Montfort-l'Amaury

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Montfort-l’Amaury
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Montfort-l’Amaury
Blason
Montfort-l'Amaury
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Hervé Planchenault
2014-2020
Code postal 78490
Code commune 78420
Démographie
Gentilé Montfortois
Population
municipale
2 965 hab. (2014 en diminution de 4,82 % par rapport à 2009)
Densité 519 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 38″ nord, 1° 48′ 33″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 183 m
Superficie 5,71 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-montfort-l-amaury.fr

Montfort-l’Amaury est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Montfort-l’Amaury dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Montfort-l’Amaury, située à 45 km à l'ouest de Paris et 18 km au nord de Rambouillet, se situe au sud de la plaine qui porte son nom, dans une zone de coteaux au nord du massif forestier de Rambouillet.

Communes limitrophes de Montfort-l'Amaury
Méré
Grosrouvre Montfort-l'Amaury Bazoches-sur-Guyonne
Saint-Léger-en-Yvelines Les Mesnuls

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le ruisseau des Gaudigny. De plus, il existe deux étangs (Ville et Plaine).

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La rue Saint-Laurent.
La rue Saint-Laurent.

Les voies de circulation qui relient Montfort-l'Amaury aux autres villes du département sont :

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Montfort-l'Amaury - Méré qui est situé à 4 km sur la commune de Méré.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 2, 9, 13, 17, 22, 35, 38, 45, 61 et Express 67 de l'établissement Transdev de Houdan, par les lignes 01, 15, 16, 39 et 49 de l'établissement Transdev de Rambouillet et par les lignes 5, M et Q de la société de transport Hourtoule.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité ne s'est jamais appelée Pinson, Pincionemonte[1], certains ont repris cette ancienne erreur [2] que, déjà en 1873, le grand historien A. de Dion avait déjà relevée : "quelques-uns ont pris Pinciomons pour Montfort et qui est Montpinçon, fief de la chatellenie de Gambais. “La Butte du Pinçon” ou “La Butte de Montpinçon” est située à Condé-sur-Vesgres, près de Gambais[3].

Attestée sous les formes Mons Fortis en 999 [réf. nécessaire], Montfortis[4], Moriacum, Montifors[4], Montfort-en-Iveline, Montfort-le-Brutus en 1793, puis Montfort-l'Amaury[2].

Un lieu élevé a vocation de site défensif. Les féodaux ont bâti sur des monts. Il y avait au XIe siècle, sur une colline, une demeure fortifiée désignée Mons fortis en latin médiéval, c'est-à-dire Monfort, dont les possesseurs portaient souvent le nom d'Amaury : c'est en souvenir de l'un d'eux que l'endroit fut appelé par la suite : Montfort-l'Amaury [5]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.

Montfort-l’Amaury a pris le nom d’Amaury Ier, le premier comte de Montfort.

C’est le roi Robert II (972-1031) qui fit construire le château fort en 996 sur « la butte de Montfort », appelée alors Montfortis.

Montfort-l’Amaury fut le fief de la famille des Montfort depuis le début du XIe siècle avec Guillaume de Hainaut. Son fils, Amaury Ier (1028-1053), fit construire les remparts dont on peut voir encore des vestiges.

La seigneurie de Montfort-l’Amaury est érigée en comté au profit du fils de Simon IV (1165-1218).

Au cours de la guerre de Cent Ans (1337-1453), le château fort fut détruit par les Anglais.

Le comté de Montfort fut lié au duché de Bretagne à la suite du mariage de Yolande de Montfort avec Arthur II de Bretagne en 1292. Lors de la guerre de succession de Bretagne (1341-1364), les Monfort font valoir leurs droits à la couronne ducale et l'emportent finalement, avec l'aide anglaise, à la bataille d'Auray (1364). À partir de 1365 et pendant deux siècles, la ville devient une dépendance de la Bretagne grâce au mariage de la dernière descendante des comtes de Montfort avec Arthur, duc de Bretagne. Les Monforts, devenus ducs de Bretagne, ils n'en restent pas moins comtes de Montfort et le comté est une de leurs possessions. Le comté reviendra à la couronne de France en 1547 lors de la réunion définitive de la Bretagne à la France, conformément au traité de 1532. Anne de Bretagne, duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort, fut une bienfaitrice pour la ville. Henri II, fils de François Ier et de Claude de France, elle-même fille de la duchesse Anne de Bretagne, reine de France par son mariage avec Charles VIII puis Louis XII, devient roi de France à la mort de son père François Ier, en même temps que duc de Bretagne et comte de Montfort.

Plus tard, en 1591, c’est à Montfort l’Amaury qu’Henri IV, roi de Navarre, négocia son abjuration avant d’être accepté en tant que roi.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Montfort-le-Brutus".

La commune a indirectement transmis son nom à l'université De Montfort à Leicester en Angleterre, ainsi dénommée en hommage à Simon V de Montfort, 6e comte de Leicester au XIIIe siècle, issu de la maison de Montfort-l'Amaury.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1871 1885 Eugène Brault   notaire
1888 1896 Robert Brault   notaire
1913 1919 Robert Brault   notaire
  1977 Georges Labadie   notaire
1977 1995 Jean-Louis Lécard    
1995 2020 Hervé Planchenault[6] UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2014, la commune comptait 2 965 habitants[Note 1], en diminution de 4,82 % par rapport à 2009 (Yvelines : +1 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 400 2 031 1 847 1 744 1 817 1 844 1 760 1 762 1 741
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 679 1 596 1 658 1 516 1 509 1 488 1 493 1 516 1 624
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 649 1 574 1 652 1 444 1 637 1 703 1 599 1 716 1 880
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 887 2 074 2 319 2 566 2 651 3 137 3 133 3 115 2 965
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,7 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,4 %, 15 à 29 ans = 17,4 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 21,1 %, plus de 60 ans = 22 %) ;
  • 54,7 % de femmes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 11,9 %, 30 à 44 ans = 16,6 %, 45 à 59 ans = 18,7 %, plus de 60 ans = 35,5 %).
Pyramide des âges à Montfort-l'Amaury en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
5,9 
7,9 
75 à 89 ans
16,0 
13,5 
60 à 74 ans
13,6 
21,1 
45 à 59 ans
18,7 
19,1 
30 à 44 ans
16,6 
17,4 
15 à 29 ans
11,9 
20,4 
0 à 14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[14] :

Sports[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Pardon breton : Le premier pardon breton eut lieu en 1899 et le dernier pardon eut lieu en 1977. En 1999, Montfort fêta le centenaire de ce pardon breton pour témoigner d’un passé qui a fortement marqué l’identité de la commune. En 2009, Montfort légitima le 110e anniversaire du pardon breton.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune résidentielle ;
  • Tourisme :
  • Restauration.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour d'Anne-de-Bretagne.
La tour d'Anne-de-Bretagne.

La commune compte six monuments historiques :

L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.

L'église Saint-Pierre : Église des XVe et XVIe siècles, d’une taille impressionnante et rare pour une petite cité, reconstruite par Anne de Bretagne en 1491, en lieu et place d’une église médiévale du XIe siècle bâtie par Amaury Ier de Montfort. André de Foix, seigneur de Montfort de 1524 à 1540, amplifiera les aménagements entrepris sous le dernier règne breton. L'église est particulièrement intéressante par ses nombreuses gargouilles extérieures, ses clefs de voûtes pendantes et sculptées dans les bas-côtés et surtout l'incomparable collection de vitraux Renaissance qui ornent les baies des bas-côtés et les fenêtres hautes du chœur. Quatre d'entre eux sont datés mais aucun n'est signé. Les archives locales ne donnent aucune indication sur les peintres et verriers à qui l'on doit ces chefs-d'œuvre. Classée Monument Historique, depuis 1840, grâce à sa collection de vitraux datant de la deuxième partie du XVIe siècle, on y admire un ensemble de 37 verrières unique en Ile-de-France. [16] ;

Cloître du cimetière.

Le cimetière des XVe et XVIe siècles, entouré de galeries, semblables à celle d’un cloître, ayant servi de charniers pour l’inhumation des corps retirés de l’ancien cimetière à l’emplacement de l’église. Le cloître et la porte sont classés MH[17] ;

Montfort-l'Amaury : le château de Groussay.

Le château de Groussay, du XIXe siècle, propriété privée classée MH[18] ;
La maison de Maurice Ravel, le Belvédère, est une demeure du XXe siècle qui se trouve au pied des ruines du donjon et qui surplombe le sud de la ville. Maurice Ravel y a vécu de 1921 à sa mort à Paris en 1937. Après la mort du compositeur, la maison a été très bien conservée par volonté du frère cadet et unique héritier du compositeur, Édouard Ravel (1878-1960). Ce dernier légua la maison à la Réunion des musées nationaux dans son deuxième testament authentique du 18 juillet 1958. De 1937 à 1970, la maison fut confiée à la garde successive de Mme Marie Reveleau (fidèle gouvernante du compositeur depuis 1921) jusqu'à sa mort en 1952, puis à Céleste Albaret et sa sœur Marie Gineste jusqu'en 1970. Accepté par l’État en 1963, le legs du musée se concrétisa en novembre 1971 par la signature d’un bail emphytéotique de 99 ans entre la Réunion des musées nationaux et la Ville de Montfort-l’Amaury, respectivement propriétaire et gestionnaire du musée. La maison-musée Maurice Ravel ouvrit ses portes, après des travaux, le 18 mai 1973. La maison est inscrite MH[19] ;
Un hôtel du XVIIe, inscrit MH[20].
Les remparts des XIe et XIIe siècles dont il ne reste que quelques vestiges et la porte Bardoul. La prison du XIIIe siècle[21].
De nombreuses maisons à colombages dans les petites rues de la ville.

On y découvre aussi les maisons de Jean Anouilh, Henri de Régnier, Germaine Beaumont, ou encore celle dans laquelle Victor Hugo séjourna à plusieurs reprises. Il composa d’ailleurs sa célèbre "Ode aux ruines" en souvenir de la ville.

  • Sept jardins ont fait l’objet d’un pré-inventaire dont ceux du Belvédère et du château de Groussay.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Le buste d'Anne de Bretagne.
Le buste d'Anne de Bretagne.
La maison de Maurice Ravel.
La maison de Maurice Ravel.

Cinéma[modifier | modifier le code]

C'est à Monfort-l'Amaury qu'ont été tournés les extérieurs :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Montfort-l'Amaury

Les armes de la commune de Montfort-l'Amaury se blasonnent ainsi :

de gueules au lion à la queue fourchée d’argent, au chef d'hermine.

Ce blason est dérivé du blason affiché par les comtes de Montfort.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Laurence de Finance et Marie-Huguette Hadrot, Montfort-l'Amaury : Les verrières de l'église paroissiale Saint-Pierre, Association pour le Développement du Patrimoine d'Île-de-France, (ISBN 2-905913-14-2)
  • André Rhein, La seigneurie de Montfort en Iveline, depuis son origine jusqu'à son union au duché de Bretagne (Xe-XIVe siècle) Imprimerie Aubert, Versailles 1910, 360 p. (publication de la Société archéologique de Rambouillet).
  • Michel Foucault, Le canton de Montfort l'Amaury à travers les cartes postales, Edts H. de Froberville, 1990, (ISBN 2-907659-04-9), 330 p.
  • M.-J. L'Hermitte, Histoire de Montfort-l'Amaury, Res Universis, Monographies des villes et villages de France, Paris 1990, (ISBN 2-87760-307-5) (réédition de l'ouvrage paru en 1825 sous le titre Précis sur la ville de Montfort-l'Amaury et l'histoire chronologique des seigneurs de cette ville depuis la construction de son château jusqu'à la Révolution de France - 996-1792).
  • Marie-Huguette Hadrot, Montfort-l'Amaury de l'an mil à nos jours, Somogy - éditions d'art, Paris, 2002, (ISBN 2-85056-563-6), 191 p.
  • Yves Milon, Maurice Ravel à Montfort-l'Amaury, préface de Manuel Rosenthal, photographies de Thomas Renaut, Paris, ASA éditions, ca 1997, 112 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  2. Nom donné à l'école en souvenir d'un bienfaiteur de la commune. délibération conseil municipal 1970. Accord Inspection académique 1970.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dans une charte de Pépin le Bref
  2. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 240
  3. DION (A. Cte de) Comté de Madrie. Société Archéologique de Rambouillet (1873) t.1, p. 8.
  4. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  5. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207)
  6. Résultats des élections municipales de mars 2008 sur le site officiel de la préfecture des Yvelines.
  7. voir Nickenich sur la WP germanophone.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  12. « Évolution et structure de la population à Montfort-l'Amaury en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2011).
  13. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 10 mai 2011).
  14. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
  15. Notice no PA00087549, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Notice no PA00087551, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Notice no PA00087550, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Notice no PA00087795, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Notice no PA00132998, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Notice no PA00087552, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Montfort l'Amaury - Tourisme.
  22. André Rhein, La seigneurie de Montfort en Iveline, depuis son origine jusqu'à son union au duché de Bretagne (Xe-XIVe siècle) Imprimerie Aubert, Versailles 1910, 360 p. (publication de la Société archéologique de Rambouillet).
  23. Dion, Adolphe de, Montfort-l'Amaury : monuments et souvenirs, Paris, le Livre d'histoire, , 124 p. (lire en ligne)
  24. Léon Durocher, site web de la commune.
  25. https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1IA3W1dy4js6bItwbPZOSymbA3sI&hl=en_US&ll=48.77806747446304%2C1.8089819499999749&z=17