Lapis-lazuli

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la roche. Pour le pigment, voir lapis-lazuli (couleur).
Un morceau de lapis poli

Le lapis-lazuli est une roche métamorphique, contenant des silicates du groupe des feldspathoïdes.

Elle est surtout connue comme pierre ornementale, opaque, de couleur bleue, entre l’azur et l’outremer. Son utilisation est très ancienne, remontant à 7 000 ans.

Du lapis-lazuli, on extrait le pigment outremer.

Le nom dérive du latin lapis, qui signifie pierre, et de lazuli qui signifie azur et qui vient lui-même du persan, لاجورد lâdjaward, lui-même du sanskrit raja varta, qui veut dire portion de roi (raja : roi, varta : portion).

Des études cristallographiques, par spectroscopie Raman (technique non destructive d'analyse moléculaire), réalisées en 2013 au CNRS à l'Université Pierre-et-Marie-Curie à Paris, ont montré que la couleur bleue de certains objets d'art, attribuée à la présence de cobalt, serait plutôt une coloration mixte contenant en plus du cobalt, du lapis-lazuli, que les techniques plus anciennes ne permettaient pas de détecter[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque des dynasties archaïques sumériennes, on constate un fort usage du lapis-lazuli auquel on attribuait des vertus apotropaïques. Dès la fin de la période d'Obeïd (6500-3750 av. J.-C.), son utilisation est attestée sur le site de Tepe Gawra puis s'étendit progressivement et s'intensifia au début du IIIe millénaire avant notre ère. D'ailleurs, le nom de la roche "lapis-lazuli" est cité à plusieurs reprises dans l'Épopée de Gilgamesh, récit légendaire de Mésopotamie.

23 kg de lapis brut ont ainsi été retrouvés dans le palais syrien d'Ebla, ainsi que des centaines d'objets (bijoux, amulettes, incrustations, sceaux-cylindres...) dans les tombes du cimetière royal, d'Ur de même qu'à Mari ou à Kish (Iran) puis dans l'ensemble du Proche-Orient. L'Égypte en a également fait un très grand usage.

Les mines principales du lapis-lazuli utilisées dans l'ensemble du Proche-Orient se situent en Afghanistan septentrional, à Badakshan bien qu'il y eut toutefois d'autres gisements dont on ne sait s'ils étaient alors exploités (au Balouchistan par exemple).

Dans l’Antiquité, on confondait lapis-lazuli et saphir. Ainsi, Pline parle de saphir avec des taches dorées. On trouve des références similaires dans la Bible.

Pendant l’époque romaine, le lapis avait la réputation d’être un aphrodisiaque.

Au Moyen Âge, on lui attribuait d’autres vertus médicinales : bon pour la robustesse des membres, et prévenant l’esprit de la peur, du doute et de l’envie. On le buvait broyé, mélangé à du lait.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Gisements[modifier | modifier le code]

Lazurite cristallisée (lapis-lazuli) Provenance Sar-e-Sang (Afghanistan)

Le principal gisement, se situe à la mine de Sar-e-Sang (en), (ou Darreh-Zu), dans la vallée de la rivière Kokcha, province de Badakhchan en Afghanistan[2],[3].

Ceux du Chili, à Ovalle, fournissent une pierre plus pâle. On en trouve également en Russie, dans la région du lac Baïkal et en Sibérie.

D’autres pays en fournissent en quantité moindre : Angola, Birmanie, Pakistan, États-Unis (Colorado et Californie), Canada.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le lapis-lazuli est constitué principalement de lazurite (25 à 40 %), minéral composé de sodium, aluminium, silicium, oxygène et soufre.

Il contient généralement aussi de la calcite (blanche), de la sodalite (bleue) et de la pyrite (jaune).

Sa formule chimique est (Na, Ca)8(Al, Si)12O24S2 FeS- CaCO3.

On le trouve souvent dans le calcaire, où il se transforme par métamorphisme de contact.

Les lapis de valeur ont une couleur bleue intense, parsemée d’éclats jaunes de pyrite. Si ces derniers sont trop nombreux, ou si la pierre contient des veines de calcite blanche, alors elle perd de sa valeur. C'est notamment le cas de celui qui vient de Russie. Le plus beau vient d'Orient (Afghanistan).

Utilisation[modifier | modifier le code]

Bijouterie[modifier | modifier le code]

Le lapis peut être parfaitement poli et il est largement utilisé en joaillerie. Il peut être artificiellement amélioré par l’adjonction de colorants, de cires ou de résines. Le spinelle, autre pierre ornementale, a parfois été vendu pour du lapis. On trouve également d’autres imitations, purement synthétiques, dont certaines contiennent des taches de pyrites mais pas de calcite. Certains types de plastiques ou de verres peuvent également passer pour du lapis.

Décoration[modifier | modifier le code]

Taj Mahal : détail d'une incrustation de lapis lazuli

On s’en sert également pour fabriquer des mosaïques, des sculptures et comme pierre ornementale, pour colonnes, tables, bijoux, trophées, objets d'art :

Drapeau de l'Empire moghol Empire moghol (actuellement Drapeau de l'Inde Inde)

Drapeau de l'Italie Italie

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Bol dragon , lapis-lazuli, vers 1570, Gasparo Miseroni, Musée d'histoire de l'art de Vienne, Autriche
  • Du mobilier, décoré ou marqueté avec du lapis-lazuli, est exposé au Palazzo Vecchio, à Florence.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Drapeau de l'Autriche Autriche

  • Un Bol dragon en lapis-lazuli, or, émail, perles et pierres précieuses, issu de l'atelier du maître lapidaire milanais, Gasparo Miseroni, (1518-1573)[6], est exposé au Musée d'histoire de l'art de Vienne, Autriche. Cette œuvre d'art fait appel aux compétences, à la fois d'un orfèvre et d'un maître lapidaire, et a appartenu à la collection d'œuvres d'art de l’empereur germanique Rodolphe II[7].

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni

  • Le musée Ashmolean Museum, de l'Université d'Oxford, possède en particulier, dans ses collections, deux coupes en lapis-lazuli, d'époque Renaissance, léguées au musée en 2012, par le bijoutier londonien Michael Wellby[8] :
    • Un bol en lapis-lazuli, monté sur or (vers 1608), en provenance des ateliers de Prague, du lapidaire Ottavio Miseroni, (1567-1624)[9]. La monture or a été réalisée par l'orfèvre néerlandais Paulus van Vianen (en), (1570-1614).
    • Une coupe en lapis-lazuli, en provenance de l'atelier milanais de Gasparo Miseroni, (vers 1560), monture sur argent et émail, effectuée à Paris vers 1640[10].

Drapeau de la France France

  • La collection de gemmes, (vases en pierres dures), rassemblée par le roi Louis XIV était l'une des plus importantes du genre en Europe[11] : un superbe spécimen de nef en lapis-lazuli, ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette, est exposé au musée du Louvre, à Paris. Cette œuvre d'art italienne datant du XVIe siècle, est entrée dans la collection du roi Louis XIV, avant 1673[12],[13].
  • Dès l'apparition de la marqueterie de pierres dures, à Florence, les artisans ébénistes vont s'en inspirer pour décorer du mobilier, avec des compositions colorées. Cette mode sera introduite en France par Mazarin. Louis XIV décidera la création en 1668, dans la Manufacture des Gobelins, d'un atelier de pierres dures, et recrutera alors, des marqueteurs italiens pour initier et former des marqueteurs français. Le roi s'en désintéressera pourtant, vers 1680, et l'atelier fermera définitivement en 1684, par mesure d’économie[14]. Le mobilier marqueté de pierres dures, étant considéré comme démodé, l'intendant du Garde-Meuble de la Couronne, Gaspard de Fontanieu, sera l'initiateur de plusieurs ventes, qui vont éparpiller les collections royales, dont plusieurs cabinets réalisés par les ébénistes royaux Domenico Cucci[15], ou Pierre Gole. Le reste du mobilier sera stocké en 1714, dans le Palais des Tuileries. Plusieurs ventes auront lieu, du au . En 1746, l'inventaire réalisé constatera la présence de 80 cabinets ou armoires en mauvais état. Au cours du XVIIIe siècle, le mobilier restant sera démonté et les pierres réutilisées, ou certaines récupérées, en 1748, pour leur intérêt minéralogique, par Buffon, pour le cabinet d’histoire naturelle du Jardin des Plantes de Paris. D'autres ventes de mobilier, ordonnées par le roi Louis XV, auront lieu le , le , et en 1752. Il reste cependant quelques spécimens de mobilier, ou partie du mobilier, comme ce plateau de table marqueté avec du lapis-lazuli au musée du Louvre[16].

Drapeau de la Russie Russie

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Peinture[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Outremer véritable et Bleu outremer.

L'outremer véritable[modifier | modifier le code]

Broyé en fine poudre, il a longtemps servi de pigment bleu pour la peinture, à fresque tout d'abord (temples troglodytes de Bâmiyân en Afghanistan, fresques des grottes de Kizil au Turkestan chinois et en Inde). Le lapis en poudre était aussi utilisé dans les miniatures persanes aux XIIIe et XIVe siècles.

Le pigment outremer, extrait du lapis-lazuli, fut lui utilisé à partir du XIIe siècle, dans des miniatures (manuscrits de l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre et de l'abbaye de Fécamp). Raffiné, il devient très colorant et peut se contenter de qualités inférieures. Il est alors largement utilisé en peinture, à tempera puis en peinture à l’huile. Il est importé de Venise, d'où une utilisation régulière par les peintres italiens, notamment ceux des XIVe et XVe siècles[20].

En 1303, le peintre Giotto est appelé à Padoue, où il peint les cinquante-trois fresques de la Chapelle des Scrovegni ou Chapelle Santa Maria dell'Arena, qui sont considérées comme son chef-d'œuvre et l'un des tournants de l'histoire de la peinture européenne. Il avait probablement autour de quarante ans quand il a commencé la décoration de la chapelle, terminée en 1306, où il peint des fresques relatant la vie du Christ, qui sont un des sommets de l'art chrétien.

De même, l'outremer véritable aurait servi à peindre le ciel sur le plafond de la chapelle Sixtine, les fresques des chapelles St Martial et St Jean du Palais des Papes en Avignon ainsi que les ornements des palais nasrides de Grenade en Espagne musulmane.

Il était alors très coûteux (plus cher que l'or à certaines époques[21]). Les peintres l'utilisaient donc en couche finale, sur un fond bleu moins onéreux (indigo, azurite).

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

L'outremer artificiel[modifier | modifier le code]

Apothéose d'Homère, Ingres, (1827), Musée du Louvre, Paris
Article connexe : Bleu Guimet.

En 1787, lors de son séjour en Italie, l'écrivain allemand Goethe, avait remarqué la formation d'une matière bleutée, d'aspect vitreux, sur les revêtements d'un four à chaux, désaffecté après un incendie, et précise que cette matière était utilisée à Palerme, pour la décoration, en substitution du lapis-lazuli : « Nous trouvons après l'incendie un type de flux de verre qui va du plus léger bleu à la couleur la plus foncée, ou la plus noire. Ces morceaux sont comme une autre roche, découpés en fines lamelles, suivant la hauteur de leur couleur, et utilisées avec bonheur, à la place du lapis, lors de placage sur des autels, des tombes et autres ornements ecclésiastiques »[22]. Cependant, il n'indique pas si cette matière était apte à être moulue pour réaliser un pigment[23].

Dès l'apparition de l'outremer artificiel, créé en 1826, par l'industriel français Jean-Baptiste Guimet, et le chimiste allemand Christian Gmelin, l'outremer véritable tomba en désuétude.

Le peintre Ingres l'a utilisé pour la première fois, en 1827, pour son tableau « L'Apothéose d'Homère » (Musée du Louvre, Paris), en se déclarant « très satisfait du résultat »[24].

Le bleu IKB : International Klein Blue[modifier | modifier le code]

IKB 191 Monochrome bleu
Article détaillé : International Klein Blue.

Pendant les années 1950, l'artiste plasticien français Yves Klein, a tenté sans succès, de créer un bleu aussi intense que le véritable outremer, utilisé par Giotto pour peindre ses fresques. Il s'est alors tourné en 1956, vers Édouard Adam, un négociant en peintures dans le quartier de Montparnasse à Paris, et aussi chimiste amateur, qui a réussi à produire une formule de colorant bleu intense. Celle-ci a été officiellement enregistrée à l'Institut national de la propriété industrielle, le , par Yves Klein, sous le nom de IKB (International Klein Blue), sans pour autant, mentionner le nom d'Édouard Adam, le découvreur de la formule[24],[25].

Références dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Animés[modifier | modifier le code]

Dans la série Steven Universe, Lapis Lazuli est le nom d'une gemme, maîtrisant l'hydrokynésie (maîtrise de l'eau). Elle fait partie de l'équipe adverse des gemmes de cristal, bien qu'elle soit très proche d'eux et qu'elle résiste à son équipe.

Livres[modifier | modifier le code]

Dans la série de livres Journal d'un vampire, les frères vampiriques Stefan et Damon Salvatore portent des bagues en lapis-lazuli, ce qui leur permet de sortir et vivre durant la journée sans être détruits par le soleil. La série de livres a inspiré la série TV Vampire Diaries dans laquelle cette caractéristique a été remplacée par un sort de sorcières.

Le lapis-lazuli fait aussi partie des 7 pierres précieuse ornant la ceinture de Deltora dans la série la quête de Deltora.

Manga[modifier | modifier le code]

Dans le manga Rozen Maiden, un des personnages est nommé Sousei Seki, ce qui signifie "Étoile de Lapis-Lazuli" et est habillé de bleu, contrairement à sa sœur Suisei Seki ("Étoile de Jade"), qui est habillée de vert.

Dans le manga "Princesse Sakura " de Arina Tanemura, Rurijo a été créé par magie à partir des feuilles d'orme et d'une lapis-lazuli qui absorbe l'énergie vitale des humains par Enju, le frère et l'ennemi de Sakura.

En 2014, Akira Toriyama, auteur du manga Dragon Ball, confie que les cyborgs C-17 et C-18 portent les noms Lapis et Lazuli.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Le lapis-lazuli est, à l'instar d'autre pierres précieuses ou semi-précieuses, présent dans plusieurs jeux vidéo. Dans Minecraft, cette pierre peut être trouvée à l'état de minerai. Une fois récupérée, des blocs de lapis-lazuli peuvent être constitués, ou encore utilisés pour teindre de la laine. Cette pierre est également nécessaire pour utiliser une table d'enchantement.

Dans Chrono Trigger, elle apparait en tant que pierre magique. Dans Valkyrie Profile, il s'agit d'un item commun.

Il est également prélevé en tant que minerai dans le MMORPG Aion pour certaines quêtes.

Notes et Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Après l'effondrement de l'URSS, l'usine intègre le ministère des Services publics de la Russie. Dès 1990, l'usine n'a pas été en mesure de survivre. Elle est mise en faillite en 1998. Depuis , l'usine fabrique des produits en granit, telles les bordures de protection. En conséquence, le premier centre de taille de pierre de la Sibérie, continue à fonctionner, à ce jour

Références[modifier | modifier le code]

  1. Christophe Cartier - Chimie 2.O - CNRS, « Les verres bleus au lapis lazuli, une invention égyptienne ? », sur www.cnrs.fr,‎ (consulté le 6 novembre 2015).
  2. (en) James Bays - Al Jazeera, « The lure of lazuli (L'attrait du lazuli) », sur aljazeera.com,‎ (consulté le 4 novembre 2015).
  3. (en) Peter Bancroft, « Lapis Lazuli from Afghanistan by Peter Bancroft », sur palagems.com,‎ (consulté le 21 novembre 2015).
  4. (en) Taj Mahal, « Official Website of Taj Mahal », sur tajmahal.gov.in (consulté le 4 novembre 2015).
  5. (it) Tesoro dei medici, « Tesoro dei medici (Trésor des Médicis) », sur www.tesorodeimedici.it (consulté le 6 novembre 2015).
  6. (en) Web Gallery of Art, « Gasparo Miseroni (1518-1573) », sur www.wga.hu (consulté le 7 novembre 2015).
  7. (en) Huffpost Arts & Culture, « Theatre of the world : Vienna's New Chamber of Art (Théâtre du monde : la Nouvelle Chambre d'Art de Vienne) », sur www.huffingtonpost.com,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  8. (en) « Ashmolean Museum in Oxford acquires Renaissance silverware (Le Musée Ashmolean d'Oxford acquiert de l'argenterie d'époque Renaissance) », sur www.bbc.com,‎ (consulté le 15 novembre 2015).
  9. (en) Web Gallery of Art, « Ottavio Miseroni (1567-1624) », sur www.wga.hu (consulté le 19 mai 2015).
  10. (en)[PDF] Asmolean Museum, « The Michael Wellby Bequest renaissance gold & silver », sur www.ashmolean.org (consulté le 15 novembre 2015).
  11. Musée du Louvre - Daniel Alcouffe, « Les gemmes de Louis XIV », sur www.louvre.fr (consulté le 20 mai 2015).
  12. Musée du Louvre - Muriel Barbier, « Nef en lapis-lazuli, de Marie-Antoinette », sur www.louvre.fr (consulté le 20 mai 2015).
  13. Musée du Louvre, « Nef en lapis-lazuli », sur cartelfr.louvre.fr (consulté le 20 mai 2015).
  14. Stéphane Castelluccio, « Les meubles de pierres dures de Louis XIV et l'atelier des Gobelins », sur www.faton-beaux-livres.com,‎ (consulté le 9 novembre 2015).
  15. Ornemania, « Domenico Cucci, ébéniste du roi », sur ornemania.blogspot.fr,‎ (consulté le 19 novembre 2015).
  16. Musée du Louvre - Muriel Barbier, « Plateau de table, mosaïque de marbre et pierres dures », sur www.louvre.fr (consulté le 9 novembre 2015).
  17. [PDF] « Hôtel Païva (photo de la marqueterie en lapis-lazuli en page 10) », sur habadisdonc.1cd2.com (consulté le 9 novembre 2015).
  18. Hervé Obligi, « Marqueterie Obligi », sur marqueterie.obligi.fr (consulté le 9 novembre 2015).
  19. Splendeur et secrets du métro de Moscou, « La mosaïque florentine », sur www.metro-in-moscow.com (consulté le 5 novembre 2015).
  20. Atelier de Recherches et d'Applications, « L'art des couleurs - Bleu de lapis-lazuli », sur enluminure-peinture.fr (consulté le 20 décembre 2015).
  21. Bernard Valeur, La Couleur dans tous ses éclats, Belin, coll. « Bibliothèque scientifique », (ISBN 9782701158761), p. 96
  22. En date du vendredi (de) Johann Wolfgang Goethe, « Italienische Reise - Teil 1 (Voyage en Italie - Partie 1) », sur gutenberg.org,‎ 1816-1817 (consulté le 29 mars 2016).
  23. (en) « Blue : Synthetic Ultramarine », sur facweb.cs.depaul.edu (consulté le 29 mars 2016).
  24. a et b (en) Roderick Conway Morrisaug - The New York Times, « Lapis Lazuli and the History of ‘the Most Perfect’ Color (Le lapis-lazuli et l'histoire de la plus parfaite couleur) », sur nytimes.com,‎ (consulté le 10 novembre 2015).
  25. Edouard Adam, « Itinéraire d'un marchand de couleurs à Montparnasse, Edouard Adam », sur livre.fnac.com,‎ (consulté le 10 novembre 2015).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :