La Queue-les-Yvelines

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La Queue-lez-Yvelines
La Queue-les-Yvelines
La mairie.
Blason de La Queue-lez-Yvelines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté de communes Cœur d'Yvelines
Maire
Mandat
Laurent Louesdon
2020-2026
Code postal 78940
Code commune 78513
Démographie
Gentilé Laqueutois
Population
municipale
2 175 hab. (2018 en augmentation de 0,18 % par rapport à 2013)
Densité 377 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 22″ nord, 1° 46′ 10″ est
Altitude Min. 96 m
Max. 188 m
Superficie 5,77 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Garancières-La Queue-les-Yvelines
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aubergenville
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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La Queue-lez-Yvelines
Liens
Site web www.la-queue-lez-yvelines.fr

La Queue-les-Yvelines, ou La Queue-lez-Yvelines[1], est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de La Queue-les-Yvelines dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la plaine de Montfort-l'Amaury, à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Versailles et une quinzaine de kilomètres à l'est de Houdan.

Le sud du territoire communal est couvert par la forêt des Quatre Piliers, extrémité nord du massif forestier de Rambouillet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Queue-les-Yvelines
Garancières Boissy-sans-Avoir
Millemont La Queue-les-Yvelines Galluis
Grosrouvre Galluis

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le ruisseau du Lieutel est en limite est de la commune.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale 12. Cette route nationale qui traversait le village, occasionnant de fréquents embouteillages, a été déviée, fin 1971, sous la forme d'une rocade passant au sud du village.

Le village est traversé par la route départementale 155 qui constitue l'artère principale commerçante et mène à Garancières vers le nord-ouest et à Galluis vers le sud-est.

La route départementale 156 qui porte le nom d'avenue des Platanes constitue la liaison entre le centre-ville et l'accès est de la RN 12 et à la gare de Montfort-l'Amaury - Méré.

La route départementale 199, quant à elle, relie le centre-ville à l'accès ouest de la RN 12 et à la commune de Millemont.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Saint-Cyr à Surdon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Garancières - La Queue qui est situé à 1,2 km sur la commune de Garancières.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 2, 9, 17, 22, 35, 38, 45 et Express 67 de l'établissement Transdev de Houdan, par les lignes 01, 15, 16, 39 et 49 de l'établissement Transdev de Rambouillet et par la ligne Q de la société de transport Hourtoule.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Queue-les-Yvelines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Garancières-La Queue-les-Yvelines, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[5] et 4 786 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Queue (La Queue lez Yvelines), est un hameau de Galluis jusqu'en 1883[10].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Cuculosa en 774[11], Cauda[11] (La Queue) qui s’est implanté au VIIe siècle ou au VIIIe siècle. De 1790 à 1882 la commune est appelée Galluis-La-Queue[12],[13], La Queue et La Queue-lès-Yvelines en 1883[14].

Cauda (La Queue) désigne une terre allongée, en forme de queue[15],[16] ou l'extrémité d'une zone géographique (étang, champs, bois…)[17], ici la foret d'Yveline (de Rambouillet).

À partir de 1883, elle prend le nom de La Queue-lès-Yvelines, bien avant la création de département, marquant ainsi son attachement à la région naturelle de l'Yveline[Note 3],[Note 4]. En français, la préposition « lès » signifie « près de ». D'usage vieilli, elle n'est guère plus rencontrée que dans les toponymes, plus particulièrement ceux de localités. Ici Lès signifie « près de (la forêt des) Yvelines », comme Villeneuve-les-Avignon signifie « près d'Avignon ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Le monument aux morts.
Borne commémorative du Red Ball Express

Au XVIIIe siècle, le hameau de La Queue s'est bien développé et est devenu un village. Il souffre d'être éloigné de Galluis dont il dépend depuis plus d'un millénaire. À l'occasion de la Révolution de 1789, le premier registre des délibérations du Conseil Municipal de la commune va entériner son importance et l'associer en un seul nom de cette nouvelle commune : « Gaslluis-La Queue ». Les registres sont ouverts le dimanche .

À la fin du règne de Louis-Philippe, , le conseil municipal décide la construction d’une église à La Queue, à la place d'une ancienne chapelle Saint-Nicolas.

Au début de la IIIe République, le , la commune de Galluis-La Queue est créée et formera à l’avenir deux municipalités distinctes et deux communes : Galluis et La Queue, et c’est le que pour la première fois la commune prend officiellement son nom de La Queue-lès-Yvelines. Elle a près de 900 habitants.

D'août à novembre 1944, la commune fut, à l'instar d'un certain nombre de communes de Normandie et de l'ouest de l'Île-de-France, un village-relais sur la route du Red Ball Express, système de convoyage routier de vivres, de munitions et surtout de carburant mis en place par les troupes alliées pour alimenter les forces du front au-delà de Paris vers l'est de la France et la Belgique. De cet événement, il reste dans le village une borne commémorative.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1965 mars 1983 Paul Paillole   Militaire
mars 1983 1992 Roland Gleizes    
1992 mars 2014 Michèle Argy DVD  
mars 2014 mai 2020 Michel Verenneman SE Retraité du BTP
mai 2020[18] En cours Laurent Louesdon    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2018, la commune comptait 2 175 habitants[Note 5], en augmentation de 0,18 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
612652661611646692686639657
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
7358429049199081 2961 7531 8111 844
2006 2007 2008 2013 2018 - - - -
2 0242 0492 0732 1712 175----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 19,6 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 21,2 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 14,8 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 28 %).
Pyramide des âges à La Queue-les-Yvelines en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
2,4 
6,6 
75 à 89 ans
9,9 
14,0 
60 à 74 ans
15,7 
19,2 
45 à 59 ans
19,2 
19,9 
30 à 44 ans
19,9 
19,6 
15 à 29 ans
18,1 
20,2 
0 à 14 ans
14,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède[24] :

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a deux stades dans la commune : le stade de la butte des Moulins et le stade du Lieutel avec un gymnase. Plusieurs sports y sont pratiqués.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Terrain de golf (18 trous) au château de la Couharde ;
  • Serre aux papillons (plus de 700 espèces) (plus grande serre aux papillons de France) à la jardinerie Poullain ;
  • Deux centres d'accueil de la Croix-Rouge pour enfants handicapés, l'institut médico-éducatif Christian-Lazard et la maison d'accueil spécialisée Guynemer.
  • Un Auchan Supermarché, se trouve Route National
  • Un McDonald's depuis 2014, se trouve près du lycée[25].
  • La Maréchalerie, un EHPAD situé au 8 rue Nationale 78940 la Queue-les-Yvelines, géré par le Groupe Mutualiste RATP, la mutuelle d'entreprise du Groupe RATP. Établissement privé à but non lucratif, entièrement agréé à l’Aide Sociale, La Maréchalerie accueille et héberge toute personne âgée de plus de 60 ans, adhérente ou non à la Mutuelle[26],[27],[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas, construction en pierre à clocher-porche surmonté d'une flèche hexagonale couverte d'ardoise, construite en 1847 à la place d'une ancienne chapelle. Intérieur restauré en 2005.
  • Tour du télégraphe Chappe (fin du XVIIIe siècle), vestiges sur la butte des Moulins.
  • Le château de la Couharde à la Queue-les-Yvelines 78940

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Queue-les-Yvelines

Les armes de La Queue-lez-Yvelines se blasonnent ainsi :

D'argent semé de feuilles de chêne de sinople, à la bande d'or chargée d'un jonc de sable feuillu aussi de sinople brochant sur quatre ondes et accompagné en chef et en pointe de quatre ondes 2 et 2, toutes d'azur, la bande accompagnée en chef d'un moulin à vent du champ et en pointe d'une diligence aussi du champ.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Sous l'Ancien Régime, le nom de Pays d'Yveline est donné à une subdivision du Gouvernement général d'Île-de-France. Le Gouvernement de l'Isle de France par Damien de Templeux, 1663.[1]
  4. Le nom de Pays d'Yveline apparaît également dans plusieurs ouvrages de l'époque comme le Dictionnaire universel de la France ancienne & moderne, publié en 1726.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cette graphie est celle en usage à la mairie même et chez quasiment tous les habitants de la commune. À témoin, le nom du site officiel de la mairie, www.la-queue-lez-yvelines.fr.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Garancières-La Queue-les-Yvelines », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Cercle Généalogique de Versailles et des Yvelines, Paysages d'Yvelines à la fin du XVIIIe siècle : Le cadastre de Bertier de Sauvigny, Archives départementales des Yvelines, .
  11. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  12. OUDIETTE (Charles) - Dictionnaire: Topographique Des Environs De Paris (1812), p. 161.
  13. A.D.Y. Cadastre Napoléonien Galluis (plan d'assemblage)1818.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Nouvelles Racines, no 95, page 19, SOCIÉTÉ d’HISTOIRE, d’ART, de GÉNÉALOGIE et d’ÉCHANGE, 1986, ISSN 0987-1012 (dépôt légal à la Bibliothèque Nationale)
  16. Jean-Louis Beaucarnot, Laissez parler les noms !, Lattès, 2004
  17. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz, (ISBN 9782600001335), p. 1335.
  18. « Compte-rendu du conseil municipal du 23 mai 2020 » [PDF], Comptes-rendus, sur http://www.la-queue-lez-yvelines.fr (consulté en ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. « Évolution et structure de la population à La Queue-les-Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  24. « Site officiel de l'inspection académique des Yvelines »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  25. Petit à petit, le MacDo se construit lesnouvelles.fr 27 janvier 2014
  26. Groupe Mutualiste RATP, « La Maréchalerie, notre Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) », sur mutuelleratp.fr, (consulté le ).
  27. « EHPAD La Maréchalerie », sur pour-les-personnes-agees.gouv.fr (consulté le ).
  28. « EHPAD La Maréchalerie », sur generationsmutualistes.fr (consulté le ).