Buzançais

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L'hôtel de ville.
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Blason de Buzançais
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement Châteauroux
Canton Buzançais
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Val de l'Indre - Brenne
Maire
Mandat
Régis Blanchet
2014-2020
Code postal 36500
Code commune 36031
Démographie
Gentilé Buzancéens ou Buzancaïens
Population
municipale
4 495 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 27″ N 1° 25′ 24″ E / 46.8908333333, 1.42333333333 ()46° 53′ 27″ Nord 1° 25′ 24″ Est / 46.8908333333, 1.42333333333 ()  
Altitude Min. 102 m – Max. 155 m
Superficie 58,64 km2
Localisation

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Liens
Site web buzancais.fr

BuzançaisPrononciation du titre dans sa version originale Écouter est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le centre-ouest[1] du département, dans la région naturelle du Boischaut Nord.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Saint-Lactencin (5 km), Argy (6 km), La Chapelle-Orthemale (6 km), Saint-Genou (8 km), Sainte-Gemme (8 km), Villegouin (9 km), Villedieu-sur-Indre (10 km), Vendœuvres (11 km), Châteauroux (23 km), Le Blanc (39 km), Issoudun (43 km) et La Châtre (55 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Heurtebise, la Croix Rouge, Habilly, Bonneau, la Paudière, Maisons Neuves, la Maison Bodier, Launay, Saint-Étienne et la Coudre.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Indre[2] et Cité[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé observé de 1961 à 1990, à la station météorologique de Châteauroux - Déols (36)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,5 1,2 2,6 4,9 8,2 11,2 13,2 13,1 10,9 7,6 3,5 1,1 6,5
Température moyenne (°C) 3,4 4,7 6,9 9,7 13,2 16,5 19,1 18,7 16,3 12,1 6,9 4 11
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 11,2 14,5 18,2 21,8 25 24,3 21,6 16,7 10,3 6,9 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−22,8
16/01/1985
−15
05/02/1963
−10
03/03/1965
−3,9
12/04/1986
−0,2
08/05/1974
3
05/06/1969
5,8
02/07/1975
4,5
06/08/1967
1,1
19/09/1962
−2,8
25/10/1964
−6,3
23/11/1988
−17
10/12/1967
−22,8
16/01/1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
30/01/1967
22,9
24/02/1990
24,3
28/03/1989
26,9
20/04/1968
31,1
27/05/1967
35,6
28/06/1986
36,8
21/07/1990
37,3
16/08/1974
34
17/09/1987
29,5
02/10/1985
21,6
01/11/1984
20,5
16/12/1989
37,3
16/08/1974
Nombre de jours avec gel 13,4 11,6 9,1 2,5 0,1 0 0 0 0 0,8 6,8 12,9 57,2
Ensoleillement (h) 47 76 121 150 181 201 235 203 165 123 63 48 1 613
Record de vent (km/h)
date du record
101
30/01/1983
115
03/02/1990
126
10/03/1982
83
11/04/1985
87
02/05/1988
97
07/06/1987
94
26/07/1983
72
26/08/1986
97
22/09/1987
94
16/10/1987
101
08/11/1982
97
30/12/1981
126
10/03/1982
Précipitations (mm) 61,7 63,2 63,8 56,6 75,3 53,4 51,5 50,6 60,9 59,9 65,7 65,7 728,3
dont pluie (mm) 29,5 28,2 32,4 42,6 39,7 39,7 48,3 43 58,6 43 35,2 35 58,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
29,5
12/01/1962
28,2
13/02/1990
32,4
29/03/1978
42,6
18/04/1964
39,7
06/05/1985
39,7
20/06/1977
48,3
22/07/1963
43
29/08/1968
58,6
17/09/1975
43
29/10/1981
35,2
05/11/1962
35
14/12/1979
58,6
17/09/1975
Nombre de jours avec précipitations 11 10,4 11,1 10,3 11,9 8,1 6,6 7,7 7,5 9,1 11 11,1 115,8
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 4,1 4,1 4,5 3,8 5,2 3,7 3,2 2,9 3,6 4,1 4,8 4,5 48,5
Humidité relative (%) 88 85 79 75 76 74 69 70 76 84 88 88 79,33
Nombre de jours avec neige 3,3 3,4 1,9 0,8 0 0 0 0 0 0 1,3 2,7 13,4
Nombre de jours d'orage 0,1 0,2 0,4 1,1 3,4 3,3 0 0 2,1 0,9 0,3 0,3 12,1
Nombre de jours avec brouillard 5,7 4,4 2,3 1,4 1,2 1,1 0 0 2,8 5,9 5,8 6,4 37
Source : Infoclimat.fr
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6,3
0,5
61,7
 
 
 
8,2
1,2
63,2
 
 
 
11,2
2,6
63,8
 
 
 
14,5
4,9
56,6
 
 
 
18,2
8,2
75,3
 
 
 
21,8
11,2
53,4
 
 
 
25
13,2
51,5
 
 
 
24,3
13,1
50,6
 
 
 
21,6
10,9
60,9
 
 
 
16,7
7,6
59,9
 
 
 
10,3
3,5
65,7
 
 
 
6,9
1,1
65,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales[3] : 1, 11, 63, 63D, 64, 64D, 112, 138, 926 et 943.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne de Joué-lès-Tours à Châteauroux passe par le territoire communal, une gare (Buzançais) desservait la commune. De plus, la ligne de Salbris au Blanc passait par le territoire communal, trois gares (Chaventon, Bonneau-Habilly et Buzançais) desservaient la commune. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châteauroux[3], à 24 km.

Le territoire communal est desservi par la ligne S du réseau L'Aile Bleue[4] et par la ligne 38 du réseau d'autocars TER Centre[5].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 26 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 46[2].

Réseau électrique[modifier | modifier le code]

La commune possède un poste source[6] sur son territoire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour La Fraternité-sur-Indre[7].

Ses habitants sont appelés les Buzancéens ou Buzancaïens[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse était située à l’origine à Saint-Étienne, jusqu’à la construction du château à Buzançais. Le château a créé un pôle d’attraction, et le village s’est petit à petit presque entièrement déplacé, jusqu’à ce que le village d’origine ne soit qu’un simple hameau[9]. La résistance des autorités religieuses au changement fit que la paroisse ne fut déplacée au nouveau village qu’au XVIe siècle[10].

En 1847 a lieu à Buzançais un épisode dans lequel Victor Hugo voit les prémisses des événements de février 1848. Le 13 janvier 1847, en des temps de disette, un chargement de blé est accaparé par le peuple qui souffre de la faim. L'intervention du préfet est un échec. La répression orchestrée par Louis-Philippe et Guizot est exemplaire : vingt-six villageois sont arrêtés, trois sont guillotinés, les autres envoyés aux travaux forcés. Victor Hugo mentionne cet épisode dans son discours aux députés sur les caves de Lille.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Indre. Contrairement aux départements voisins qui font appel aux communes, l’Indre réussit à les regrouper dans seulement trois, puis sept centres, ce qui permet un meilleur contrôle de cette population considérée comme dangereuse (notamment sur le plan sanitaire). Buzançais est un des quatre centres supplémentaires[11] Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[12]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui en facilite les conditions, mais une grande partie préfèrent rester. La fermeture du camp, prévue pour le 10 mars 1940, est repoussée au 1er juin. L’exode de juin 1940 concerne aussi ces réfugiés, qui une fois la campagne de France passée, reviennent. Le régime de Vichy les rassemble alors au camp de Douadic, surveillé par la police[13].

Articles détaillés : Retirada et Histoire de l'Indre.

De 1940 à 1942, le 32e régiment de cuirassiers, régiment de Lorraine, est cantonné à Buzançais[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Châteauroux, du canton de Buzançais, de la première circonscription de l'Indre et de la communauté de communes Val de l'Indre - Brenne.

Concours des villes et villages fleuris
Nombres de fleurs Années d'obtentions
3 fleurs palmarès 2004[15]
palmarès 2005[16]
palmarès 2006[17]
palmarès 2007[18]
palmarès 2008[19]
palmarès 2011[20]
2 fleurs palmarès 2013[21]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1er Empire Restauration Charles Paul François de Beauvilliers  ? Grand d'Espagne
Pair de France
mai 1945 juin 1995 Jean Bénard-Mousseaux CNIP Sénateur de l'Indre
Député de l'Indre
juin 1995 en cours Régis Blanchet[22],[23],[24] PR puis UDI Conseiller général de l'Indre
Économiste
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune dispose des services suivants :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 495 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 199 3 199 3 578 4 218 4 416 4 587 4 430 4 857 4 979
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 050 5 016 5 145 4 986 5 109 5 189 5 149 5 027 4 916
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 871 4 843 4 638 4 243 4 349 4 137 4 134 4 511 4 585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
4 783 5 140 5 214 4 972 4 749 4 581 4 535 4 525 4 495
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2004[31].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieux d'enseignements[32] : une école maternelle publique (La Garenne), une école primaire et un collège privés (Immaculée Conception), une école élémentaire publique (Raoul Janvoie) et un collège public (Les Sablons). Les lycées publics de secteur[33] se trouvent à Châteauroux (lycée polyvalent Pierre et Marie-Curie et lycée polyvalent Blaise Pascal).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la chanson française.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un centre hospitalier[34].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade de la Tête Noire a accueilli la finale du Challenge de France féminin 2004-2005, le 14 mai 2005 entre le FCF Juvisy et Lyon.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique

La commune de Buzançais dépend de l'archidiocèse de Bourges, du doyenné de Brenne-Touraine[35] et de la paroisse de Buzançais. Le lieu de culte est l'église du Sacré-Cœur.

Économie[modifier | modifier le code]

Beirens est une des principales entreprises de Buzançais.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Église du Sacré-Cœur.
  • Monument aux morts de la guerre de 1870 : il est écrit la Pleureuse avec sa Berrichonne en pied, pleurant de douleur, la tête enfouie dans son bras appuyé sur une stèle et tenant dans l'autre main une couronne mortuaire, œuvre du sculpteur Ernest Nivet (1871-1948) inaugurée le 28 octobre 1900[précision nécessaire], érigé sur la place des Jeux (actuelle place Balanant). Le poème La Berrichonne, composé en berrichon par le poète Gabriel Nigond (1877-1937) en est la transcription littéraire.
  • Prieuré Sainte-Croix : il comporte principalement l'église prieurale, fondée en janvier 1418 par Jean de Prie, seigneur de Buzançais. Il abritait une communauté de religieux de l'ordre des Croisiers. Fermé 6 ans avant la Révolution, il fut successivement mairie, halle aux grains, poste aux chevaux puis atelier de confection de lingerie jusqu'en 1983. Depuis 1985, il est partiellement la propriété de l'Association de Sauvegarde.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Buzançais Blason De gueules aux trois trèfles d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo Buzançais.png Logotype de la commune de Buzançais :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c, d et e Site du Géoportail : Buzançais, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : Buzançais, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site du conseil général de l'Indre : Les horaires de l’Aile Bleue, consulté le 14 décembre 2013.
  5. Site SNCF TER Centre : Fiches horaires, consulté le 29 septembre 2013.
  6. « Un grand défi technique pour ERDF », La Nouvelle République du Centre-Ouest, Indre,‎ 28 octobre 2009.
  7. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne,‎ 2002 (lire en ligne).
  8. « Nom des habitants des communes françaises, Buzançais », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 11 février 2012).
  9. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 54.
  10. Berry médiéval, op. cit., p. 55.
  11. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  12. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  13. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  14. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. ISBN 2-7171-0838-6, p. 41.
  15. [PDF] 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004, consulté le 23 septembre 2009.
  16. [PDF] 46e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2005, consulté le 23 septembre 2009.
  17. [PDF] 47e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2006, consulté le 23 septembre 2009.
  18. [PDF] 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007, consulté le 23 septembre 2009.
  19. [PDF] 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008, consulté le 23 septembre 2009.
  20. [PDF] 52e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2011, consulté le 23 septembre 2011.
  21. Site des Villes et Villages Fleuris : Les villes et villages fleuris, consulté le 26 janvier 2014.
  22. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  23. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  24. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  25. Site de la préfecture de l'Indre : Direction Départementale des Finances Publiques, consulté le 25 août 2012.
  26. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  27. Site de la commune de Buzançais : Buzançais Infos no 3, consulté le 23 août 2012.
  28. Site de Région de Gendarmerie du Centre : Groupement de l'Indre, consulté le 23 août 2012.
  29. Site du conseil général de l'Indre : Avec le Conseil général des routes encore plus sûres !, consulté le 18 août 2012.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  32. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Coordonnées des établissements scolaires publics et privés sous contrat, consulté le 16 août 2012.
  33. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.
  34. Site du centre hospitalier de Buzançais, consulté le 24 août 2012.
  35. Site de l'archidiocèse de Bourges : Doyenné de Brenne-Touraine, consulté le 4 mai 2013.
  36. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 10.