Grosrouvre

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Grosrouvre
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Aubergenville
Intercommunalité Aucune
Maire
Mandat
Marc Winocour
2014-2020
Code postal 78490
Code commune 78289
Démographie
Gentilé Grosrouvrois
Population
municipale
984 hab. (2012)
Densité 79 hab./km2
Population
aire urbaine
933 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 59″ N 1° 45′ 47″ E / 48.7830555556, 1.7630555555648° 46′ 59″ Nord 1° 45′ 47″ Est / 48.7830555556, 1.76305555556
Altitude Min. 119 m – Max. 185 m
Superficie 12,43 km2
Localisation

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Liens
Site web grosrouvre.com

Grosrouvre est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Grosrouvre dans les Yvelines

Situation[modifier | modifier le code]

la commune de Grosrouvre est située dans le centre des Yvelines, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Versailles, préfecture du département, et à une vingtaine de kilomètres au nord de la sous-préfecture, Rambouillet. Elle se trouve au sud-ouest de la plaine de Montfort-l'Amaury, à quatre kilomètres à l'ouest de cette ville, en limite nord du massif forestier de Rambouillet.

Les communes limitrophes en sont La Queue-les-Yvelines au nord, Galluis au nord-est, Méré à l'est, Montfort-l'Amaury à l'est-sud-est, Saint-Léger-en-Yvelines au sud-est, Gambaiseuil au sud et à l'ouest, Gambais au nord-ouest et Millemont à l'extrême nord-nord-ouest sur environ 150 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Habitat[modifier | modifier le code]

L'habitat y est très dispersé et la commune, pour une population minime, est entourée de nombreux hameaux ou écarts éloignés du village essentiellement constitué d'un manoir, de la mairie, de l'école et de l'église entourée de son cimetière. Les principaux hameaux sont les Aubris, la Surie, le Chêne-Rogneux, la Troche, les Haizettes et le Buisson, tandis qu'une dizaine d'écarts se nomment Moisan, la Petite Noue, la Guériauderie, Maison-Rouge, la Mandreuse, la Noue, Brise-Tête, Marcilly, la Malmaison et la Folie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Millemont La Queue-les-Yvelines Galluis Rose des vents
Gambais
Gambaiseuil
N Méré
Montfort-l'Amaury
O    Grosrouvre    E
S
Gambaiseuil Gambaiseuil Saint-Léger-en-Yvelines

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Grosrouvre est traversée par la RD 172 en direction de Montfort-l'Amaury à l'est et Houdan à l'ouest. La RD 112 passant par le Sud de la commune relie Montfort-l'Amaury à Gambais via Gambaiseuil. La route nationale 12 traverse le territoire communal au nord-ouest.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles de Garancières - La Queue à 5 km et Montfort-l'Amaury - Méré à 6,5 km.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 01, 15 et 19 de la société de transport Transdev Rambouillet.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Grossum-Robur au XIIIe siècle[1], Grosrouvre ("gros chêne")[2].

Le nom de Grosrouvre vient du mot rouvre qui désigne un chêne de taille supérieure à la moyenne, mot qui dérive du latin robur qui signifie à la fois force et chêne.

Le chêne rouvre est une des nombreuses variétés de chêne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 en cours André Fontaine[3]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 984 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
970 896 936 895 853 844 789 755 801
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
713 742 701 646 647 595 585 550 550
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
567 536 594 543 531 485 506 475 458
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
427 462 575 600 704 763 814 817 933
2012 - - - - - - - -
984 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 12,1 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 28,1 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 50,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 23,8 %, plus de 60 ans = 20,3 %).
Pyramide des âges à Grosrouvre en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,7 
4,9 
75 à 89 ans
5,9 
11,6 
60 à 74 ans
12,7 
28,1 
45 à 59 ans
23,8 
21,2 
30 à 44 ans
22,3 
12,1 
15 à 29 ans
14,2 
21,7 
0 à 14 ans
19,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[8] une école élémentaire publique.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Grosrouvre est avant tout une commune rurale donc à économie agricole, équestre ou sylvestre. L'habitat en est essentiellement résidentiel, avec encore beaucoup de résidences secondaires de Parisiens.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hippolyte Marinoni (1823-1904), imprimeur, directeur du Petit Journal, propriétaire du château de la Mormaire de 1894 jusqu'à sa mort.
  • Ernest May (1845-1925), banquier et collectionneur d'art, était propriétaire du château de la Couharde, un vaste domaine situé à la fois sur la commune de Grosrouvre et sur celle de La Queue-lez-Yvelines.
  • Louis Tinayre (1861-1942), beau-frère de la romancière, illustrateur et peintre officiel du prince Albert Ier de Monaco, océanographe, avait sa maison et son atelier à proximité immédiate du village, en bordure du rû de la Mormaire. Il est inhumé à Grosrouvre.
  • Pierre Gusman (1862-1941), historien de l'art et graveur français.
  • Lucien Herr, (1864-1926), « bibliothécaire à vie » de l’École normale supérieure, avait sa résidence secondaire au Buisson, et est inhumé à Grosrouvre.
  • Marcelle Tinayre (1870-1948), romancière au Chêne-Rogneux, est inhumée à Grosrouvre.
  • Paul Fort (1872-1960), poète et dramaturge, a résidé à Grosrouvre (au hameau des Haizettes) en 1914[9].
  • Adolphe van Bever (1871-1927), auteur et érudit proche de Paul Léautaud et de Léon Bloy y est enterré.
  • Marcel Aymé (1902-1967) a résidé entre le village et le Buisson les vingt dernières années de sa vie.
  • Georges Devèche (1903-1974), installé au Chêne-Rogneux, peintre cartonnier de tapisseries et de vitraux, dont ceux de l'église de Grosrouvre posés entre 1953 et 1955, est inhumé à Grosrouvre.
  • Robert Merle (1908-2004), a passé la fin de sa vie à la Malmaison (et donné le nom du Chêne-Rogneux à la seigneurie de Pierre de Siorac dans sa série Fortune de France). Le compagnon de Pierre, Miroul, devient « Chevalier de la Surie », nom d'un hameau de Grosrouvre.
  • Jacqueline de Romilly (1913-2010), membre de l'Académie française et du Collège de France, s'est mariée à Grosrouvre en 1940.
  • Jean Rochefort (né en 1930), acteur français.
  • Jacques Chirac (né en 1932), s'est retiré à Grosrouvre quelque temps afin d'y écrire son livre La France pour tous.
  • François Pinault (né en 1936), fondateur du groupe PPR (ex-Pinault-Printemps-Redoute), possède le château de la Mormaire. Dans le parc de ce château ont été installées de nombreuses statues d'art contemporain.
  • Johnny Hallyday (né en 1943), a vécu quelques années à Grosrouvre.
  • Jean-Luc Allavena (né en 1963), homme d’affaires monégasque et dirigeant d’entreprise.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • En 1999, l'histoire contemporaine de la commune a fait l'objet d'une publication Grosrouvre d'un siècle à l'autre auto-éditée par Claire Salvy au profit des Amis de Grosrouvre. Cet ouvrage fait directement suite à la Notice sur la commune de Grosrouvre rédigée en 1891 par l'instituteur de l'époque.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207)
  3. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  6. « Évolution et structure de la population à Grosrouvre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  7. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  8. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
  9. « Grosrouvre, Paul Fort au Haizettes (Yvelines) », Association orléanaise Guillaume-Budé (consulté le 26 avril 2011).