Pouligny-Saint-Pierre

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Pouligny-Saint-Pierre
L'ancienne gare ferroviaire.
L'ancienne gare ferroviaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement Le Blanc
Canton Le Blanc
Intercommunalité Communauté de communes Brenne - Val de Creuse
Maire
Mandat
Roland Caillaud
2014-2020
Code postal 36300
Code commune 36165
Démographie
Gentilé Cabouins
Population
municipale
1 065 hab. (2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 54″ N 1° 02′ 24″ E / 46.6816, 1.04 ()46° 40′ 54″ Nord 1° 02′ 24″ Est / 46.6816, 1.04 ()  
Altitude Min. 92 m – Max. 143 m
Superficie 47,45 km2
Localisation

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Pouligny-Saint-Pierre

Pouligny-Saint-Pierre est une commune française, située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'ouest[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord, au sein du parc naturel régional de la Brenne.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Sauzelles (3 km), Fontgombault (4 km), Saint-Aigny (4 km), Preuilly-la-Ville (5 km), Le Blanc (5 km), Douadic (6 km), Lureuil (7 km), Tournon-Saint-Martin (9 km), Châteauroux (52 km), La Châtre (73 km) et Issoudun (78 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Mont la chapelle, Bénavent, les Tessonnières, la Boudinière, Launeau, les Chezeaux, Gormont, la Billarderie, la Bergelière, la Chaume, Vesché, la Bigoureau, la Gatevine, Cherves, Champ cornu, la Josière, les Chirons, la Riauté, les Petits Veillons, les Grands Veillons, les Brousses, Montaigu, Pied Marteau, Azé, le Breuil, Peziers, les Clous, Coulvray, le Grand Boussé et Petit Boussé.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Creuse[2] (au sud) et Suin[2] (au nord).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[3] : 17, 43, 60, 61, 61B, 62, 950 et 975.

La ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse passait par le territoire communal, une gare (Pouligny-Saint-Pierre) desservait la commune. De plus, la ligne de Salbris au Blanc passait aussi par le territoire communal, une gare (Azé) desservait la commune. Les gares ferroviaires les plus proches sont les gares d'Argenton-sur-Creuse[3] (43 km) et Châtellerault[3] (46 km).

La commune est desservie par la ligne P du réseau L'Aile Bleue[4].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 64 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Vallée de la Creuse et de l'Anglin[2], par le sentier de grande randonnée de pays : Les Mille Étangs[2] et par la voie verte des Vallées[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Cabouins[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement du Blanc, du canton du Blanc, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Brenne - Val de Creuse.

Elle dispose d'une agence postale communale[6].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Monique Duprat[7] PS  ?
mars 2008 en cours Roland Caillaud[8]  ? Éleveur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 065 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 553 2 041 2 031 1 956 2 049 2 158 2 048 2 097 2 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 167 2 120 2 125 1 947 1 898 1 863 1 885 1 829 1 683
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 714 1 686 1 625 1 424 1 415 1 360 1 309 1 244 1 191
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 120 1 018 972 982 962 974 1 003 1 002 1 050
2011 - - - - - - - -
1 065 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune est renommée pour un fromage au lait cru de chèvre à qui elle a donné son nom, le pouligny-saint-pierre. Il s'agit de la première appellation d'origine de fromage de chèvre française ayant bénéficié d'une mesure de protection par appellation d'origine contrôlée (AOC), puis par appellation d'origine protégée (AOP) et donc reconnue depuis [11].

Sur le territoire de la commune est également présente, une laiterie (ancienne SA Couturier) du groupe Eurial Poitouraine produisant des fromages pour le marché nord-américain[12] et le fromage Tournon St Pierre pour le marché français.

Depuis 2011, une entreprise, née de la volonté communale, gérée par une association et baptisée « La Maison du Fromage et des produits locaux[13] », a ouvert dans le centre du bourg. Des productions agricoles, industrielles et artisanales du Berry sont proposés à la vente dont le fromage pouligny-saint-pierre.

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[14] une école primaire publique (Louis Laurian Touraine). Le collège public (Les Ménigouttes) de secteur[15] se trouve au Blanc. Les lycées publics de secteur[15] se trouvent au Blanc (lycée polyvalent Pasteur) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise Pascal).

Au mois de septembre a lieu la « fête de la chèvre et du fromage ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre : l'église à des fresques du XVe siècle.
  • Monument aux morts.
  • Pigeonniers cylindriques de Montaigu et de la seigneurie des Tessonnières.
  • Vallée du Suin.
  • Causses de la Boudinière et des Veillons.
  • Hameau des Roches : dans la légende féerique de l'évangile de saint Jean[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c, d, e, f et g Site du Géoportail : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b, c et d Site de ViaMichelin : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. « Nom des habitants des communes françaises, Pouligny-Saint-Pierre », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 15 juin 2012).
  6. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  7. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  8. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  11. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Pouligny-Saint-Pierre, consulté le 25 mars 2013.
  12. Site du groupe Eurial : Notre Groupe en quelques dates, consulté le 25 mars 2013.
  13. « Une vitrine pour le pouligny », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 28 août 2011.
  14. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  15. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  16. Chantal de La Véronne, La Brenne, histoire et traditions,‎ 1967, p. 96-98.