Escoire
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| Escoire | |
|---|---|
Le château d'Escoire |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Aquitaine |
| Département | Dordogne |
| Arrondissement | Périgueux |
| Canton | Savignac-les-Églises |
| Code commune | 24162 |
| Code postal | 24420 |
| Maire Mandat en cours |
Bernard Geoffroy 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération périgourdine |
| Démographie | |
| Population | 462 hab. (2009) |
| Densité | 117 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 92 m — maxi. 213 m |
| Superficie | 3,94 km2 |
Escoire (Escoira en occitan[1]) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Sommaire |
[modifier] Géographie
À une dizaine de kilomètres à l'est-nord-est de Périgueux, Escoire est bordée au nord et à l'ouest par l'Isle, et au sud-ouest par son affluent l'Auvézère qui confluent en limite de la commune.
[modifier] Environnement
Deux endroits de la commune sont classés comme ZNIEFF :
- le causse de Cubjac[2] sur toute la zone située à l'est et au sud du bourg d'Escoire, soit environ la moitié du territoire communal ;
- la vallée de l'Isle à l'ouest et au nord de la commune[3], zone de bocage et de prairies humides.
[modifier] Communes limitrophes
[modifier] Histoire
La découverte de pierres taillées démontre une occupation du site depuis le néolithique.
En 1403, le village s'appelait Escoyra, puis vers 1670 Excoire avant que soit créée en 1677 la paroisse d'Escoire [4]. On retrouve encore la graphie Excroire en 1793[5].
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1793 | 1838 | Maly | - | - |
| 1838 | 1861 | François Bussy | - | - |
| 1861 | 1870 | François Bonhomme | - | - |
| 1870 | 1876 | François Maly | - | - |
| 1876 | 1881 | Antoine Girard | - | - |
| 1881 | 1888 | Estourneau de Lafaye | - | - |
| 1888 | 1895 | Jacques Barredy | - | - |
| 1895 | 1909 | Antoine Leynie | - | - |
| 1909 | 1909 | Conil[6] | - | - |
| 1909 | mai 1925 | François Maly | - | - |
| mai 1925 | juin 1943[7] | Alphonse Palem | - | - |
| juin 1943 | octobre 1944 | Roger Laborie | - | Ingénieur SNCF Président de la délégation spéciale |
| octobre 1944 | mai 1945 | Émile Roubenne | - | - |
| mai 1945 | 1951 | Fernand Lavaud[8] | - | - |
| mai 1951 | mars 1959 | Fernand Tassaux | - | - |
| mars 1959 | mars 1971 | Pierre Mougnaud | - | - |
| mars 1971 | février 1981 | Léon Groux[8] | - | enseignant retraité |
| avril 1981 | mars 1983 | Jacques Palus | - | - |
| mars 1983 | mars 1989 | Christian Montagut | - | - |
| mars 1989 | en cours | Bernard Geoffroy | DVG | retraité de l'éducation nationale |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Escoire, cela correspond à 2008, 2013, etc[9]. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations.
[modifier] Économie
Au recensement de 1999, la population active totale (actifs + chômeurs) d'Escoire s'élève à 214 personnes[15]. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans est de 89 %, ce qui place la commune nettement au-dessus de la moyenne nationale (82,2 %). On y dénombre 21 chômeurs (9,8 % des actifs, taux inférieur à la moyenne nationale 12,9 %). En tout et pour tout, la population comprend 49,9 % d'actifs, 10,3 % de retraités, 30,3 % de jeunes scolarisés et 9,6 % d'autres personnes sans activité[15].
Par rapport aux moyennes nationales, le pourcentage de retraités y est largement inférieur (10,3 % contre 18,2 %) et à l'inverse, le pourcentage de jeunes scolarisés y est supérieur (30,3 % contre 25 %).
[modifier] Lieux et monuments
- Le Château d'Escoire, XVIIIe siècle, inscrit aux monuments historiques
- La petite église Saint Joseph, XVIIe siècle, avec son clocheton-mur et sa litre funéraire extérieure. En 1534, Monseigneur Foucauld de Bonneval obtient du pape l'autorisation de bâtir la chapelle, le cimetière et les fonts baptismaux, en lieu et place des dépendances de la paroisse de Bassillac. Ce projet fut retardé par les guerres de religion et c'est seulement en décembre 1677 que la paroisse d'Escoire fut créée par Monseigneur François Louis de Ranconnet, Chevalier, Seigneur d'Escoire et Dame Marguerite d'Aydie, son épouse[4].
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Henri Girard, qui deviendra plus tard le célèbre écrivain Georges Arnaud, fut accusé en 1941 du triple crime d'Escoire, puis acquitté en 1943.
[modifier] Vie locale
[modifier] Notes et références
- Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne
- [PDF] DIREN Aquitaine - Causse de Cubjac
- [PDF] DIREN Aquitaine - Vallée de l'Isle en amont de Périgueux
- panneau d'information de la Communauté d'agglomération périgourdine à côté de l'église
- Escoire sur le site "Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui"
- Déclaré Maire dans l'acte 10 des délibérations communales de 1909 mais l'acte 11 désigne, aussitôt après, François Maly
- Conseil municipal dissous en juin 1943 par arrêté préfectoral
- décédé en fonctions
- Calendrier de recensement sur Insee. Consulté le 22 janvier 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 22 janvier 2011
- Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 22 janvier 2011
- Populations légales 2009 des communes du département sur Insee. Consulté le 9 janvier 2012.
- Notice communale d'Escoire sur Ldh/EHESS/Cassini. Consulté le 22 janvier 2011
- Évolution et structure de la population sur Insee. Consulté le 9 janvier 2012.
- Données INSEE compulsées par le journal du Net- Emploi à Escoire
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
- Dordogne (département)
- Périgord
- Communes de la Dordogne
- Liste des châteaux et demeures de la Dordogne