Aller au contenu

Le Feu follet (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le Feu follet

Réalisation Louis Malle
Scénario Louis Malle
Acteurs principaux Maurice Ronet
Léna Skerla
Yvonne Clech
Hubert Deschamps
Sociétés de production Nouvelles Éditions de Films
Arco Film
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Film dramatique
Durée 108 minutes
Sortie 1963

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Le Feu follet est un film franco-italien réalisé par Louis Malle, sorti en 1963, inspiré du roman éponyme de Pierre Drieu la Rochelle et de la vie de Jacques Rigaut.

Clinique Barbinet, boulevard de la Reine, Versailles.

Alain Leroy, ancien homme du monde, a quitté New York pour suivre une cure de désintoxication alcoolique dans une clinique de Versailles. Son épouse, Dorothy, est restée aux États-Unis. Son traitement touche à sa fin. Bien qu'il soit physiquement guéri, Alain ressent un profond désenchantement : la vie ne lui apporte plus aucun plaisir. Il revoit Lydia, une amie de sa femme, qui tente en vain de le retenir. Après un dernier rendez-vous, il la quitte.

Durant les deux jours qui suivent, Alain erre entre Versailles et Paris, retrouvant ses anciens compagnons de fête. Chacune de ces rencontres ravive son désespoir et le conforte dans sa décision de mettre fin à ses jours.

Fiche technique

[modifier | modifier le code]

Distribution

[modifier | modifier le code]

Lieux de tournage

[modifier | modifier le code]

Accueil critique

[modifier | modifier le code]

« De cette incitation à l’autodestruction, étayée par des arguments non négligeables, Louis Malle a fait en 1963 une adaptation lumineuse. Sans doute l’un des plus beaux films français de ces quarante dernières années. Le regretté Maurice Ronet y tient son meilleur rôle. »

— Édouard Launet, Libération, 30 juin 2001

« Naguère objet de culte secret, maintenant répandu, c'est « le » film de Louis Malle, largement au-dessus des autres. À quoi est-ce dû ? Aux résonances crépusculaires d’Erik Satie ? À ce livre de Drieu la Rochelle, écrivain coupable rongé par une morale contradictoire ? À Maurice Ronet, acteur spectral, si indissociable de son rôle qu'on a pu croire qu'il ait connu la même fin ? Ou bien à ce cinéaste ambivalent (Nouvelle Vague tendance « qualité française ») ? À ce tout, cette alchimie inespérée. »

— Jacques Morice, Télérama, 5 mars 2011

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Roger Nimier commença de collaborer au scénario avant de trouver la mort dans un accident de la route le
  2. Éric Neuhoff, « Parcours fléché », Le Figaro Magazine,‎ , p. 70.

Bibliographie

[modifier | modifier le code]
  • Madeleine Garrigou-Lagrange, « Venise 1963. L'invasion italienne », Téléciné, no  112, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), Paris, , (ISSN 0049-3287).
  • Jean d'Yvoire, « Main basse sur la ville », Téléciné no 113-114, Fédération des Loisirs et Culture cinématographique (FLECC), Paris, -, (ISSN 0049-3287)

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]