Louis Baunard

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Louis Baunard
Description de cette image, également commentée ci-après
Louis Baunard.
Naissance
Bellegarde (Loiret)
Décès (à 91 ans)
Gruson
Nationalité Française
Pays de résidence France
Profession
Professeur en 1877 puis recteur de l'Université catholique de Lille (1888-1908)
Autres activités
théologien, essayiste
Formation
Docteur ès lettres (Paris, 1860), et docteur en théologie (Rome, 1862)

L'abbé Louis Baunard, né en 1828[1], mort en 1919[2], est un essayiste catholique.

Il a été chanoine d'Orléans, ainsi que recteur des facultés catholiques de Lille (1888-1908). Il est fait en 1884 prélat de Sa Sainteté, ce qui lui permet d'adjoindre le prédicat de Monseigneur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre-André-Louis Baunard naît à Bellegarde dans le Loiret. Il est ordonné prêtre pour le diocèse d'Orléans et il enseigne au petit séminaire d'Orléans. Il est nommé vicaire à la cathédrale d'Orléans dont il devient plus tard chanoine. Il est docteur ès lettres en 1860 et docteur en théologie à Rome en 1862. En 1868, il est nommé aumônier de l'école normale primaire d'Orléans ainsi que du lycée d'Orléans en 1875. Il fait partie de cette génération qui profite de la liberté religieuse en ce qui concerne l'enseignement supérieur en France par la loi de 1875. Deux ans plus tard, il enseigne l'éloquence sacrée et l'histoire ecclésiastique aux facultés catholiques de Lille[3] dont il devient le recteur de 1888 à 1908. En 1881, il devient directeur du collège Saint-Joseph de Lille[4]. L'abbé Baunard écrit de nombreux ouvrages d'apologétique et d'histoire ecclésiastique. C'est lui qui prononce l'oraison funèbre de Mgr Dennel en la cathédrale d'Arras, le 26 novembre 1891. Il collabore au Correspondant et à La Revue d'économie chrétienne[5].

Il meurt à Gruson, à l'âge de 91 ans,

Thèses[modifier | modifier le code]

Louis Baunard s'est opposé à la franc-maçonnerie, et d'un point de vue politique à l'influence du judaïsme et du protestantisme, les rendant responsables de l'anticléricalisme[6] victorieux sous la Troisième République et du recul du catholicisme.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Louise de Marillac, fondatrice des filles de la Charité, 3e édition.
  • Dieu dans l’école. Le collège Saint-Joseph (1888)
  • Louise de Marillac, fondatrice des filles de la charité de Saint Vincent de Paul
  • Le Cardinal Lavigerie (plusieurs éditions, de 1883 à 1896)
  • Le Général de Sonis d’après ses papiers et sa correspondance. (plusieurs éditions, de 1890 à 1894)
  • Oraison funèbre de Mgr Dennel (1891)
  • Espérance. Un réveil de l’idée religieuse en France (1892)
  • Le Combat de la Foi. Études biographiques et apologétiques. La Foi et ses victoires. Conférences sur les plus illustres convertis de ce siècle.[7] (1893)
  • Autour de l’Histoire, scènes et récits (1898)
  • Une visite chez Volta (1898)
  • La Foi et ses victoires (1901-1902)
  • Un siècle de l’Église de France, 1800-1900 (1902)
  • L’Apôtre Saint Jean (1906)
  • Ernest Lelièvre et les fondations des petites sœurs des pauvres, d’après sa correspondance 1826-1889 (1907)
  • Le Doute et ses victimes dans le siècle présent (1909)
  • L’Évangile des pauvres (1909)
  • Frédéric Ozanam, d'après sa correspondance (1913)
  • Les Deux Frères, cinquante années de l’action catholique dans le Nord. Philibert VrauCamille Feron-Vrau 1829-1908 (1926)
  • Le Vieillard. La Vie montante. Pensées du soir (1939)

Préfaces[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]