. | ||
| Isabeau de Bavière | 31 août 1422 | 21 octobre 1422 | Entre la mort du roi d'Angleterre et la mort de son mari, Isabeau assume provisoirement la régence jusqu'au décès du roi. | ||
| Jean de Lancastre | 21 octobre 1422 | 14 septembre 1435 | Henri VI d'Angleterre | En vertu du traité de Troyes de 1420, le fils du roi d'Angleterre, Henri, est reconnu comme héritier des deux couronnes, malgré la contestation du dauphin Charles (futur Charles VII[20]). Après la mort de son père et de son grand-père, le jeune Henri, âgé de quelques mois, est reconnu roi d'Angleterre et roi de France sous le nom d'Henri VI. Pour le royaume de France, la régence de facto est exercée par Jean de Lancastre, duc de Bedford, oncle d'Henri, pour cause de minorité du roi (dans le cadre de l'occupation anglaise du territoire pendant la guerre de Cent Ans)[15]. | |
| Anne de France | 30 août 1483 | 27 juin 1491 | Charles VIII | Anne de France, duchesse de Bourbon, fille de Louis XI, exerce la régence durant la minorité de Charles VIII, leur frère et beau-frère. Elle n'est pas officiellement « régente de France », mais en exerce le pouvoir[21], tout en étant tutrice de son frère. | |
| 23 août 1494 | Octobre 1495 | Anne exerce de nouveau la régence pendant l'absence de Charles VIII due aux guerres d'Italie[21]. | |||
| Louise de Savoie | 15 juillet 1515 | 18 février 1516 | François Ier | Régence de Louise de Savoie, mère de François Ier, pour cause d'absence du roi[15], celui-ci étant en campagne militaire en Italie. | |
| 12 août 1524 | 21 mars 1526 | Seconde régence de Louise de Savoie pour cause d'absence du roi[15], celui-ci étant en campagne en Italie, puis prisonnier en Espagne. | |||
| Catherine de Médicis | 31 mars 1552 | 1er juillet 1552 | Henri II | Première régence de la reine Catherine de Médicis, épouse du roi Henri II, pour cause d'absence de celui-ci[15] lors du voyage d'Allemagne[22]. | |
| 5 décembre 1560 | 17 août 1563 | Charles IX | Deuxième régence de la reine Catherine de Médicis, veuve du roi Henri II et mère du roi Charles IX, pour cause de minorité de celui-ci[15],[22], âgé de 10 ans et 6 mois[11]. La régence prend fin le , date du lit de justice tenu au parlement de Rouen[23],[11]. | ||
| 30 mai 1574 | 6 septembre 1574 | Henri III | Troisième régence de la reine Catherine de Médicis, mère du roi Henri III, pour cause d'absence de celui-ci[15] jusqu'à son retour de Pologne[22], dont il avait été élu roi. | ||
| Marie de Médicis | 14 mai 1610 | 2 octobre 1614 | Louis XIII | Régence de la reine Marie de Médicis, veuve d'Henri IV et mère de Louis XIII, pour cause de minorité de celui-ci[15], âgé de 8 ans et 8 mois[11]. Le , Henri IV confie oralement la régence à son épouse[22]. Le lendemain, l’assassinat du roi transforme la régence en régence de minorité[22]. La régence prend fin le , date du lit de justice tenu au parlement de Paris[24],[25]. Marie de Médicis gouverne jusqu'en 1617. | |
| Anne d'Autriche | 14 mai 1643 | 7 septembre 1651 | Louis XIV | Régence d'Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, pour cause de minorité du roi[15], celui-ci étant âgé de 4 ans et 8 mois[11]. La régence prend fin le , date du lit de justice tenu au parlement de Paris[25]. Le cardinal de Mazarin gouverne jusqu'en 1661. | |
| Marie-Thérèse d'Autriche | 12 juin 1672 | 13 août 1672 | Régence de Marie-Thérèse d'Autriche, épouse de Louis XIV, pour cause d'absence du roi[15] (régente du au , durant l'absence du Roi pour la guerre de Hollande). | ||
| Philippe d'Orléans | 1er septembre 1715 | 23 février 1723 | Louis XV | Régence du duc Philippe d'Orléans, dit le Régent, oncle de Louis XV, pour cause de minorité du roi, celui-ci étant âgé de 5 ans et 7 mois[11]. Cette régence constitua un régime politique en soi : la Régence. La régence prend fin le , date du lit de justice tenu au parlement de Paris[26],[25]. | |
| Marie-Louise d'Autriche | 18 juillet 1812 | 18 décembre 1812 | Napoléon | Marie-Louise d'Autriche, impératrice des français, seconde épouse de Napoléon, exerce la régence lors de la campagne de Russie. | |
| 23 janvier 1814 | 29 mars 1814 | L'impératrice exerce de nouveau la régence lors des absences de Napoléon durant les guerres de la sixième coalition. | |||
| Charles de France | 14 avril 1814 | 5 mai 1814 | Louis XVIII | En 1814, Charles, comte d'Artois et futur Charles X, frère du nouveau roi Louis XVIII, est nommé lieutenant-général du royaume[27]. Il la conserve jusque dans les premières semaines de la Première Restauration[28]. En , il précède Louis XVIII en France[28]. Le , il entre à Paris[28]. Le , le Sénat lui en confie le gouvernement provisoire[28]. Il l'exerce jusqu'au , date de l'arrivée de Louis XVIII[28]. | |
| Joseph Bonaparte | 22 juin 1815 | 8 juillet 1815 | Napoléon II | Joseph Bonaparte, ancien roi de Naples et d'Espagne, frère ainé de Napoléon, il exerce la régence pendant la minorité de son neveu Napoléon II durant les Cent-Jours. | |
| Louis-Philippe d'Orléans | 2 août 1830 | 9 août 1830 | Henri V | Louis-Philippe duc d'Orléans, lieutenant général du royaume depuis le , désigné comme régent par le roi Charles X qui abdique le , à la suite de la renonciation de son fils le duc d'Angoulême (Louis XIX) et à l'avènement de son petit-fils Henri V (duc de Bordeaux) âgé de 10 ans. Le , le duc d'Orléans devient roi des Français. | |
| Hélène de Mecklembourg-Schwerin | 24 février 1848 | 25 février 1848 | Louis-Philippe II | Lors de la révolution de 1848, le roi Louis-Philippe abdique en faveur de son petit-fils de 10 ans, Louis-Philippe II. Hélène de Mecklembourg-Schwerin, mère du nouveau roi, est designée comme régente à la place du duc de Nemours. Mais elle échoue à faire reconnaître son fils par la Chambre des députés, qui proclame la Deuxième République. | |
| Eugénie de Montijo | 10 mai 1859 | 17 juillet 1859 | Napoléon III | Première régence de l'impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III, pour cause d'absence de celui-ci, campagne d'Italie[29]. La régence débute le et prend fin le [30]. | |
| 3 mai 1865 | 9 juin 1865 | Seconde régence de l'impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III, pour cause d'absence de celui-ci, lors du voyage de l'empereur en Algérie française. La régence débute le et prend fin le [30]. | |||
| 27 juillet 1870 | 4 septembre 1870 | Troisième régence de l'impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III, pour cause d'absence de celui-ci[29], lors de la guerre franco-prussienne. La régence prend fin le , avec la proclamation de la Troisième République[30]. |
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Cosandey 1997, p. 806.
- ↑ Berger 1900, p. 424-425.
- ↑ Cosandey 1997, n. 58, p. 818.
- ↑ D. des et .
- ↑ Pestel 2015, § 17.
- ↑ Berger 1900, p. 424.
- ↑ Berger 1900, p. 416-417.
- ↑ Berger 1900, p. 417.
- ↑ Lottin, Alain : Histoire des Provinces Françaises du Nord, tome 2, Westhoek Éditions des Beffrois 1989 (ISBN 2-87789-004-X).
Douxchamps, Cécile et Josait : Nos dynastes médiévaux, Wepion-Namur 1996 (ISBN 29600078-1-6); ces auteurs donnent les dates de 1060-1065 pour la tutelle de Baudouin V. - ↑ Duc de Castries : Philippe Ier in Rois et Reines de France Tallandier 1979 (ISBN 2-235-00655-8); l'auteur indique que la reine n'exerça pas la régence.
- Corvisier 2002, p. 214.
- Berger 1900, p. 414.
- Corvisier 2002, p. 212.
- Berger 1900, p. 415.
- Corvisier 2002, tab. 4, p. 207.
- ↑ Berger 1900, p. 415-416.
- ↑ Berger 1900, p. 416.
- Corvisier 2002, p. 204.
- ↑ Calmette, Joseph, Les grands ducs de Bourgogne, Albin Michel, Paris, 1949
- Autrand, Françoise, Charles VII, Fayard, 2007. Durant les périodes de « folie » de Charles VI, il n'y a pas eu de régence. Le gouvernement est assuré par le Conseil royal.
- Aubrée David-Chapy, Anne de France, gouverner au féminin à la Renaissance, Passés Composés, , 285 p. (ISBN 978-2-3793-3276-0)
- Corvisier 2002, p. 213.
- ↑ Bidouze et Mengès-Mironneau 2011, § 8.
- ↑ Bidouze et Mengès-Mironneau 2011, § 7.
- Corvisier 2002, p. 215.
- ↑ Bidouze et Mengès-Mironneau 2011.
- ↑ Corvisier 2002, p. 216.
- Barbiche 2003, s.v.Lieutenant général du royaume, p. 741, col. 2.
- Corvisier 2002, tab. 4, p. 208.
- Étèvenaux 2012.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Textes officiels
[modifier | modifier le code]- [D. des et ] Décret des et .
- Acte du , dans Bulletin des lois du royaume de France, IXe série, no 1, , texte no 4, p. 4.
- Proclamation du , dans Bulletin des lois du royaume de France, IXe série, no 2, , texte no 14, p. 11.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- [Barbiche 2003] Bernard Barbiche, « Lieutenant général du royaume », dans Lucien Bély (dir.), Dictionnaire de l'Ancien Régime : royaume de France, XVIe – XVIIIe siècle, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige / Dicos poche », (réimpr. ), 2e éd. (1re éd. ), 1 vol., XV-1384, 20 cm (ISBN 978-2-13-054033-5, EAN 9782130540335, OCLC 417445780, BNF 39084242, SUDOC 075611864, présentation en ligne), p. 741.
- [Berger 1900] Élie Berger, « Le titre de régent dans les actes de la chancellerie royale », Bibliothèque de l'École des chartes, t. 61, , p. 413-425 (DOI 10.3406/bec.1900.452604, JSTOR 43004186, lire en ligne, consulté le ).
- [Bidouze et Mengès-Mironneau 2011] Frédéric Bidouze et Claude Mengès-Mironneau, « Le lit de justice en image et en décor, un peintre « galant » pour un règne majeur », Parlement[s] : revue d'histoire politique, no 15, , p. 136-143 (lire en ligne, consulté le ).
- [Corvisier 2002] André Corvisier, « Pour une enquête sur les régences », Histoire, économie et société, vol. 21e année, no 2, , p. 201-226 (DOI 10.3406/hes.2002.2298, lire en ligne, consulté le ).
- [Cosandey 1997] Fanny Cosandey, « De lance en quenouille : la place de la reine dans l'État moderne (XIVe – XVIIe siècles) », Annales. Histoire, Sciences sociales, vol. 52e année, no 4, , p. 799-820 (DOI 10.3406/ahess.1997.279602, lire en ligne, consulté le ).
- [Cosandey 2005] Fanny Cosandey, « Puissance maternelle et pouvoir politique : la régence des reines mères », Clio. Histoire‚ femmes et sociétés, no 21 : « Maternités », , p. 69-90 (DOI 10.4000/clio.1447, résumé, lire en ligne, consulté le ).
- [Étèvenaux 2012] Jean Étèvenaux, « Les trois régences de l'impératrice Eugénie », Revue du Souvenir Napoléonien, no 492, , p. 12 p. (lire en ligne, consulté le ).
- [Lebecq 2004] Stéphane Lebecq, « La charte de Baudouin V pour Saint-Pierre de Lille () : une traduction commentée », Revue du Nord, nos 356-357, , p. 567-583 (DOI 10.3917/rdn.356.0567, résumé, lire en ligne, consulté le ).
- [Pestel 2015] Friedemann Pestel, « Monarchiens et monarchie en exil : conjonctures de la monarchie dans l'émigration française, - », Annales historiques de la Révolution française, no 382, , p. 3-29 (résumé, lire en ligne, consulté le ).
- [Rey 2011] Alain Rey (dir.) (avec la collab. de Marianne Tomi, Tristan Hordé et Chantal Tanet), Dictionnaire historique de la langue française, Paris, Dictionnaires Le Robert, (réimpr. 2011), 4e éd. (1re éd. 1992), 1 vol., XIX-2614, 29 cm (ISBN 978-2-84902-646-5 et 978-2-84902-997-8, EAN 9782849026465, OCLC 757427895, BNF 42302246, SUDOC 147764122, lire en ligne), s.v.régent.
