Long (Somme)

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Long
Long (Somme)
La place centrale et l'hôtel de ville, vus depuis la petite esplanade du château.
Blason de Long
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité CC Ponthieu-Marquenterre
Maire
Mandat
Jean-Marie Pecquet
2020-2026
Code postal 80510
Code commune 80486
Démographie
Gentilé Longiniens
Population
municipale
621 hab. (2017 en diminution de 2,97 % par rapport à 2012)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 02′ 20″ nord, 1° 58′ 43″ est
Altitude Min. 6 m
Max. 111 m
Superficie 9,19 km2
Élections
Départementales Canton de Rue
Législatives 1re circonscription de la Somme
Localisation
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Long

Long est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont les longiniens et les longiniennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Long (Département de la Somme - Hauts de France)
L'Hôtel-de-ville de Long vu du chemin de halage

Le village, situé entre Abbeville et Amiens, est accroché à flanc de coteau, la Somme coulant à son pied. Le territoire communal est limité au nord par le tracé de l'autoroute A16, dont la sortie la plus proche se trouve à Flixecourt.

La commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime et est desservie par la véloroute de la vallée de la Somme, qui relie Saint-Valery-sur-Somme à Ham et est un élément de la véloroute de la Somme à la Marne V30.

En 2019, localité est desservie par les lignes de bus du réseau Trans'80 (Abbeville - Flixecourt - Amiens, ligne no 17), chaque jour de la semaine, sauf le dimanche et les jours fériés[2],[3]. Un service de Taxi TER à la demande permet aux habitants de la commune d'effectuer la correspondance en gare de Longpré-les-Corps-Saints avec les trains TER Hauts-de-France en provenance ou à destination d'Amiens.[réf. nécessaire]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'écluse dans son cadre verdoyant prisé par les campeurs et les pêcheurs.

Toute la partie sud du territoire communal est occupé par le fleuve côtier la Somme — où les navigation de plaisance est possible[4] — et ses marais, qui font partie des marais et tourbières des vallées de la Somme et de l’Avre inscrits en 2017 dans la liste des zones humides d’importance internationale[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Long faisait partie du Comté de Ponthieu et était connu sous le nom de Long-en-Ponthieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une épée gauloise en fer a été retrouvée sur le territoire communal[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Long a eu le statut de commune[7]. Au XIIe siècle, il l'a perdu au profit de la famille de Fontaines mais l'a retrouvé en 1379[8].

Le , lors de la chevauchée d'Édouard III en 1346, les troupes anglaises tentent de prendre Long, qui disposait d'un pont, pour franchir la Somme mais ils sont repoussés par les troupes françaises.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Selon Gabriel Bacquet, « Long va devenir un village en effet au milieu du XIXe siècle où de grands travaux vont avoir lieu... et tout cela grâce à l'extraction de la tourbe et à l'invention du grand louchet par Éloi Morel habitant à Thézy-Glimont près d'Amiens. Tout d'abord ce sera la construction des écluses en 1831, la reconstruction de l'église dans un style néo-gothique de 1846 à 1851 puis l'installation d'un orgue Cavaillé-Coll en 1877, la construction du presbytère en 1861, l'école des filles en 1861 et celle de l'école des garçons en 1867, l'hôtel de ville en 1869[9]  »[10],[11],[7]

La commune a disposé de la Gare de Long-Le Catelet sur la ligne de Longueau à Boulogne-Ville. Si la ligne est mise en service en 1847 par la compagnie du chemin de fer d'Amiens à Boulogne, la gare n'ouvre qu'après[12] et ferme au début des années 2000.

En 1863, de nombreux commerçants et artisans exerçaient à Long : trois arpenteurs, trois aubergistes, un fabriquant de bas, trois bouchers, boulangers, bourreliers, brasseur, briquetier, 9 cafetiers, une vendeuse de charbon, 5 chacutiers, 9 charpentiers (y compris de marine) , un chaudronnier; un chauffournier, un marchand de chevaux, un cordier, 10 cordonniers, 3 couvreurs[9], et la liste est trop longue pour être citée en totalité...

Un monument aux morts situé dans le cimetière rappelle la mémoire de 3 soldats de ma commune morts pendant la Guerre franco-allemande de 1870.

Première Guerre mondiale
La mobilisation de 1914représentée sur le moniment aux morts.

Chacune des années du conflit a vu la disparition des enfants de Long. Le monument aux morts témoigne de leur sacrifice.

Une évocation de l'appel aux combats figure sur la stèle.

Seconde Guerre mondiale

Au début de la Seconde Guerre mondiale, pendant la bataille de France, les 9 et 10 mai 1940, les bombardements font onze victimes civiles.

Vingt-trois soldats du troisième régiment de dragons portés, sont tués en au Catelet, de même que des soldats sénégalais[13].

Long est occupé le par l'armée allemande et la Somme devient une ligne de démarcation entre la Zone interdite et la Zone libre[14].

En 1944, lors des combats pour la libération de la France, la ville subit d'importants bombardements visant à la destruction du pont sur la Somme[15].

Une plaque rappelle le souvenir du soldat dragon écossais Fred Haywood abattu le à la tourelle de son véhicule. Il avait 28 ans[16]. Il était pilote de char au Royal Scots Greys (le plus célèbre régiment de Grande-Bretagne). Son engin s’était mis en travers sur le pont du canal. Peu après, 7 500 véhicules de la division Mongo passent sur le même pont, poursuivant les occupants jusqu’au dernier.

Après la seconde guerre mondiale la commune reçoit la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze et est citée à l'ordre du régiment du  : "courageuse commune au tiers détruite pendant la guerre 1939-1945, s'est remise avec foi et ardeur au travail"[9]

Hélice du Lancaster III tombé le 20 mai 1944 et découvert dans les marais en 1998[17],[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Ailly-le-Haut-Clocher [19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Rue

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Long était membre de la communauté de communes du Haut-Clocher, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, cette intercommunalité a fsionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Ponthieu-Marquenterre, dont est désormais membre la commune.

Néanmoins, l'ancien maire Jean-Marie Surowiec a milité sans succès pour le rattachement de Long à la communauté d'agglomération de la Baie de Somme, soutenant, avec le conseil municipal, l'importance de l'attrait de la ville d'Abbeville et des nombreux services qu'elle offre, son patrimoine, de même que la collaboration qui existe entre Long et Longpré-les-Corps-Saints en matière d'éco-tourisme, alors que la commune se ressent isolée par rapport au Ponthieu-Marquenterre[20],[21],[22]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1944 Gaëtan Carpentier[13]   Mort en déportation
1947   Robert Coffinier    
1953   Raoul Foulon    
1965   Paul Danten    
1983 1989 Michel Besson[23],[24]   Président honoraire de l'Union départementale des offices de tourisme,
Ancien président de la Fédération régionale des offices de tourisme
Président de l'association des Amis de Saint-Riquier (2005 → ? )
1989 mars 2008 Gabriel Bernard    
mars 2008 mars 2014[25] Francis Lépine    
mars 2014[26] 2020[22] Jean-Marie Surowiec    
2020[27],[28] En cours
(au 8 octobre 2020)
Jean-Marie Pecquet   Dirigeant retraité d’un centre informatique spécialisé dans le secteur agricole

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2017, la commune comptait 621 habitants[Note 1], en diminution de 2,97 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2481 2941 3811 5201 5931 5291 5731 5931 589
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5291 5051 4661 3481 3361 2251 2181 2051 122
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0851 026920816780733706711695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
656648606574575624654658640
2017 - - - - - - - -
621--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'ancienne école des filles.

Long a possédé une école de filles et une école de garçons, à proximité de la mairie. Ces locaux ont été reconvertis pour l'utilisation communale[32]. L'école intercommunale Victor Hugo a été construite à Ailly-le-Haut-Clocher. Elle scolarise 303 élèves au cours de l'année scolaire 2014-2015 et regroupe des écoliers d'Ailly-le-Haut-Clocher, Brucamps, Domqueur, Ergnies, Long, Mouflers, Yaucourt-Bussus[33].

Sports[modifier | modifier le code]

Les plans d'eau et la Somme permettent des activités diverses : canotage, paddle ...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La mairie, construite en briques et pierre en 1869[34]
L'église, édifice Logo monument historique Inscrit MH (1926).
  • Église Saint Jean-Baptiste, dont la reconstruction s’acheva en 1851 en style néo-gothique et dont le clocher, classé monument historique, date du XVIe siècle.
    L'édifice, facilement repérable par sa position dominant le château et la vallée verdoyante, se caractérise par son clocher à flèche de pierre, typique des églises de ces villages le long de la Somme, en aval d'Amiens[35],[36]. A l'intérieur se trouve un orgue Caillavé-Coll de 1876 apprécié des musiciens[37].
  • Centrale hydro-électrique : La commune de Long fut pionnière dans le département de la Somme en ce qui concerne l'électrification. L'usine communale d'élévation d'eau et de production d'électricité est construite de 1901 à 1903 sur un bras de la Somme. Cette usine hydro-électrique édifiée par les établissements Daydé et Pillé pour la Compagnie Générale d'électricité de Creil était équipée de trois turbines américaines de 32 chevaux chacune, l'usine pompait l'eau de la nappe artésienne pendant le jour et générait de l'électricité la nuit. Elle fonctionna jusqu'en 1968, année à laquelle la commune est raccordée au réseau E.D.F., la production de courant continu de 110 volts ne correspondant plus aux besoins de la population.
    La centrale hydro-électrique de Long qui a conservé presque intégralement son matériel : turbines, entraînements, dynamos, pompes et tableau de commandes est toujours en état de marche. Elle abrite, en outre, une exposition sur l'extraction de la tourbe qui fit la prospérité du village jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
    L'usine hydro-électrique de Long est classée « Monument historique » depuis 1984.
Le château.
  • Le château, appelé aussi la folie de Buissy[38],[39],[40], était à l’origine une petite forteresse médiévale destinée à contrôler le passage sur la Somme. Détruit en 1700, le château est reconstruit par Honoré Charles de Buissy, seigneur du lieu en 1733 dans un style caractéristique des constructions du XVIIIe siècle dans la région, en brique et pierre. Laissé à l’abandon après la Seconde Guerre mondiale, il est racheté en 1964 par un industriel du Nord, qui le sauve de la ruine, et a été revendu en 2000 aux propriétaires actuels qui continuent les restaurations[41]
    Le corps de logis sur trois niveaux dont un mansardé, est composé d'une façade avec trois avant-corps à pans latéraux arrondis. Au centre, quatre consoles, au décor sculpté de bouquets et motifs floraux encadrent deux grands écus. La porte d'entrée est surmontée d'un masque symbolisant la force.
    Le parc de 20 ha se compose de pelouse et fleurs, d'étang et de bois, de serres et d'un lavoir.
    Les dépendances du château possèdent un impressionnant colombier.
    Le château, le parc et l'avenue qui précède l'entrée sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1944. Les façades et toitures des communs, le colombier et les deux serres sont inscrits « Monuments historiques » depuis 2003.
  • Le monument aux morts :
    Construit en 1920, le monument aux morts de Long est situé en contrebas de l'église. Il est l’œuvre du sculpteur parisien Georges Chauvel et des fonderies Montagutelli Frères. Le groupe sculpté représente une femme couronnée de lauriers avec à ses pieds un soldat mourant. Le bas-relief représente la mobilisation des hommes de Long. Le socle est en marbre bleu turquin et les motifs de décoration sont en mosaïque d'or.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, qui se trouve sur les hauteurs de Long en direction d'Ailly-le-Haut-Clocher[42]. Datée de 1870, elle a été édifiée après la perte d'un fils de 21 ans[43].
    C’est un point de vue saisissant et à ne pas manquer lorsqu’on arrive d’Ailly-le-Haut-Clocher[37].
  • Plusieurs niches dans les murs du village , en particulier, celles de saint Jean et de saint Pierre, les plus rares[43].
  • Le marais : Le site fait partie d'un ensemble d'étangs tourbeux d'une importance patrimoniale reconnue, avec une forte biodiversité retrouvée[44],[37].

.

  • La maison éclusière, à côté de kl'écluse, a été occupée par des éclusiers jusqu’en 2002. Elle est désormais un lieu d'animation touristique e le long de la véloroute de la vallée de la Somme[46]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le Dr Marceau Bilhaut en 1894.
  • Le docteur Marceau Bilhaut, médecin et chirurgien français, né à Long en 1848 et mort en 1925, est inhumé dans le cimetière de la commune.
  • Joseph Lévêque et Lucien Dufourmantelle, deux résistants longiniens tombés en [13].

Long dans les arts[modifier | modifier le code]

La première chose qu'on regarde, roman de Grégoire Delacourt paru en 2013, se déroule en grande partie à Long où un l'un des personnages principaux, Arthur Dreyfuss, est mécanicien dans le garage du village. Il reçoit la visite d'un sosie de l'actrice américaine Scarlett Johansson dont il tombe amoureux.

Le roman décrit le village et mentionne ces principaux lieux, le château, les étangs, etc.

À noter que l'actrice américaine, n'appréciant pas l'utilisation de son image, a porté plainte contre les Éditions Jean-Claude Lattès[47].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason long 80.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

de gueules à trois écussons de vair.

Le blason figure sur le fronton de l'hôtel de ville, daté de 1869. Ces armes sont celles de la communemédiévale et elles sont connues par une série de sceaux municipaux des XIVe et XVe siècles[48],[7]. Elles sont exactement semblables aux armes de la famille de Fontaines, seigneur du lieu[8],[49].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Long », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le 22 novembre 2020).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Matthieu Herault, « Les gentilés en Picardie maritime : toute une histoire! : Savants, amusants ; d’origine latine ou pas… tour d’horizon des gentilés qui font le sel et le terroir de notre territoire. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  2. « Trans80, Abbeville », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  3. bulletin municipal.
  4. Olivier Bacquet, « La navigation fluviale est de nouveau possible sur la Somme : Après de longues semaines d'attente, la navigation peut reprendre sur le fleuve Somme. La crise sanitaire avait stoppé les chantiers prévus. L'interdiction vient d'être levée. », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  5. Olivier Bacquet, « Les vallées de la Somme et de l'Avre reconnues "zone humide d'importance internationale" : Les vallées de la Somme et de son principal affluent ont été inscrites sur la liste des zones humides d'importances internationales, au même titre que la Baie de Somme », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  6. François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, vol. reprise de 1883, t. Tome 1, 67, rue Saint-Jacques - 75005 Paris, Lorisse éditeur-diffuseur, , 14e éd., 439 p. (ISBN 2-84435-013-5), p. 12.
  7. a b et c « A) Sceau de la commune de Long. B) Vue générale de Long. C) Vue générale de Long. (carte postale).: », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  8. a et b « Long dans l'Armorial de France ».
  9. a b c et d Lionel Bacquet, « Histoire de la commune de Long Le Catelet à travers l'histoire de France », sur https://www.long80.com (consulté le 22 novembre 2020).
  10. Oswald Macqueron, « Vue générale de Long, prise du bord de la Somme. D'après nature 3 septembre 1862 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  11. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Village de Long. Nature 7 septembre 1840. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  12. Voyage en chemin de fer de Paris à Boulogne et à la frontière du Nord, Lenoel-Herouart imprimeur libraire, (lire en ligne), p. 40-41 (consulté le ). La description du trajet entre Longpré et Pont-Remy n'y mentionne aucune station intermédiaire.
  13. a b et c Le Courrier picard, Long, il y a 72 ans, à la Libération, la liesse et les larmes, édition Picardie maritime, 3 septembre 2016, p. 13.
  14. Lionel Bacquet, « La Guerre 1939-1945 à Long », sur https://www.long80.com (consulté le 22 novembre 2020).
  15. « La guerre 1939-1945 à Long », sur bacquet.lionel.free.fr, (consulté le 12 septembre 2012)
  16. Nasséra Lounassi, « Sandrine Vasseur fleurira la tombe du soldat Fred Haywood, mort le 1er septembre 1944 en libérant le village de Long : L’hommage d’une Longinienne au soldat Haywood », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  17. « Lancaster III, ND 689,KM-O, 44 Squadron RAF de Long : La découverte du Lancaster de Long », Les Découvertes, Somme aviation39-45, (consulté le 22 novembre 2020).
  18. « Historique du moteur Merlin 38 ( Le moteur de LONG ) et du Lancaster ND 689 », Lancaster, Ailes Anciennes Le Bourget (consulté le 22 novembre 2020).
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. « Commission départementale de la coopération intercommunale (formation restrainte) - Procès-verbal de la séance du 29 septembre 2017 » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le 22 novembre 2020), p. 3-7.
  21. Claude Cailly, Courrier picard, édition Picardie maritime, 20 février 2017, p. 10, « Communauté de communes du Ponthieu-Marquenterre, les indemnités votées »
  22. a et b « Le centre de Long sera aménagé… par un autre maire : Le maire Jean-Marie Surowiec, élu en 2014, a envie d’autre chose et va passer la main », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020) « C’est désormais officiel, il ne sera pas candidat. Et il n’y est pas allé avec le dos du louchet : « J’ai envie d’autre chose. Je l’avais déjà annoncé lorsque le préfet nous a refusé notre mutation auprès de la Communauté d’agglomération d’Abbeville, là où se trouve l’avenir de Long, plutôt que dans le Ponthieu-Marquenterre. Une nouvelle fois, nous ne pouvons que subir les errements de nos politiques, toujours plus éloignés des véritables préoccupations de chacun ! ».
  23. De Bruay à Limercourt en passant par Long, Jacques Dulphy, Le Courrier picard, édition Picardie maritime, 13 mai 2015, p.  14.
  24. « Michel Besson parlera du café », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  25. « La liste Surowiec entre en force au conseil à Long : Impossible dimanche soir de disposer, en mairie ou chez les élus sortants, des résultats de Long. Tardivement, Francis Lépine répondait à nos appels, indiquant simplement que toute sa liste était battue, et que la liste emmenée par Jean-Marie Surowiec, soit quinze candidats, remportait tous les postes. Sans plus de détails », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020) « Après une dernière quinzaine un peu difficile, sans tracts pourtant, mais avec quelques regrets exprimés quant à la défaillance de deux adjoints sortants, Paul Ladrière et Jeannine Scombart, partis dans l’opposition, le jugement est sans appel. « Comme en 1989 », se souvient M. Surowiec, quand la liste conduite par Christian Doré était laminée par celle que menait Gabriel Bernard (maire de 1989 à 2008) ».
  26. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 2 avril 2014, p. 13.
  27. Olivier Bacquet, « Une liste d'union inédite à Long… L'ancien maire et un autre candidat forcés de faire cavalier seuls : Contrairement aux vieilles habitudes, il n'y aura qu'une liste à Long. Plus deux candidats indépendants, exclus de la liste de rassemblement. Parmi eux : Francis Lépine », Le Journal d'Abbeville,‎ « Très vite, les deux listes, qui étaient encore incomplètes, décident de fusionner. Et c’est ensemble que les candidats préparent leur projet pour Long. Ce projet, Jean-Marie Pecquet et Alain Copin l’incarnent côte à côte, d’une même voix. Au premier l’écharpe de maire s’ils sont élus, au second celle de premier adjoint. ».
  28. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 novembre 2020).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  32. Travaux municipaux.
  33. Bulletin municipal de Long, juillet-août 2015.
  34. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Nouvel hôtel de ville à Long, d'après nature, 31 août 1870 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  35. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Long, d'après nature, mai 1850. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  36. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Long. Vue prise du café français, d'après nature 3 septembre 1862. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  37. a b et c Olivier Bacquet, « Le village dévoile ses nombreux trésors au bord de l'eau : Pour ceux qui ne savent pas encore comment profiter de ce lundi férié estival, rendez-vous à Long, considéré comme l'un des plus beaux villages de la vallée de la Somme », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  38. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Château de Long. Habitation de M. le Cte de Boubers. D'après nature, 19 mai 1850 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  39. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Façade sur la cour d'honneur du château de Long. D'après nature juillet 1874. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020).
  40. Aimé et Louis Duthoit, « Dessins : A) château de Long. Côté de l'entrée. B) Château de Long. Vu du parc. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 22 novembre 2020)
  41. Christophe Berger, « Le château très romantique du XVIIIe siècle », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  42. La chapelle en ligne.
  43. a et b André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 78 (ASIN B000WR15W8).
  44. « Les marais de Long et Longpré sur Go Somme ».
  45. Denis Desbleds, « Un poisson inédit filmé dans le fleuve : La station de vidéo-comptage de Long a enregistré le passage de quatre grandes aloses », Courrier picard,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  46. Rachid Touazi, « La maison éclusière de Long : Située au bord du canal de la Somme, à Long-le-Catelet, la maison éclusière est une pause fraîcheur. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2020).
  47. Françoise Dargent, « Grégoire Delacourt : « Je suis stupéfait de la réaction de Scarlett Johansson » », sur www.lefigaro.fr, (consulté le 25 août 2019).
  48. Demay, sceaux de Picardie n°326 à 328
  49. Armorial du département, des chefs-lieux de canton et des communes de la Somme (préf. Pierre-Marcel Wiltzer), Abbeville, Conseil général de la Somme, , 76 p., mentionné par Lionel Bacquet : Histoire de la commune de Long Le Catelet.