Un cas de conscience

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Un cas de conscience
Auteur James Blish
Genre Science-fiction
Version originale
Titre original A Case of Conscience
Éditeur original Ballantine Books
Langue originale Anglais américain
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale 1958
ISBN original 0-345-43835-3
Version française
Traducteur Jean-Michel Deramat
Lieu de parution Paris
Éditeur Denoël
Collection Présence du futur
Date de parution 1959
Type de média Livre papier
Nombre de pages 224
ISBN 2-207-30030-7

Un cas de conscience (titre original : A Case of Conscience) est un roman de science-fiction, écrit par James Blish, publié aux États-Unis en 1958.

Présentation de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Abordant un sujet sulfureux, celui de la religion, ce roman a d'abord été refusé par la plupart des grandes revues américaines. La première partie fut publiée sous forme de novella en 1953 dans les colonnes du magazine américain If, publication mineure à l'époque qui n'était pas encore intégrée au groupe comprenant la revue Galaxy. C'est l'un de ses éditeurs, Larry T. Shaw, qui fit le choix de le publier[1].

Il se rattache au « cycle des Pâques noires », auquel appartiennent également les romans ultérieurs :

Résumé[modifier | modifier le code]

Nouvellement découverte, la planète Lithia est un monde idéal où vivent dans une parfaite harmonie de grands sauriens doués d'intelligence. Il n'existe, dans ce jardin d'Eden, aucun ordre social contraignant, aucun système politique ni aucune morale. Les créatures habitant Lithia vivent dans un monde qui ne connaît pas le mal, mais qui ignore Dieu également. Aussi, le père Ruiz-Sanchez, exobiologiste et membre de la confrérie de Jésus, en vient-il à se demander si Lithia est la création de Dieu ou du Diable ?

Critiques spécialisées[modifier | modifier le code]

Tout en reconnaissant les qualités du roman, Jacques Sadoul a critiqué sa conclusion surprenante mais peu crédible :

« Le récit est très intéressant, mais il faut reconnaître que la fin de James Blish est ratée et d'une grossière invraisemblance. Néanmoins, en raison de l'originalité de son sujet, A case of conscience est un livre à lire et c'est en tout cas le roman le plus intéressant paru au cours des premières années de If[1]. »

Prix littéraires[modifier | modifier le code]

Un cas de conscience a obtenu le prix Hugo du meilleur roman en 1959. Le roman court (novella) d'où est issu l'ouvrage remporta, quant à elle, le prix Hugo du meilleur roman court 1954 (à titre rétrospectif en 2004).

Éditions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacques Sadoul, Histoire de la science-fiction moderne 1. Domaine anglo-saxon, J'ai Lu, p. 264.
  2. Le wikipedia anglophone rattache quant à lui ce roman à une série intitulée « After Such Knowledge » qui, outre les trois romans du cycle les Pâques noires, inclurait également le roman Doctor Mirabilis (1964).