Clairefontaine-en-Yvelines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Clairefontaine-en-Yvelines
Clairefontaine-en-Yvelines
La mairie.
Blason de Clairefontaine-en-Yvelines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté d'agglomération Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Jacques Troger
2020-2026
Code postal 78120
Code commune 78164
Démographie
Gentilé Clarifontains
Population
municipale
825 hab. (2018 en augmentation de 0,86 % par rapport à 2013)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 36′ 48″ nord, 1° 54′ 33″ est
Altitude Min. 119 m
Max. 175 m
Superficie 17,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rambouillet
Législatives Dixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Clairefontaine-en-Yvelines
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Clairefontaine-en-Yvelines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Clairefontaine-en-Yvelines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Clairefontaine-en-Yvelines
Liens
Site web Clairefontaine-en-Yvelines.fr

Clairefontaine-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Clairefontaine dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

Vaste commune presque entièrement boisée, Clairefontaine-en-Yvelines est partie intégrante de la forêt de Rambouillet.

Elle est incluse dans le périmètre du Parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Rabette, affluent de la Rémarde.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les communes sont : La Celle-les-Bordes au nord-est, de Bullion à l'est, de Saint-Arnoult-en-Yvelines au sud-est, de Sonchamp à l'ouest, de Rambouillet au nord-ouest et de Vieille-Église-en-Yvelines au nord.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 04 de l'établissement Transdev de Rambouillet.

Sentier de randonnée[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée GR 1 fait des incursions sur le territoire de la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Clairefontaine-en-Yvelines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 91,91 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 5,03 % d'espaces ouverts artificialisés et 3,06 % d'espaces construits artificialisés[6].

Occupation des sols détaillée[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 3,0% 52
Équipements sportifs et de loisirs 0,7% 12
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 4,8% 83
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 2,5% 44
Forêts de feuillus 66,0 % 1143
Forêts de conifères 18,1 % 314
Forêts mélangées 2,5% 44
Forêt et végétation arbustive en mutation 2,3% 40
Source : Corine Land Cover[7]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes de Clarofonte en 1203[8], Clarumfontem en 1243[9] et Clérefontaine[Quand ?][10].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale composée avec l'adjectif d'oïl clair, suivi de fontaine également en langue d'oïl[11]. L'antéposition de l'adjectif clair n'a rien de poétique mais correspond à la syntaxe ancienne de la langue d'oïl, où elle était plus fréquente qu'aujourd'hui. Clair est souvent associé à un élément aqueux, comme dans Clairegoutte (Haute-Saône, Clara Gutta XIVe siècle), Clairmarais (Pas-de-Calais, Claromaresc 1145) ou Clarbec (Calvados, Clerbec XIVe siècle, composé avec le normannique bec « ruisseau »)[12].

Le français fontaine qui n'est pas attesté avant le XIIe siècle, remonte au bas latin fontana « source, fontaine », forme substantivée de l'adjectif fontanus dérivé du nom commun latin fōns, fontis « source, fontaine »[13], d'où les latinisations médiévales en -fonte(m) au lieu de -fontana.

Le déterminant locatif du département « -en-Yvelines », marque, aussi, ainsi son attachement à la région naturelle de l'Yveline[Note 3],[Note 4].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Les eaux pures et abondantes pré-destinaient à l'occupation de ce territoire[14].
  • Siège de deux monastères au XIIe siècle : l'abbaye Saint-Rémi-des-Landes (Femmes) et l'abbaye Notre-Dame-de-Clairefontaine (Hommes)[15], visble sur la carte de Cassini de 1757.
  • 1988 : installation du centre de formation de la Fédération française de football.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? 2014 Daniel Degarne    
2014 En cours Jacques Troger    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2018, la commune comptait 825 habitants[Note 5], en augmentation de 0,86 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400444469365481506484515523
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
492487570538527462480485492
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
445412411359367390311302344
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
395496437504652800791808832
2018 - - - - - - - -
825--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges en 2007[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Clairefontaine-en-Yvelines en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90  ans ou +
4,9 
3,9 
75 à 89 ans
8,9 
10,2 
60 à 74 ans
10,8 
27,8 
45 à 59 ans
21,0 
21,5 
30 à 44 ans
18,7 
14,6 
15 à 29 ans
16,1 
21,2 
0 à 14 ans
19,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,1 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,2 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 27,8 %, plus de 60 ans = 14,9 %) ;
  • 54,1 % de femmes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 24,6 %).

Sports[modifier | modifier le code]

Clairefontaine-en-Yvelines accueille l'Institut national du football aussi appelé Centre technique national Fernand-Sastre de la Fédération française de football, installé dans le domaine de Montjoye de l'ancienne abbaye d'hommes.

Cultes[modifier | modifier le code]

Clairefontaine a deux lieux de cultes chrétiens : un catholique et un orthodoxe.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

  • Du groupement paroissial de Saint-Arnoult-en-Yvelines, l'église Saint-Nicolas, route de la Celle, a une messe qui y est célébrée un samedi par mois et chaque mardi[22].

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicolas : construction moderne en pierre meulière édifiée en 1902.
  • Château de Montjoye, XIXe siècle.
Pendant la première guerre mondiale il servit à héberger des blessés, aujourd’hui il abrite l'Institut national du football.
  • Château de la Voisine, propriété du Groupe Pernod-Ricard qui sert de centre de séminaires.
  • Château de Saint-Rémy-des-Landes, construit en 1830 à l'emplacement de l'ancienne abbaye et aujourd'hui propriété du milliardaire Bernard Arnault.
  • L'ancienne abbaye de Saint-Rémy-des-Landes, fondée au VIe siècle par Sainte-Scariberge, puis refondée, après une période d'abandon, par l'évêque de Chartres Robert II en 1160. L'abbaye est alors affiliée à l'ordre bénédictin. Elle est transférée en 1770 dans les bâtiments du prieuré de Louye (Les Granges-le-Roi, Essonne)[24]. De cette abbaye, il ne reste plus rien aujourd'hui.
  • Lavoir de l'étang.
  • Lavoir de Vilgris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

De nombreuses personnalités sont liées à Clairefontaine[25],[26],[27] :

  • Lord Henry Noailles Widdrington Standish (1847-1920) et son épouse Lady Hélène Standish née de Pérusse des Cars (1847-1933), propriétaires du château de Montjoye à Clairefontaine, de 1895 à 1920[28],[29] ;
  • André Lazard (1869-1931), banquier associé au Groupe financier Lazard, propriétaire du château de Montjoye à Clairefontaine, de 1920[30] à 1931 ;
  • Caran d'Ache (né Emmanuel Poiré, 1858-1909), caricaturiste et dessinateur français, est enterré dans le cimetière communal ;
  • Sergueï Rachmaninov (1873-1943), compositeur russe, a résidé à Clairefontaine de 1929 à 1932 au château Saint-Rémy-des-Landes, actuelle propriété de l'homme d'affaires Bernard Arnault ;
  • Édouard Daladier (1884-1970), homme politique français, président du Conseil dans les années 1930, a résidé à Clairefontaine ;
  • Marc Chagall (1887-1985), peintre russo-français, s’y est marié en 1957 ;
  • Paul Belmondo (1898-1982), sculpteur français, a résidé à Clairefontaine avec son fils Jean-Paul, pendant l'occupation allemande ;
  • Germaine Acremant (1889-1986), romancière française, est enterrée à Clairefontaine ;
  • Pierre Victor Auger (1899-1993), physicien (physique atomique et nucléaire, rayons cosmiques, effet Auger, Pierre Auger Cosmic Ray Observatory en Argentine) est enterré au cimetière de Clairefontaine aux côtés de son épouse Suzanne, décédée en 1988 à 91 ans.
  • Georges Wilson (1921-2010), acteur français, a vécu à Clairefontaine avec son fils Lambert, également acteur, et est inhumé dans le cimetière communal ;
  • Jack Pinoteau (1923-2017), réalisateur français y est né.
  • Bernard Arnault y réside depuis l’été 2018 (propriétaire du château de Saint-Rémy-des-Landes)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Clairefontaine-en-Yvelines Blason
D'azur à la fontaine d'argent surmontée de trois étoiles d'or rangées en chef.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Clairefontaine-en-Yvelines », p. 776–779
  • Jean Huon, « L'ambulance de Montjoye », Bulletin La Claire Fontaine, Clairefontaine-en-Yvelines, Association Les Amis de Clairefontaine, no 36,‎ , p. 16 à 18 (ISSN 0998-8920)
  • Jean Huon, « Le château de Montjoye », Bulletin La Claire Fontaine, Clairefontaine-en-Yvelines, Association Les Amis de Clairefontaine, no 33,‎ , p. 12 à 13 (ISSN 0998-8920)
  • Jean Huon (dir.), Clairefontaine et son Histoire, Clairefontaine-en-Yvelines, Éditions de l'auteur Jean Huon, , 271 p. (ISBN 978-2-95133-301-7)
  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Sous l'Ancien Régime, le nom de Pays d'Yveline est donné à une subdivision du Gouvernement général d'Île-de-France. Le Gouvernement de l'Isle de France par Damien de Templeux, 1663.[1]
  4. Le nom de Pays d'Yveline apparaît également dans plusieurs ouvrages de l'époque comme le Dictionnaire universel de la France ancienne & moderne, publié en 1726.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en ).
  7. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, Genève, 1998, Vol. 3, p. 1080, n° 20349.
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 193a.
  10. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), p. 239.
  11. Ernest Nègre, op. cit.
  12. A. Dauzat et Ch. Rostaing, op. cit.
  13. Site du CNRTL : étymologie de fontaine (lire en ligne) [2]
  14. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 242
  15. DUTILLEUX (A. ) Topographie ecclésiastique du département de Seine-et-Oise (1874), 44-45.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. « Évolution et structure de la population à Clairefontaine-en-Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  21. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. « Les messes », sur Paroissesaintarnoult.fr (consulté le ).
  23. https://mgro.fr/2019/12/02/parution-de-la-lettre-du-vicariat
  24. « Abbaye de Saint-Rémy-des-Landes. Clairefontaine, Yvelines (1160 - 179.) - Organisation - Ressources de la Bibliothèque nationale de France », sur data.bnf.fr (consulté le ).
  25. « Clairefontaine, côté village », sur Le Monde, .
  26. « Clairefontaine-en-Yvelines (78) : cimetière », sur Landru cimetières, .
  27. « Euro 2016 : les secrets de Clairefontaine, le "village" des Bleus », sur Le Journal du dimanche, .
  28. Jean Huon, « Le château de Montjoye », Bulletin La Claire Fontaine, Clairefontaine-en-Yvelines, Association Les Amis de Clairefontaine, no 33,‎ , p. 12 à 13 (ISSN 0998-8920).
  29. Jean Huon, « L'ambulance de Montjoye », Bulletin La Claire Fontaine, Clairefontaine-en-Yvelines, Association Les Amis de Clairefontaine, no 36,‎ , p. 16 à 18 (ISSN 0998-8920).
  30. Vente du château de Montjoye entre Hélène de Pérusse des Cars veuve de Lord Henry Standish et André Lazard, au Centre d'archives de la Conservation des hypothèques pour l'Île-de-France au XXe siècle : Hôtel des Impôts, no 8 rue des Moreaux, B.P.29, 89010 Auxerre Cedex.