Saint-Rémy-l'Honoré

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Saint-Rémy-l’Honoré
Saint-Rémy-l'Honoré
La mairie.
Blason de Saint-Rémy-l’Honoré
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité CC Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Toine Bourrat
2023-2026
Code postal 78690
Code commune 78576
Démographie
Gentilé Saint-Rémois
Population
municipale
1 668 hab. (2021 en augmentation de 11,42 % par rapport à 2015)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 25″ nord, 1° 52′ 54″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 180 m
Superficie 10,15 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Saint-Rémy-l’Honoré
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Saint-Rémy-l’Honoré
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Saint-Rémy-l’Honoré
Liens
Site web http://www.saintremylhonore.fr/

Saint-Rémy-l’Honoré est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Saint-Rémy-l’Honoré dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-l'Honoré est une petite commune située à l'ouest-sud-ouest de Paris (44 km par la route) et de Versailles(~24 km, à 7 km au sud de Jouars-Pontchartrain et à 9 km à l'ouest de Maurepas par la N10 (4,5 km à vol d'oiseau)[1].

Située dans le nord de la forêt de Rambouillet, la commune fait partie depuis 2011 du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse[2]. Le parc naturel régional du Vexin français se trouve à 32,5 km au nord, le point le plus proche en étant sur Gargenville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Bazoches-sur-Guyonne, Les Bréviaires, Coignières, Les Essarts-le-Roi, Jouars-Pontchartrain, Les Mesnuls et Le Tremblay-sur-Mauldre.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal se trouve sur le versant nord du massif des Yvelines, dans une zone ou naissent différents cours d'eau du bassin de la Mauldre. Le relief est relativement vallonné, avec dans sa partie sud un plateau entaillé vers le nord par des vallées parallèles descendant rapidement jusqu'à 100 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par deux cours d'eau principaux[3] :

  • à l'est, la Mauldre, affluent de la Seine, qui nait de différentes sources à la limite sud de la commune et coule vers le nord en suivant la limite intercommunale avec Coignières ;
  • à l'ouest, le Guyon, long de 7,164 km[4], affluent de la Guyonne[5].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saint-Léger-en-Yvelines à 9 km à vol d'oiseau[8], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 706,3 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-l'Honoré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[15] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 19,9 % 204
Terres arables hors périmètres d'irrigation 32,5 % 333
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 3,1 % 32
Forêts de feuillus 44,4 % 455
Source : Corine Land Cover[20]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte environ 77 lieux-dits répertoriés[réf. nécessaire] dont les plus importants sont :

  • la Pépinière ;
  • la Butte à la Paix ;
  • le Long des Bois ;
  • les Hautes Bruyères.

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 729, alors qu'il était de 608 en 2015 et de 589 en 2010[I 1].

Parmi ces logements, 89,4 % étaient des résidences principales, 5,2 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 79,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 20,7 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Rémy-l'Honoré en 2020 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (5,2 %) supérieure à celle du département (2,6 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,9 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (82,7 % en 2015), contre 58,6 % pour les Yvelines et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Saint-Rémy-l'Honoré en 2020.
Typologie Saint-Rémy-l'Honoré[I 1] Yvelines[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,4 91 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,2 2,6 9,7
Logements vacants (en %) 5,4 6,4 8,2

La commune ne respecte pas les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de la loi SRU de disposer d'au moins de 25 % de son parc de résidences principales constituées de logements sociaux. Malgré l'effort soutenu de construction observé entre 2010 et 2020, la commune ne dispose en 2019 que de 2,29 % de logements sociaux[21].

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les grands axes routiers proches sont la N10 qui passe à 300 m de la limite de commune au sud ; et au nord la N12 dont l'accès le plus proche est à 7 km nord-nord-est sur Jouars-Pontchartrain[1].

La commune est desservie par la route départementale 34 qui traverse la commune du nord au sud, rejoignant vers le sud la route nationale 10 aux Essarts-le-Roi, à quatre kilomètres du village, et la route nationale 12 vers le nord.

Transports collectifs[modifier | modifier le code]

Les gares ferroviaires les plus proches de la commune sont celles des Essarts-le-Roi à 5 km et Coignières à 5,5 km.

La commune est desservie par les lignes 5, 49, P et V du réseau de bus Centre et Sud Yvelines.

Sentier de randonnées[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par le sentier de grande randonnée GR 11 « tour de l'Île-de-France », qui traverse la commune dans le sens sud-est/nord-ouest en passant par le village.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Remigius en 1220, Seint Remi en 1289[23], Saint Remy en 1793, Saint-Remy-l'Honoré en 1801[24].

La localité a pris un saint comme patron, saint Rémy évêque de Reims, celui qui sera « honoré » du titre d'apôtre des Francs par Hincmar[25], archevêque de Reims.

Hagiotoponyme composé de Saint-Rémy et « l'honoré » pour le distinguer des autres Saint-Rémy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le plateau de Saint-Rémy-l'Honoré a été occupé depuis l'époque romaine, comme en témoignent les restes d'un camp romain en bordure de la forêt. En limite sud de commune, le chemin aux Bœufs est en réalité la voie romaine allant de Coronarias ou Coignières à Saint-Léger.[réf. nécessaire]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 987, Hugues Capet entre en possession de Saint-Léger pour le compte de la couronne et son fils, Robert le Pieux y fait construire un château comme domaine de chasse. Cette acquisition favorise l'essartage ou le défrichage de la région.

La fondation du prieuré de Haute-Bruyère est peut-être décidée pendant l'hiver 1112 ; les premières traces de ce projet se trouvent dans un acte de donation de l'Yveline par Pépin le Bref en 768 et dans l'existence d'un mansus mérovingien dénommé alta bruyère[2].

Ce prieuré est fondé en 1115 près de la source de la Mauldre par Louis VI le Gros pour sa belle-mère Bertrade, devenue veuve en 1108 à la mort du roi Philippe Ier "Auguste" et entrée au monastère de Fontevrault, mais elle souhaitait se rapprocher du berceau de ses ancêtres. Primitivement destiné à recevoir les dépouilles funéraires des comtes de Montfort, Haute-Bruyère eut l'honneur de conserver dans un monument célèbre le cœur de François Ier jusqu'à la Révolution de 1789[26]. Le prieur de Haute-Bruyère était en même temps curé de la paroisse.

Le prieuré, dont il reste certains bâtiments, ne se visite pas (propriété privée).

Au cours de la guerre de Cent Ans, toutes les cultures seront ravagées par les armées du duc de Bourgogne ainsi que par les Anglais qui campent aux abords du prieuré.

Vers 1450, d’après les états du diocèse de Chartres, la paroisse de Saint Rémy compte soixante habitants redevables d'une somme de vingt livres envers l'évêché et à la collation des religieuses de Haute Bruyère. Cette participation était apportée directement à la porte du couvent par les paroissiens. Le porche d'entrée existe encore de nos jours rue des Fourmis au lieu-dit les Hautes Bruyères.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Ce n’est que vers 1520 que la culture reprend dans les terres du pays chartrain. Les seigneurs de Montfort cèdent les grandes fermes au prieuré. Ainsi, jusqu’à la Révolution, la vie du village se construit autour du couvent, fort de 80 religieuses, et d'une quarantaine de personnes qui résideront à Saint-Rémy.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Le , l'Assemblée de Monfort convoque le curé de Saint-Rémy, Robert Bouillery pour que les biens du couvent soit pris à bail.

La suspension des vœux monastiques décrétée par l’Assemblée constituante du et l’interdiction faite aux abbayes d'exploiter leurs terres elles-mêmes, entraîne la fermeture du monastère et le licenciement des religieuses. Tout le mobilier est mis en vente le , an 1er de la République française. Le prieuré est démoli en 1794.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les locaux inadaptés dans lesquels se donne l'instruction de 1707 à 1880 situés face à la mairie étant détruits, une nouvelle mairie-école est inaugurée le .

Au XIXe siècle, une vingtaine d'ouvriers est occupée aux carrières à grès à ciel ouvert, tandis que d'autres travaillent aux quatre moulins sur le ruisseau alimenté par les eaux de Coignières et de la fontaine des pères. Leurs activités cessent à la fin du siècle ainsi que celle d’une importante tuilerie dont il n'en reste plus rien aujourd'hui[2].

Au début du XXe siècle, en pleine expansion de la radiodiffusion, l'émetteur de Saint-Rémy-l'Honoré (en grandes ondes) de la station Radio-Paris est installé à Saint-Rémy-l'Honoré entre 1931 et 1939, ainsi que l'émetteur ondes courtes de la station Paris-Mondial entre 1937 et 1939.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[27], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Chevreuse de Seine-et-Oise puis des Yvelines. En 1976, elle intègre le canton de Montfort-l'Amaury[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton d'Aubergenville

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription des Yvelines.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint-Rémy-l'Honoré est membre de la communauté de communes Cœur d'Yvelines, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

-
Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Rémy Thibault    
1945 1952 Charles Mariller    
1952 1959 Rémy Thibault    
1959 1971 Maurice Le Contellec    
1971 2001 Clarisse Lebel[Note 3],[29]   Chevalière dans l'Ordre national du Mérite
2001 2014 Jean-Pierre Simonin    
2014 octobre 2020[30] Mme Toine Bourrat   Cadre dans la lingerie
Vice-présidente de la CC Cœur d'Yvelines (2020 → 2020)
Sénatrice des Yvelines (2020 → 2023 )
Démissionnaire à la suite de son entrée au Sénat en remplacement d'Alain Schmitz, démissionnaire
novembre 2020[31],[32] octobre 2023 Patrick Ratel   Ingénieur et cadre technique d'entreprise
octobre 2023[33] En cours
(au 30 novembre 2023)
Mme Toine Bourrat   Cadre dans la lingerie

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école élémentaire publique : école publique Clarisse-Lebel (du nom du maire en poste de 1971 à 2001)[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2021, la commune comptait 1 668 habitants[Note 4], en augmentation de 11,42 % par rapport à 2015 (Yvelines : +2,04 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506486475465499479432431441
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430410394404367373376365369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
366362330300313350355300362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2943785417911 0041 2991 3841 3791 565
2021 - - - - - - - -
1 668--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,6 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 812 hommes pour 766 femmes, soit un taux de 51,46 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,68 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,8 
4,8 
75-89 ans
5,4 
21,1 
60-74 ans
20,7 
17,7 
45-59 ans
20,8 
18,1 
30-44 ans
19,1 
17,0 
15-29 ans
15,9 
20,8 
0-14 ans
17,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2020 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,4 
5,8 
75-89 ans
7,8 
13,5 
60-74 ans
14,7 
20,7 
45-59 ans
20,2 
19,7 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
16,9 
21,3 
0-14 ans
19,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 526 représentant 1 391 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 33 253 [I 6].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total d’emploi dans la zone était de 237, occupant 646 actifs résidents (salariés et non salariés) .

Le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 78,9 % contre un taux de chômage (au sens du recensement) de 7,5 %. Les inactifs se répartissent de la façon suivante : étudiants et stagiaires non rémunérés 8,7 %, retraités ou préretraités 7 %, autres inactifs 5,3 %[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de cent trente-sept dont trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, six dans l'industrie, six dans la construction, quatre-vingt-quinze dans le commerce-transports-services divers et vingt-sept étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, quinze entreprises ont été créées dont neuf par des auto-entrepreneurs[I 6].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Rémy
Construite au XIIIe siècle par les religieuses du prieuré de Haute-Bruyère[40], restaurée au XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ingmar Lazar (1993-), pianiste classique, réside à Saint-Rémy-l'Honoré.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Rémy-l'Honoré Blason
D’azur à la fasce d’argent accompagnée de trois croisettes d’or.
Détails
Ce blason, validé en 1996 par la commission nationale d'héraldique, a été repris de celui du prieuré de Haute-Bruyère[43].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Saint-Rémy-l'Honoré », p. 610–611
  • André-Nicolas Rabourdin, Le prieuré royal de Haute-Bruyère, Société archéologique de Rambouillet, 1948, réédité en 2003, 121 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. L'école de la commune porte le nom de cette laire.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Saint-Rémy-l'Honoré », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral dont onglet en haut à gauche de l'écran (cliquer sur "itinéraires").
  2. a b et c Le Parc naturel régional sur saintremylhonore.fr.
  3. Plan cadastral de Saint-Rémy-l'Honoré.
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Guyon (H3039400) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Guyonne (H3039100) ».
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Rémy-l'Honoré et Saint-Léger-en-Yvelines », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Saint-Leger_sapc » (commune de Saint-Léger-en-Yvelines) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Saint-Leger_sapc » (commune de Saint-Léger-en-Yvelines) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  21. « Saint-Rémy-l'Honoré », Transparence Logement Social, Ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  22. « Plan séisme consulté le 16 mai 2017 ».
  23. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, (1998), t. 3, p. 1575.
  24. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Jean Devisse (professeur émérite d'histoire du Moyen Age à l'université Paris-I), Hincmar, archevêque de Reims (845-882), tome 2, p. 1006.
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  31. « Saint-Rémy-l’Honoré : Conseil municipal du 7 novembre 2020, l’Essentiel… », SAINT-REMY-L'HONORE (78), notre village,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Patrick Ratel, conseiller municipal depuis 2001, puis 1er adjoint aux finances, est sans surprise élu maire de la commune de Saint-Rémy-l’Honoré. (16 voix pour, 3 votes blanc) ».
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