Tourtoirac

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Tourtoirac
Le bourg de Tourtoirac et ses deux clochers
Le bourg de Tourtoirac et ses deux clochers
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Canton Hautefort
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Hautefort
Maire
Mandat
Dominique Durand
2008-2014
Code postal 24390
Code commune 24555
Démographie
Gentilé Tourtoiracais
Population
municipale
651 hab. (2010)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 17″ N 1° 03′ 31″ E / 45.2713888889, 1.05861111111 / 45.2713888889; 1.0586111111145° 16′ 17″ Nord 1° 03′ 31″ Est / 45.2713888889, 1.05861111111 / 45.2713888889; 1.05861111111  
Altitude Min. 125 m – Max. 286 m
Superficie 25,43 km2
Localisation

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Tourtoirac (Tortoirac en occitan[1]) est une commune française située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.

Sommaire

Géographie[modifier]

L'Auvézère à Tourtoirac

La commune est arrosée par l'Auvézère, affluent de l'Isle en rive gauche. Elle se situe dans la partie nord-est du département de la Dordogne, dans le secteur dit du « Périgord vert » (mais administrativement rattachée au Périgord Noir). Situé à 35 kilomètres de Périgueux, 8 kilomètres d'Hautefort et 13 kilomètres d'Excideuil, le village se trouve au croisement de trois routes départementales, la RD5 (qui relie Salagnac, en limite de la Corrèze, à Périgueux), la RD67 (depuis Montignac jusqu'au nord du département, à Saint-Pierre-de-Frugie, en limite de la Haute-Vienne), et la RD73 (qui mène de Tourtoirac jusqu'au-delà de Négrondes).

Le bourg a été édifié dans la vallée, en bordure de l'Auvézère, à proximité de la fontaine de la Clautre (le cloître). En proche périphérie, sur les collines et falaises, se concentrent quelques hameaux : les Rochers, Saint-Hilaire, les Ourteix et les Taloches. Exceptionnellement, lors de fortes précipitations ou de violents orages, le bourg est inondé dans sa partie basse. Les crues de la rivière coupent alors la circulation sur la D5 ou la rendent difficile.

Environnement[modifier]

Le climat est de style océanique dégradé à tendance semi-continentale étant donné l'influence du causse situé au nord. Les hivers sont froids, parfois doux, et les étés chauds avec des précipitations relativement importantes tout au long de l'année. Les saisons intermédiaires (automne et printemps) sont souvent propices aux orages parfois violents et averses de grêle.

Les tempêtes sont très rares, la dernière remonte à décembre 1999 et a causé de nombreux dégâts sur les toitures, les bois et forêts et de nombreuses noyeraies. Les coupures d'électricité ont contraint de nombreux habitants à passer les fêtes du millénaire dans l'obscurité, malgré les gros efforts d'EDF pour rétablir l'électricité, étant donné l'accessibilité difficile du réseau.

Les étés caniculaires sont également exceptionnels. Comme pour une majeure partie de la France, le dernier date de 2003 où les températures, au plus fort de l'après-midi, ont localement dépassé les 40 degrés Celsius.

La végétation se compose de nombreux bois et forêts de feuillus, plus rarement de conifères, le sous-sol calcaire et rocailleux typique des causses ne s'y prêtant pas. Depuis plusieurs années on remarque aussi, dans les jardins privatifs, une végétation luxuriante parfaitement acclimatée comme le Palmier de Chine (connu pour résister jusqu'à -18 degrés Celsius) ou encore l'Albizia, également connu sous le nom d'« arbre à soie » ou « acacia de Constantinople ».

On trouve également de nombreuses prairies et pâturages où l'élevage des bovins est très répandu. Les champs sont aussi fournis de nombreuses noyeraies dont le fruit, la célèbre noix du Périgord, se récolte en octobre. Certains secteurs sont aussi très fournis en châtaigneraies même si la récolte de châtaignes semble moins importante que pour la noix.

Le secteur de Tourtoirac compte aussi de nombreuses petites vignes de producteurs locaux. Les arbres fruitiers les plus répandus sont : les pommiers, pruniers, figuiers et noisetiers. Plus méconnu, le secteur se prête aussi parfaitement à la culture du kiwi ou de la grenade. À l'état sauvage, dans certains bois, s'épanouissent des mûriers et quelques sureaux. Enfin, les sous-bois sont propices à la croissance des fraises des bois, des champignons, particulièrement le cèpe ainsi que des chênes truffiers.

Écologie[modifier]

Large d'un à deux kilomètres, toute une frange nord-est de la commune fait partie de la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 du causse de Cubjac à dominante de bois et de pelouses où se rencontre une flore variée[2][3].

Communes limitrophes[modifier]

Communes limitrophes de Tourtoirac
Saint-Pantaly-d'Excideuil Saint-Martial-d'Albarède
Saint-Raphaël
Cherveix-Cubas
Coulaures Tourtoirac Hautefort
Sainte-Eulalie-d'Ans Chourgnac Sainte-Orse

Histoire[modifier]

Administration[modifier]

Rattachements administratifs[modifier]

La commune de Tourtoirac a, dès 1790, été rattachée au canton de Hautefort qui dépendait du district d'Excideuil. En 1800, les districts sont supprimés et le canton de Hautefort est alors rattaché à l'arrondissement de Périgueux[4].

Au 1er janvier 1995, Tourtoirac intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Hautefort.

Les maires[modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours (réélu en mars 2008) Dominique Durand UMP Agriculteur
Toutes les données ne sont pas encore connues.

De nombreux hameaux aux alentours sont administrativement rattachés à Tourtoirac notamment la Farerie, Goursat, les Vignauds, la Rougerie, Laudonie, le Chambon ainsi que Saint Michel, le Meynichou et Pragelier.

Jumelage[modifier]

La commune est jumelée avec Rémilly (département de la Moselle, région Lorraine).

Démographie[modifier]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Tourtoirac, cela correspond à 2005, 2010, 2015[5], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, etc.) sont des estimations légales.

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 267 1 206 1 232 1 281 1 406 1 357 1 289 1 378 1 468
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 410 1 364 1 351 1 288 1 310 1 337 1 322 1 282 1 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 166 1 143 1 097 1 081 1 064 1 043 964 872 860
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
798 849 754 756 654 611 623 624 651
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale légale.
Sources : Ldh/EHESS/Cassini[6] jusqu'en 1962 puis Insee : 1968-1999[7], 2005[8], 2006[9], 2010[10].

Lieux et monuments[modifier]

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Personnalités liées à la commune[modifier]

Vie locale[modifier]

Enseignement[modifier]

Tourtoirac, Chourgnac, Sainte-Eulalie-d'Ans et Saint-Pantaly-d'Ans sont organisées en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) au niveau des classes de maternelle et de primaire.

Notes et références[modifier]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne
  2. Causse de Cubjac sur le site de la DIREN Aquitaine
  3. Causse de Cubjac (Localisation de la zone 2654) sur le site de la DIREN Aquitaine
  4. Notice communale de Tourtoirac, sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 27 juin 2012.
  5. Calendrier de recensement, sur Insee. Consulté le 14 juin 2013.
  6. Notice communale de Tourtoirac, sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 14 juin 2013.
  7. [PDF] Évolution et structure de la population, tableau POP T1M, sur Insee. Consulté le 14 juin 2013.
  8. Recensements de la population de 2004 à 2007 (archive), sur Insee. Consulté le 14 juin 2013.
  9. Populations légales 2006 des communes du département, sur Insee. Consulté le 14 juin 2013.
  10. Populations légales 2010 des communes du département, sur Insee. Consulté le 14 juin 2013.
  11. Ancienne abbaye, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 26 octobre 2010.
  12. Site de la grotte de Tourtoirac. Consulté le 13 juillet 2010.
  13. Cimetière de Tourtoirac sur le site « Cimetières de France et d'ailleurs », consulté le 22 juin 2012.

Voir aussi[modifier]

Bibliographie[modifier]

  • Gérard Delorme, Visiter la grotte de Tourtoirac, Éditions Sud Ouest, 2011, 32 pages, (ISBN 97828177001509)

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Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]