Abbaye de Fontenay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fontenay.
Abbaye de Fontenay
Image illustrative de l'article Abbaye de Fontenay
L'église et le bâtiment conventuel vus des jardins

Diocèse Diocèse d'Autun
Numéro d'ordre (selon Janauschek) XII (12)[1]
Fondation 1118
Début construction 1130
Fin construction 1147
Dissolution 1791
Abbaye-mère Abbaye de Clairvaux
Lignée de Abbaye de Clairvaux
Abbayes-filles Abbaye des Écharlis
Abbaye de Sept-Fons
Abbaye de Chézery
Abbaye de Marcilly
Congrégation Ordre cistercien
Période ou style Roman cistercien
Protection Logo monument historique Classée MH (1862)[2]
 Patrimoine mondial (1981)[3]

Coordonnées 47° 38′ 23″ N 4° 23′ 22″ E / 47.639640918176, 4.389582336465847° 38′ 23″ Nord 4° 23′ 22″ Est / 47.639640918176, 4.3895823364658  [4]
Pays Drapeau de la France France
Province Flag of Bourgogne.svg Duché de Bourgogne
Département Côte-d'Or
Commune Marmagne
Site http://www.abbayedefontenay.fr

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Abbaye de Fontenay

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

(Voir situation sur carte : Bourgogne)
Abbaye de Fontenay

Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or

(Voir situation sur carte : Côte-d'Or)
Abbaye de Fontenay

L'abbaye de Fontenay est une abbaye cistercienne (aujourd'hui désaffectée) fondée en 1118 sur la commune française de Marmagne, dans le département de la Côte-d'Or et la région Bourgogne. Elle est située à la confluence de la combe Saint-Bernard et de la vallée du ruisseau de Fontenay.

Elle est la plus ancienne abbaye cistercienne conservée, caractéristique par son dépouillement dans l'ornementation. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1862[2], et inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1981.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Fontenay est fondée en 1118 par Bernard de Clairvaux[5]. Elle est consacrée par le pape cistercien Eugène III le 21 septembre 1147 en présence de dix cardinaux, huit évêques et de nombreux abbés du jeune Ordre, dont celui de Clairvaux[6].

  • Le premier abbé est Geoffroi de la Roche-Vanneau, proche de Bernard de Clairvaux, dont il était cousin et l’un des compagnons lorsque celui-ci entra à Cîteaux, l’un des premiers moines de Clairvaux et bénéficiant toute sa vie de la confiance de l’abbé de Clairvaux. Il démissionne en 1126 pour revenir à Clairvaux, où il remplace le prieur parti fonder Igny[7]. Il deviendra ensuite évêque de Langres où Bernard de Clairvaux le poussa et l’installa, au péril de la querelle (« la tempête de Langres » selon le mot de Pierre le Vénérable) de 1139 à 1162 (date incertaine), avant de se retirer une nouvelle fois à Clairvaux pour y mourir en 1165.
  • Son successeur est Guillaume d’Épiry (de Spiriaco), autre parent de Bernard de Clairvaux.

Sous son abbatiat, en 1131, Fontenay fonde l’abbaye des Écharlis. Il reçoit, vraisemblablement en 1145, Ebrard ou Everard de Calne, évêque de Norwich consacré le 21 juin 1121, ancien chapelain du roi Henri Ier Beauclerc, qui se retire à Fontenay, peut-être pour expier des aliénations du temporel épiscopal[8],[9]

Malgré cette protection royale, elle est pillée à plusieurs reprises pendant les guerres qui ravagent la Bourgogne. Elle jouit d'une influence croissante jusqu'au XVIe siècle. Mais l'instauration du régime de la « commende », qui supprime l'élection des abbés par les moines au profit de l'arbitraire royal, marque le début du déclin.

À partir du XVIIIe siècle, l'abbaye de Fontenay n'est plus que l'ombre de ce qu'elle avait été : les moines sont obligés, faute de pouvoir l'entretenir financièrement, de détruire le réfectoire. L'hôtel particulier de Montbard, le Petit Fontenet est vendu en 1768 au naturaliste Buffon qui y installe sa Bibliothèque et son laboratoire de Chimie. La Révolution ne chasse qu'une dizaine de moines de l'abbaye alors qu'elle en avait abrité plusieurs centaines.

En 1791, l'abbaye est vendue pour 78 000 francs, avec toutes ses terres à Claude Hugot qui la transforme en papeterie, elle le reste pendant près d'un siècle.

En 1820, elle devient la propriété d'Élie de Montgolfier (de la famille des inventeurs de la montgolfière).

En 1906, l'abbaye est rachetée par Édouard Aynard (grand-père d'Andrée Putman), banquier lyonnais et amateur d'art. Entre 1905 et 1911 de grands travaux de restauration sont entrepris pour lui rendre son aspect médiéval. Les usines sont démolies, le sol de l'église dégagé sur 80 cm et l'aile gauche du cloître est remontée pierre par pierre.

En 1981, l'abbaye est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.

En 2006, elle est toujours la propriété de la famille Aynard. On peut en visiter une grande partie.

Liste des abbés[modifier | modifier le code]

  • 1110-1132 : Geoffroy de La Roche-Vanneau, cousin de Bernard de Clairvaux[11]
  • 1132-1154 : Guillaume Ier d’Epiry
  • 1154-1163 : Arnaud de Bourgogne
  • 1163-1165 : Raoul Ier
  • 1165-1167 : Hugues
  • 1167-1170 : Guillaume II de Montbard
  • 1170-1186 : Bernard Ier
  • 1186-1194 : Justin
  • 1194-1196 : Jean Ier
  • 1196-1202 : Hubert
  • 1202-1206 : Bernard II
  • 1206-1210 : Pierre Ier
  • 1210-1219 : Guillaume III
  • 1219-1234 : Aymon
  • 1234-1252 : Martin
  • 1252-1269 : Guillaume IV
  • 1269-1274 : Raoul II
  • 1274-1295 : Eudes
  • 1295-1305 : Renaud
  • 1305-1328 : Pierre II
  • 1328-1340 : Guillaume V de Montbard
  • 1340-1350 : Jean II
  • 1350-1361 : Evrard
  • 1361-1378 : Roger
  • 1378-1417 : Nicolas
  • 1417-1433 : Jean III de Laignes
  • 1433-1438 : Guillaume VI
  • 1438-1440 : Jean IV de Fontanet
  • 1440-1460 : Simon Evrard
  • 1460-1462 : Jean V Frouard de Courcelles (1)
  • 1462-1466 : Jean VI de Baigneux
  • 1466-1492 : Jean V Frouard de Courcelles (2)
  • 1492-1497 : Jean VII Foucard
  • 1497-1498 : Marc d’Illyes
  • 1498-1519 : Philibert Foucaud
  • 1519-1525 : Charles Ier de Baissey
  • 1525-1530 : René de La Trémoïlle de Bresche
  • 1530-1547 : Jacques Ier de Jaucourt
  • 1547-1561 : cardinal Claude de Longwy de Givry
  • 1561-1567 : Jean VIII de La Brosse
  • 1567-1578 : cardinal Louis Ier de Lorraine-Guise
  • 1578-1584 : Edmond de Lage
  • 1584-1594 : François Ier de Foix-Candale
  • 1594-1??? : Dominique Ier de Nogaret de La Valette d’Epernon
  • 1???-1610 : Dominique II de Sinèse
  • 1610-1610 : Louis II de Bauffremont
  • 1610-1614 : Charles II de Pérusse des Cars
  • 1614-1679 : Charles III de Ferrières de Sauveboeuf
  • 1679-1709 : Annet de Coustin de Manasdau
  • 1709-1723 : Jean-Marie de Coustin de Manasdau
  • 1723-1729 : François II Sanguin de Livry
  • 1729-1735 : Antoine-François de Blisterwijk de Montcley
  • 1735-1750 : Joseph-André de Zalewski
  • 1744-1750 : Vacance
  • 1750-1786 : Jacques II Joseph-François de Vogüé

Source : Gallia Christiana

Les bâtiments ouverts à la visite[modifier | modifier le code]

L'église abbatiale[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église abbatiale
Vierge à l'Enfant

Elle a été construite de 1127 à 1150 selon un plan cruciforme et des proportions qui lui valent d'être considérée comme une église-type de l'architecture cistercienne. Elle mesure 66 mètres de long, le transept mesurant 19 mètres. La nef de 8 m de large, est flanquée de deux bas-côtés. Les arcades sont en voûte en berceau brisé reposant sur des colonnes aux chapiteaux à décor lancéolé avec un faible relief, respectant ainsi la règle cistercienne.

Le chœur, de forme carrée, est plus bas que la nef. Le pavage est fait de céramiques, qui recouvraient auparavant l'ensemble du sol de l'édifice.

Au Moyen Âge, la façade était précédée d'un porche. À l'intérieur, on peut admirer une Vierge à l'Enfant datant du XIIIe siècle. Cette statue fut longtemps exposée aux intempéries dans le cimetière de Touillon (commune voisine de l'abbaye). La Vierge porte l'enfant Jésus sur son bras gauche, il entoure le cou de sa mère de son bras droit et tient sur sa poitrine une colombe aux ailes déployées avec sa main gauche. Nul autre mobilier n'est visible, les stalles originales ayant été abîmées par l'humidité, obligeant à un relèvement du sol de près d'un mètre à la fin du XVIIIe siècle.

Le cloître[modifier | modifier le code]

Le cloître est une galerie couverte encadrant la cour du monastère.

Il s'agit d'une des parties les plus remarquables du site. Il mesure trente-six mètres sur trente-huit, les quatre galeries, tout en conservant une grande unité, présentent certaines différences de construction. Elles sont composées chacune de huit travées formant archivolte et doubles arcades reposant sur des piliers avec doubles colonnettes à chapiteaux lancéolés. C'est le cœur de l'abbaye, car c'est là que se croisaient les moines, la galerie située à l'est, était la plus fréquentée, car elle est en prise directe sur la nef de l'église, et menait les moines aux offices, à la salle capitulaire et à son extrémité sud, un escalier menait au dortoir. En 1911, lors de travaux, on y découvrit l’armarium qui était l'armoire creusée dans le mur dans laquelle les moines déposaient leurs livres avant d'aller aux offices.

La galerie sud est la galerie du réfectoire. Elle contenait un lavabo, disparu depuis, côté cour, en face de la porte du réfectoire. Dans le cloître, se déroulaient les processions, des promenades de lecture ou de prière.

La salle capitulaire (ou chapitre)[modifier | modifier le code]

Salle capitulaire

C'est la partie la plus importante de la vie de l'abbaye, c'est là qu'étaient prises les décisions concernant la communauté après lecture d'un chapitre de la Règle de Saint Benoît.

Elle s'ouvre sur la galerie est du cloître par une grande arcade cintrée, flanquée de chaque côté d'une double baie. À l'origine la salle capitulaire était parfaitement carrée, elle était formée de trois larges travées en voûte d'ogive et reposant sur des colonnettes, la troisième travée fut détruite par un incendie vers 1450. Au début du XXe siècle on a abattu la cloison entre la salle capitulaire et le parloir. Les clés de voûte sont ornées par un motif floral simple.

La salle des moines[modifier | modifier le code]

Dans le prolongement de la salle capitulaire et du parloir, se trouve la salle des moines. Cette grande salle recouverte de douze voutes d'ogives formant six travées mesure trente mètres de long. Elle était affectée à des tâches diverses ; c'est sans doute dans l'une de ses parties que les moines copistes recopiaient et enluminaient les manuscrits.

Le dortoir[modifier | modifier le code]

Le dortoir

Le dortoir occupe tout le premier étage du bâtiment des moines, au-dessus de la salle capitulaire. On y accède par un escalier d'une vingtaine de marches. Il fut incendié au XVe siècle, et la charpente fut remplacée par celle que l'on peut admirer de nos jours et qui a une forme de coque de navire renversé. La règle de Saint Bernard imposait une salle commune avec des paillasses disposées à même le sol, et non des chambres individuelles.

La forge[modifier | modifier le code]

La forge

Le bâtiment se trouve à la limite sud de la propriété, il mesure cinquante-trois mètres de long sur treize mètres cinquante, sur voutes d'ogives reposant sur des colonnes centrales et aux murs sur des culots en pyramide tronquée. Il a été construit par les moines à la fin du XIIe siècle afin de travailler le minerai qui était extrait de la colline dominant le monastère. La dérivation du ruisseau de Fontenay, le long du mur de la forge, faisait tourner des roues qui actionnaient les martinets pour battre le fer.

Les bâtiments qui ne se visitent pas[modifier | modifier le code]

L'enfermerie[modifier | modifier le code]

Isolé à l'extrémité du dortoir, ce petit bâtiment du XVIe siècle est souvent considéré, de par son nom comme une ancienne prison. Il est vrai que les abbés avaient droit de haute et basse justice sur les terres de l'abbaye. Certains préfèrent y voir un lieu où l'on conservait (« enfermait ») les biens les plus précieux de l'abbaye, livres ou objets de culte. Le mur pignon de cette construction n'est autre que l'unique élément subsistant du réfectoire du XIIIe siècle.

La galerie Seguin[modifier | modifier le code]

Datant de 1850, ce bâtiment, situé à l'emplacement de l'ancien réfectoire et des cuisines, fut édifié par Marc Seguin, gendre d'Élie de Montgolfier. Important scientifique français du XXIe siècle, Marc Seguin construisit notamment les premiers chemins de fer en France.

Le logis abbatial et la « maison rouge »[modifier | modifier le code]

En retrait du bâtiment XIXe siècle, cet élégant édifice de la première moité du XVIIIe siècle était le logement des abbés commendataires, les nouveaux abbés nommés par le roi, lorsque Fontenay passa sous le régime de la commende en 1547. Habitations coquettes, ces bâtiments sont loin de la rigueur cistercienne.

Le pigeonnier et le chenil[modifier | modifier le code]

Le pigeonnier

À gauche du palais abbatial, le pigeonnier borde le chemin qui mène à l'église. Les murs de sa tour ont plus d'un mètre d'épaisseur et sa construction doit remonter au XIIe ou XIIIe siècle. De l'autre côté du chemin, deux sculptures de chiens rappellent l'emplacement de l'ancien chenil. Les chiens des ducs de Bourgogne qui chassaient dans la forêt y étaient en pension.

L'infirmerie[modifier | modifier le code]

En sortant dans le jardin par la porte située entre la salle du chapitre et la salle des moines, on aperçoit l'infirmerie et sa terrasse, construction du XVIIIe siècle dont les murs remontent à la fondation de l'abbaye. Les moines cultivaient les plantes médicinales à proximité de ce bâtiment où étaient soignés les malades, à l'écart du reste de la communauté.

La chapelle des étrangers et la boulangerie[modifier | modifier le code]

Le grand bâtiment qui abrite l'actuelle librairie et le musée lapidaire de l'abbaye date du XIIIe siècle. C'était la chapelle des étrangers qui n'avaient pas le droit de pénétrer dans l'enceinte monastique. La boulangerie, à l'extrémité nord, conserve encore son ancienne cheminée cylindrique.

La porterie et l'hôtellerie[modifier | modifier le code]

Surmonté d'un étage reconstruit au XVe siècle, c'était le logement du frère portier. À droite de l'escalier, on distingue la niche du chien et le trou dans le mur par lequel il pouvait passer la tête. À droite de la porterie, l'hôtellerie occupait une partie du bâtiment actuel.

Films tournés dans l'abbaye[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (la) Leopold Janauschek, Originum Cisterciensium : in quo, praemissis congregationum domiciliis adjectisque tabulis chronologico-genealogicis, veterum abbatiarum a monachis habitatarum fundationes ad fidem antiquissimorum fontium primus descripsit, t. I, Vienne, Puthod,‎ 1877, 491 p. (lire en ligne), p. 101
  2. a et b « Notice no PA00112529 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. « Abbaye cistercienne de Fontenay », sur http://whc.unesco.org/, UNESCO,‎ 1981 (consulté le 23 mai 2013)
  4. « Fontenay », sur http://www.cistercensi.info, Ordre cistercien (consulté le 23 mai 2013)
  5. C. Courtépée, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, Avallon-Paris, 1967, t. III, p. 547, avance la date de 1118. Les références données par L. Janauschek sont suffisamment nombreuses pour étayer la date de 1119. C’est la donation du terrain qui date de 1118 : les moines essaiment le 29 octobre 1119 ; cf. Janauschek 1877, p. 8 no XII
  6. P. Bourgeois, Abbaye Notre-Dame de Fontenay, monument du patrimoine mondial : architecture et histoire, Begrolles-en-Mauges, 2000, t. I, p. 200-201
  7. Dictionnaire d'Histoire et de Géographie Ecclésiastiques, t. XX, col. 554-556
  8. (en) J. H. Druery, « On the retirement of bishop Eborard from the see of Norwich », Norfolk archaeology, 5, 1859, p. 41-48
  9. C. Grégoire, « Everard, évêque de Norwich, “bâtisseur” de l’abbatiale cistercienne de Fontenay », Cîteaux, 43 (1992), p. 418-425.
  10. J.-B. Corbolin, Monographie de Fontenay, Cîteaux, 1882, p. 139
  11. Il démissionne pour revenir à Clairvaux avant de devenir évêque de Langres.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis André, L’abbaye de Fontenay. De saint Bernard au patrimoine mondial, Paris : Belin-Herscher, 2003, 157-XVI p. (Les destinées du patrimoine).
  • L. Aquilina, P. Baptiste et J.-P. Deroin, « Étude géologique des matériaux de construction de la forge de l’abbaye de Fontenay (Bourgogne, France) », dans Paul Benoît et Denis Cailleraux, Moines et métallurgie dans la France médiévale, Paris : A.E.D.H.E. : Picard, 1991, p. 299-314.
  • Jean-Baptiste Auberger, Mystère de Fontenay : la spiritualité de saint Bernard en majesté, St-Léger-Vauban : Ed. Zodiaque, 2001, 176 p. (La voie lactée).
  • Lucien Bégule, L’abbaye de Fontenay et l’architecture cistercienne, Lyon : A. Rey, 1912, 133 p. disponible sur Gallica
  • Lucien Bégule et Hubert Aynard, L’abbaye de Fontenay et l’architecture cistercienne, 6e éd., Malakoff : H. Laurens, 1984 (1913), 78 p.
  • Lucien Bégule, L’abbaye de Fontenay et l’architecture cistercienne, Paris : H. Laurens, [1913], V-135 p. (Petites monographies des grands édifices de la France). disponible sur Gallica
  • Paul Benoît, « Un site industriel médiéval : l’abbaye de Fontenay », dans Mémoires de la commission des antiquités de la Côte-d’Or, 34 (1984-1986 (1988)), p. 219-247.
  • Paul Benoît, « La forge de l’abbaye de Fontenay », dans Dossiers : histoire et archéologie, 107 (juil.-août 1986), p. 50-52.
  • Paul Benoît, « Les mines de Fontenay », dans BENOÎT (Paul) et CAILLEAUX (Denis), Moines et métallurgie dans la France médiévale, Paris : A.E.D.H.E. : Picard, 1991, p. 289-298.
  • (de) Paul Benoît et Monique Wabont, « Mittelalterliche Wasserversorgung in Frankreich. Eine Fallstudie : Die Zisterzienser », dans Klaus Grewe et Clemens Kosch (éd.), Die Wasserversorgung im Mittelalter, Mainz : P. von Zabern, 1991 (Geschichte der Wasserversorgung, 4), p. 185-226.
  • Paul Benoît, Jean-Paul Deroin, Claude Lorenz et Jacqueline Lorenz, « Environnement géologique du minerai de fer de Fontenay (Côte-d’Or) : son exploitation au Moyen Âge », dans Les techniques minières de l’Antiquité au 18e siècle : actes du colloque international sur les ressources minières et l’histoire de leur exploitation de l’Antiquité à la fin du 18e siècle réuni dans le cadre du 113e Congrès national des sociétés savantes (Strasbourg, 5-9 avril 1988), Paris, éd. du CTHS, 1992, p. 133-148.
  • Paul Benoît, Ivan Guillot et Christophe Deschamps, « Minerai et métallurgie à Fontenay », dans Paul Benoît et Denis Cailleraux, Moines et métallurgie dans la France médiévale, Paris : A.E.D.H.E. : Picard, 1991, p. 275-288.
  • Pierre Bourgeois, Abbaye Notre-Dame de Fontenay, monument du patrimoine mondial : architecture et histoire, Begrolles-en-Mauges : Abbaye de Bellefontaine, 2000, 2 vol., 238, 416 p.
  • Denis Cailleraux, « La restauration de l’abbaye de Fontenay (1906-1911) », dans Bulletin archéologique du C.T.H.S., 1983 (1987) (nouv. sér., fasc. 19 A), p. 69-95.
  • Denis Cailleraux, « Un système de canalisations souterraines à l’abbaye de Fontenay (Côte-d’Or) », dans Actes de la journée d’étude des sous-sols bâtis, 7 juillet 1987, Vézelay : Les Amis de Vézelay, 1988, p. 216.
  • Denis Cailleraux, « Enquête sur les bâtiments industriels cisterciens : l’exemple de Preuilly », dans Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France, (1991), p. 151-164.
  • Denis Cailleraux, « Enquête monumentale sur la forge de l’abbaye de Fontenay et les bâtiments industriels cisterciens. Premiers résultats », dans Paul Benoît et Denis Cailleraux, Moines et métallurgie dans la France médiévale, Paris : A.E.D.H.E. : Picard, 1991, p. 315-352.
  • Denis Cailleraux, « Archéologie monumentale à l’abbaye de Fontenay : le bâtiment de la forge », dans Archéologie, monastère et territoire en Bourgogne : XXXIIIe journées archéologiques régionales (Cluny, 15-16 mai 1993), Dijon : Direction régionale des affaires culturelles, 1993 (Cahiers archéologiques de Bourgogne, 4), p. 41-43.
  • Denis Cailleraux, « La “salle du moulin” à la forge de l’abbaye de Fontenay (Côte-d’Or, France) », dans Léon Pressouyre et Paul Benoît, éd., L’hydraulique monastique : milieux, réseaux, usages, Paris : Créaphis, 1996, p. 401-411.
  • Charles Grégoire, « Everard, évêque de Norwich, “bâtisseur” de l’abbatiale cistercienne de Fontenay », Cîteaux, 43 (1992), p. 418-425.
  • Dominique Stutzmann, « La sobriété ostentatoire : l’esthétique cistercienne d’après les manuscrits de Fontenay », dans Culture et patrimoine cisterciens. Colloque du vendredi 12 juin 2009, Paris: Collège des Bernardins, 2009, p. 46-86 (Parole et Silence / Cours, colloques et conférences, 4).

Liens externes[modifier | modifier le code]