Jean-Hugues Ratenon

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Jean-Hugues Ratenon
Jean-Hugues Ratenon en juillet 2017.
Jean-Hugues Ratenon en juillet 2017.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(5 mois et 25 jours)
Élection 18 juin 2017
Circonscription 5e circonscription de La Réunion
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique FI
Prédécesseur Jean-Claude Fruteau
Conseiller municipal de Bras-Panon

(9 ans)
Élection 16 mars 2008
Réélection mars 2014
Maire Daniel Gonthier
Président de Rézistans Égalité 974
En fonction depuis le
(1 an, 5 mois et 28 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Président de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté

(5 ans)
Successeur Fonction supprimée
Président de la Fédération panonnaise de promotion associative
– ?
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Saint-Benoît (France)
Nationalité Français
Parti politique PCR (2010-2012)
ARCP (2010-2016)
RÉ974 (2016-)
Profession Employé
Liste des députés de La Réunion

Jean-Hugues Ratenon, né le à Saint-Benoît en France, est un homme politique français, membre de Rézistans Égalité 974.

Militant associatif depuis les années 1990 à La Réunion, Ratenon préside et intègre plusieurs associations de défense des pauvres et des chômeurs et se présente a de nombreuses élections, locales ou nationales. Il est élu conseiller municipal de Bras-Panon en 2008 puis député de la Nation dès 2017, sous la bannière qu'il a co-créé, Rézistans Égalité 974.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et premier militantisme contre la pauvreté à La Réunion[modifier | modifier le code]

Petit-fils d'une engagée venue de l'île Rodrigues (Maurice) pour remplacer les esclaves dans les champs de canne à sucre après l'abolition de l'esclavage, morte apatride sans reconnaissance de la France durant les années 2010 à l'âge de 107 ans[1], fils de Nicolas[2], militant communiste également coupeur de canne[1], et d'une femme au foyer[3], Jean Hugues Ratenon naît le [4], dans une fratrie de quatre garçons et trois filles[2].

Jean-Hugues Ratenon perçoit le revenu minimum d'insertion puis le revenu de solidarité active[1]. Détenteur d'un baccalauréat en électrotechnique qu'il a obtenu à l'école d'électricité du Port, il part, après son service militaire, travailler en France métropolitaine dans le domaine du froid et de la climatisation pendant deux ans puis retourne dans sa région de naissance en 1992. Il y exerce l'activité de bazardier puis de poissonnier, tout en pêchant puis vendant des bichiques occasionnellement. Il rencontre sa future femme avec qui il aura plusieurs enfants, une Cilaosienne, aux alentours de 1995, date à laquelle il débute ses activités associatives. Un « cercle de réflexions citoyennes », selon ses dires rapportés par Jean Marc Techer en 2003 dans le Journal de l'île de La Réunion, est créé avec plusieurs de ses amis chômeurs, prédécesseur du Mouvement des chômeurs panonnais (MCP)[2], lui créé le [5]. Il est renommé six ans plus tard en Agir pou nout tout[6].

Il est à l'origine de plusieurs associations et mouvements de défense des chômeurs ou contre la pauvreté[1], qui lui ont permis une certaine reconnaissance et une popularité à La Réunion[2], dont chronologiquement le MCP en 1998 le Mouvement social contre la vie chère en 2009 puis l'Association des Réunionnais contre la pauvreté (ARCP) en 2010[1],[7],[8], dont il est le président[9]. Il est également membre de la Fédération réunionnaise association éducation populaire et, en avril 2000, élu président de la Fédération panonnaise de promotion associative. Après avoir été présent sur la liste communiste[10] aux élections municipales de 1995 à Bras-Panon[2], aux régionales de 1998 avec Lutte ouvrière, et avoir soutenu le député communiste Claude Hoarau à sa réélection en 1997[2], il se porte candidat en tête au élections cantonales de 2001 à La Réunion[11], et obtient 419 voix pour 10,07 % des votants[12]. Il connaît une nouvelle défaite aux municipales de la même année dans une nouvelle liste communiste[10],[13]. Jean-Hugues Ratenon est en 2003 permanent du MCP, rémunéré en-dessous du salaire minimum interprofessionnel de croissance[2].

Conseiller municipal de Bras-Panon[modifier | modifier le code]

Jean-Hugues Ratenon est élu conseiller municipal à Bras-Panon aux élections municipales de 2008, avec quatre autres militants (Marie Guilène Nardy, Benoît Rieul Valery, Marie-Ginette Sinapin et Vincent Miranville) de la liste divers gauche dans laquelle il est placé en tête[14]. Avec des candidats venant du Parti socialiste, du Parti communiste réunionnais (PCR) ou de la société civile[15], elle recueille 1 511 votes au premier tour (26,52 %) et 1 794 au second (29,45 %)[14],[16] et se place dans l'opposition[15]. Ratenon intègre le PCR en 2010, car selon lui « la situation sociale de La Réunion en 2010 nécessite une nouvelle politique publique qui doit impérativement rompre avec le modèle actuel »[6].

Contre la montée des prix du carburant et du gaz, il organise avec l'ARCP une action coup de poing le 12 octobre 2011 en bloquant durant une heure les trois quarts des pompes de la station-service Total de Sainte-Marie[17]. Il fait suite à un appel au boycott des stations de la compagnie pétrolière lancé le premier du mois[18], action qu'il avait déjà menée en avril lors d'une première hausse du prix du carburant[19]. À Témoignages, il explique que cette dernière « est la compagnie qui rackette le plus ». « Nous sommes là pour informer les gens sur la différence entre le prix d'arrivée et le prix qu'on paye, que ce soit sur les carburants ou sur le gaz[17]. » Le mouvement reçoit le soutien de Marie-Martine Grosset, présidente de l'Association des forains de La Réunion[20]. En réponse à cette action et à celles qui ont suivi, l'enseigne décide de portée plainte contre Ratenon, président de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté[21]. Selon lui, il s'agirait d'une « opération d'intimidation »[22]. Il ajoute ne pas savoir « exactement ce que l'on [lui] reproche » et appelle à « amplifier le boycott contre les stations Total à la Réunion »[23]

Pour l'élection présidentielle de 2012, le militant associatif apporte son soutien à Jean-Luc Mélenchon, candidat du Parti de gauche et du Front de gauche[24]. Même s'il est membre du Parti communiste réunionnais, qui investit le maire de Saint-André Éric Fruteau comme candidat pour la cinquième circonscription de l'île aux législatives de la même année[25], Jean-Hugues Ratenon est soutenu dans une candidature dissidente dans la même circonscription par l'ARCP[26], qui dit avoir recueilli plus de 850 parrainages mais aussi par plusieurs sections du Parti[27]. Dans un communiqué de presse publié le 16 mars 2012, il explique : « Pour la cinquième circonscription, la plupart des sections PCR de l'Est (Bras-Panon, Saint-Benoît, Plaine des Palmistes, Salazie) ont proposé ma candidature. Seule une section, à savoir Saint-André, s'est prononcée sur la candidature d'Éric Fruteau[28]. » Alors qu'il y était en premier temps opposé[29], il officialise cette candidature le 20 avril, se déclarant sans étiquette et « candidat du peuple ». Il annonce le même jour qu'il compte envoyer une lettre au secrétaire général du Parti communiste réunionnais, Elie Hoarau, pour qu'il soit destitué de toute ses fonctions qu'il occupe à l'intérieur de celui-ci et renvoi sa carte de membre par la même occasion[30],[31]. Il est finalement éliminé dès le premier tour, et finit quatrième, derrière Fruteau, recueillant 3 775 voix, soit 12,54 % des exprimés[32].

À l'occasion de la Conférence économique et sociale organisée par l'État le 14 novembre 2012 dans le département d'outre-mer[33], il réitère un appel au boycott, cette fois-ci contre la grande distribution, pour se révolter contre la montée des prix[34],[35], la montée de celui du gaz et contre la suppression du revenu supplémentaire temporaire d'activité[36]. Le 19 novembre de la même année, Ratenon débute une grève de la faim au Conseil général dans le but de récolter de l'argent pour qu'une famille réunionnaise avec quatre enfants installée en Île-de-France puisse revenir s'installer sur l'île, après avoir échoué à trouver du travail et un loyer salubre en France métropolitaine. Il la stoppe seulement quelques heures après, bénéficiant d'un don de 2 300 euros ainsi que d'une promesse de 1 070 venant d'un unique particulier, le premier don remboursant entièrement les six billets d'avion[37],[38],[39].

Comme annoncé deux ans auparavant après son échec aux législatives[40] puis le sur sa page Facebook, Jean-Hugues Ratenon officialise sa candidature aux élections municipales de 2014 le 15 du même mois[41]. Il se représente à Bras-Panon[42], et soutenu par le PCR[43]. Il déclare vouloir une « liste libre », composée de militants de gauche comme de droite, centristes ou apolitiques[44]. Cette dernière, nommée « C'est le moment », est placée deuxième à l'élection et recueille au final 1 288 votes, soit 20,18 % des exprimés. Trois personnes sont donc élues, Ratenon, Marie Alice Rouget Ép Moindjie et Mario Johan Edmond[45]. Ce petit groupe choisi de s'abstenir durant le premier conseil post-élection chargé d'élire le maire de la commune — Daniel Gonthier est réélu — et se place dans l'opposition, avec le groupe Mouvement démocrate[46].

En 2015, l'homme politique se présente comme candidat aux départementales de 2015 dans le canton de Saint-André-3, en binôme avec Laurence Bénard, et une nouvelle fois face à Daniel Gonthier. Il échoue avec 3 422 voix (37,82 %) contre 5 625 (62,18 %)[47]. Il poursuit avec les élections régionales de la même année sous l'étiquette ARCP et avec notamment le soutient du Front de gauche réunionnais[48] de la Confédération générale du travail réunionnaise[49], ainsi que de Steeve Israël Bègue, ancien candidat du Front national aux départementales dans le canton du Tampon-2[50]. Ce dernier est d'ailleurs présent à la vingt-cinquième place sur la liste menée par Ratenon[51], nommée « Voter, se révolter, pour avancer »[52],[53].

Député de la XVe législature[modifier | modifier le code]

Jean-Hugues Ratenon avec huit autres membres du groupe France insoumise, lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale début août 2017.

Il est élu député de la 5e circonscription de la Réunion le sous la bannière politique divers gauche (Rézistans Égalité 974) avec 52,88 % des bulletins (14 056 voix) au second tour face à Daniel Gonthier (Les Républicains)[54],[55], gagnant dix milles votants sur le résultat du premier tour[54], où il était arrivé en deuxième position[56]. Il est alors soutenu par La France insoumise, Pour La Réunion, le Parti communiste réunionnais ainsi que pour le second tour par le Parti socialiste[6].

À l'Assemblée nationale, il rejoint le groupe parlementaire de la France insoumise[57], présidé par Mélenchon, qu'il avait de nouveau soutenu lors de l'élection présidentielle de la même année[58]. Il intègre la commission des Affaires sociales[59], souhait qu'il avait annoncé peu après son élection[60].

Selon Zinfos974, Jean-Hugues Ratenon risque de voir son élection aux législatives annulée ; d'après un courrier de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques reçu le 13 novembre 2017, il aurait déposé ses comptes de campagne le 20 août de la même année, soit deux jours après la date limite. Son mandataire, Éric Parlier, déclare cependant durant une conférence de presse à Saint-Benoît que les « documents ont été déposés dans les temps. J'exprime ma révolte, mon dégoût. » Il critique également le fait que cela n'aurait pu se faire, le 20 août étant un dimanche et son récépissé confirmant un dépôt le 17[61],[62].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e David Ponchelet, « Jean-Hugues Ratenon, nouveau député de La Réunion, ex-smicard, « indigné, insoumis, révolté, mais pas résigné » », sur Outre-mer 1re, .
  2. a, b, c, d, e, f et g Jean Marc Techer, « 5. Rencontre : Jean-Hugues Ratenon, président du Collectif emploi en danger », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 9 décembre 2017).
  3. Michèle Jean François, « Jean-Hugues Ratenon, militant anti-précarité », sur Les futurs journalistes de La Réunion, (consulté le 30 novembre 2017).
  4. Lucie Touzé, « En tête-à-tête avec Jean-Hugues Ratenon », sur Antenne Réunion, .
  5. Manuel Yepes, « Jean-Hugues Ratenon : du combat contre la précarité à l'Assemblée nationale », sur L'Info.re, (consulté le 9 décembre 2017).
  6. a, b et c « Jean-Hugues Ratenon, le militant associatif devenu député », sur Zinfos974, (consulté le 5 décembre 2017).
  7. « Qui est mon député ? Notre moteur de recherche pour mieux connaître votre représentant à l'Assemblée nationale : Jean-Hugues Ratenon », sur Le Monde, (consulté le 30 novembre 2017).
  8. Karine Maillot, « Naissance de l'Alliance des Réunionnais contre la pauvreté », sur Zinfos974, (consulté le 1er décembre 2017).
  9. « Jean-Hugues Ratenon craint « l'explosion sociale » », sur Orange.re, (consulté le 1er décembre 2017).
  10. a et b Jean Marc Techer, « Municipales : 18. Bras-Panon : Gonthier, Atchapa, Ratenon et les autres », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 9 décembre 2017).
  11. Jean Marc Techer, « Cantonales de Bras-Panon : Jean-Hugues Ratenon candidat du PCR », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 5 décembre 2017).
  12. Résultats officiels, Ministère de l'Intérieur. Document intitulé « Canto 01 Résultats Cantons FE T1 », ligne 1 987.
  13. « Elections (sic) municipales à Bras-Panon », sur Annuaire Mairie (consulté le 9 décembre 2017).
  14. a et b « Résultats des élections municipales 2008 : Bras-Panon (97412 - La Réunion) », sur L'Express (consulté le 3 décembre 2017).
  15. a et b Jean Marc Techer, « Ratenon appelle Gonthier à « se ressaisir » », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 7 décembre 2017).
  16. « Résultats des élections municipales 2008 », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le 3 décembre 2017).
  17. a et b « L'ARCP appelle au boycott des stations Total », sur Témoignages, (consulté le 10 décembre 2017).
  18. « Jean-Hugues Ratenon bloque une station Total et appelle au boycott », sur Zinfos974, (consulté le 12 décembre 2017).
  19. Mounice Najafaly, « Les prix grimpent, l'ARCP boycotte », sur Orange.re, (consulté le 12 décembre 2017).
  20. Jean Marc Techer, « Ratenon appelle au boycott des stations Total », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 12 décembre 2017).
  21. « J.-H. Ratenon auditionné suite à une plainte de Total », sur Linfo.re, (consulté le 12 décembre 2017).
  22. « Jean-Hugues Ratenon convoqué à la gendarmerie », sur Témoignages, (consulté le 12 décembre 2017).
  23. « J.-H. Ratenon entendu par les gendarmes après une plainte de Total », sur Zinfos974, (consulté le 12 décembre 2017).
  24. « L'ARCP soutient J.-L. Mélenchon pour l'élection présidentielle », sur Linfo.re, (consulté le 30 novembre 2017).
  25. Pierrot Dupuy, « Jean-Hugues Ratenon bientôt exclu du PCR », sur Zinfos974, (consulté le 1er décembre 2017).
  26. « Jean-Hugues Ratenon hésite mais finit par se présenter », sur Orange.re, (consulté le 2 décembre 2017).
  27. Jean Marc Techer, « Jean-Hugues Ratenon sur le point de quitter le PCR ? », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 6 décembre 2017).
  28. « Jean-Hugues Ratenon décidera s'il est candidat après la présidentielle », sur Orange.re, (consulté le 1er décembre 2017).
  29. « L'ARCP veut Jean-Hugues Ratenon comme candidat », sur Orange.re, (consulté le 2 décembre 2017).
  30. « Législatives - 5e circonscription : Jean-Hugues Ratenon officialise sa candidature », sur Imazz Press, (consulté le 1er décembre 2017).
  31. Philippe Madubost, « Jaean-Hugues Ratenon candidat « du peuple »... Contre le PCR », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 2 décembre 2017).
  32. « Résultats des élections législatives 2012 », sur Ministère de l'Intérieur, (consulté le 2 décembre 2017).
  33. Jean Marc Techer, « J.-H. Ratenon appelle à un boycott de la grande distribution », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 12 décembre 2017).
  34. « J.-H. Ratenon appelle au boycott de la grande distribution le 14 novembre », sur Zinfos974, (consulté le 12 décembre 2017).
  35. « Jean-Hugues Ratenon appelle au boycott de la grande distribution le 14 novembre », sur L'Express, (consulté le 12 décembre 2017).
  36. ARCP, « Jean-Hugues Ratenon appelle au boycott des grandes surfaces le 14 novembre », sur InfoRéunion, (consulté le 12 décembre 2017).
  37. « Une famille en détresse en métropole : J.-H. Ratenon entame une grève de la faim », sur Zinfos974, (consulté le 1er décembre 2017).
  38. « Jean-Hugues Ratenon cesse sa grève de la faim », sur Orange.re, (consulté le 1er décembre 2017).
  39. « Famille en détresse en métropole : Une solution trouvée, fin de la grève de la faim », sur Zinfos974, (consulté le 1er décembre 2017).
  40. « Ratenon/Municipales : « Je peux dire oui en 2014 » », sur Zinfos974, (consulté le 6 décembre 2017).
  41. « Municipales 2014 : Jean-Hugues Ratenon confirme sa candidature à Bras Panon », sur Imazz Press, (consulté le 7 décembre 2017).
  42. « Politique : Jean-Hugues Ratenon candidat aux municipales de 2014 », sur Imazz Press, (consulté le 2 décembre 2017).
  43. Lucie Touzé, « J.-H. Ratenon interpelle Daniel Gonthier », sur Linfo.re, (consulté le 4 décembre 2017).
  44. Jean-Hugues Ratenon, « Tribune libre : Jean-Hugues Ratenon veut une « liste libre » à Bras-Panon », sur Imazz Press, (consulté le 2 décembre 2017).
  45. « Élections municipales Bras-Panon 2014 », sur L'Internaute, (consulté le 3 décembre 2017).
  46. Patrice Haffner, « Daniel Gonthier à Jean-Hugues Ratenon : « Vous êtes for... minable ! » », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 4 décembre 2017).
  47. « Résultats des élections départementales 2015 », sur Ministère de l'Intérieur (consulté le 6 décembre 2017).
  48. Erwann Ponnet, « Le Front de gauche apporte son soutien à Jean-Hugues Ratenon », sur Réunion 1re, (consulté le 30 novembre 2017).
  49. « Régionales : Jean-Hugues Ratenon sera tête de liste », sur Imazz Press, (consulté le 30 novembre 2017).
  50. « Des soutiens de toutes parts autour de Jean-Hugues Ratenon », sur Zinfos974, (consulté le 1er décembre 2017).
  51. « La liste de Jean-Hugues Ratenon aux régionales 2015 », sur Zinfos974, (consulté le 1er décembre 2017).
  52. Jean-Philippe Lutton, « Ils ont choisi Jean-Hugues Ratenon », sur Journal de l'île de La Réunion, (consulté le 2 décembre 2017).
  53. « Sur le grill de Réunion 1re, Gilbert Gérard, Jean-Hugues Ratenon et Aniel Boyer », sur Réunion 1re, (consulté le 6 décembre 2017).
  54. a et b Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 7 décembre 2017).
  55. Lucie Touzé, « Résultats définitifs / 5e circonscription : Jean-Hugues Ratenon élu député », sur Antenne Réunion, .
  56. Johanne Chung, « 5e circonscription : Daniel Gonthier devra faire face à Jean-Hugues Ratenon », sur Journal de l'île de la Réunion, (consulté le 9 décembre 2017).
  57. « Jean-Hugues Ratenon rejoint Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale », sur Antenne Réunion,
  58. « Jean-Hugues Ratenon choisit de soutenir Jean-Luc Mélenchon », sur Zinfos974, (consulté le 30 novembre 2017).
  59. « M. Jean-Hugues Ratenon : Réunion (5e circonscription) », sur Assemblée nationale, (consulté le 6 décembre 2017).
  60. « Assemblée nationale : Les premiers pas de Jean-Hugues Ratenon, député de la 5e circonscription de La Réunion », sur Outre-mers 360o, (consulté le 6 décembre 2017).
  61. Laurence Gilibert, « Risque d’annulation de l’élection de J. H. Ratenon : Le mandataire affirme avoir déposé les comptes à temps », sur Zinfos974, (consulté le 29 novembre 2017).
  62. « Les comptes de campagne de Jean-Hugues Ratenon déposés à temps », sur iMazPress, (consulté le 29 novembre 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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