Saint-Rémy-l'Honoré

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Saint-Rémy-l’Honoré
La mairie.
La mairie.
Blason de Saint-Rémy-l’Honoré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Toine Bourrat
2014-2020
Code postal 78690
Code commune 78576
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
1 430 hab. (2014)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 25″ nord, 1° 52′ 54″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 180 m
Superficie 10,15 km2
Localisation

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Liens
Site web saintremylhonore.fr

Saint-Rémy-l’Honoré est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Saint-Rémy-l’Honoré dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-l'Honoré est une petite commune de 1 430 habitants (en 2014) située à l'ouest-sud-ouest de Paris (44,7 km par la route) et de Versailles(~24 km, à 7,3 km au sud de Jouars-Pontchartrain et à 8,9 km à l'ouest de Maurepas par la N10 (4,5 km à vol d'oiseau)[1].

Située dans le nord de la forêt de Rambouillet, la commune fait partie depuis 2011 du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse[2]. Le parc naturel régional du Vexin français se trouve à 32,5 km au nord, le point le plus proche en étant sur Gargenville.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les grands axes routiers proches sont la N10 qui passe à 300 m de la limite de commune au sud ; et au nord la N12 dont l'accès le plus proche est à 7 km nord-nord-est sur Jouars-Pontchartrain[1].

La commune est desservie par la route départementale 34 qui traverse la commune du nord au sud, rejoignant vers le sud la route nationale 10 aux Essarts-le-Roi, à quatre kilomètres du village, et la route nationale 12 vers le nord.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles des Essarts-le-Roi à 5 km et Coignières à 5,5 km.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes P et V de la société de transport Hourtoule et par la ligne 49 de l'établissement Transdev de Rambouillet,mais aussi par la ligne 5 Hourtoule depuis le 4 septembre 2017.

Sentier de randonnées[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par le sentier de grande randonnée GR 11 « tour de l'Île-de-France », qui traverse la commune dans le sens sud-est/nord-ouest en passant par le village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Rémy-l'Honoré
Bazoches-sur-Guyonne Le Tremblay-sur-Mauldre Jouars-Pontchartrain
Les Mesnuls Saint-Rémy-l'Honoré Coignières
Les Bréviaires Les Essarts-le-Roi

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 77 lieux-dits répertoriés[3]dont les plus importants sont :

  • La Pépinière ;
  • La Butte à la Paix ;
  • Le Long des Bois ;
  • Les Hautes Bruyères.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se trouve sur le versant nord du massif des Yvelines, dans une zone ou naissent différents cours d'eau du bassin de la Mauldre. Le relief est relativement vallonné, avec dans sa partie sud un plateau entaillé vers le nord par des vallées parallèles descendant rapidement jusqu'à 100 mètres.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par deux cours d'eau principaux[5] :

  • à l'est, la Mauldre, affluent de la Seine, qui nait de différentes sources à la limite sud de la commune et coule vers le nord en suivant la limite intercommunale avec Coignières ;
  • à l'ouest, le Guyon, long de 7,164 km[6], affluent de la Guyonne[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 575 (dont 85,9% de maisons et 13,9% d‘appartements).

Parmi ces logements, 89,5 % étaient des résidences principales, 8 % des résidences secondaires et 2,4 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 87,3 %[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Remigius en 1220, seint Remi en 1289[9].

Saint Rémy évêque de Reims, celui qui convertit et baptisa Clovis, roi des Francs, ainsi que toute son armée.

Toponyme composé de Saint-Rémy et honoré pour le distinguer des autres Saint-Rémy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.

De l’Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le plateau de Saint-Rémy-l'Honoré a été occupé depuis l'époque romaine, comme en témoignent les restes d'un camp romain en bordure de la forêt. En limite sud de commune, le chemin aux Bœufs est en réalité la voie romaine allant de Coronarias ou Coignières à Saint Léger.

En 987, Hugues Capet entre en possession de Saint-Léger pour le compte de la couronne et son fils, Robert le Pieux y fait construire un château comme domaine de chasse. Cette acquisition favorise l'essartage ou le défrichage de la région.

La fondation du prieuré de Haute-Bruyère est peut-être décidée pendant l'hiver 1112 ; les premières traces de ce projet se trouvent dans un acte de donation de l'Yveline par Pépin le Bref en 768 et dans l'existence d'un "mansus" mérovingien dénommé "alta bruyère"[2].

Ce prieuré est fondé en 1115 près de la source de la Mauldre par Louis VI le Gros pour sa belle-mère Bertrade, devenue veuve en 1108 à la mort du roi Philippe Ier "Auguste" et entrée au monastère de Fontevrault, mais elle souhaitait se rapprocher du berceau de ses ancètres. Primitivement destiné à recevoir les dépouilles funéraires des comtes de Montfort, Haute-Bruyère eut l'honneur de conserver dans un monument célèbre le cœur de François Ier jusqu'à la Révolution de 1789[10]. Le prieur de Haute-Bruyère était en même temps curé de la paroisse.

Le prieuré, dont il reste certains bâtiments, ne se visite pas (propriété privée).

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers 1450, d’après les états du diocèse de Chartres, la paroisse de Saint Rémy compte soixante habitants redevables d'une somme de vingt livres envers l'évêché et à la collation des religieuses de Haute Bruyère. Cette participation était apportée directement à la porte du couvent par les paroissiens. Le porche d'entrée existe encore de nos jours "rue des fourmis" au lieu-dit Les hautes Bruyères.

Au cours de la guerre de Cent Ans, toutes les cultures seront ravagées par les armées du duc de Bourgogne ainsi que par les Anglais qui campent aux abords du prieuré. Ce n’est que vers 1520 que la culture reprend dans les terres du pays chartrain. Les seigneurs de Montfort cèdent les grandes fermes au prieuré. Ainsi, jusqu’à la Révolution, la vie du village se construit autour du couvent, fort de 80 religieuses, et d'une quarantaine de personnes qui résideront à Saint-Rémy.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 16 mars 1789, l'Assemblée de Monfort convoque le curé de Saint Rémy, Robert Bouillery pour que les biens du couvent soit pris à bail.

La suspension des vœux monastiques décrétée par l’Assemblée constituante du 28 octobre 1789 et l’interdiction faite aux abbayes d'exploiter leurs terres elles mêmes, entraîne la fermeture du monastère et le licenciement des religieuses. Tous le mobilier est mis en vente le 18 décembre 1792, an 1er de la République française. Le prieuré est démoli en 1794.

Les locaux inadaptés dans lesquels se donne l'instruction de 1707 à 1880 situés face à la Mairie étant détruits, une nouvelle mairie-école est inaugurée le 3 octobre 1880.

Au XIXe siècle, une vingtaine d'ouvriers est occupée aux carrières à grès à ciel ouvert, tandis que d'autres travaillent aux quatre moulins sur le ruisseau alimenté par les eaux de Coignières et de la fontaine des pères. Leurs activités cessent à la fin du siècle ainsi que celle d’une importante tuilerie dont il n'en reste plus rien aujourd'hui[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1795 Étienne Legrand    
1795 1797 François Mondion    
1797 1798 Jean-Jacques Péron    
1798 1814 François Mondion    
1814 1815 Philippe Bellan    
1815 1818 Guillaume Goupy    
1818 1823 Louis Legrand    
1823 1826 Louis Étasse    
1826 1848 Jean-François Mondion    
1848 1855 Jean-Baptiste Rose    
1855 1860 Jean-Baptiste Beaujan    
1860 1865 Auguste Bignault    
1865 1872 Louis Hébert    
1872 1894 Michel Alexandre    
1894 1908 Pierre Bourdon    
1908 1925 Firmin Valet    
1925 1931 Émile Clérisse    
1931 1935 Charles Mariller    
1935 1937 Émile Roy    
1937 1940 André Besche    
1940 1941 Thierry Favier    
1941 1941 François Bessoule    
1941 1942 Louis Renault    
1942 1944 Georges Carles    
1944 1945 Rémy Thibault    
1945 1952 Charles Mariller    
1952 1959 Rémy Thibault    
1959 1971 Maurice Le Contellec    
1971 2001 Clarisse Lebel    
2001 2014 Jean-Pierre Simonin    
2014 en cours Antoinette Bourrat    
  • Le conseil municipal est composé du maire et de quatorze conseillers dont quatre sont adjoints au maire, proportionnellement au nombre d'habitants[11].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 430 habitants, en augmentation de 3,03 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506 486 475 465 499 479 432 431 441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430 410 394 404 367 373 376 365 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
366 362 330 300 313 350 355 300 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
294 378 541 791 1 004 1 299 1 384 1 379 1 430
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,8 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 16,4 %, 45 à 59 ans = 28,4 %, plus de 60 ans = 20,6 %) ;
  • 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 15 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 27,7 %, plus de 60 ans = 22,7 %).
Pyramide des âges à Saint-Rémy-l'Honoré en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,3 
5,2 
75 à 89 ans
6,8 
15,0 
60 à 74 ans
15,6 
28,4 
45 à 59 ans
27,7 
16,4 
30 à 44 ans
19,4 
16,7 
15 à 29 ans
15,0 
17,8 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[18] une école élémentaire publique : école publique Clarisse-Lebel (du nom du maire en poste de 1971 à 2001).

Sports[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 526 représentant 1 391 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 33 253 €[8].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 237, occupant 646 actifs résidants (salariés et non-salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 78,9% contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 7,5%. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 8,7%, retraités ou préretraités 7%, autres inactifs 5,3%[8].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent trente-sept dont trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, six dans la construction, quatre-vingt-quinze dans le commerce-transports-services divers et vingt-sept étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, quinze entreprises ont été créées dont neuf par des auto-entrepreneurs[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Rémy.
L'église Saint-Rémy.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ingmar Lazar, pianiste classique, réside à Saint-Rémy-l'Honoré.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Rémy-l'Honoré

Les armes de Saint-Rémy-l'Honoré se blasonnent ainsi :

d’azur à la fasce d’argent accompagnée de trois croisettes d’or.

Ce blason, validé en 1996 par la commission nationale d'héraldique, a été repris de celui de l'abbaye de Haute-Bruyère[21].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Saint-Rémy-l'Honoré », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral dont onglet en haut à gauche de l'écran (cliquer sur "itinéraires").
  2. a, b et c Le Parc naturel régional sur saintremylhonore.fr.
  3. Annuaire des communes françaises
  4. « Plan séisme consulté le 16 mai 2017 »
  5. Plan cadastral de Saint-Rémy-l'Honoré.
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Guyon (H3039400) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Guyonne (H3039100) »
  8. a, b, c et d Statistiques officielles de l‘INSEE (version nov 2016).
  9. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, (1998), t. 3, p. 1575.
  10. Bulletin philologique et historique jusqu'à 1715 du Comité des travaux historiques et scientifiques 1948, 1949 et 1950 (1952), p. XIX.
  11. Site municipal - Présentation du conseil municipal.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. « Évolution et structure de la population à Saint-Rémy-l'Honoré en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 mai 2011).
  17. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 mai 2011).
  18. Site officiel de l'inspection académique des Yvelines.
  19. André Nicolas Rabourdin, Le Prieuré Royal de Haute-Bruyère, 1948, p. 1-121.
  20. « Le camp romain » sur saintremylhonore.fr.
  21. Le blason sur le site officiel de la commune.