Empire inca

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne l'empire inca. Pour la civilisation, voir Civilisation inca. Pour les autres significations, voir Inca (homonymie).

Empire inca
Tawantin Suyu qu

14391533

Drapeau
alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Extension maximale de l'Empire inca.

Informations générales
Statut Monarchie
Capitale Cuzco
Langue Quechua, aymara, puquina, muchik
Démographie
Population 14 000 000 (1500)
Densité 7,8 hab./km2
Superficie
Superficie 1 800 000 km2 (1500)
Histoire et événements
1439 Pachacutec forme l'Empire
1527-1532 Guerre de succession entre Huascar et Atahualpa
1533 Conquête espagnole
Sapa Inca
1438-1472 Pachacutec
1472-1493 Tupac Yupanqui
1493-1525 Huayna Capac
1525-1532 Huascar
1532-1533 Atahualpa

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Expansion de l'empire inca (1438-1527)

L’empire inca (Tahuantinsuyu ou Tahuantinsuyo en quechua[1]) fut, du XVe au XVIe siècle, le plus vaste empire de l'Amérique précolombienne. Son territoire s'est en effet étendu, à son extension maximale, sur près de 4 000 km de long, depuis l'actuelle Colombie, au nord, jusqu'à l'actuel Chili, au sud[2].

Organisation géographique[modifier | modifier le code]

L'Empire Inca a une forme très allongée. Cependant il y a beaucoup de contraintes: pente, froid, altitude et les côtes pacifiques

Un empire et quatre régions[modifier | modifier le code]

Les provinces du Tawantinsuyu

Cet empire était partagé en quatre régions, supervisées par un apu (gouverneur) membre de la famille royale. À chacune de ces régions était associé un étendard[3] de 49 carrés qui s'appelait l'achank'ara, une couleur et une hauteur (haute ou basse). Il y avait ainsi :

  • deux régions hautes ("hanan"):
    • le Chinchay Suyu situé au nord et associé à la couleur rouge ;
    • le Qulla Suyu situé au sud et associé à la couleur bleue;
  • deux régions basses ("uris"):
    • l'Anti Suyu situé à l'est et associé à la couleur verte ;
    • le Kunti Suyu situé à l'ouest et associé à la couleur jaune.

Ces suyus étaient à leur tour divisées en groupe d'humains (sous-unités administratives) qui correspondaient souvent à d'anciens royaumes. À leur tour, les huammanis étaient divisée en groupe d'humains sauvages, qui eux-mêmes étaient divisés en ayllus (familles ou feux).

Zones de production[modifier | modifier le code]

Cuzco[modifier | modifier le code]

Cuzco est une ville d'altitude (environ 3 400 m) d'une taille modérée, avec environ 300 000 habitants. Cuzco est la capitale des Incas

Capitales provinciales[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Contexte de formation de l'empire[modifier | modifier le code]

À leur arrivée dans la région de Cuzco, les Incas ne sont qu'une tribu parmi d'autres[Favre 1]. Ces petites puissances régionales s'affrontent dans des guerres locales. Les Incas participent à une confédération avec d'autres groupes en occupant dans un premier temps un rang subordonné et non dominateur[Favre 1]. Ils adoptent la langue quechua, qui devient la lingua franca du plateau andin — ils la propageront ensuite sur tout le territoire[4].

La confédération repose sur deux moitiés : le hanan, la moitié du haut, formée par les peuples originaires de l'endroit et le hurin, la moitié du bas dont font partie les Incas. Le hanan détient les pouvoirs politiques et religieux et le hurin les pouvoirs militaires. Cette répartition des pouvoirs explique en partie la montée en puissance par les armes du groupe inca[Favre 2].

Premiers souverains incas[modifier | modifier le code]

Sous Sinchi Roca, puis Lloque Yupanqui, Mayta Capac et Capac Yupanqui, ils renforcent leur position dans le bassin de Cuzco. Pour avoir pillé les villages aux alentours et repoussé les attaques adverses, on leur reconnaît un rôle prépondérant dans la confédération. Ainsi, à la mort de Capac Yupanqui, Inca Roca s'empare du contrôle de la confédération, et les Incas imposent leurs lois à toutes les tribus[Favre 3].

Son successeur, Yahuar Huacac, n'est pas aussi brillant et une conspiration met fin à son règne. Mais vers 1400, les Incas reprennent leur expansion avec Viracocha Inca. Malgré tout, leur territoire ne dépasse pas un rayon de 40 kilomètres autour de Cuzco[Favre 3].

Expansion de l'empire et règne de Pachacutec[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pachacutec.

Avec Viracocha, l'empire inca conforte sa domination sur la région et étend son territoire. Mais vers la fin de son règne, les Chancas, ethnie de tradition nazca, menacent l'empire. En 1438, ils envahissent les terres fertiles autour d'Abancay et marchent vers Cuzco[Favre 3]. Viracocha abandonne la ville et se réfugie avec son fils héritier Urqu dans la citadelle de Calca. Mais un autre de ses fils, Pachacutec, reste dans la cité et organise sa défense. Après l'échec d'un premier assaut, Pachacutec poursuit les Chancas, et, aidé par quelques tribus alliées, les met définitivement en déroute. Cette victoire amorce la véritable extension de l'empire inca, qui comprend désormais plus que les seuls territoires voisins de leurs localisation originelle[Favre 4].

Pachacutec, désormais empereur, reprend une à une les villes conquises par les Chancas. De 1445 à 1450, Pachacutec étend son territoire jusqu’au lac Titicaca[Favre 5].

Apogée de l'Empire[modifier | modifier le code]

Règne de Tupac Yupanqui[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tupac Yupanqui.

En 1463, Pachacutec lève une armée qu’il confie à son fils Tupac Yupanqui afin de soumettre à l’autorité des Incas les immenses territoires séparant Cajamarca de Cuzco. Après les Anqara, les Huancas et les Wayla, les Chimús tombent à leur tour (1476), sans opposer de résistance significative.

Les succès militaires s’expliquent par l’existence d’une caste de jeunes nobles très entraînés et par la constitution d’une armée permanente qui peut atteindre rapidement toutes les parties de l’empire en cas de troubles. Les populations hostiles sont déplacées à l’intérieur du pays et remplacées par des sujets loyaux envoyés en mitimaes (colons).

Les Incas intègrent les techniques chimú de métallurgie, de tissage et de céramique de masse. Ils bâtissent de nouvelles villes dans les territoires conquis pour régler les affaires économiques et militaires. Les administrateurs de l’Inca prélèvent environ 66 % de taxes sur les produits agricoles et manufacturés (tissus et bière de maïs par exemple) et exigent la corvée d’État (mit’a) pour l’exécution de grands travaux (routes, irrigation, drainage, terrassement agricole, carrières, mines, construction des forteresses et des villes nouvelles).

Tupac Yupanki meurt assassiné en 1493 au terme de complots incessants. Son fils Huayna Capac lui succède[Favre 6].

Règne de Huayna Capac[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Huayna Capac.

Huayna Capac continue les conquêtes vers le Nord et il soumet en 1523 les Kara, une des dernières tribus à s’opposer aux Incas[Favre 6]. Rien ne peut arrêter l’expansion de l’empire qui s'étend jusqu’au sud de l’actuelle Colombie.

À son apogée, l'empire inca s'étend sur le Pérou (berceau originel), la Bolivie, l'Équateur et une partie de la Colombie, de l'Argentine et du Chili, soit plus de 950 000 km². Des objets incas sont retrouvés dans une grande partie de l'Amérique du Sud, jusqu'à la côte atlantique du Brésil[Favre 7].

Conquête espagnole, déclin et chute de l'empire[modifier | modifier le code]

Articles connexes : Huascar et Atahualpa.

Premiers contacts avec les Espagnols[modifier | modifier le code]

Les premiers contacts entre l'empire inca et les conquistadors espagnols menés par Francisco Pizarro et Diego de Almagro ont lieu en 1527 près de Tumbes, sur la côte Nord de l'empire. Mais Pizarro et ses hommes ne restent pas, et ce n'est qu'en 1532, après être retourné en Espagne, que Pizzaro pénètre véritablement sur le territoire inca[Favre 8].

Guerre de succession[modifier | modifier le code]

Dès 1527, la variole apportée par les colonisateurs fait de nombreuses victimes. L'empereur Huayna Capac y succombe et meurt sans avoir choisi de successeur. Ses deux fils se disputent alors la succession et l'empire se divise en deux : Atahualpa au Nord et Huascar au Sud. La guerre civile fait rage et c'est finalement Atahualpa qui prendra le dessus[5].

Retour des Espagnols et capture d'Atahualpa[modifier | modifier le code]

Francisco Pizarro est de retour en 1532 à la tête de 180 espagnols. Mais ils ne sont alors pas perçus comme une menace, au contraire : selon une légende inca, le dieu Viracocha devait revenir sur terre pour rétablir paix et prospérité dans l'empire. Pizarro est assimilé à ce personnage mythique et est accueilli sans crainte.

Le 16 novembre 1532, à l'issue de la prise de Cajamarca par les troupes de Pizarro, Atahualpa est capturé par les Espagnols[6]. Dès lors, les Incas n'osent pas les attaquer de peur de mettre en danger la vie de leur empereur-dieu. Alors que Atahualpa est aux mains des Espagnols, ses armées prennent enfin le contrôle de tout le territoire et réunifient l'empire[Favre 9]. Mais Pizarro alimente les querelles et encourage la rébellion des peuples dominés par les Incas : l'empire se morcelle. Toutefois, les Incas espèrent encore et souhaitent retrouver leur empereur. Pizarro propose une rançon : la pièce où est enfermé Atahualpa doit être remplie d'or. Les Incas obéissent mais Pizarro ne tient pas sa promesse et fait exécuter l'empereur déchu le 29 août 1533[Favre 10].

Dernières résistances[modifier | modifier le code]

Les Espagnols se lancent alors à la conquête de tout le territoire, soutenus par les peuples rebelles. Arrivés à Cuzco, ils pillent la ville et mettent sur le trône le demi-frère de Huascar, Manco Inca. Celui-ci, à la solde des Espagnols, est totalement impuissant face à la dislocation de l'empire inca[7]. Il essaye tout de même de lancer une insurrection en 1536, reprend une partie du pays, mais échoue à reprendre Cuzco puis Lima. La guerre dure jusqu'en 1545, date à laquelle Manco Inca est assassiné[Favre 11].

Rois de Vilcabamba[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vilcabamba.

Les Incas se replient alors sur Vilcabamba, une ville protégée de par sa position géographique dans la montagne. Un noyau de résistance inca y subsistera jusqu'en 1572, dirigé par Tisoc, Manco Inca, Sayry Túpac, Tito Cusi et Túpac Amaru successivement. Partout ailleurs, l'hégémonie espagnole est totale[Favre 12].

La résistance aura un sursaut aux XVIIe et XVIIIe siècles, le plus important épisode sera celui de Túpac Amaru II en 1780, toujours avec l’objectif avorté de restaurer l’antique empire du Tahuantisuyu.

Conséquences humaines sociales de la conquête[modifier | modifier le code]

La conquête espagnole s'accompagne de pillages, d'apport de maladies qui déciment les populations, de la famine (ce que les Incas, un peuple prospère, n'avaient jamais connu du fait de l'utilisation de silos pour faire face aux mauvaises années), de l'asservissement des indiens et de l'évangélisation de la population. Celle-ci va se faire essentiellement en langue quechua (prononcer quetchua) et des peuples jusqu'alors insoumis aux Incas devront eux aussi apprendre cette langue qui est aujourd'hui encore parlée par sept millions de personnes en Amérique du Sud.

La démographie indigène durant la colonisation est la suivante :

  • 1525 : 12 000 000 habitants à 20 000 000 habitants
  • 1553 (après la première phase de la conquête) : 8 200 000 habitants
  • 1575 (gouvernement du vice-roi Francisco de Toledo) : 8 000 000 habitants
  • 1586 : 1 800 000 habitants
  • 1754 : 615 000 habitants

La terrible chute de population, enregistrée à partir de 1575, correspond à la « pacification » définitive du Pérou et à la généralisation du travail forcé dans les encomiendas et les mines, où près de cinq millions d'indiens furent engloutis en moins de vingt ans.

Organisation politique et administrative[modifier | modifier le code]

Gouvernement et administration[modifier | modifier le code]

L'empire est divisé en quatre régions, Chinchasuyu, Antisuyu, Cuntisuyu et Collasuyu, de la même manière que la ville de Cuzco est divisée en quatre « districts ». D'après les chroniques, ces grandes zones sont elles-mêmes subdivisées en unités de 10 000 familles, subdivisées à leur tour en unités de 1000, de 100 puis de 10 familles. Mais les historiens modernes estiment que cette division était d'abord comptable, la véritable structuration étant celle des chefferies et des ayllus[Favre 13].

L'empereur est conseillé par quatre apu, représentant les quatre régions de l'empire. Au-dessous des apu se trouvent les gouverneurs de province, les tukriquq, représentant l'empereur localement. Ils sont entourés de kipukamayoq qui procèdent au recensement de la population à l'aide des kipus. Le recensement revêt en effet un rôle particulièrement important dans un état où les seuls tributs versés le sont sous forme de corvées[Favre 14].

Les chefs locaux dirigeant les chefferies s'inscrivaient en parallèle de cette organisation de l'administration impériale, même si les Incas essayèrent de les y intégrer. Ils étaient soumis à l'empereur dans un rapport plus personnel[Favre 15].

Relations politiques[modifier | modifier le code]

Relations politiques entre la caste incas et ses sujets[modifier | modifier le code]

Relations politiques au sein de la caste inca[modifier | modifier le code]

Organisation militaire[modifier | modifier le code]

Volonté de conquête permanente[modifier | modifier le code]

Les Incas justifiaient leurs conquêtes en invoquant une mission civilisatrice, comme les Espagnols le feront ensuite avec eux. Ils affirmaient apporter aux "tribus barbares" les bonnes mœurs, des techniques agricoles et la pacification[Favre 16]. Toutefois, les Incas ne semblent pas avoir été particulièrement belliqueux. Des historiens[Favre 17] estiment que c'est plus un concours de circonstance qui engendra l'impérialisme inca : leur victoire inattendue sur les Chankas perturba l'équilibre militaire local. Les Incas montant en puissance, les tribus voisines s'en inquiétèrent, furent défaites à leur tour, et l'empire Inca grandit ainsi, les conquêtes provoquant les guerres qui engendraient à leur tour de nouvelles conquêtes[Favre 17].

Le maintien d'expéditions de conquête au-delà des frontières joua par ailleurs un rôle de cohésion sociale fondamental dans l'empire. Ces guerres répétées facilitèrent l'intégration et unirent tous les peuples soumis par les incas dans une même entreprise commune[Favre 18].

Infrastructures impériales[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Chemins incas et Qhapaq Ñan.

Les Incas améliorèrent le réseau laissé par la civilisation Huari, qui leur permit de sillonner l'ensemble de l'empire rapidement malgré le terrain accidenté. Le plus célèbre exemple de ces routes est le « Qhapaq Ñan » : c'était l’axe principal du projet économique et politique de l’empire inca, long de plus de 6 000 kilomètres. Son tracé principal joint les villes de Pasto en Colombie, Quito et Cuenca en Équateur, Cajamarca et Cuzco au Pérou, l’Aconcagua en Argentine et Santiago du Chili. C'était un élément majeur pour le contrôle de l'empire et les déplacements militaires. Des auberges (tambos) tous les 20 ou 25 km, des postes de garde et des ponts se trouvaient le long de ces routes, larges parfois de 7 m et parfois pavées. Un réseau secondaire de routes transversales, long de plus de 45 000 kilomètres, reliait le Qhapaq ñan à la côte et au bassin amazonien.

Système de messagers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chaski.

Les incas avaient installé, le long de ces voies de communication, des tampos ou caravansérails, prêts à accueillir à tout moment les voyageurs. Grâce à un système de « coureurs à relais », les chasquis, ils envoyaient des messages avec une rapidité étonnante aux points les plus éloignés de l'empire. On estime ainsi qu'il fallait moins d'une semaine à un message pour aller de Cuzco à la frontière nord de l'empire, distante de plus de 2 000 km[Favre 19].

Ouvrages militaires[modifier | modifier le code]

Symboles et devise[modifier | modifier le code]

Wiphala, considéré comme emblème de l'empire Inca. Reconstitution basée sur un texte de Bernabé Cobo et un dessin d'Inca Garcilaso de la Vega[8].

La devise de l'empire était : ama sua, ama quella, ama llulla signifiant « ne pas voler, ne pas paresser, ne pas mentir »[9]. Le Wiphala ou Huipala, drapeau arc-en-ciel à sept bandes, est considéré comme le symbole de l'empire Inca ; il est au XXIe siècle utilisé comme symbole d'identification nationale et culturelle par les peuples andins d'origine indigène.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Favre 1984, p. 14.
  2. Favre 1984, p. 16-17.
  3. a, b et c Favre 1984, p. 18.
  4. Favre 1984, p. 20.
  5. Favre 1984, p. 21-22.
  6. a et b Favre 1984, p. 26.
  7. Favre 1984, p. 5 et 27.
  8. Favre 1984, p. 107-108.
  9. Favre 1984, p. 111.
  10. Favre 1984, p. 112-113.
  11. Favre 1984, p. 121-122.
  12. Favre 1984, p. 124 à 126.
  13. Favre 1984, p. 51.
  14. Favre 1984, p. 70-71.
  15. Favre 1984, p. 75-76.
  16. Favre 1984, p. 28.
  17. a et b Favre 1984, p. 29.
  18. Favre 1984, p. 31.
  19. Favre 1984, p. 55.
  • Autres références :
  1. La graphie « Tahuantinsuyo » est la graphie traditionnelle hispanisante; « Tawantin Suyu » est une graphie proche du quechua. Tawa signifie quatre et l'infixe -ntin- exprime la totalité, l'intégralité. Pour lui donner du relief, le terme est traduit par le chroniqueur Garcilaso de la Vega comme « les quatre parties du monde ». Tahuantinsuyu est traduit généralement en français par « l'empire des quatre quartiers ».
  2. Francis McEwan 2006, page 3.
  3. Cet étendard était une sorte de représentation du calendrier agricole semi-lunaire.
  4. Francis McEwan 2006, p. 180.
  5. Shadows of empire: the Indian nobility of Cusco, 1750-1825, David T. Garrett, Cambridge University Press, 2005, p. 20
  6. 100 Decisive battles: from ancient times to the present, Paul K. Davis, Oxford University Press, 2001, pp. 190-94
  7. The Cambridge history of the native peoples of the Americas, Cambridge University Press, 2000, pp. 911-12
  8. (es) Bernabé Cobo, Historia del Nuevo Mundo, 1609 (page?). Inca Garcilaso de la Vega, Comentarios reales de los Incas, Fondo de Cultura Económica, 2005, Mexico, page 411.
  9. La indianidad: the indigenous world before Latin Americans Par Hernán Horna, page 61

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]