Leucate

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Leucate
Leucate
Leucate plage
Blason de Leucate
Blason
Leucate
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Michel Py
2020-2026
Code postal 11370
Code commune 11202
Démographie
Gentilé Leucatois, Leucatoises
Population
municipale
4 612 hab. (2019 en augmentation de 7,88 % par rapport à 2013)
Densité 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 38″ nord, 3° 01′ 46″ est
Altitude 25 m
Min. 0 m
Max. 70 m
Superficie 23,55 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Corbières Méditerranée
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Leucate est une commune française, située dans le sud-est du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Narbonnais, un pays comprenant Narbonne et sa périphérie, le massif de la Clape et la bande lagunaire des étangs. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Rieu, le ruisseau de l'Aréna et par deux autres cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : cinq sites Natura 2000 (le « plateau de Leucate », le « complexe lagunaire de Salses-Leucate », le « complexe lagunaire de Salses », le « complexe lagunaire de Lapalme » et l'« étang de Lapalme »), sept espaces protégés (« la Caramoun », « le Mouret », « Les Coussoules », le « Plateau de la Franqui », les « rives de Fitou », l'étang de Salses-Leucate et les « étangs littoraux de la Narbonnaise ») et dix-sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Leucate est une commune rurale et littorale qui compte 4 612 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Laurent-de-la-Salanque. Ses habitants sont appelés les Leucatois ou Leucatoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : la Grotte des Fées, classée en 1924, la redoute de la Franqui, inscrite en 1967, le fort de Leucate, inscrit en 2006, et le village de vacances « Les Carrats », inscrit en 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Leucate est une station balnéaire du golfe du Lion située dans les Corbières et plus précisément dans les Corbières maritimes sur le littoral audois à mi-chemin entre Narbonne et Perpignan. Elle est limitrophe du département des Pyrénées-Orientales.

Situation de la commune.

Au sud, le point d'intersection avec les communes de Salses-le-Château et du Barcarès est un quinquepoint, appartenant aussi aux communes de Saint-Hippolyte et de Saint-Laurent-de-la-Salanque, qui sont dans les Pyrénées-Orientales.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Cap Leucate est la pointe orientale des Corbières maritimes. La presqu’île de Leucate, qui est en réalité une ancienne île quaternaire (nommée Île de Leucate[2]) est en grande partie formée par des calcaires lacustres du pliocène moyen. Cette ancienne île s'étend sur près de 17 km de plages et 7 000 hectares de lac marin.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 15 et 16 des Autobus de Narbonne

La ligne 10 du réseau Sankéo de Perpignan Méditerranée Métropole dessert Le Barcarès mais passe aussi à Leucate par l'arrêt Thalassa (qui correspond à l'arrêt Cinéma de la ligne 15)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par le Rieu, le ruisseau de l'Arène, Grau de Leucate et le ruisseau des Estacades, qui constituent un réseau hydrographique de 4 km de longueur totale[5],[Carte 1].

Le Rieu, d'une longueur totale de 17,3 km, prend sa source sur le territoire communal et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans l'étang de La Palme sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[7].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 624 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Fitou », sur la commune de Fitou, mise en service en 1945[12] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 16,8 °C et la hauteur de précipitations de 570,9 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, dans le département des Pyrénées-Orientales, mise en service en 1924 et à 26 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[16], à 15,7 °C pour 1981-2010[17], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[19],[20].

La commune fait partie du parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, créé en 2003 et d'une superficie de 68 350 ha, qui s'étend sur 21 communes du département[21]. Composé de la majeure partie des milieux lagunaires du littoral audois et de ses massifs environnants, ce territoire représente en France l’un des rares et derniers grands sites naturels préservés, de cette ampleur et de cette diversité en bordure de Méditerranée (Golfe du Lion)[22].

Sept autres espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[36] :

  • le « complexe lagunaire de Salses », d'une superficie de 7 818 ha, une zone littorale associant des milieux dunaires caractéristiques du littoral roussillonnais et des milieux humides littoraux. Elle comporte plusieurs bassins différemment alimentés en eau ce qui favorise l'installation de formations végétales très variées, tant aquatiques, herbiers de Zostère naine, tapis de charas, que palustres, sansouires, roselières, scirpes, jonçaies[37] ;
  • le « complexe lagunaire de Lapalme », d'une superficie de 1 856 ha, la lagune de référence selon les critères de l'état écologique de la Directive-cadre sur l'eau. On trouve des formations très riches en Limonium (steppes salées-habitat prioritaire) et des herbiers de Zostères (Zostera noltii) en mélanges avec des Ruppia (Ruppia cirrhosa)[38] ;

et quatre au titre de la directive oiseaux[36] :

  • le « plateau de Leucate », d'une superficie de 303 ha. Par ailleurs, au titre de la directive habitats, c'est l'un des rares éperons rocheux (calcaire) entre la côte des Albères (schistes) et la massif de l'Estaque (calcaire) en Provence. Il se présente comme un plateau dénudé avec des pelouses très riches et des garrigues à romarin et un ensemble de falaises avec une végétation typique dont une espèce de Limonium endémique qui atteint sa limite d'aire vers le nord[39] ;
  • le « complexe lagunaire de Salses-Leucate », d'une superficie de 7 701 ha, comprenant un ensemble de zones humides périphériques plus ou moins salées (sansouires, roselières) et plusieurs îlots suffisamment isolés et quelques espaces dunaires qui constituent des espaces de grand intérêt pour la nidification de diverses espèces de grand intérêt patrimonial (Butor étoilé, Sterne naine...)[40] ;
  • l'« étang de Lapalme », d'une superficie de 3 904 ha, comprenant des formations plus ou moins salées en périphérie de la lagune qui présentent un intérêt majeur pour la nidification. En fonction du degré de salinité, et donc de la végétation, les espèces d'oiseaux se répartissent le territoire[41] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatorze ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[42] :

  • l'« étang de Lapalme » (508 ha), couvrant 2 communes du département[43] ;
  • l'« étang de Salses-Leucate » (4 964 ha), couvrant 6 communes dont 2 dans l'Aude et 4 dans les Pyrénées-Orientales[44] ;
  • les « garrigues de Courbatières » (106 ha)[45] ;
  • les « îles de l'Hortel et des Sidrières » (67 ha), couvrant 2 communes du département[46] ;
  • « la Corrège et les Dosses » (227 ha), couvrant 3 communes dont 1 dans l'Aude et 2 dans les Pyrénées-Orientales[47] ;
  • « les Coussoules » (185 ha), couvrant 2 communes du département[48] ;
  • le « lido de Lapalme » (593 ha), couvrant 2 communes du département[49] ;
  • le « lido de Mouret » (67 ha)[50] ;
  • les « mares de Port-Leucate » (19 ha)[51] ;
  • la « plaine agricole de Lapalme » (1 037 ha), couvrant 3 communes du département[52] ;
  • le « plateau de Leucate » (305 ha)[53] ;
  • la « rive est de l'étang de Leucate » (14 ha)[54] ;
  • les « salins de Lapalme » (432 ha), couvrant 3 communes du département[55] ;
  • les « sansouïres de l'étang de Lapalme » (131 ha), couvrant 2 communes du département[56] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[42] :

  • le « complexe lagunaire de Lapalme » (1 926 ha), couvrant 3 communes du département[57] ;
  • le « complexe lagunaire de Salses- Leucate » (7 769 ha), couvrant 6 communes dont 2 dans l'Aude et 4 dans les Pyrénées-Orientales[58] ;
  • le « plateau de Leucate » (1 044 ha)[59].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Leucate est une commune rurale et littorale[Note 7],[60]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[61]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Laurent-de-la-Salanque, une agglomération inter-départementale regroupant 4 communes[I 2] et 24 401 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 5],[I 6].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[62]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[63],[64].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des surfaces en eau (47,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (47,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (47,2 %), 120182006milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,7 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), zones humides côtières (8,9 %), cultures permanentes (7,1 %), zones urbanisées (6,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), forêts (0,6 %)[65].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune s'étire sur cinq pôles touristiques, du nord au sud :

Logement[modifier | modifier le code]

Leucate comprend en 2009 15 547 logements, parmi lesquels 13,5 % sont des résidences principales, 85,8 % sont des résidences secondaires et 0,8 % sont vacants. 68,5 % des ménages sont propriétaires de leur logement[I 7].

En 2014, l'offre d'hébergement touristique se compose de quatre hôtels[67], deux résidences hôtelières[68], six campings[69] et trois villages de vacances[70]. Le village naturiste comprend en plus huit résidences et un camping[71].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Leucate vient du grec ancien λευκός (leukós) qui signifie « blancheur », « blanc », nom qui lui a été donné par les colons grecs qui ont découvert le site et ont assimilé sa falaise à la blanche falaise de Leucade. En occitan languedocien on écrit Leucata et on prononce [lew'katɔ], [law'katɔ] ou même [lɔw'katɔ] selon les variantes dialectales[72].

La langue traditionnelle du village est l'occitan languedocien. Leucate est une frontière linguistique ; au sud de l'étang, au Barcarès et à Saint-Laurent-de-la-Salanque, on parle catalan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue de Laucatte, gravure par Tassin, 1634.

Leucate fut découverte par les Grecs il y a des siècles qui ont donné le nom de cet endroit en s'inspirant de l'île grecque de Leucade dont la falaise leur semblait similaire. Place forte stratégique, attachée au pouvoir royal, Leucate défendait les marches d'Espagne. En 1590, pendant les guerres de Religion, les Espagnols, alliés de la Ligue catholique, viennent l'assiéger et capturent Jean de Boursier, gouverneur de la place. Son épouse, Françoise de Cezelli, dont la statue est érigée sur la place du village, prend la tête des défenseurs et résiste aux Espagnols qui n'hésitent pas à exécuter son mari sous ses yeux : « La ville est au roi et mon honneur est à Dieu. Je dois les conserver jusqu'à mon dernier soupir ». Henri IV la chargera de gouverner la place jusqu'à la majorité de son fils aîné.

Les Espagnols échouent de nouveau à prendre la ville lors du second siège de Leucate en 1637. Le château est détruit en 1664. Il en reste néanmoins quelques vestiges intéressants (pierre du lion, pierre de la falquette), qui témoignent de l'importance de l'ouvrage.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, de fin 1942 à , la zone est occupée par l'armée allemande qui y installe des équipements dans le cadre du Mur de la Méditerranée. Sa garnison appartient à la 272e division d'infanterie[73]. Les habitants du village ont été évacués au début du mois de et la quasi-totalité des habitations de Leucate-Plage est rasée pour faciliter la défense du lieu contre un éventuel débarquement. Le , à 22 h 25, un bombardier britannique Handley Page Halifax de la Royal Air Force est abattu par la Flak de la base radar allemande installée sur le site alors qu'il devait larguer du matériel à un maquis de la résistance française de la Haute Vallée de l’Aude Les sept membres d'équipage périssent[74].

Entre 1962 et 1963, des études sont menées pour faire de Leucate une base de lancement car, à la suite de la fermeture programmée du Centre interarmées d'essais d'engins spéciaux en 1967 après l'indépendance de l'Algérie, la France cherche des solutions de repli. Ces études resteront sans suite[75].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1873 1877 Zorzine Mariev    
1877 1882 Baptiste Guizard    
1882 1892 Aimé Lalary    
1892 1896 Baptiste Guizard    
1896 1904 Léandre Bord    
1904 1908 Irénée Montestruc    
1908 1925 Richard Suzanne    
1925 1941 Aimé Sidras SFIO Médecin
1941 1945 [Qui ?]    
mai 1945 mars 1965 Aimé Sidras SFIO Médecin
mars 1965 mars 1977 Georges Cazenove SFIO puis PS  
mars 1977 mars 1983 Georges Bertrand PS  
mars 1983 janvier 1991 Antoine Azeau PS Conseiller général du canton de Capendu (1976-1988), ancien maire de Marseillette
Député-suppléant de Joseph Vidal
janvier 1991 juin 1995 Maurice Demonte PCF  
juin 1995 en cours Michel Py UMP puis LR Conseiller régional, inspecteur du développement durable, ingénieur, vice-président du grand Narbonne
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[76]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[77].

En 2019, la commune comptait 4 612 habitants[Note 8], en augmentation de 7,88 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6476177289051 1041 1801 2151 2611 276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2931 4611 6121 5821 6521 9261 8231 7501 720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7341 6641 6061 5421 5431 3981 3621 0361 252
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 0771 2331 2441 9682 1772 7323 3923 4354 060
2014 2019 - - - - - - -
4 4024 612-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[78] puis Insee à partir de 2006[79].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles se nommant respectivement André Helena et Marie-Catala, ainsi que d'un collège Saint-Louis-de Gonzague.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le festival Voix d'étoiles est un festival international des voix du cinéma d'animation.

Le Mondial du Vent est un événement qui accueille des compétitions internationales de sports de glisse comme le windsurf ou le kitesurf et qui regroupe les meilleurs riders. Cet événement est hébergé par Leucate-La Franqui, chaque année durant une semaine.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV

Le RC Leucate devenu SC Leucate-Roquefort puis SC Leucate Corbières Méditerranée XV qui évolue actuellement[80] en 2e division fédérale.

Le RC Leucate a été :

Rugby à XV féminin

Le RC Leucate a eu une équipe féminine créée en 1991 :

Cette équipe, qui n'existe plus en 2015[81], portait le nom de SC Leucate Lapalme Roquefort XV lors de la saison 2006-2007.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 745 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 4 726 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 370 [I 8] (19 240  dans le département[I 9]). 46 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (39,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 10] 11,8 % 14,8 % 15,8 %
Département[I 11] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 234 personnes, parmi lesquelles on compte 70,9 % d'actifs (55,1 % ayant un emploi et 15,8 % de chômeurs) et 29,1 % d'inactifs[Note 11],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 13]. Elle compte 1 443 emplois en 2018, contre 1 373 en 2013 et 1 234 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 264, soit un indicateur de concentration d'emploi de 114,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 39,6 %[I 14].

Sur ces 1 264 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 732 travaillent dans la commune, soit 58 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 72,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 6,6 % les transports en commun, 14,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

703 établissements[Note 12] sont implantés à Leucate au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 703 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
44 6,3 % (8,8 %)
Construction 47 6,7 % (14 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
348 49,5 % (32,3 %)
Information et communication 9 1,3 % (1,6 %)
Activités financières et d'assurance 9 1,3 % (2,7 %)
Activités immobilières 53 7,5 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
73 10,4 % (13,3 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
54 7,7 % (13,2 %)
Autres activités de services 66 9,4 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 49,5 % du nombre total d'établissements de la commune (348 sur les 703 entreprises implantées à Leucate), contre 32,3 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[82] :

  • Prene Distribution, supermarchés (11 478 k€)
  • AB Yachting, réparation et maintenance navale (5 231 k€)
  • Societe Du Casino De Port Leucate - SCPL, organisation de jeux de hasard et d'argent (3 244 k€)
  • SAS Viglamo, terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs (1 439 k€)
  • Marine Floor Europe, construction de navires et de structures flottantes (960 k€)
Station balnéaire
  • La Franqui est une station balnéaire sur la commune.
Hébergement touristique et de loisirs

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Région viticole » de l'Aude, une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département[83], également dénommée localement « Corbeilles Minervois et Carcasses-Limouxin »[Carte 4]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la viticulture[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 65 29 20 19
SAU[Note 15] (ha) 275 209 207 149

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 65 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 29 en 2000 puis à 20 en 2010[85] et enfin à 19 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 71 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[86],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 275 ha en 1988 à 149 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 4 à 8 ha[85].

Viticulture

La commune a sur son territoire les appellations qualitatives suivantes :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chapelle du château de Leucate

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À Leucate trois sites sont classés au titre des Monuments Historiques répertoriés dans la base Mérimée, base de données sur le patrimoine architectural français du ministère de la Culture :

Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
Fort de Leucate 42° 54′ 28″ nord, 3° 01′ 32″ est « PA11000034 » Inscription
Fort de Leucate
Grotte des Fées 42° 53′ 52″ nord, 3° 02′ 07″ est « PA00102742 » Classement
Grotte des Fées
Fanal (ancien), dit Redoute de la Franqui 42° 55′ 40″ nord, 3° 02′ 39″ est « PA00102741 » Inscription
Fanal (ancien), dit Redoute de la Franqui

Le plateau et les bourgs de Leucate et de la Franqui sont inscrits au titre des sites naturels depuis 1986[87].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Françoise de Cezelli (1558-1615) : épouse héroïque du gouverneur de Leucate, puis gouverneur de la ville elle-même ;
  • Henry de Monfreid (1879-1974) : aventurier et écrivain, né à La Franqui (commune de Leucate) ;
  • André Héléna (1919-1972) : auteur de romans policiers mort à Leucate ;
  • Francis Vals (1910-1974) : député-maire de Narbonne et député européen né à Leucate ;
  • Jacques Hiron (1946-) : chroniqueur de l'histoire et de la géographie régionale de Leucate, écrivain.
  • Guy Noves : réside à Leucate.
  • Christophe Neff, (1964 - ) : géographe franco-allemand, blogueur sur le Monde.fr, partage sa vie entre Grünstadt en Allemagne et Leucate[88],[89]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Leucate Blason
Parti, de gueules à une oie d'argent becquée et membrée d'or, et d'azur à une tour donjonnée d'or, au chef de sinople chargé d'une clef d'or posée en fasce, le panneton vers le chef.[réf. nécessaire]
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Leucate
D'azur, à une fasce fuselée d'argent et de gueules.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
Cinéma

Galerie[modifier | modifier le code]

Du nord au sud
La Franqui
Cap Leucate
Leucate Village
Leucate Plage
Village Naturiste sur « l'île de la Corrège »
Port Leucate

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Bayrou, Entre Languedoc et Roussillon : 1258-1659 fortifier une frontière ?, publié par les Amis du Vieux Canet.
  • Nöel Hautemanière et Jacques Hiron, Leucate : plein cadre : livre de photographies, Toreilles, 2004, (ISBN 2-9516053-3-1)
  • Jacques, Hiron, Il était une fois Leucate, Leucate, Édition du Cap Leucate, 2005 (réimpression de l'édition de 1998)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[35].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[84].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Leucate » sur Géoportail (consulté le 8 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles(PRA) dans l’Aude », sur www.aude.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Saint-Laurent-de-la-Salanque » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. Fiche Insee 2009.
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Leucate » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Leucate » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Leucate » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Leucate » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aude » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (de) Michael Wilke, Lagunäre Lebensräume in Robert Hofrichter, R. (éd), Das Mittelmeer : Fauna, Flora, Ökologie. Tome I, Allgemeiner Teil, p. 326–347, Heidelberg,  éd. Spektrum akademischer Verlag, 2001, (ISBN 3-8274-1050-9).
  3. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  4. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  5. « Fiche communale de Leucate », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  6. Sandre, « le Rieu »
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
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  40. « site Natura 2000 FR9112005 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  47. « ZNIEFF « la Corrège et les Dosses » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  54. « ZNIEFF la « rive est de l'étang de Leucate » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  55. « ZNIEFF les « salins de Lapalme » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  57. « ZNIEFF le « complexe lagunaire de Lapalme » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  58. « ZNIEFF le « complexe lagunaire de Salses- Leucate » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  59. « ZNIEFF le « plateau de Leucate » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  89. Christophe Neff est inscrit sur les listes électorales de Leucate voir blogue paysages (Blogues Le Monde) de Christophe Neff, voir le billet Blognotice 16.06.2017: Pierre-Yves Le Borgn’ député d’Allemagne et Europe centrale mène un courageux combat pour sa réélection !(dernière consultation 3.7.2017.
  90. Jean-Didier Wagneur, « Univers parallèles : Une histoire de Leucate en trois temps par Gavarry », Libération,‎ , p. 46 (lire en ligne, consulté le )
  91. « Sortie sur les écrans français de 2 films tournés dans la Région : Les Ogres de Léa Fehner et Quand on a 17 ans d’André Téchiné », sur www.toulouseinfos.fr, (consulté le )