Gabriel Yacoub

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Gabriel Yacoub

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Gabriel Yacoub sur scène à Lyon le 11 novembre 2011

Informations générales
Nom de naissance Gabriel Yacoub
Naissance 4 février 1952 (62 ans)
(&&&&&&&&&&02281562 ans, 5 mois et 19 jours)
Paris
Activité principale Auteur
Musicien
Chanteur
Compositeur
Producteur
Arrangeur
Journaliste
Plasticien
Responsable artistique (du label Le Roseau)
Genre musical Chanson, musiques actuelles, musiques électroniques, musique symphonique, world music, folk, fusion, cross-over
Instruments Guitare, banjo, dulcimer
Années actives Depuis 1969
Labels Le Roseau
Site officiel www.gabrielyacoub.com

Gabriel Yacoub est un chanteur, auteur-compositeur-interprète français né à Paris le 4 février 1952, membre fondateur et leader du groupe de musique folk Malicorne formé en 1973 et actif jusqu'en 1981.

Après une première séparation fin 1981, Malicorne s'est reformé sous différentes configurations en 1984, 1986 et 1987/1988 puis dans sa configuration originelle le temps d'un concert unique donné le 15 juillet 2010 à La Rochelle et enfin en novembre 2011 dans une nouvelle configuration[1] pour une tournée de vingt-et-une dates (dix-neuf en France, une en Belgique en 2013 et une au Pays-Bas en 2014) intitulée « Almanach Tour » (commencée à l'été 2012 et devant durer jusqu'en 2015) et l'enregistrement à partir de mars 2013 d'un nouvel album studio initialement prévu pour 2013[2] mais qui ne sortira finalement « pas avant 2014 ».

En parallèle de sa carrière au sein de Malicorne, Gabriel Yacoub se lance dès 1978 dans une carrière solo avec la mise en place d'une première tournée de concerts et la parution d'un premier album.

Ses répertoires discographique et scénique évoluent du traditionnel à la composition personnelle, musicalement inspirée par le folk américain, le folk irlandais et la pop anglaise, privilégiant les instruments acoustiques anciens et modernes. Ses textes d'une poésie sensible et raffinée évoquent le temps qui passe, l'amour et la nostalgie, la difficile communication entre les êtres, dans une constante quête de sens et de spiritualité.

Parcours[modifier | modifier le code]

Gabriel Yacoub est né à Paris le 4 février 1952, d'un père ouvrier imprimeur d'origine libanaise et d'une mère native du Loiret (Saint-Benoît-sur-Loire).

Les années 1960 : découverte des musiques anglo-saxonnes[modifier | modifier le code]

Dès l'âge de douze ans, Gabriel se passionne pour les Beatles, les Kinks et autres groupes de rock anglais de cette époque[3],[n 1]. Sa rencontre avec la musique folk se fait tout gamin au milieu des années 1960 en entendant à la radio dans une émission présentée par Claude Villers le titre Stewball interprété par le trio Peter, Paul & Mary : « les entrelacs de guitares acoustiques, les trois voix en harmonie et surtout la simplicité » sont pour lui « un choc, une révélation »[3],[n 2]. Par la suite, Gabriel découvrira « Woody Guthrie, les ballades anglaises et irlandaises, le gospel, Bob Dylan, les songwriters, la musique des Appalaches, le chant a cappela, l'implication de la musique comme moyen de lutte politique, sociale »[4], Donovan, Tom Paxton mais aussi le blues et l'old-time.

1969-1971, premier groupe : New Ragged Company[modifier | modifier le code]

En 1969, avec deux amis du lycée, Youra Marcus et Phil Fromont, Gabriel Yacoub forme un petit groupe d'old-time[Quoi ?], le trio New Ragged Company[5],[6]. Gabriel Yacoub est à la guitare acoustique, Youra Marcus au banjo et Phil Fromont au violon. Le New Ragged Company joue dans les MJC de banlieues, au Centre Américain de Paris et participe au premier festival folk en France qui se tient à Lambesc (Bouches-du-Rhône) en août 1970[7][réf. à confirmer]. En 1971, Jean-Marie Redon remplacera Youra Marcus au sein du New Ragged Company.

1971-1972 : duo avec René Werneer[modifier | modifier le code]

Gabriel Yacoub évolue ensuite vers le folk irlandais et anglais. Il joue en duo avec son ami flamand René Werneer, violoniste de formation classique. Leur répertoire se compose de ballades et de chansons anglaises ainsi que d'airs irlandais. Il est vrai[style à revoir] qu'à cette époque, Gabriel Yacoub effectue régulièrement des virées en Angleterre, où le folk revival a déjà commencé depuis 1955. Ses errances à Londres le conduisent tout droit aux folk-clubs. Il y découvre, fasciné[style à revoir], la musique de chanteurs folk d'envergure comme Ewan Mac Coll, Martin Carthy et Planxty, dont il rapporte les disques introuvables en France.

1971-1973 : rencontre avec Alan Stivell et collaboration de deux années[modifier | modifier le code]

La chanson traditionnelle française ne l'interpelle toujours pas. À la fin de l'année 1971, Gabriel Yacoub, accompagné de son ami René Werneer, va embarquer cette fois pour l'aventure bretonne aux côtés d'Alan Stivell. C'est lors d'une soirée au Centre Américain qu'a lieu la rencontre. Alan Stivell, en quête de musiciens, propose à Gabriel Yacoub de rejoindre son groupe en gestation.

Fin 1971, à vingt ans à peine, Gabriel Yacoub intègre donc la formation d'Alan Stivell (où s'illustre également le guitariste Dan Ar Braz). Pendant près de deux ans, il y joue de la guitare, du banjo, du dulcimer et y chante.

Gabriel Yacoub et René Werneer se produisent à nouveau en duo le 13 août 1972 au 1er Festival pop celtique de Kertalg à Moëlan-sur-Mer en complément de leur participation au sein du groupe d'Alan Stivell au concert que ce dernier donne en tête d'affiche[8].

Après l'expérience intense[non neutre] de la scène aux côtés d'Alan Stivell et le temps d'enregistrer deux albums déterminants À l'Olympia (1972) et Chemins de terre (1973) à l'origine du renouveau de la musique celtique en France, et en partie parce que le répertoire de langues gaéliques et brittoniques du harpiste breton ne lui convient plus, Gabriel Yacoub choisira de quitter la formation d'Alan Stivell à la fin de l'été 1973 pour chanter dans sa propre langue en adoptant le répertoire traditionnel français.

1973 : l'expérimentation avec Pierre de Grenoble[modifier | modifier le code]

S'entourant de musiciens de talents (dont Dan Ar Braz), Gabriel Yacoub et son épouse d'alors Marie Yacoub enregistrent au printemps[9] 1973 l'album expérimental Pierre de Grenoble par lequel le couple revisite le répertoire traditionnel. Sorti en octobre 1973, le succès immédiat et inattendu de ce « coup d'essai » sera à l'origine du renouveau des musiques traditionnelles en France[4],[10],[11].

1973-1988 : l'« aventure » Malicorne[modifier | modifier le code]

Avant même la sortie de Pierre de Grenoble, Gabriel et Marie fondent Malicorne le 5 septembre 1973[12] en compagnie de deux autres musiciens Laurent Vercambre et Hugues de Courson. Interprétant d'une manière originale, personnelle et actuelle des airs et chansons empruntés au répertoire traditionnel, le groupe connait le succès tout au long des années 1970 avec la publication d'une dizaine d'albums (dont l'emblématique Almanach publié en 1976 et vendu à plus de 500 000 exemplaires[13] dans le monde à ce jour) jusqu'à sa première séparation (concertée) en 1981. Entre temps, le groupe aura connu différentes formations avec notamment l'arrivée en renfort dès 1977 d'Olivier Zdrzalik-Kowalski à la guitare basse et le départ en 1979 de deux de ses membres fondateurs Laurent Vercambre et Hugues de Courson, importants contributeurs du "son" Malicorne. Le groupe se reformera d'abord en 1984 le temps d'une tournée principalement nord-américaine, puis en 1986 autour de l'album Les Cathédrales de l'industrie (à l'origine premier projet solo original de Gabriel finalement publié sous le nom de "Malicorne") et enfin en 1987/1988 pour une tournée d'adieu (à laquelle Marie participera sur une partie seulement).

1978 - aujourd'hui : la carrière solo[modifier | modifier le code]

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Bien avant la dissolution définitive de Malicorne en 1988, Gabriel débute une carrière solo en 1978 en publiant son tout premier album Trad. Arr. qui puise dans le répertoire traditionnel français (dans l'esprit de Pierre de Grenoble et des premiers albums de Malicorne) et en se lançant dans sa toute première tournée en solo.

Suivra en 1986 Elementary Level of Faith, son premier disque d'auteur, un album expérimental dans ses audaces émotionnelles et technologiques tempérées par la chaleur et l'intimité qui seront constamment présentes dans l’œuvre de Gabriel.

Bel paru en 1990 se démarque du précédent album par son orientation plus acoustique. Gabriel puisera régulièrement à la source de ce premier album d'importance au point d'en reprendre sur scène la quasi-totalité des titres.

Quatre sorti chez Boucherie Productions en 1994 franchit une nouvelle étape : arrangements savants, envolées mystiques, thèmes plus engagés, hommage à ses pairs et ainés (Melaine Favennec, Jacques Brel), grande variété des instruments...

Avec Babel publié en 1997, toujours chez Boucherie Productions, Gabriel signe un album de groupe où il a souhaité enregistrer le son que lui et ses mêmes musiciens travaillent sur scène depuis déjà 10 ans, avec une contribution de chaque musicien aux compositions. On retrouve les thèmes chers à l'auteur : les symboles ("Mes mains [manifeste]"), la mythologie ("Babel"), les éléments ("Je suis le vent"), la relation amoureuse ("Pluie d'elle", "Désir", "Rêves à-demi").

Après la réédition internationale de nombreux albums en 1998 et l'édition en 1999 chez Boucherie Productions d'une toute première compilation (Tri), Gabriel aborde le nouveau millénaire en publiant en 2001 un nouvel album sobrement intitulé :Yacoub: s'inscrivant dans la continuité de style du précédent.

Suivra en 2002 The simple things we said, compilation destinée au marché américain (sortie aux États-Unis chez Simple et distribuée là-bas par CD Roots) qui reprend, entre autres titres, le classique "Les choses les plus simples" (issu de Bel) proposé ici dans des versions française et anglaise. C'est le titre le plus connu de Gabriel, repris en son temps par Dave Van Ronk et plus récemment en duo par Joan Baez & Maxime Le Forestier.

C'est en 2004 que sa démarche prend une tournure nouvelle avec la fondation du label indépendant Le Roseau axé sur la production de jeunes artistes et la réédition des anciens albums de Malicorne. En première sortie sur ce label (et distribué par Harmonia Mundi) paraît en 2004 Je vois venir..., le tout premier (double) album live de la carrière discographique solo de Gabriel. Il s'agit là de l'enregistrement du double concert donné en public les 17 et 18 janvier 2003 à Quimper qui avait réuni, pour l'occasion, de nombreux artistes invités. Sa publication devait s'accompagner à l'époque de de celle du DVD correspondant mais ce dernier n'a toujours pas été commercialisé à ce jour.

Au printemps 2008, sept ans après son précédent opus (un long délai s'expliquant par la perte des maquettes de ses nouvelles chansons dans l'incendie de sa maison qu'il évoque dans la chanson Souvenirs oubliés), Gabriel publie enfin De la nature des choses, son 7e album studio, aboutissement d'une carrière artistique de près de 40 ans dont 30 menés en solo. Comme il l'avait déjà fait avec Tant pis que l’exil et Le plus rapide des oiseaux sur Quatre, Gabriel y aborde des thèmes plus politiques et sociaux à travers deux chansons, Il aurait dû et Le bois mort (écrites dans l'esprit des protest songs de ses mentors Woody Guthrie et Bob Dylan) et même la mort avec la chanson "Avant que de partir".

Le 31 mai 2013, lors d'un concert donné en solo à Nozières[Laquelle ?], il propose une deuxième chanson nouvelle, également de sa composition, intitulée Soleillet de l'air en l'air (que Malicorne avait déjà jouée lors de sa tournée américaine de l'été 1984 mais jamais enregistrée en studio jusqu'aux sessions d'enregistrement du nouvel album en mars 2013) et le 1e juin 2013 lors d'un concert donné en solo à Viriville, il offre au public une troisième chanson nouvelle, cette fois une chanson traditionnelle de Louisiane intitulée Au bout du bois, deux titres qu'il a enregistrés au sein de Malicorne deux mois plus tôt.

2010 : la reformation exceptionnelle de Malicorne[modifier | modifier le code]

Le 15 juillet 2010, Malicorne se reforme dans sa configuration originelle le temps d'un concert exceptionnel donné dans le cadre des Francofolies de La Rochelle.

En novembre 2011, le couple fondateur Gabriel Yacoub et Marie Sauvet forment avec quatre nouveaux musiciens un nouveau groupe sous le nom de "Gabriel & Marie de Malicorne". Le 20 septembre 2012, le nouveau groupe devient simplement "Malicorne".

En juillet 2013, Gabriel Yacoub est nommé "Officier des Arts et des Lettres" par Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication[14].

Discographie / Vidéographie[modifier | modifier le code]

Albums solo pré-Malicorne[modifier | modifier le code]

Albums / DVD de Malicorne[modifier | modifier le code]

  • 1996 #12 Vox (compilation #3 - chansons interprétées uniquement a capella)

Singles de Malicorne (majoritairement promotionnels)[modifier | modifier le code]

  • 1975 J'ai vu le Loup, le Renard et la Belette / Marions les Roses (?)
  • |1975 Marions les Roses (Hexagone 880 001)
  • 1976 La Fille au Cresson / Branle de la haie (Hexagone 882 007)
  • 1977 Martin / Ronde (Hexagone 881 002)
  • 1978 A Paris la grande Ville / La danse des damnés (Ballon Noir Bal 45001)
  • 1986 Dormeur (radio version) / Dormeur (album version) (Celluloïd CEL 1942) (single non promotionnel)
  • 1986 Big Science (1.2.3.) / Sorcier (Celluloïd CEL 1945)

Albums solo[modifier | modifier le code]

Réalisations[modifier | modifier le code]

  • 1992-1994 : Anthologie de la chanson française, produit par Gabriel Yacoub, Emmanuel Pariselle et Marc Robine et enregistré & mixé par Jacques Dompierre : coffret regroupant 15 CDs (300 chansons) & un livre présentant commentaires, textes et partitions pour chaque chanson - Éditions E.P.M. (1994) | Albin Michel) ; Gabriel interprète (seul, accompagné ou en accompagnement) les 18 chansons suivantes :
  1. D'où vient cela ?
  2. Comment vouloir qu'une personne chante ?
  3. Comprenez-vous (les reproches de la tulipe)
  4. La passion de Jésus-Christ (avec Marie Sauvet)
  5. Jésus-Christ s'habille en pauvre
  6. La Milice (avec Gildas Arzel & Michel Hindenoch)
  7. Les trois maçons jolis
  8. Le navire de Bayonne
  9. Chant des Mariniers de La Loire
  10. Derrière chez nous (avec Evelyne Girardon & Robert Amyot)
  11. M'amour la caille (avec Ben, Dominique Poncet & Lily Benhaïm)
  12. Plaisir d'amour
  13. Les trois jolis mineurs (avec Evelyne Girardon)
  14. Par un beau clair de lune (avec Michel Hindenoch)
  15. À Bordeaux, il vient d'arriver (avec Michèle Bernard & Yvon (Yannick ?) Guilloux)
  16. Jean de la lune (avec Emmanuelle Parrenin)
  17. La Tricotée (avec Sylvie Berger, Bénédicte Le Croart & Coline Yacoub)
  18. La plus belle de céans (avec Hal Collomb & Coline Yacoub)

Contributions[modifier | modifier le code]

  • 1971 : Folk-club du Vieux-Lausanne[15],[16] (Margidisc) (1 LP - Pressage Vinyle : S MGD 1001) : album collectif comprenant 2 titres interprétés par le trio New Ragged Company : "Sleepy Maggie" (2.13) par New Ragged Company seul et "Trompette & cuillères" (3.15) par le groupe Wandering et New Ragged Company
  • 1976 : Madame la frontière (1976) du groupe Ys : participation de Gabriel Yacoub à la guitare acoustique sur la chanson-titre[17],[18]
  • 1997 : 25 Kantu 25 Urte (CD Elkarlanean) de Oskorri
  • 1998 : Excalibur, la légende des Celtes (CD Tristar Music) d'Alan Simon : Gabriel Yacoub coécrit et chante "La complainte de Perceval" (Simon / Yacoub)
  • 1999 : Le Génie des Saisons (CD Adès | Le Petit Ménestrel) de la compagnie Mama Kaya : Gabriel Yacoub chante "Le Génie des saisons"
  • 2000 : Excalibur, le concert mythique (Sony Music) : Gabriel Yacoub chante live "Dans la même lumière" (Yacoub / Simon / Hodgson) en duo avec Roger Hodgson de Supertramp et "La complainte de Perceval" (Simon / Yacoub) accompagné par Fairport Convention
  • 2001 : Dorothea (Virgin) du trio flamand Laïs : Gabriel Yacoub écrit, compose et chante (avec Laïs) "Le grand vent"
  • 2002 : Bande Originale du film Le Peuple migrateur de Jacques Perrin (musique de Bruno Coulais) : Gabriel Yacoub chante "La colombe poignardée" et écrit les titres "The highest gander" et "Masters of the field" interprétés par Robert Wyatt
  • 2009 : Pitt Ocha au Pays des Mille Collines des Ogres de Barback : Gabriel Yacoub a écrit et chante "Pile ou face"
  • 2007 : 10 de Ambrozijn (Home records).
  • 2007 : Brand new world de Didier François (Home records).
  • 2010 : Bande Originale du film Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (musique de Bruno Coulais) : Gabriel Yacoub a écrit et chante "The ocean will be", accompagné d'un orchestre symphonique[19]
  • 2013 : Boson du groupe Hiks (début février 2013, Gabriel participe à l'enregistrement du nouvel album du groupe breton de fest-noz pour lequel il a composé un bal gavotte et avec lequel il chante une chanson du Pays de Lorient, seul morceau traditionnel de l'album[20],[21],[22])

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Fast Folk Musical Magazine (Vol. 1, No. 5) : 1 titre : "Anna Perenna" (Gabriel Yacoub)[23]
  • 1992 : Fast Folk Musical Magazine (Vol. 6, No. 3 & 4) : 2 titres : "Les Choses les plus simples" (Gabriel Yacoub) et "Mother's Child" (Nikki Matheson) (Live at the Bottom Line, New York City, February 1992)[24]

Archives audios (web et radio)[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

2006[modifier | modifier le code]

  • RTBF, radio La Première, émission "Le monde est un village" (diffusion le mardi 18 avril 2006 à 19h ; Gabriel est l'invité de Didier Mélon)[25]
  • RTBF, radio La Première, émission "la semaine infernale" (diffusion le samedi 29 avril 2006 à 11h ; rediffusion le dimanche 30 avril 2006 à 22h ; Gabriel est l'invité de Jacques Mercier et de sa bande de joyeux drilles)[25]
  • RTBF, radio La Première, émission "Le jeu des dicos" (diffusion du lundi 1er mai au jeudi 4 mai 2006 à 17h ; Gabriel est l'invité de Jacques Mercier et de sa bande de joyeux drilles)[25]

2008[modifier | modifier le code]

  • idFM Radio Enghien, émission "Absolutely Live" : Gabriel Yacoub Live sur idFM Partie #1 (5:02 ; diffusion le 23/05/2008 de 20h à 21h[26] ; web vidéo proposant une prestation live en studio de Gabriel Yacoub interprétant "Il aurait dû" (2008)[27])
  • idFM Radio Enghien, émission "Absolutely Live" : Gabriel Yacoub Live sur idFM Partie #2 (4:00 ; diffusion le 23/05/2008 de 20h à 21h[26] ; web vidéo proposant une prestation live en studio de Gabriel Yacoub interprétant "Souvenirs oubliés" (2008)[28])

Archives vidéos (télévision)[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

2005[modifier | modifier le code]

  • France 2, émission CD'Aujourd'hui : Gabriel Yacoub (0:45 ; diffusion le jeudi 6 janvier 2005 à 9h25, 12h05, 18h45 et 1h10 et sur le net (site web de l'émission CD'Aujourd'hui) jusqu'au 6 mars 2005 ; interview de Gabriel Yacoub à domicile dans laquelle Gabriel revendique d'être « un des seuls artistes de variété française qui utilise de la cornemuse, des vielles à roue ou des modes anciens »)[29],[n 3]

2009[modifier | modifier le code]

  • TPS Star, émission StarMag (2:44 ; diffusion en direct le 4 février 2009? à 19h40 ; invité de Karl Zéro et Nicolas Rey, Gabriel interprète en direct le titre "Pluie d'elle" issu de son album studio Babel (1997))[30],[31],[32]

Expositions des boîtes, planches & empreintes de Gabriel Yacoub[modifier | modifier le code]

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  • 1985 : Reliquaires sorciers - Galerie grise, Paris
  • 1986 : Nouveaux reliquaires - Galerie grise, Paris
  • 1988 : Salon de l'érotisme, Paris
  • 1989 : Biennale du groupe 109, Grand Palais, Paris
  • 1990 : In voto - Maison de la Villette, Paris
  • 1990 : Théâtres de l'imaginaire
  • 1993 : Boîtes - Atelier JMC, Aubervilliers
  • 1994 : Boîtes - Théâtre municipal, Quimper
  • 1994 : Exposition commune avec Didier Comès, Musée de l'image, La Louvière, Belgique
  • 1996 : Regards élémentaires avec Gaston Riou, Hôtel de Villaines, La Châtre
  • 1999 : Boîtes - 't eynde, Sint-Niklaas, Belgique
  • 2000 : Boîtes - Aire du centre de la France, Bruère, France
  • 2001 : Boîtes - Église du village, Nisse, Pays-Bas
  • 2002 : Boîtes - Festival "l'air du temps", Lignières
  • 2004 : Pentacles - Hôtel de ville, Saint Barthélémy d'Anjou
  • 2004 : Boîtes - Association "Dalle & Pépie", Lyon
  • 2005 : Pentacles - Espace culturel Hippolyte Mars, Equeurdreville
  • 2006 : Boîtes - Salon d'Automne de l'Orangerie, Saint-Amand-Montrond
  • 2006 : Boîtes - 3e Biennale d'Art contemporain, Bourges
  • 2007 : Boîtes - Salon de Printemps de l'Orangerie, Saint-Amand-Montrond
  • 2007 : Boîtes - Rencontres des Arts, Thevet-Saint-Julien
  • 2008 : Boîtes & empreintes - Médiathèque équinoxe, Châteauroux
  • 2010 : Empreintes - Salon d'automne, Saint-Amand-Montrond
  • 2011 : Boîtes & empreintes - Musée des jeux traditionnels, Loon-Plage
  • 2012 : Boîtes, planches & empreintes, Centre culturel Jean Cocteau, Bourg-de-Péage (du 7 au 9 septembre)

Écrits[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Les instruments de musique populaires - MA Éditions - Histoires et anecdotes sur la musique traditionnelle en Europe
  • 1995 : L’homme vert, le feuillu ébahi, post-face de La maison où rêvent les arbres, roman dessiné de Didier Comès - Éditions Casterman. C'est une réflexion poético-philosophique sur le mythe de l'homme vert
  • 1999 : Brendan et les musiques celtiques - livre-disque pour enfants, texte de Gabriel Yacoub, dit par Michel Hindenoch, illustrations Marcello Truong - Gallimard Jeunesse
  • 2002 : Les choses les plus simples - recueil de 72 textes de chansons - Christian Pirot éditeur
  • 2010 : Pete Seeger un siècle en chansons - préface de l'ouvrage d'Étienne Bours - Le Bord de l'eau éditions

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Moi, j'ai été élevé aux Beatles. J'ai mis les Beatles dans le biberon, enfin pas dans le biberon, je les ai découvert moi-même. Mais je veux dire que, pour moi, c'était le rock'n'roll anglais des années soixante qui me touchait le plus. », interview de Gabriel Yacoub dans le reportage vidéo Malicorne fait son come-back (2013, 3:01) disponible en streaming via le site web Culturebox.
  2. « Et puis, d'un seul coup, j'ai entendu des voix, des harmonies, des instruments acoustiques et tout ça... et je me suis dit, c'est fabuleux c'était comme une espèce de fenêtre qui s'ouvrait vers un monde que j'ignorais complètement. », interview de Gabriel Yacoub dans le reportage vidéo Malicorne fait son come-back (2013, 3:01) disponible en streaming via le site web Culturebox.
  3. « Je peux dire que je fais de la chanson de variété, sauf que je dois être un des seuls artistes de variété française qui utilise de la cornemuse, des vielles à roue ou des modes anciens. Je ne vois pas pourquoi je me limiterais aux orchestrations guitare-basse-clavier-batterie alors qu'il existe des choses exceptionnelles, des timbres uniques, des choses passionnantes et j'ai toujours cette curiosité pour ces sons et pour ce que ces instruments évoquent comme émotions, comme une langue, comme une langue différente. C'est comme si on se privait d'une langue parmi toutes celles qui existent. Ce serait un grand dommage. Ce que je fais aujourd'hui est différent de ce que je faisais avant, soit avec Malicorne, soit encore même avant, et j'ai l'impression que c'est un tout dans lequel je me retrouve bien. C'est des parties d'une espèce de puzzle qui me convient à peu près et je ne pense pas que je dévierai de beaucoup de cette ligne-là, parce que j'y trouve mon compte artistiquement et humainement. », interview de Gabriel Yacoub dans l'émission CD'Aujourd'hui (06/01/2005, 0:45).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ouest-France / Archives du vendredi 15-02-2013 / Article "Malicorne en concert aux sources de la chanson traditionnelle - Quéven" du vendredi 15 février 2013 par Gildas Jaffré
  2. Site participatif rennes1720.fr / Article "Malicorne : « Nos groupies sont des gros mecs barbus »" du 13/10/2012 : interview de Gabriel Yacoub et Marie de Malicorne ; propos recueillis par Gwenn Chenebaud / photo : Gwenn Chenebaud
  3. a et b [vidéo] Reportage vidéo "Malicorne fait son come-back" (3:01) disponible en streaming via le site web Culturebox
  4. a et b Article paru dans Trad Magazine no 144 (juillet/août 2012) p34-36 : interview de Gabriel Yacoub (propos recueillis par Gérard Viel)
  5. Site web de Youra Marcus / Biographie et Image : New Ragged Company - mon premier groupe
  6. Le mouvement folk en France (1964-1981) par Valérie Rouvière
  7. Radio Libertaire (89.4 MHz en Ile-de-France) / Programme de l'émission "Folk à lier" no 1261 / Chanson sans titre
  8. [image] harpographie.fr / Les affiches datées - Les années 1970 - affiche 53x74 Kertalg 1972
  9. Site web de Gabriel Yacoub / Prod / Pierre de Grenoble / Crédits
  10. Site web de Gabriel Yacoub / Production / Article "Shaking out the sheets: Dirty Linen Classics" extrait de Dirty Linen #68 février / March 1997
  11. Site "Forces parallèles" / Chroniques éclectiques / Chronique critique "Pierre De Grenoble (1973)" de Gabriel & Marie Yacoub par CHIPSTOUILLE le 20 février 2007
  12. Livret de l'album En public
  13. a et b Kerne Production / (Gabriel et Marie de) Malicorne
  14. www.culturecommunication.gouv.fr > Les services rattachés à la Ministre > Section des distinctions honorifiques > Arrêtés de Nominations dans l'ordre des Arts et des Lettres / Page "Nomination dans l'ordre des Arts et des Lettres juillet 2013" (publiée le lundi 2 septembre 2013) proposant l'arrêté du 9 juillet 2013 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres
  15. Site web de Gabriel Yacoub / Forum / Forum général - Post du 21/08/2012 de Yves "Archéologie..."
  16. www.cdandlp.com / Various artists - Folk-club du Vieux-Lausanne
  17. Site "Forces parallèles - Chroniques éclectiques" / Chronique de l'album Madame la frontière (1976) du groupe Ys
  18. www.discogs.com / Chronique de l'album Madame la frontière (1976) du groupe Ys
  19. Page facebook officielle de Marie Sauvet / Photos de Marie / Journal de Marie / Post du 17 janvier 2010 : photo (par Marie Sauvet) de Gabriel Yacoub sur scène accompagné d'un orchestre symphonique interprétant la BO du film Oceans
  20. Ouest-France / Article "Le nouvel album de Hiks sortira le 6 avril" paru le 21 mars 2013 (interview du leader du groupe Gaël LEFÉVÈRE ; propos recueillis par Claude LEMERCIER)
  21. Page facebook de Gabriel Yacoub / Post du jeudi 21 mars 2013, 09:21 / Photo de l'article "Le nouvel album de Hiks sortira le 6 avril" paru le 21 mars 2013 (interview du leader du groupe Gaël LEFÉVÈRE ; propos recueillis par Claude LEMERCIER)
  22. Page facebook de Gabriel Yacoub / Reprise le 3 février 2013, 00:46 sur la page facebook de Gabriel du post du Gael Lefevere du 2 février 2013, 23:46 / Photo de Gabriel Yacoub et Gaël Lefévère en studio enregistrant le nouvel album du groupe Hiks
  23. Fast Folk Musical Magazine Mai 1984 Vol. 1 N°5 / Credits : Side One / Side Two (p20)
  24. Fast Folk Musical Magazine Octobre 1992 Vol. 6 N°3&4 / Musician Credits FFCD604 (p28)
  25. a, b et c Site web de Gabriel Yacoub / Nouvelles / Deux posts "à la radio"
  26. a et b Absolutely Live (idFM Radio Enghien) / Liste des invités
  27. Web vidéo de 5:02 (publiée sur le site de l'émission "Absolutely Live") proposant une prestation live en studio de Gabriel Yacoub interprétant "Il aurait dû" (2008)
  28. Web vidéo de 4:00 (publiée sur le site de l'émission "Absolutely Live") proposant une prestation live en studio de Gabriel Yacoub interprétant "Souvenirs oubliés" (2008)
  29. Site web de Gabriel Yacoub / Forum / Post "le Gab à la télé" d'Isabelle du 07/12/2004 et post "pour rendre service..." de réponse de Frédéric Gerchambeau du 09/12/2004
  30. Site web de Gabriel Yacoub / Nouvelles / Post "gabriel à la télé (en direct dans l'émission starmag)"
  31. Site web de Gabriel Yacoub / Chez Gabriel / Post "la bande / karl zéro" proposant un lien vers la vidéo Dailymotion "Gabriel Yacoub en live dans Starmag sur TPS STAR" (2.44)
  32. Vidéo Dailymotion "Gabriel Yacoub en live dans Starmag sur TPS STAR" (2.44) publiée le 12/02/2009 par Troisième Oeil Productions

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurent Bourdelas, Alan Stivell, 2012, Éditions Le Télégramme (cette biographie évoque la participation de Gabriel Yacoub au groupe d'Alan Stivell au début des années soixante-dix)
  • Thierry Laplaud et Serge Tanguy, « Yacoub, instinctif inspiré... », Trad Magazine, no 81,‎ janvier-février 2002, p. 4-6 (en couverture)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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