Institution Notre-Dame de Sainte-Croix

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Notre-Dame de Sainte-Croix
Image illustrative de l'article Institution Notre-Dame de Sainte-Croix
Le bâtiment historique de l'établissement.
Armoiries
Détail
Généralités
Création 1856
Pays Drapeau de la France France
Académie Versailles
Coordonnées 48° 53′ 02″ N 2° 16′ 41″ E / 48.884, 2.27848° 53′ 02″ Nord 2° 16′ 41″ Est / 48.884, 2.278  
Adresse 30 avenue du Roule
92200 Neuilly-sur-Seine
Site internet www.saintecroix-de-neuilly.com
Cadre éducatif
Réseau Enseignement catholique
Type Enseignement privé sous contrat d’association avec l’État
Pouvoir organisateur tutelle de l’évêque de Nanterre
Directeur Philippe Roger
Population scolaire 2100
Formation École primaire, Collège, Lycée général, Classes préparatoires aux grandes écoles
Nbre d'options 3
Options Musique, arts plastiques, théâtre
Langues étudiées Anglais, allemand, espagnol,
chinois, italien,
latin, grec ancien
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Point carte.svg

L’Institution Notre-Dame de Sainte-Croix, souvent appelée Sainte-Croix de Neuilly est un établissement d’enseignement catholique sous contrat d’association avec l’État, situé à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine en France.

Ce site est desservi par la station de métro Porte Maillot.

Historique[modifier | modifier le code]

Fondé en 1856 au château des Ternes par la congrégation des Pères, Frères et Sœurs de Notre-Dame de Sainte-Croix, l’établissement est transféré à son emplacement actuel en 1866. Il se constitue alors en « Société civile des propriétés sises à Neuilly » et prend le nom de « Collège Notre-Dame-de-Sainte-Croix à Neuilly ». En 1889, un achat de terrain double la superficie de la propriété qui, à l'origine, était de 6 000 m2. En 1904, Sainte-Croix comptait six cents élèves[1].

Les décrets contre les congrégations obligent les pères à s’exiler aux États-Unis et au Canada.

Une période de troubles et de persécutions suit. la direction prête à la critique et la rupture des liens avec l'archevêché font tomber le nombre des élèves à cent-cinquante en 1910. C'est à cette date que l'établissement devient « collège diocésain » et se constitue en société anonyme. C'est alors qu'à la demande des familles, l’archevêché de Paris accepte d'intervenir et envoie comme directeur l'un de ses prêtres, l'abbé Pierre Petit de Julleville, aidé de l'abbé René Barbier de la Serre qui le secondera durant les 17 années où il restera à son poste avant d'être nommé évêque de Dijon. Durant ces années, il recrée le collège qui, en 1918, compte sept cents élèves[1],[2].

En 1922, la société achète le « petit collège », boulevard Victor-Hugo, où sont transférés les élèves des classes élémentaires pour lesquels avait été édifié en 1912 un bâtiment provisoire qui fut pendant très longtemps occupé par les classes de cinquième et sixième du « moyen collège ». Par la suite, la progression des effectifs est constante : 900 élèves en 1923, 1 200 en 1935, 1 500 en 1959, 1 680 en 1972 et 1 750 en 1974.

Il devient mixte en 1983, les premières bachelières l’ont été en 1988. Depuis 1993, le chef d’établissement est un laïc.

En 2010, l’Institution fête ses 100 ans en tant qu’établissement diocésain.

Les bâtiments[modifier | modifier le code]

La porte d’entrée historique de l'établissement.

Construit en 1875, le bâtiment principal, situé au no 30 de l'avenue du Roule a été acheté par la congrégation de Sainte-Croix du Mans pour agrandir leur école. Ce bâtiment est inscrit à l’Inventaire général du patrimoine culturel de la France[3]. Il a été agrandi plusieurs fois, et de nouveaux bâtiments ont été construits : en 1909 (bâtiment des classes prépas avant sa démolition), en 1978 le lycée et gymnase et en 1987 les laboratoires.

De 2011 à 2013, des travaux ont lieu en vue de construire un nouveau bâtiment plus moderne pour le lycée et les laboratoires, remplaçant les bâtiments de 1909, 1978 et 1987. En effet, l’institution était partiellement locataire de la ville de Paris pour des terrains sur lesquels se trouvaient ces bâtiments. La commune de Paris voulant récupérer une partie des terrains au terme du bail, une réorganisation de l’établissement s’imposait. L’établissement a donc racheté une partie des terrains loués et en a vendu d’autres, avant de commencer les travaux[4]. Un immeuble de bureaux, siège social de Clarins, un hôtel Marriott 4 étoiles et des logements étudiants sont construits sur les terrains récupérés par la commune de Paris[5] ,[6],[7]. La construction du nouveau bâtiment devait être terminée pour la rentrée de l'année scolaire 2013-2014.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Sainte-Croix des Neiges[modifier | modifier le code]

En 1946, l’abbé Jean de Clarens, préfet de la classe de seconde, part dans les Alpes chercher un établissement en montagne où les élèves pourront étudier dans de meilleures conditions. C’est en 1948 qu’il choisit le chalet « l’Edelweiss » à Abondance, région dépourvue de brouillard, située à 930 mètres d’altitude, où les enfants pourront consolider et recouvrer la santé. Cet établissement sera alors connu sous le nom de « Sainte-Croix des Neiges ». Il dépend de l’académie de Grenoble, perdure et dispose de deux internats (garçons et filles)[8].

Aujourd’hui[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Les Petits Chanteurs, en concert à Séoul en août 2013.

L’institution comprend en 2013 :

  • Le collège et lycée - situé 30 avenue du Roule - qui accueillent environ 1 500 élèves de la 6e jusqu’aux classes préparatoires aux écoles de commerce. Il propose un enseignement général, avec les filières ES, S et L. Il affiche depuis plusieurs années un taux de réussite de l’ordre de 98 à 100 % au baccalauréat[9] et est classé 14e sur 49 au niveau départemental pour ses résultats[10].
  • Le collège a une classe Unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS) pour les élèves présentant des troubles des fonctions cognitives. Il existe aussi un lycée du soir.
  • L'école primaire est située au 44 boulevard Victor-Hugo, également à Neuilly-sur-Seine, et est appelée le « petit collège ». Cette école primaire accueille les élèves de la première section de maternelle jusqu’au CM2.

L'institution accueille environ 2 100 élèves[11].

L’institution est également réputée pour son chœur de garçons fondé en 1956 et qui a prit la suite d'une Schola qui existait dès les origines de l'établissement. Aujourd’hui, la Maîtrise des petits chanteurs de Sainte-Croix de Neuilly, est dirigée par François Polgár.

Classements des CPGE[modifier | modifier le code]

Le classement national des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) se fait en fonction du taux d'admission des élèves dans les grandes écoles. En 2014, l'Étudiant donnait le classement suivant pour les concours de 2013[12] :

Filière Élèves admis dans
une grande école1
Taux
d'admission1
Taux moyen
sur 5 ans
Classement
national
Évolution
sur un an
ECE 3 / 43 élèves 7 % 8 % 22e
sur 94
en augmentation 24
ECS 0 / 21 élèves 0 % 1 % 54eex-æquo
sur 96
=
Note 1 : le taux d'admission dépend des grandes écoles retenues par l'étude. Par exemple, en filière ECS et ECE, ce sont HEC, ESSEC, et l'ESCP qui ont été retenus.

Personnalités liées à l'établissement[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

La direction de l'établissement est historiquement assurée par le « supérieur » aidé de plusieurs personnes pour la plupart prêtres :

  • Pierre Petit de Julleville, cardinal, directeur (1910-1914, 1918-1927) aidé de René Barbier de la Serre
  • Raymond Dusoullier, directeur (1942 - septembre 1967)
    Raymond Dusoullier (1896- 1er août 1977) était prêtre du diocèse de Paris, prélat de Sa Sainteté, chanoine honoraire de Notre-Dame de Paris. Nommé à l’école Saint-Jean-de-Passy, sous-directeur en 1937-1941, il y fonde en 1926, avec le chef Jean Pesneaud, la troupe scoute 26e Paris. Il est plus tard aumônier diocésain de Paris ouest I, puis directeur de Sainte-Croix de Neuilly en 1942[13],[14].
  • Christian Olivier, directeur (septembre 1967-1993)[15].
    Christian Olivier (1923-2014) était docteur en droit, avocat à la cour, puis prêtre du diocèse de Nanterre. Aumônier du lycée La Folie Saint-James à Neuilly-sur-Seine, il fut ensuite directeur de Sainte-Croix de 1968 à 1993, puis curé de la paroisse Saint-Jacques de Neuilly-sur-Seine[16].
  • Philippe Roger, chef d'établissement coordinateur[17] (depuis 1993).

Enseignants[modifier | modifier le code]

  • Paul Archambault (1883-1950), professeur de philosophie.
  • Tibor Gertler, professeur de dessin dans les années 1960 jusque juin 1974[18].
  • Amédée Guiard (1872-1915), professeur de grec.
  • Victor Janton (1906-1998), professeur de philosophie de 1930 à 1934[19]
  • Leslie Manigat, professeur d'histoire-géographie dans les années 1960, avant d'être le 43e président de la République d'Haïti.
  • Pierre-Henri Mesmin (1887-1975), organiste, compositeur de musique, professeur de musique de 1911 à 1961[20],[21].
  • Abbé Bernard Plongeron, professeur d'histoire-géographie dans les années 1960[22]
  • Pierre Rezé (1925-2011), professeur de lettres dans les années 1960 et 1970[23].
  • Jean Suberville (1887-1953), professeur de lettres (1920-1952)[24].

Anciens élèves ayant terminé leurs études à Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

L’année indiquée pour la promotion est celle du passage du baccalauréat.

Anciens élèves ayant terminé leurs études à Sainte-Croix
Prénom et nom Promotion
Manuel Aeschlimann 1982[25],[26],[27]
Jacques Allard 1922[28]
Dominique Ambiel 1971[25],[29],[27]
Francis Bardot 1963[28]
Frédéric Bedin 1981[25],[30],[31]
Gonzague de Blignières 1974[25],[32]
Bernard Boesch 1931[28]
Philippe Breton 1954[25],[33]
Pierre de Calan 1928[28]
Ambroise-Marie Carré 1926[28],[34]
Henri Cazelles 1929[28]
Patrick Chauvet 1970[28]
Christian Combaz 1972[25],[31]
Jean Daniélou 1922[28]
Didier Decoin 1962[28],[35]
Jean Delaunay 1939[28],[27]
François-Xavier Demaison 1991[25],[27]
Renaud Donnedieu de Vabres 1971[25],[36],[27]
Jean-Baptiste Duroselle 1935[37],[31]
Pierre Foldes 1969[25],[31]
Pierre Giacometti 1980[25],[38],[27]
Bertrand Girod de l'Ain 1941[25]
René Héron de Villefosse 1920[28],[39]
Édouard Husson 1986[25],[31]
Philippe Juvin 1981[25],[27]
Patrice de La Tour du Pin 1928[28]
Roland du Luart 1958[25],[27]
Robert Mallet 1933[28],[40]
André Malterre 1927[28]
Raymond Marcillac 1936[41],[27]
Michel Maury-Laribière 1938[28]
Bernard Menez 1961[42],[27]
Jacques Merlin 1919[43]
Paul Otchakovsky-Laurens 1964[25],[44]
Georges Penchenier 1937[28]
Jean Piat 1943[25],[45]
Léon Poirier 1901[46]
François Polgar 1964[28]
Jean Rigaud 1930[28],[47]
Geoffroy Roux de Bézieux 1980[25],[31]
Jean Sarkozy 2004[27]
Georges Scapini 1912[27]
Eugène Schueller 1899, fondateur de L'Oréal[25],[48]
Étienne Vatelot 1943
Maurice Vaussard 1906[49]
Pierre de Villemarest 1942[25],[27]

Anciens élèves ayant passé au moins un an à Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

Photo d'une classe (vers 1906) à Sainte-Croix. Au centre, l'abbé Litter, directeur, et derrière lui l'abbé Maillard[50].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Sainte-Croix 1856-1910-1960, Imprimerie Tournon, Paris, mai 1964, monographie sur l'institution, son histoire, ses professeurs et ses élèves.
  • Alice Méker, Inauguration à Neuilly - Le nouveau lycée de Sainte-Croix, dans le mensuel Neuilly-Journal indépendant, no 1228, octobre 2014, p. 16-17.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Évolution des problèmes immobiliers de l'école depuis sa création, in Bulletin de Notre-Dame-de-Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Noël 1975, p. 12-14.
  2. Notice écrologique du cofondateur de Sainte-Croix : Monseigneur René de la Serre, in Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Pentecôte 1969, Modèle:P. 4-9.
  3. « Maison Sainte-Croix dite Ecole, Collège, Lycée Sainte-Croix, Ecole », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Note d’information du directeur sur les travaux », sur le site de l'établissement (consulté le 14 janvier 2013).
  5. « Valode & Pistre et Bouygues immobilier réaliseront le siège de Clarins. », sur le site de l'hebdomadaire Le Moniteur des travaux publics et du bâtiment,‎ 1er février 2012 (consulté le 14 janvier 2013).
  6. « Siège social de Clarins et Hôtel Marriott », sur le site pss-archi.eu, service de communication au public en ligne (consulté le 14 janvier 2013).
  7. « Photos du chantier », sur le site pss-archi.eu, service de communication au public en ligne (consulté le 14 janvier 2013).
  8. « Page d'accueil », sur le site de l'établissement « Sainte-Croix des Neiges » (consulté le 14 janvier 2014).
  9. « Lycée Notre-Dame de Sainte-Croix - Neuilly-sur-Seine », sur L'Express (consulté le 12 mai 2014).
  10. http://www.lexpress.fr/palmares/lycees/0/lycee-notre-dame-de-sainte-croix-neuilly-sur-seine_0920919Z.html
  11. Lycée Notre-Dame de Sainte-Croix (CPGE) sur enseignement-prive.fr, consulté le 8 février 2013.
  12. « Palmarès : le classement 2014 des prépas », sur le site du magazine L’Étudiant,‎ 14 janvier 2014 (consulté le 27 novembre 2014).
  13. « Glossaire des noms propres », sur le site « Histoire du scoutisme à Paris » (consulté le 2 décembre 2014).
  14. Mgr Raymond Dusoullier, notice nécrologique in Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Noël 1977, p. 15-34.
  15. « Décès du père Christian Olivier », sur le site de l'association des anciens élèves (consulté le 2 décembre 2014).
  16. « Avis de décès », sur le site dansnoscoeurs.fr (consulté le 2 décembre 2014).
  17. « Organigramme », sur le site de l'établissement (consulté le 2 décembre 2014).
  18. Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Noël 1974, p. 14.
  19. Accueil > Vos sénateurs > Anciens sénateurs IVème République > JANTON Victor.
  20. Pierre-Henri Mesmin, notice nécrologique in Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Noël 1976, p. 71-72.
  21. L'ancienneté chez les organistes et maîtres de chapelle.
  22. Thèse de Bernard Plongeron : Bernard Plongeron. Les réguliers de Paris devant le serment constitutionnel. Sens et conséquences d'une option (1789-1801)..
  23. Pierre Rezé (1925-2011).
  24. Il y a 50 ans disparaissait Jean Suberville.
  25. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Annuaire des anciens de Sainte-Croix de Neuilly, édition 1996
  26. Who’s Who in France, édition 2008, p. 93
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Revue annuelle de l’établissement, édition juin 2012, p. 72
  28. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Annuaire des anciens de Sainte-Croix de Neuilly, édition 1982
  29. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 113
  30. Who’s Who in France, édition 2008, p. 235
  31. a, b, c, d, e et f Revue de l’établissement, édition juin 2012, p. 73
  32. « Blignières (Gonzague, Marie, Michel Le Barbier de) », dans Who's Who in France, Levallois, Lafitte,‎ 2003, p. 282.
  33. Who’s Who in France, édition 2008, p. 405
  34. Who’s Who in France, édition 1979-1980, p. 288
  35. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 543
  36. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 606
  37. Who’s Who in France, édition 1979-1980, p. 559
  38. Who’s Who in France, édition 2008, p. 994
  39. Who’s Who in France, édition 1979-1980, p. 789
  40. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 1148
  41. Who’s Who in France, édition 1979-1980, p. 1048
  42. Who’s Who in France, édition 1979-1980, p. 1093
  43. Jacques Merlin, notice nécrologique in Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Noël 1976, p. 78-83.
  44. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 1315
  45. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 13788
  46. Léon Poirier, notice nécrologique in Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Pentecôte 1969, p. 104-106.
  47. Who’s Who in France, édition 1979-1980, p. 1351
  48. Who’s Who in France, édition 1998-1999, p. 1688
  49. Maurice Vaussard, notice nécrologique in Bulletin de Sainte-Croix de Neuilly, numéro de Pentecôte 1978, p. 78-80.
  50. L'abbé Maillard quitte Sainte-croix en 1909, la date 1912 donnée sur le livre source semble erronée, une autre photo datée de 1906 publiée dans Sainte-Croix, imprimerie Tournon, lui est très semblable mais avec d'autres élèves.
  51. Patricia Tourancheau, « Ci-gît Porte-avions, gangster au long cours », sur le site du quotidien Libération,‎ 29 janvier 2014 (consulté le 5 juillet 2014).
  52. Who's Who in France, édition 2013, p. 1151.
  53. « Articles sur Montherlant (hors presse) », sur le site montherlant.be (consulté le 2 décembre 2014).
  54. La vie de Jean Renoir sur univ-nancy2.fr.
  55. Son CV.