Saint-Rémy-l'Honoré

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Saint-Rémy-l’Honoré
Saint-Rémy-l'Honoré
Blason de Saint-Rémy-l’Honoré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Patrick Ratel
2020-2026
Code postal 78690
Code commune 78576
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
1 621 hab. (2019 en augmentation de 19,02 % par rapport à 2013)
Densité 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 25″ nord, 1° 52′ 54″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 180 m
Superficie 10,15 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Saint-Rémy-l’Honoré
Liens
Site web saintremylhonore.fr

Saint-Rémy-l’Honoré est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Plusieurs affaires judiciaires concerne certains élus. Le nombre d'affaires est étonnante pour une petite commune de cette taille. Les élus ont été condamnés et sont poursuivis dans plusieurs affaires.

Sous le mandat de Madame Toine Bourrat [1], l’association des Marcheurs cueilleurs [2] menée par son fondateur Michael Le Saulnier [3] fera part à celle-ci de sa volonté d’organiser au printemps 2019 une mission d'intérêt général de collecte de déchets sur la commune. À la suite de leur courrier indiquant leur venue, l’édile y opposera un refus catégorique [4] . Bravant cet avis, les bénévoles mèneront tout de même leur opération à son terme, découvrant lors de leur passage une vaste décharge à ciel ouvert située en plein cœur d’une zone naturelle classée [5].

Interrogée dans les médias, Toine Bourrat finira par avouer [6] que ce lieu, propriété de la commune au bout de la rue des Pâtis, sert bien au stockage en pleine terre de détritus en tous genres que ramassent les agents municipaux sur la voie publique avant d’être acheminés en déchèterie.

Quelques jours après cette découverte, un incendie s’y déclare. [7]

Une seconde mission quelques semaines plus tard, ayant pour but d’aider la commune à nettoyer ce site sera organisée, profitant d’une opération annuelle du PNR.[8] Elle sera encadrée par la police municipale. [9]

A ce jour, la Commune continue d’utiliser ce site comme une décharge de transit.[10]

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Saint-Rémy-l’Honoré dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-l'Honoré est une petite commune de 1 430 habitants (en 2014) située à l'ouest-sud-ouest de Paris (44,7 km par la route) et de Versailles(~24 km, à 7,3 km au sud de Jouars-Pontchartrain et à 8,9 km à l'ouest de Maurepas par la N10 (4,5 km à vol d'oiseau)[1].

Située dans le nord de la forêt de Rambouillet, la commune fait partie depuis 2011 du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse[2]. Le parc naturel régional du Vexin français se trouve à 32,5 km au nord, le point le plus proche en étant sur Gargenville.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par deux cours d'eau principaux[3] :

  • à l'est, la Mauldre, affluent de la Seine, qui nait de différentes sources à la limite sud de la commune et coule vers le nord en suivant la limite intercommunale avec Coignières ;
  • à l'ouest, le Guyon, long de 7,164 km[4], affluent de la Guyonne[5].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se trouve sur le versant nord du massif des Yvelines, dans une zone ou naissent différents cours d'eau du bassin de la Mauldre. Le relief est relativement vallonné, avec dans sa partie sud un plateau entaillé vers le nord par des vallées parallèles descendant rapidement jusqu'à 100 mètres.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les grands axes routiers proches sont la N10 qui passe à 300 m de la limite de commune au sud ; et au nord la N12 dont l'accès le plus proche est à 7 km nord-nord-est sur Jouars-Pontchartrain[1].

La commune est desservie par la route départementale 34 qui traverse la commune du nord au sud, rejoignant vers le sud la route nationale 10 aux Essarts-le-Roi, à quatre kilomètres du village, et la route nationale 12 vers le nord.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles des Essarts-le-Roi à 5 km et Coignières à 5,5 km.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes P et V de la société de transport Hourtoule et par la ligne 49 de l'établissement Transdev de Rambouillet, mais aussi par la ligne 5 Hourtoule depuis le .

Sentier de randonnées[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par le sentier de grande randonnée GR 11 « tour de l'Île-de-France », qui traverse la commune dans le sens sud-est/nord-ouest en passant par le village.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-l'Honoré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[10] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 82,92 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 8,34 % d'espaces ouverts artificialisés et 8,73 % d'espaces construits artificialisés[15].

Occupation des sols détaillée[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 19,9 % 204
Terres arables hors périmètres d'irrigation 32,5 % 333
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 3,1 % 32
Forêts de feuillus 44,4 % 455
Source : Corine Land Cover[16]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte environ 77 lieux-dits répertoriés dont les plus importants sont :

  • la Pépinière ;
  • la Butte à la Paix ;
  • le Long des Bois ;
  • les Hautes Bruyères.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 575 (dont 85,9 % de maisons et 13,9 % d’appartements).

Parmi ces logements, 89,5 % étaient des résidences principales, 8 % des résidences secondaires et 2,4 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 87,3 %[17].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Remigius en 1220, Seint Remi en 1289[18], Saint Remy en 1793, Saint-Remy-l'Honoré en 1801[19].

La localité a pris un saint comme patron, Saint Rémy évêque de Reims, celui qui sera « honoré » du titre d'apôtre des Francs par Hincmar[20], archevêque de Reims.

Hagiotoponyme composé de Saint-Rémy et « l'honoré » pour le distinguer des autres Saint-Rémy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.

De l’Antiquité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le plateau de Saint-Rémy-l'Honoré a été occupé depuis l'époque romaine, comme en témoignent les restes d'un camp romain en bordure de la forêt. En limite sud de commune, le chemin aux Bœufs est en réalité la voie romaine allant de Coronarias ou Coignières à Saint Léger.

En 987, Hugues Capet entre en possession de Saint-Léger pour le compte de la couronne et son fils, Robert le Pieux y fait construire un château comme domaine de chasse. Cette acquisition favorise l'essartage ou le défrichage de la région.

La fondation du prieuré de Haute-Bruyère est peut-être décidée pendant l'hiver 1112 ; les premières traces de ce projet se trouvent dans un acte de donation de l'Yveline par Pépin le Bref en 768 et dans l'existence d'un "mansus" mérovingien dénommé "alta bruyère"[2].

Ce prieuré est fondé en 1115 près de la source de la Mauldre par Louis VI le Gros pour sa belle-mère Bertrade, devenue veuve en 1108 à la mort du roi Philippe Ier "Auguste" et entrée au monastère de Fontevrault, mais elle souhaitait se rapprocher du berceau de ses ancêtres. Primitivement destiné à recevoir les dépouilles funéraires des comtes de Montfort, Haute-Bruyère eut l'honneur de conserver dans un monument célèbre le cœur de François Ier jusqu'à la Révolution de 1789[21]. Le prieur de Haute-Bruyère était en même temps curé de la paroisse.

Le prieuré, dont il reste certains bâtiments, ne se visite pas (propriété privée).

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers 1450, d’après les états du diocèse de Chartres, la paroisse de Saint Rémy compte soixante habitants redevables d'une somme de vingt livres envers l'évêché et à la collation des religieuses de Haute Bruyère. Cette participation était apportée directement à la porte du couvent par les paroissiens. Le porche d'entrée existe encore de nos jours "rue des fourmis" au lieu-dit Les hautes Bruyères.

Au cours de la guerre de Cent Ans, toutes les cultures seront ravagées par les armées du duc de Bourgogne ainsi que par les Anglais qui campent aux abords du prieuré. Ce n’est que vers 1520 que la culture reprend dans les terres du pays chartrain. Les seigneurs de Montfort cèdent les grandes fermes au prieuré. Ainsi, jusqu’à la Révolution, la vie du village se construit autour du couvent, fort de 80 religieuses, et d'une quarantaine de personnes qui résideront à Saint-Rémy.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , l'Assemblée de Monfort convoque le curé de Saint Rémy, Robert Bouillery pour que les biens du couvent soit pris à bail.

La suspension des vœux monastiques décrétée par l’Assemblée constituante du et l’interdiction faite aux abbayes d'exploiter leurs terres elles-mêmes, entraîne la fermeture du monastère et le licenciement des religieuses. Tous le mobilier est mis en vente le , an 1er de la République française. Le prieuré est démoli en 1794.

Les locaux inadaptés dans lesquels se donne l'instruction de 1707 à 1880 situés face à la Mairie étant détruits, une nouvelle mairie-école est inaugurée le .

Au XIXe siècle, une vingtaine d'ouvriers est occupée aux carrières à grès à ciel ouvert, tandis que d'autres travaillent aux quatre moulins sur le ruisseau alimenté par les eaux de Coignières et de la fontaine des pères. Leurs activités cessent à la fin du siècle ainsi que celle d’une importante tuilerie dont il n'en reste plus rien aujourd'hui[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1952 Charles Mariller    
1952 1959 Rémy Thibault    
1959 1971 Maurice Le Contellec    
1971 2001 Clarisse Lebel    
2001 2014 Jean-Pierre Simonin    
2014 2020 Toine Bourrat   Cadre d'entreprise
Sénatrice (2020 → )
2020 En cours Patrick Ratel    
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Politique environnementale et affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Sous le mandat de Madame Toine Bourrat [1],  l’association des Marcheurs cueilleurs [2] menée par son fondateur Michael Le Saulnier [3] fera part à celle-ci de sa volonté d’organiser au printemps 2019 une mission d'intérêt général de collecte de déchets sur la commune. À la suite de leur courrier indiquant leur venue, l’édile y opposera un refus catégorique [4] . Bravant cet avis, les bénévoles mèneront tout de même leur opération à son terme, découvrant lors de leur passage une vaste décharge à ciel ouvert située en plein cœur d’une zone naturelle classée [5].

Interrogée dans les médias, Toine Bourrat finira par avouer [6] que ce lieu, propriété de la commune au bout de la rue des Pâtis, sert bien au stockage en pleine terre de détritus en tous genres que ramassent les agents municipaux sur la voie publique avant d’être acheminés en déchèterie.

Quelques jours après cette découverte, un incendie s’y déclare. [7]

Une seconde mission quelques semaines plus tard, ayant pour but d’aider la commune à nettoyer ce site sera organisée, profitant d’une opération annuelle du PNR.[8] Elle sera encadrée par la police municipale. [9]

A ce jour, la Commune continue d’utiliser ce site comme une décharge de transit.[10]


Plusieurs affaires judiciaires concerne Toine Bourrat, ancienne maire et Patrick Ratel maire remplaçant. Le nombre d'affaires est étonnante pour une petite commune de cette taille. Les élus ont été condamnés et sont poursuivis dans plusieurs affaires.

Articles de presse :

[1] : http://www.senat.fr/senateur/bourrat_toine20152b.html

[2] : https://www.les-marcheurs-cueilleurs.com

[3] : https://www.lechorepublicain.fr/bullion-78830/actualites/avec-michael-le-saulnier-xavier-caris-maire-de-bullion-veut-prendre-un-virage-ecolo_13801914/

[4] : https://gazette-montfortois.fr/?p=29724

[5] : https://www.leparisien.fr/yvelines-78/saint-remy-l-honore-une-decharge-sauvage-decouverte-au-milieu-des-bois-17-03-2019-8033877.php

[6] : https://www.leparisien.fr/yvelines-78/saint-remy-l-honore-la-decharge-a-ciel-ouvert-appartient-bien-a-la-mairie-20-03-2019-8035980.php

[7] 22/03/2019 : https://www.evasionfm.com/actualite-42867-un-incendie-s-est-declare-hier-dans-la-decharge-sauvage-de-saint-remy-l-honore.html?version=somme

[8] https://www.parc-naturel-chevreuse.fr/destination-parc/actualites-rendez-vous-parc/nettoyage-de-printemps-0

[9] https://youtu.be/FGU9kOY46UA

[10] https://www.facebook.com/mieuxpourSRH78/posts/859469768123776

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2019, la commune comptait 1 621 habitants[Note 3], en augmentation de 19,02 % par rapport à 2013 (Yvelines : +2,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506486475465499479432431441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430410394404367373376365369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
366362330300313350355300362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2943785417911 0041 2991 3841 3791 565
2019 - - - - - - - -
1 621--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,6 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 812 hommes pour 766 femmes, soit un taux de 51,46 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,68 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,8 
4,8 
75-89 ans
5,4 
21,1 
60-74 ans
20,7 
17,7 
45-59 ans
20,8 
18,1 
30-44 ans
19,1 
17,0 
15-29 ans
15,9 
20,8 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
5,7 
75-89 ans
7,7 
13,4 
60-74 ans
14,5 
20,6 
45-59 ans
20,3 
19,8 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
17 
21,5 
0-14 ans
19,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école élémentaire publique : école publique Clarisse-Lebel (du nom du maire en poste de 1971 à 2001)[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 526 représentant 1 391 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 33 253 [17].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 237, occupant 646 actifs résidants (salariés et non salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 78,9 % contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 7,5 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 8,7 %, retraités ou préretraités 7 %, autres inactifs 5,3 %[17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent trente-sept dont trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, six dans la construction, quatre-vingt-quinze dans le commerce-transports-services divers et vingt-sept étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, quinze entreprises ont été créées dont neuf par des auto-entrepreneurs[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Rémy.
L'église Saint-Rémy.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Rémy
Construite au XIIIe siècle par les religieuses du prieuré de Haute-Bruyère[29], restaurée au XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ingmar Lazar, pianiste classique, réside à Saint-Rémy-l'Honoré.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Rémy-l'Honoré Blason
D’azur à la fasce d’argent accompagnée de trois croisettes d’or.
Détails
Ce blason, validé en 1996 par la commission nationale d'héraldique, a été repris de celui du prieuré de Haute-Bruyère[32].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Saint-Rémy-l'Honoré », p. 610–611
  • André-Nicolas Rabourdin, Le prieuré royal de Haute-Bruyère, Société archéologique de Rambouillet,1948, réédité en 2003, 121 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Saint-Rémy-l'Honoré », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral dont onglet en haut à gauche de l'écran (cliquer sur "itinéraires").
  2. a b et c Le Parc naturel régional sur saintremylhonore.fr.
  3. Plan cadastral de Saint-Rémy-l'Honoré.
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Guyon (H3039400) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Guyonne (H3039100) ».
  6. « Plan séisme consulté le 16 mai 2017 ».
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en ).
  16. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  17. a b c et d Statistiques officielles de l’INSEE (version nov 2016).
  18. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, (1998), t. 3, p. 1575.
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Jean Devisse (professeur émérite d'histoire du Moyen Age à l'université Paris-I), Hincmar, archevêque de Reims (845-882), tome 2, p. 1006.
  21. Bulletin philologique et historique jusqu'à 1715 du Comité des travaux historiques et scientifiques 1948, 1949 et 1950 (1952), p. XIX.
  22. Les Maires de Saint-Rémy-l'Honoré depuis 1792, site municipal
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Saint-Rémy-l'Honoré (78576) », (consulté le ).
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  28. Scolaire & Périscolaire sur le site de la commune
  29. André Nicolas Rabourdin, Le Prieuré Royal de Haute-Bruyère, 1948, p. 1-121.
  30. « Le camp romain » sur saintremylhonore.fr.
  31. Marine Beccarelli, « Mémoire des ondes. Les archives de la radio française », Sociétés & Représentations 2020/1 (n°49), p. 181-190.
  32. Le blason sur le site de la mairie.