La Queue-les-Yvelines

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La Queue-lez-Yvelines
La Queue-les-Yvelines
La mairie.
Blason de La Queue-lez-Yvelines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Laurent Louesdon
2020-2026
Code postal 78940
Code commune 78513
Démographie
Gentilé Le Queutois, La Queutoise
Population
municipale
2 381 hab. (2021 en augmentation de 8,77 % par rapport à 2015)
Densité 413 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 22″ nord, 1° 46′ 10″ est
Altitude Min. 96 m
Max. 188 m
Superficie 5,77 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Garancières-La Queue-les-Yvelines
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web la-queue-lez-yvelines.fr

La Queue-les-Yvelines, ou La Queue-lez-Yvelines[1], est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de La Queue-les-Yvelines dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la plaine de Montfort-l'Amaury, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Versailles et à une quinzaine de kilomètres à l'est de Houdan.

Le sud du territoire communal est couvert par la forêt des Quatre Piliers, extrémité nord du massif forestier de Rambouillet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Queue-les-Yvelines
Garancières Boissy-sans-Avoir
Millemont La Queue-les-Yvelines Galluis
Grosrouvre Galluis

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le ruisseau du Lieutel marque la limite est de la commune.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 12. Cette route nationale qui traversait le village, occasionnant de fréquents embouteillages, a été déviée, fin 1971, sous la forme d'une rocade passant au sud du village.

Le village est traversé par la route départementale 155 qui constitue l'artère principale commerçante et mène à Garancières vers le nord-ouest et à Galluis vers le sud-est.

La route départementale 156 qui porte le nom d'avenue des Platanes constitue la liaison entre le centre-ville et l'accès est de la RN 12 et à la gare de Montfort-l'Amaury - Méré.

La route départementale 199, quant à elle, relie le centre-ville à l'accès ouest de la RN 12 et à la commune de Millemont.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de Garancières - La Queue.
La gare de Garancières - La Queue.

La ligne de Saint-Cyr à Surdon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Garancières - La Queue qui est situé à 1,2 km sur la commune de Garancières.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 01, 2, 9, 15, 16, 17, 22, 35, 38, 39, 45, 49, Express 67 et Q du réseau de bus Centre et Sud Yvelines.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 662 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saint-Léger-en-Yvelines à 9 km à vol d'oiseau[4], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 706,3 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Queue-les-Yvelines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Garancières-La Queue-les-Yvelines, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[11] et 4 786 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[14],[15].

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 68,04 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 12,55 % d'espaces ouverts artificialisés et 19,4 % d'espaces construits artificialisés[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Queue (La Queue lez Yvelines) est un hameau de Galluis jusqu'en 1883[17].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cuculosa en 774[18], Cauda[18] (La Queue) qui s’est implanté au VIIe siècle ou au VIIIe siècle. De 1790 à 1882, la commune est appelée Galluis-La-Queue[19],[20], La Queue et La Queue-lès-Yvelines en 1883[21].

Cauda (La Queue) désigne une terre allongée, en forme de queue[22],[23] ou l'extrémité d'une zone géographique (étang, champs, bois…)[24], ici la forêt d'Yveline (de Rambouillet).

À partir de 1883, elle prend le nom de La Queue-lès-Yvelines, bien avant la création du département des Yvelines, marquant ainsi son attachement à la région naturelle de l'Yveline[Note 3],[Note 4]. En français, la préposition « lès » signifie « près de ». D'usage vieilli, elle n'est guère plus rencontrée que dans les toponymes, plus particulièrement ceux de localités. Ici, Lès signifie « près de (la forêt des) Yvelines », comme Villeneuve-les-Avignon signifie « près d'Avignon ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
Borne commémorative du Red Ball Express.

Au XVIIIe siècle, le hameau de la Queue s'est bien développé et est devenu un village. Il souffre d'être éloigné de Galluis dont il dépend depuis plus d'un millénaire. À l'occasion de la Révolution de 1789, le premier registre des délibérations du Conseil Municipal de la commune va entériner son importance et l'associer en un seul nom de cette nouvelle commune : « Gaslluis-La Queue ». Les registres sont ouverts le dimanche .

À la fin du règne de Louis-Philippe, , le conseil municipal décide la construction d’une église à La Queue, à la place d'une ancienne chapelle Saint-Nicolas.

Au début de la IIIe République, le , la commune de Galluis-La Queue est créée et formera à l’avenir deux municipalités distinctes et deux communes : Galluis et La Queue, et c’est le que pour la première fois la commune prend officiellement son nom de La Queue-lès-Yvelines. Elle a près de 900 habitants.

D'août à novembre 1944, la commune fut, à l'instar d'un certain nombre de communes de Normandie et de l'ouest de l'Île-de-France, un village-relais sur la route du Red Ball Express, système de convoyage routier de vivres, de munitions et surtout de carburant mis en place par les troupes alliées pour alimenter les forces du front au-delà de Paris vers l'Est de la France et la Belgique. De cet événement, il reste dans le village une borne commémorative.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1983 Paul Paillole   Militaire
mars 1983 1992 Rolland Gleizes   Démissionnaire
1992 mars 2014 Michèle Argy DVD  
mars 2014 mai 2020 Michel Verenneman SE Retraité du BTP
mai 2020[25] En cours Laurent Louesdon SE Responsable services généraux et logistique

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2021, la commune comptait 2 381 habitants[Note 5], en augmentation de 8,77 % par rapport à 2015 (Yvelines : +2,04 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
612652661611646692686639657
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
7358429049199081 2961 7531 8111 844
2006 2008 2013 2018 2021 - - - -
2 0242 0732 1712 1752 381----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,3 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 035 hommes pour 1 140 femmes, soit un taux de 52,41 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
3,4 
8,1 
75-89 ans
11,3 
14,9 
60-74 ans
17,5 
21,4 
45-59 ans
19,2 
15,9 
30-44 ans
16,6 
18,6 
15-29 ans
16,4 
20,3 
0-14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2020 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,4 
5,8 
75-89 ans
7,8 
13,5 
60-74 ans
14,7 
20,7 
45-59 ans
20,2 
19,7 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
16,9 
21,3 
0-14 ans
19,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[31] :

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a deux stades dans la commune : le stade de la butte des Moulins et le stade du Lieutel avec un gymnase. Plusieurs sports y sont pratiqués.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Terrain de golf (18 trous) au château de la Couharde ;
  • Serre aux papillons (plus de 800 animaux avec plus de 100 espèces) (plus grande serre aux papillons de France) à la jardinerie Poullain ;
  • Deux centres d'accueil de la Croix-Rouge pour enfants handicapés, l'institut médico-éducatif Christian-Lazard et la maison d'accueil spécialisée Guynemer.
  • La Maréchalerie, un EHPAD situé au 8 rue Nationale 78940 la Queue-les-Yvelines, géré par le Groupe Mutualiste RATP, la mutuelle d'entreprise du Groupe RATP. Établissement privé à but non lucratif, entièrement agréé à l’Aide Sociale, La Maréchalerie accueille et héberge toute personne âgée de plus de 60 ans, adhérente ou non à la Mutuelle[32],[33],[34].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
Vestiges de la tour de Chappe.
Vestiges de la tour de Chappe.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Construction en pierre à clocher-porche surmonté d'une flèche hexagonale couverte d'ardoise, construite en 1847 à la place d'une ancienne chapelle.
Intérieur restauré en 2005.
  • Tour du télégraphe Chappe (fin du XVIIIe siècle), vestiges sur la butte des Moulins.
  • Le château de la Couharde en limite sud de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Queue-les-Yvelines Blason
D'argent semé de feuilles de chêne de sinople, à la bande d'or chargée d'un jonc de sable feuillu aussi de sinople brochant sur quatre ondes et accompagné en chef et en pointe de quatre ondes 2 et 2, toutes d'azur, la bande accompagnée en chef d'un moulin à vent du champ et en pointe d'une diligence aussi du champ.
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « La Queue-les-Yvelines », p. 606–608

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Sous l'Ancien Régime, le nom de Pays d'Yveline est donné à une subdivision du Gouvernement général d'Île-de-France. Le Gouvernement de l'Isle de France par Damien de Templeux, 1663.[1]
  4. Le nom de Pays d'Yveline apparaît également dans plusieurs ouvrages de l'époque comme le Dictionnaire universel de la France ancienne & moderne, publié en 1726.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cette graphie est celle en usage à la mairie-même et chez quasiment tous les habitants de la commune. À témoin, le nom du site officiel de la mairie, www.la-queue-lez-yvelines.fr.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre La Queue-les-Yvelines et Saint-Léger-en-Yvelines », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Saint-Leger_sapc » (commune de Saint-Léger-en-Yvelines) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Saint-Leger_sapc » (commune de Saint-Léger-en-Yvelines) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Garancières-La Queue-les-Yvelines », sur insee.fr (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en ).
  17. Cercle Généalogique de Versailles et des Yvelines, Paysages d'Yvelines à la fin du XVIIIe siècle : Le cadastre de Bertier de Sauvigny, Archives départementales des Yvelines, .
  18. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  19. OUDIETTE (Charles) - Dictionnaire: Topographique Des Environs De Paris (1812), p. 161.
  20. A.D.Y. Cadastre Napoléonien Galluis (plan d'assemblage)1818.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Nouvelles Racines, no 95, page 19, SOCIÉTÉ d’HISTOIRE, d’ART, de GÉNÉALOGIE et d’ÉCHANGE, 1986, ISSN 0987-1012 (dépôt légal à la Bibliothèque Nationale)
  23. Jean-Louis Beaucarnot, Laissez parler les noms !, Lattès, 2004
  24. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, , 684 p. (ISBN 9782600001335, lire en ligne), p. 1335.
  25. « Compte-rendu du conseil municipal du 23 mai 2020 » [PDF], Comptes-rendus, sur la-queue-lez-yvelines.fr (consulté en ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de la Queue-les-Yvelines (78513) », (consulté le ).
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  31. Nos écoles et les accueils de loisirs sur le site de la commune.
  32. Groupe Mutualiste RATP, « La Maréchalerie, notre Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) », sur mutuelleratp.fr, (consulté le ).
  33. « EHPAD La Maréchalerie », sur pour-les-personnes-agees.gouv.fr (consulté le ).
  34. « EHPAD La Maréchalerie », sur generationsmutualistes.fr (consulté le ).