Abbaye de Sept-Fons

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Abbaye de Sept-Fons
Image illustrative de l'article Abbaye de Sept-Fons
Photographie (prise avant 1910) de la façade de l'abbaye

Diocèse Moulins
Patronage Sainte Marie
Numéro d'ordre (selon Janauschek) LIX (59)[1]
Fondation 18 octobre 1132
Fin construction XVIIIe siècle
Dissolution 1791-1845
Abbaye-mère Fontenay jusqu'en 1791
La Trappe au XIXe siècle
Cîteaux depuis 1898
Lignée de Clairvaux
Abbayes-filles Aucune avant la Révolution
12 - Tamié (1824-actuellement)
Latroun (1890-actuellement)
Notre-Dame-des-Îles (1887-1890 et 1969-2001)
Nový Dvůr (cs) (2002-actuellement)
Congrégation Ordre cistercien
Période ou style

Coordonnées 46° 32′ 41″ N 3° 42′ 20″ E / 46.544704378899, 3.70547487124546° 32′ 41″ Nord 3° 42′ 20″ Est / 46.544704378899, 3.705474871245  [2]
Pays Drapeau de la France France
Province Bourbon
Région Auvergne
Département Allier
Commune Diou
Site http://www.abbayedeseptfons.com/

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Abbaye de Sept-Fons

L'abbaye de Sept-Fons a été fondée à Diou (Allier), en région Auvergne (France) en 1132 sous le nom de Notre-Dame de Saint-Lieu par les moines de l'abbaye de Fontenay, elle-même fille de Clairvaux. C'est donc un établissement cistercien.

Après une fermeture à la Révolution, l'abbaye est relevée en 1845 par une communauté trappiste qui y est toujours installée. La communauté compte aujourd'hui une cinquantaine de moines.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

En 1132, l'abbaye de Fontenay envoie un groupe de moines, dirigé par les frères Richard et Guillaume de Montbard, afin de fonder une abbaye à Sept-Fons[3]. Le lieu choisi est alors une lande marécageuse partiellement boisée, inhabitée car insalubre[4]

En 1164, le pape Alexandre III rédige une bulle dans laquelle figurent les noms de tous les seigneurs ayant fait donation pour l'abbaye. Parmi eux, on trouve Rodolphe de Thoury, chevalier, seigneur de Thoury-sur-Besbre, le baron de La Roche-Milay.

Jusqu'en 1656[modifier | modifier le code]

Comme beaucoup d'abbayes, celle de Sept-Fons souffre durant le Moyen Âge des ravages de la guerre de Cent Ans ainsi que du passage des grandes compagnies. Les guerres de religion marquent également leur passage. À chaque fois, l'abbaye, pillée ou incendiée, se relève de ses ruines[5].

Réforme monastique[modifier | modifier le code]

L'abbaye connaît une déprise considérable lorsque Eustache de Beaufort, âgé de vingt ans, en est nommé abbé commendataire en 1656. Peu intéressé à ses débuts par la vie monastique, il s'y convertit en 1663 et instaure une réforme monastique qui connaît un grand succès[3]. Les vocations affluent de nouveau, le monastère comptant dès la mort d'Eustache, suivant les sources, cent trente moines[6] ou cent moines et cinquante convers[7].

Armes de l'abbaye.

La Révolution[modifier | modifier le code]

En 1791, les moines sont expulsés et l'abbaye est vendue comme bien national. Les moines choisissent de se joindre aux trappistes dont la réforme menée par Armand de Rancé est proche de celle menée chez eux par Eustache de Beaufort[7].

Le retour des trappistes[modifier | modifier le code]

Après un long exode qui dure tout le temps de la Révolution et du premier Empire, sept moines trappistes s'installent en 1816 dans l'ancienne abbaye du Gard, en Picardie, qu'ils font revivre. En septembre 1845, après une trentaine d'années, la communauté est partiellement expropriée par la construction du chemin de fer entre Amiens et Boulogne. Les moines fuient ce lieu devenu trop bruyant, rachètent les ruines de Sept-Fons et la communauté s'y implante[8].

La nouvelle église abbatiale est consacrée le 15 septembre 1856[9].

Les fondations de l'abbaye[modifier | modifier le code]

L'abbaye connaît une croissance rapide, au point de fonder des abbayes-filles au bout de quelques années. Le 24 avril 1862, une première fondation est tentée à Masbaraud-Mérignat, dans la Creuse, fondation dans laquelle quatorze moines sont envoyés[10] ; mais cette expérience ne dure pas et les moines sont de retour à l'abbaye en 1862[9].

Le 23 juillet 1868, les trappistes s'implantent à Chambarand, dans l'Isère ; la guerre les oblige à rentrer à Mérignat, puis à Sept-Fons ; les travaux reprennent rapidement et l'abbatiale est consacrée le 22 octobre 1872 ; en septembre 1877, Chambarand est une abbaye à part entière. Elle doit néanmoins fermer en 1903 à cause des lois anticléricales ; durant près de trente ans, elle reste inoccupée, jusqu'à ce que les moniales, également trappistes, de Maubec, la reprennent en 1931[11].

En 1877, les trappistes sont appelés par le vicaire apostolique de Nouméa à Notre-Dame-des-Îles, en Nouvelle-Calédonie ; huit moines sont envoyés, avec la bénédiction du pape Pie IX, mais les conditions de vie précaires, la révolte kanake dirigée par Ataï et les difficultés de l'abbaye-mère à financer ce projet lointain contraignent au retour en 1890[12].

En 1880, les moines sont sollicités pour s'établir en Israël, à Latroun ; mais la fondation est difficile, car dans le même temps une première loi d'expusion chasse les religieux le 6 novembre de leur abbaye mère. En 1887, le projet est repris et, le 31 octobre 1890, les trappistes arrivent en Israël[5].

Durant ce temps, en 1883, l'évêque de Pékin sollicite l'abbaye pour une fondation en Chine du Nord. C'est Yangjiaping, qui connaît rapidement un très important succès, au point que plusieurs moines sont envoyés renforcer l'abbaye japonaise du Phare, à Hokuto (Hokkaidō)[13].

En 1895, l'abbé de Sept-Fons étant devenu le supérieur général de l'ordre trappiste, il milite fortement pour le rachat du site de Cîteaux ; celui-ci ayant fini par être accepté, l'argent est réuni entre 1895 et 1898 et un groupe part en octobre 1898 refonder l'abbaye-mère de tout l'ordre cistercien[14],[15].

En 1890, les conditions n'étant pas réunies pour demeurer en Nouvelle-Calédonie, une autre fondation océanienne est proposée à Beagle Bay (en), dans le nord-ouest de l'Australie. Là encore, elle ne dure que dix ans, mais est transmise à une communauté de moines pallottins allemands, qui y demeurent malgré la guerre entre l'Australie alors anglaise et leur pays[16].

Le monastère aux XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

De 1899 à 1934, Dom Jean-Baptiste Chautard, abbé de Sept-Fons, sauve Sept-Fons de la ruine grâce à son livre l’Âme de tout Apostolat et surtout grâce à la Germalyne, un des premiers produits diététiques de France. Il bataille également sur le plan juridique pour empêcher la fermeture des monastères trappistes, et parvient, en intercédant auprès de Georges Clemenceau, à éviter la fermeture de l'abbaye en 1903[3],[17].

Cependant, la montée en puissance de l'anticléricalisme, en particulier d'Émile Combes incite les moines à trouver des solutions de repli éventuel. Un couvent est ainsi fondé au Brésil en 1903, aux abords de Tremembé : il prend le nom de Maristella[15]. Les moines s'initient en ce lieu aux cultures du riz et du café ; cependant, le manque de vocations locales et le climat incitèrent les moines à rentrer en Europe entre 1927 et 1930, et à s'installer dans la maison d'Orval (voir paragraphe ci-dessous)[18].

Le 8 juillet 1926, l'abbaye d'Orval (dans les Ardennes belges) alors en ruines, est rachetée par une mécène et confiée aux trappistes. La reconstruction est proposée à l'architecte Henry Vaes ; celui-ci s'inspire de l'architecture cistercienne originelle de l'abbaye de Fontenay pour recréer un monastère dans lequel les moines s'installent en mars 1927. Les travaux de la première aile sont réalisés en 1928 ; ceux de l'église abbatiale comment le 19 août 1929 pour s'achever en 1939. Entretemps, en 1935, Orval est devenue une abbaye autonome[19].

Vers 1930, l'abbaye compte environ cinquante frères convers. Le décret d'unification de 1962 supprimer cette institution en mettant tous les moines sur un pied d'égalité. En décembre 1928 entre au monastère un ingénieur agronome suisse, Jean Kiefer (1907-1985), qui prend le nom religieux de père Jérôme. Enseignant la philosophie aux novices, il écrit de nombreux ouvrages de spiritualité, presque tous publiés après sa mort[20].

Durant la Seconde Guerre mondiale, le monastère est occupé par les troupes allemandes, étant situé à l'extrême sud de la zone occupée. En 1968, une nouvelle expérience d'installation en Nouvelle-Calédonie est entreprise, et aboutit à la recréation de Notre-dame-des-Îles. Le monastère ne dure toutefois que jusqu'en 2001[9].

Le monastère au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Par décret en date du 17 mars 2008, la congrégation dénommée « abbaye Notre-Dame de Sept-Fons », dont le siège est fixé à Diou (Allier), est légalement reconnue[21].

En 2002, Sept-Fons fonde une abbaye-fille à Nový Dvůr (cs), en République tchèque.

En 2013, l'abbé de Sept-Fons compte 80 moines, et la fondation tchèque de Nový Dvůr trente[20],[4].

Liste des abbés[modifier | modifier le code]

Abbés cisterciens[modifier | modifier le code]

  • 1150-1158 : Richard
  • 1158-1164 : Étienne I
  • 1164-11?? : Azelin
  • 11??-1219 : Guillaume I
  • 1219-1224 : Pierre I
  • 1224-12?? : Pons I
  • 12??-12?? : Guillaume II
  • 12??-1243 : Jean I
  • 1243-1264 : Garin
  • 1264-1278 : Pons II
  • 1278-1289 : Hugues I
  • 1289-1313 : Guy
  • 1313-1325 : Aymon
  • 1325-1340 : Renaud
  • 1340-1345 : Guillaume III
  • 1345-1376 : Jean II
  • 1376-1399 : Hérard des Vaux
  • 1399-1404 : Jean III Pelletier
  • 1404-1407 : Jacques Bouet
  • 1407-1418 : Durand
  • 1419-1424 : Louis Le Long
  • 1424-1438 : Hugues II Motard
  • 1438-1463 : Pierre II Le Long
  • 1463-1493 : Guillaume IV Le Roy de Chagny
  • 1493-1524 : Jean IV de Ramilly
  • 1524-1537 : Nicolas I de Ramilly
  • 1537-1566 : Nicolas II de Sommery
  • 1566-1585 : Charles d’Ailliboust
  • 1585-1593 : Étienne II Polette
  • 1593-1602 : Pierre III Voisin
  • 1602-1629 : Claude de Bonay de Vomas
  • 1629-1655 : Pierre IV Bouchu
  • 1655-1656 : Vincent I de Beauffort de Mondicourt
  • 1656-1709 : Eustache de Beauffort de Mondicourt
  • 1709-1710 : Joseph I Madeleine de Forbin d’Oppède
  • 1710-1720 : Joseph II d’Hergenvilliers
  • 1720-1740 : Zosime de Murel
  • 1740-1755 : Vincent II Sibert
  • 1755-1757 : Joseph III Alpheran
  • 1757-1778 : Dorothée Jalloutz
  • 1778-1791 : Bernard-François-Augustin de Sallmard de Montfort
  • 1791-1835 : Suppression

Source : Gallia Christiana

Abbés trappistes[modifier | modifier le code]

  • 1835-1865 : Stanislas Lapierre
  • 1865-1882 : Jean V de Durat
  • 1882-1887 : Jérôme Guénat
  • 1887-1899 : Sébastien-Henri Wyart
  • 1899-1935 : Jean-Baptiste Chautard
  • 1935-1949 : François I Louis-Donat Godefroy
  • 1949-1965 : François II Régis Jammes
  • 1965-1969 : Irénée Henriot
  • 1969-1980 : Dominique du Ligondès
  • 1980-présent : Patrick Olive[9].


L'abbaye[modifier | modifier le code]

Produits de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Bière de Sept-Fons[modifier | modifier le code]

Plaque émaillée.

Vers 1890, Dom Sébastien, abbé du Mont des Cats devenu aussi abbé des Sept-Fons en 1887, décide d'ouvrir une brasserie pour renflouer l'abbaye. C'était un pari osé dans une région plus habituée au vin, et même si la bière produite, une bière de fermentation basse de qualité, est récompensée par des médailles à plusieurs concours (médaille d'or à l'exposition des brasseries françaises de Paris en 1891, médaille d'or de l'académie des sciences et arts industriels de Bruxelles et grand diplôme d'honneur du concours international de Bruxelles en 1892), la brasserie qui a une capacité de 40 000 hl est un gouffre financier pour la communauté qui emploie de nombreux laïcs.

Incapable d'en assurer l'équilibre financier, subissant le contrecoup des lois de 1901 et 1904, la brasserie est rachetée en 1904 par la société « Brasserie de Sept-Fons ». La société conserve la qualité de la bière, qui remporta encore des distinctions (dont une médaille d'or à Paris en 1906), mais cessera sa production vers 1935.

Produits alimentaires[modifier | modifier le code]

Confiture de figues au Porto

La Germalyne de Sept-Fons est un complément alimentaire issu du germe de blé. C'est une marque déposée dont la technique particulière de fabrication date de 1930. L'abbaye commercialise également des confitures et des compléments alimentaires faits à partir de germe de blé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (la) Leopold Janauschek, Originum Cisterciensium : in quo, praemissis congregationum domiciliis adjectisque tabulis chronologico-genealogicis, veterum abbatiarum a monachis habitatarum fundationes ad fidem antiquissimorum fontium primus descripsit, t. I, Vienne,‎ 1877, 491 p. (lire en ligne), p. 118.
  2. (it) « Sept-Fons », sur http://www.cistercensi.info/, Ordre cistercien (consulté le 20 janvier 2014).
  3. a, b et c « Histoire », sur http://www.abbayedeseptfons.com/, Abbaye de Sept-Fons (consulté le 4 mars 2014).
  4. a et b Commission particulière du débat public - RCEA, « Un acteur depuis neuf siècles », Cahier d’acteurs, vol. 19,‎ janvier 2011, p. 1-4 (lire en ligne).
  5. a et b Augustin Tavardon, « Pré-histoire d'une fondation : Sept-Fons, dom Sebastien », dans Histoire de l’Abbaye de Latroun, Abbaye de Latroun (lire en ligne), p. 1-6.
  6. « L'Abbaye de Sept-Fons », sur http://www.abbayes.fr/, Abbaes.fr (consulté le 4 mars 2014).
  7. a et b Spiritualité cistercienne : histoire et doctrine, Éditions Beauchesne,‎ 1998, 556 p. (ISBN 9782701013695, lire en ligne), « Dom Eustache de Beaufort », pages 35 & 36.
  8. Gaétan Renaud & Bernard Ducol, « Notre Dame du Gard — Période trappiste (29 ans) », sur http://www.spiritains.qc.ca/, Congrégation du Saint-Esprit,‎ 2 février 1998 (consulté le 4 mars 2014).
  9. a, b, c et d « Sept-Fons - 08 », sur http://www.ocso.org/, Ordre cistercien de la stricte observance (consulté le 4 mars 2014).
  10. « Prieuré de Notre Dame (Mérignat) -- Creuse », sur http://www.idref.fr/, Sudoc,‎ 29 janvier 2014 (consulté le 4 mars 2014).
  11. « Chambarand — Le temps des moines... », sur http://www.chambarand.fr/, Abbaye de Chambarand (consulté le 4 mars 2014).
  12. Thomas Pourny, « Les trappistes de « Notre-Dame-des-Îles », en Nouvelle-Calédonie de 1887 à 1890 et la reprise de l'œuvre en 1969 », Journal de la Société des océanistes, vol. 25,‎ 1969, p. 335-338 (ISSN 1760-7256, lire en ligne).
  13. Jéremias Schröder (traduction Isabelle Delannoy), « Les bénédictins en Chine », sur http://www.aimintl.org/, Alliance interMonastères (consulté le 4 mars 2014).
  14. Étienne Goutagny, Cisterciens en Dombes : 1859-2001, Éditions L'Harmattan,‎ 2004, 434 p. (ISBN 9782747571463, lire en ligne), « Retour de l'Ordre à Cîteaux », page 216.
  15. a et b Nicole Bouter, Unanimité et diversité cisterciennes : filiations, réseaux, relectures du XIIe au XVIIe siècle : actes du quatrième Colloque international du C.E.R.C.O.R., Dijon, 23-25 septembre 1998, Saint-Étienne, Université de Saint-Étienne,‎ 2000, 715 p. (ISBN 9782862721774, lire en ligne), « Le rachat de Cîteaux et sa “résurrection” (1898) », 686-691.
  16. (en) Gerhard Christoph, « How the pallottines came to Australia », sur http://www.pallottine.org.au/, Pallotins en Australie (consulté le 4 mars 2014).
  17. Lors de l'expulsion des congrégations en 1903, les Trappistes furent une des cinq congrégations catholiques masculines autorisées à poursuivre leur activité en France. Voir l'article : Histoire des congrégations chrétiennes en France.
  18. Armand Veilleux, « Maristella », sur http://www.citeaux.net/, Famille cistercienne (consulté le 4 mars 2014).
  19. Thierry Demey, « Renaissance d'Orval (1926) », sur http://www.badeaux.be/, Guides badeaux (consulté le 4 mars 2014).
  20. a et b Jean-Claude Bésida, « Transmission – Le Père Jérôme (1907-1985) : un veilleur », Famille chrétienne, vol. 25, no 1872,‎ 30 novembre 2013, p. 10-17 (ISSN 0154-6821, lire en ligne).
  21. « Décret du 17 mars 2008 portant reconnaissance légale d'une congrégation », sur http://www.legifrance.gouv.fr/, Légifrance,‎ 19 mars 2008 (consulté le 4 mars 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Précis 1784] Précis de la vie de l’Abbaye de Sept-Fons en Bourbonnois, Moulins, Faure & Vidalin,‎ 1784, 17 p. (lire en ligne) ;
  • [Sept-Fons 1875] Firmin Lamy, Sept-Fons : étude historique sur l'abbaye de N.-D. de Saint-Lieu Sept-Fons depuis sa fondation jusqu'à ce jour, Moulins, Ducroux et Gourjon,‎ 1875, 211 p. (ISBN 9782758603771) ;
  • [Firmin Lamy 1937] Firmin Lamy, L'Ancien Sept-Fons (1132-1789) : Histoire de Notre-Dame de Saint-Lieu-Sept-Fons, Moulins, Crépin-Leblond,‎ 1937, 330 p. (ISBN 9782758603771, présentation en ligne) ;
  • [Étienne Beaumont 1938] Étienne Beaumont, Sept-Fons Moderne et Contemporain (1789-1936), Moulins, Crépin-Leblond,‎ 1938, 330 p. ;


Liens externes[modifier | modifier le code]