Villiers-le-Mahieu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villiers.
Villiers-le-Mahieu
La mairie.
La mairie.
Image illustrative de l'article Villiers-le-Mahieu
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Frédéric Faré
2014-2020
Code postal 78770
Code commune 78681
Démographie
Gentilé Mahieutins
Population
municipale
695 hab. (2014)
Densité 103 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 38″ nord, 1° 46′ 24″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 169 m
Superficie 6,77 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Villiers-le-Mahieu

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Villiers-le-Mahieu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villiers-le-Mahieu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villiers-le-Mahieu
Liens
Site web villiers-le-mahieu.fr

Villiers-le-Mahieu est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Villiers-le-Mahieu dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal, sans relief très marqué est en pente légère vers le sud. Il est drainé par le ru d'Heudelimay, sous affluent du Lieutel.

C'est un territoire essentiellement rural (à près de 90 %) consacré principalement à l'agriculture et en partie boisé. Plusieurs bois dispersés dans la commune recouvrent environ 25 % du territoire. Il englobe une partie du parc animalier de Thoiry.

L'habitat est concentré dans le bourg, proche du château et dans le hameau de Boulaincourt plus au sud.

Communes limitrophes de Villiers-le-Mahieu
Goupillières Thoiry
Flexanville Villiers-le-Mahieu
Garancières Autouillet

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Vue générale de la commune.
Vue générale de la commune.
  • La commune est traversée dans le sens ouest-est, entre le bourg et le hameau de Boulaincourt, par l'aqueduc de l'Avre.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La desserte routière est assurée par la route départementale 45, qui relie Orgeval à Richebourg via Thoiry, et par la voirie locale.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Garancières - La Queue qui est située à 5 km de la commune.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 35, 40, 41, 55 et SMTS de l'établissement Transdev de Houdan.

Sentier de randonnée[modifier | modifier le code]

Le tracé de l'aqueduc est suivi par le sentier de grande randonnée GR 11.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les premiers écrits mentionnant l'existence du village datent de l'an 768 (Villare) . Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Villiers-le-Voltaire en 1789 [1]. En 1793, le nom de la commune était Villers le Maheu, Villiers-le-Mahieu en 1801.

Villiers du bas-latin villare dérivé de villa entré en composition, nous le savons, avec des noms de personnes antéposés, indice de formation du haut Moyen-Âge[2]. Mahieu est un ancien prénom du Moyen Âge, représentant la forme populaire de Mathieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monuments aux morts.
Le monuments aux morts.
Le lavoir de Boulaincourt.
Le lavoir de Boulaincourt.

Les premiers Mahieutins ont été des hommes du Néolithique comme en témoignent les différents silex taillés et polis retrouvés sur le territoire de la commune.

À partir de cette époque, on peut suivre son évolution à travers l'histoire des différentes familles des seigneurs des lieux (familles de Maselant, de Mesnil-Simon, de Bullion, de la Haye, de Vaultier...).

Les archives des différentes abbayes qui ont possédé des propriétés à Villiers (les abbayes de Saint-Germain des Prés, de Saint-Denis ou de Neauphle-le-Vieux) fournissent aussi de précieux renseignements.

L'agriculture a longtemps été la principale activité du village.

La campagne était couverte de vignes et les vignerons étaient nombreux, comme en témoignent les registres d'état-civil.

En 1793, le village fait partie du département de Seine-et-Oise, du district de Montfort-l'Amaury et du canton de Garancières.

En 1801, la réforme napoléonienne place le village dans l'arrondissement de Versailles et le canton de Montfort-l'Amaury.

En 1811, un redécoupage déplace le canton de Montfort-l'Amaury de l'arrondissement de Versailles vers celui de Rambouillet.
En 1964, à la suite la refonte des départements d'Île-de-France, le département devient celui des Yvelines[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Michel Charleux    
2008 en cours Frédéric Faré[3]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 695 habitants, en diminution de -1,97 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
256 273 279 304 283 283 272 251 240
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
219 218 240 235 206 213 226 223 224
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
237 197 201 194 188 195 168 180 212
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
205 209 260 569 601 615 703 700 695
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,6 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 21,4 %, plus de 60 ans = 17 %) ;
  • 47,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23,7 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 15,3 %).
Pyramide des âges à Villiers-le-Mahieu en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,4 
75 à 89 ans
3,0 
14,6 
60 à 74 ans
12,3 
21,4 
45 à 59 ans
21,9 
24,1 
30 à 44 ans
27,6 
15,4 
15 à 29 ans
11,4 
22,2 
0 à 14 ans
23,7 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[9] une école élémentaire publique (Les Gaudines).

Sports[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Agriculture
  • Tourisme
  • Commune résidentielle

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église saint-Martin.
L'église saint-Martin.
Le château de Launay.
Le château de Launay.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut y voir encore des morceaux de vitraux de l'époque, divers tableaux et une statue en bois de son saint patron. Elle abrite la pierre tombale d'Antoine de Mesnil-Simon, décédé en 1584. Une première cloche a été baptisée en 1762. La cloche actuelle a été bénite en 1826.

  • Le château de Launay.

Il aurait été, d'après la légende, construit par les Anglais au Moyen Âge. Modifié à de nombreuses reprises, il prend son aspect actuel en 1642 sous la houlette de Claude de Bullion. Après avoir été la propriété de la famille Caruel de Saint-Martin tout au long du XIXe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1964, puis devient la propriété de Bernard Buffet avant d'être transformé en un établissement hôtelier de prestige. C'est aujourd'hui un hôtel 4 étoiles relativement réputé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Noms de lieu d'Île-de-France – M. Mulon – 1997
  3. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Évolution et structure de la population à Villiers-le-Mahieu en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011).
  9. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
  10. Le Patrimoine des communes des Yvelines, Paris, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), t. II, p. 619-620.
  11. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Catherine Aubier, Marie-Françoise Barbot et al., Le tout politique, Paris, L'Archipel, , 330 p. (ISBN 978-2-8098-0566-6, notice BnF no FRBNF42548636), « Bruno Gollnisch : un prussien contre les Prussiens ! », p. 127-128