Phare de Cordouan

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Phare de Cordouan
Une heure avant marée basse (coefficient 115)
Une heure avant marée basse (coefficient 115)

Coordonnées 45° 35′ 11″ N 1° 10′ 24″ O / 45.58639, -1.17333 ()45° 35′ 11″ N 1° 10′ 24″ O / 45.58639, -1.17333 ()  [1]
Pays Drapeau de la France France
Localisation Plateau de Cordouan (Le Verdon-sur-Mer, Gironde)
Construction 1584 à 1611[2]
Hauteur 67,50 m[2]
Élévation 69,70 m[2]
Portée 22 milles (blanc)
18 milles (rouge & vert)[3]
Feux 2+1 occ., 12 s, secteurs blanc-rouge-vert[3]
Optique Fresnel[2]
Lanterne lampe HM 250 W[4]
Automatisation oui (depuis 2006)[4]
Gardienné oui[5]
Visiteurs oui (période estivale)[2]
Protection Logo monument historique Classé MH (1862)

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Phare de Cordouan

Le phare de Cordouan est un phare situé à sept kilomètres en mer sur le plateau de Cordouan, à l'embouchure de l'estuaire de la Gironde, estuaire formé par la confluence de la Garonne et de la Dordogne, donnant dans l'océan Atlantique. Il éclaire et sécurise fortement la circulation dans les deux passes permettant l'accès à l'estuaire : la Grande passe de l'Ouest, balisée de nuit, qui longe le rivage nord depuis le banc de la Coubre, et la passe Sud, plus étroite, et qui n'est pas balisée la nuit[6].

Il se trouve dans le département de la Gironde, en Aquitaine, entre les villes de Royan, Vaux-sur-Mer et la Pointe de Grave, sur le territoire de la commune du Verdon-sur-Mer, sur lequel il figure à la parcelle numéro 1 du cadastre.

Construit de 1584 à 1611[2], il est le plus ancien phare de France encore en activité[7]. Appelé parfois le « Versailles de la mer », le « phare des rois » ou encore le « roi des phares », il est le premier phare classé au titre des monuments historiques par la liste de 1862[2].

La gestion du site, propriété de l’État, est assurée depuis le 1er janvier 2010 par le Syndicat mixte pour le développement durable de l'estuaire de la Gironde (SMIDDEST), réunissant les conseils généraux de la Gironde et de la Charente-Maritime, les conseils régionaux d'Aquitaine et de Poitou-Charentes et la communauté urbaine de Bordeaux, en étroite collaboration avec l'association pour la sauvegarde du phare de Cordouan[5].

Construction et mise en service[modifier | modifier le code]

Au Haut Moyen Âge, des Maures de Cordoue auraient installé, à l'entrée de l'estuaire de la Gironde, un comptoir commercial. Pour assurer la sécurité de leurs vaisseaux, et leur permettre de circuler à travers les dangereux courants des passes, ils auraient construit un phare. Plusieurs interprétations ont été proposées pour expliquer l'origine du nom de Cordouan, la référence à la ville de « Cordoue »[3] est très peu probable, et il semble qu'une explication soit à trouver dans l'étude des toponymes. En effet, l'île de Cordouan est située au cœur (cor en latin) des bancs de sable les Asnes, signalés sur de nombreuses cartes. La contraction de cor et Asnes expliquerait le toponyme de Cordan. Au fil des siècles, ce cœur des Asnes serait devenu Cordouan.

Au Moyen Âge, Cordouan est un site religieux. En 1088, une charte de Cluny relate l'installation de l'abbé Étienne de Saint-Rigauld et du frère prieur Ermenaud, pour se retirer du monde. En 1092, selon le cartulaire de la Grande-Sauve, « Etienne, abbé et ermite de l'île de Cordouan » fait partie des témoins de la fondation du prieuré Saint-Nicolas à Royan, appartenant à l'abbaye de La Sauve-Majeure, comme l'ermitage clunisien de Cordouan. Les moines auraient été chargés de sonner une cloche et d'allumer un feu en cas de danger pour les marins. Mais cette pratique n'est pas attestée par les sources ultérieures.

Phare de Cordouan au XVIIe siècle par Claude Chastillon

La circulation des navires étant toujours aussi dangereuse dans cette zone, au XIVe siècle, le Prince Noir (« Édouard de Woodstock »), prince d'Aquitaine, prince de Galles et duc de Cornouailles, fils aîné du roi Édouard III d'Angleterre, qui gouverna la Guyenne de 1362 à 1371, ordonna la construction d'une tour au sommet de laquelle un ermite allumait de grands feux et prélevait un droit de passage sur les navires entrant dans l'estuaire[8], la Tour du Prince Noir[2]. Mais, cette tour fut vite abandonnée, et, deux siècles plus tard, elle était en ruines[9].

À la fin du XVIe siècle, le Maréchal de Matignon, gouverneur de Guyenne, se préoccupa à son tour de la sécurité de la navigation dans l'estuaire. Le , en présence de son ami Michel de Montaigne, maire de Bordeaux, il passe commande du phare de Cordouan à Louis de Foix, ingénieur-architecte[9],[2]. Le nouvel ouvrage est qualifié d'« œuvre royale ».

Après avoir consacré 18 ans de sa vie et toute sa fortune à la construction du phare, Louis de Foix meurt en 1602 sans voir le bâtiment terminé. Les travaux nécessitèrent l'édification et le maintien en état continuel de défenses en grosses pierres de taille entre-liées de bois tout autour du plateau pour protéger la cité ouvrière. Celle-ci comprenait notamment, en dehors des chantiers proprement dits, un four à chaux, des ateliers, une menuiserie, une charpenterie, un charronnage, une forge, des logements pour l'ingénieur et jusqu'à cinquante ouvriers, des magasins de vivres, un chai pour le vin, un moulin à blé, un four à pain, et enfin une écurie pour les six ou sept chevaux qui charriaient les matériaux ainsi qu'une grange pour leur fourrage[9]. Son fils reprendra sa succession mais ruiné, il transmettra le flambeau à François Beuscher, ancien conducteur de travaux de Louis de Foix qui termina son œuvre en 1611, soit 27 ans après la signature du contrat[2].

Lors de sa mise en service dès sa construction terminée en 1611[2], le phare était constitué d'un petit dôme à huit baies fermées de vitraux. Dans un bassin placé sur un piédestal en bronze, on brûlait du bois enduit de poix, d'huile et de goudron[2]. La fumée était évacuée par une pyramide creuse de 6,50 m de hauteur. Le feu était situé à 37 m au-dessus des plus hautes mers[2].

Une fois le phare achevé, les défenses n'étant plus entretenues, la mer eut rapidement raison de ce qui subsistait de la cité ouvrière, ne s'arrêtant qu'au roc de l'îlot de Cordouan[9].

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Histoire du phare et de ses améliorations[modifier | modifier le code]

En 1645, une violente tempête détruisit la pyramide et le dôme ; ce dernier fut rétabli en 1664, et le combustible fut remplacé par du blanc de baleine. Le soubassement est renforcé entre 1661 et 1664[2].

En 1719, la partie supérieure de la tour fut démolie. Elle sera reconstruite en 1724 sur de nouveaux plans, dus au Chevalier de Bitry, ingénieur en chef des fortifications de Bordeaux.

Représentation du phare au XVIIIe siècle

Le premier feu à réverbères paraboliques voit le jour en 1782, mais le phare se trouve alors en très mauvais état. Les marins déplorent par ailleurs l'insuffisance de la portée du phare, dont le feu n'est pas suffisamment élevé[8]. D'importants travaux de rénovation sont donc nécessaires. Ils seront menés de 1782 à 1789 par l'ingénieur Joseph Teulère qui suggère de rehausser cette tour de 30 mètres en conservant le rez-de-chaussée et les deux étages, et ceci dans le style Louis XVI dont la sobriété un peu sèche contraste avec la richesse des étages inférieurs, qui ont conservé leur décoration Renaissance.

Puis, en 1790, l'ingénieur Teulère, après avoir rehaussé le phare à 60 mètres au-dessus des plus hautes mers, mit au point le premier feu tournant à réverbères paraboliques. Il était constitué de lampes à huile, ou becs d'Argand, et était manœuvré par une machine construite par Mulotin, horloger à Dieppe. Le combustible était un mélange de blanc de baleine, d'huile d'olive et d'huile de colza[2].

Le premier appareil lenticulaire de Fresnel à système tournant, application de l'invention d'Augustin-Jean Fresnel, fut expérimenté à Cordouan en 1823. La lampe à trois mèches concentriques, approvisionnée à l'huile de colza au moyen d'une pompe aspirante et foulante, était placée au « plan focal » de l'appareil[2].

En 1948, l’électrification du phare de Cordouan fut réalisée au moyen de deux groupes électrogènes autonomes[2] - on en rajouta un troisième en 1976 - reliés à une lampe de 6 000 W en 110 volts triphasé. Le feu fixe, transformé en feu à occultations avec trois secteurs colorés, est situé à 60,30 m au-dessus des hautes mers.

En 1984, une lampe de 450 W au xénon a été installée. Mais elle a été remplacée trois ans plus tard par une lampe de 2 000 W aux halogènes.

En 2002, le phare de Cordouan est inscrit sur la liste indicative des monuments susceptibles d'être classés au patrimoine mondial de l'UNESCO[10].

Les travaux de renforcement du bouclier entrepris en 2005

Entre mars et novembre 2005, une cuirasse de béton armé de 70 mètres de long et de 8 mètres de haut a été construite autour du flanc sud-ouest du bouclier, afin de mieux le protéger des assauts de la houle d'ouest, qui entraînait des vibrations mettant en danger la structure du phare. Les travaux, réalisés par la société Guintoli et pilotés par la subdivision du Verdon du Centre d'études techniques maritimes et fluviales (CETMEF), ont coûté environ 4,5 millions d'euros, financés par l'État (57,5 %), l'Europe (17,5 %), les régions Aquitaine et Poitou-Charentes, les départements de la Gironde et de la Charente-Maritime[11].

Vue du phare depuis l'entrée de l'édifice

En 2006, le phare est automatisé et informatisé. Le CETMEF a par ailleurs procédé à la rénovation complète des équipements de signalisation maritime, en remplaçant à la fois les groupes électrogènes, l’automate de gestion, les bâtis et moteurs de rotation, le feu et son support. L'ampoule halogène de 2 000 W est remplacée par une nouvelle ampoule halogène métallique (HM) de 250 W, conformément à la doctrine technique en la matière. L’ensemble est mis en service le 10 novembre[4]. Une rénovation importante des toitures du socle du phare a par ailleurs été effectuée en 2010 afin de garantir l'étanchéité des toits des locaux abritant les gardiens et les groupes électrogènes[12].

En 2011, le phare a 400 ans[13]. Le SMIDDEST, appuyé par la municipalité de Royan, a prévu de nombreux événements entre mars et juillet 2011 pour célébrer ce 400e anniversaire, le point d'orgue des manifestations étant fixé le samedi 11 juin 2011, date de l'anniversaire du phare retenue par les organisateurs et correspondant au premier allumage du phare le 11 juin 1611[5].

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Vue depuis le sommet du phare en direction du nord-est
Localisation du phare de Cordouan

Le phare de Cordouan est une tour blanche haute de 68 mètres, en pierre blanche de Saintonge, d'un diamètre à la base de 16 mètres, placée à 7 km en mer sur le plateau de Cordouan, à égale distance des côtes de la Charente-Maritime et de la Gironde[2].

C'est le dixième phare le plus élevé dans le monde[14], et le troisième en France, après le phare de l'Île Vierge et le Phare de Gatteville.

Environ 300 pierres de taille ont été extraites des côtes charentaises voisines pour édifier le socle de la tour, et l'on peut encore observer les nombreux fronts de taille sur les rochers à Saint-Palais-sur-Mer, et notamment près de la péninsule dite du Pont du Diable[9],[15].

Au moment de sa construction, le plateau rocheux de Cordouan, jadis appelé « îlot de Cordouan », s'élevait de quelques mètres au-dessus du niveau de la mer, y compris à marée haute, ce qui a rendu possible la construction de la Tour du Prince Noir, puis du phare en lui-même. Les travaux ont cependant nécessité la pose de défenses contre les flots, la mer attaquant violemment les constructions lors des plus grandes marées et des tempêtes[9]. Aujourd'hui, une telle construction ne pourrait pas être réalisée en bénéficiant des mêmes conditions. En effet, au fil des siècles, la plateau a subi l'érosion rapide provoquée par l'action de la mer[9], et il est désormais sous l'eau la plupart du temps, excepté à marée basse par vives eaux, ce qui en fait d'ailleurs une zone dangereuse pour la navigation maritime ou de plaisance au large de l'estuaire[6].

Détail du système lenticulaire du phare

La diminution du plateau rocheux explique principalement la vulnérabilité accrue de la structure et les travaux entrepris en 2005 sur le bouclier. En effet, au moment de sa construction, les vagues ne pouvaient pas atteindre l'édifice, ce qui est bien différent aujourd'hui. Les travaux sur le bouclier auront ainsi duré plus de six mois, car les 40 ouvriers ne pouvaient travailler que pendant les marées basses, soit environ 4 heures par jour[11].

Son feu est situé à 60 mètres de hauteur[2]. Il est produit par une lampe halogène de 250 watts[4] : les extinctions périodiques sont programmées électroniquement, ce qui a permis de supprimer le cache et le mécanisme de rotation. Sa portée est de 22 milles marins pour le secteur blanc et de 18 pour les secteurs rouge et vert. C'est un feu à occultations (2 et 1) en 12 secondes[3] :

  • Secteurs[2] :
    • blanc de 14° à 126°
    • vert de 126° à 178,5°
    • blanc de 178,5° à 250°
    • blanc atténué de 250° à 267°
    • rouge atténué de 267° à 294.5°
    • rouge de 294,5° à 14°

Description des aménagements[modifier | modifier le code]

Détail d'un des vitraux de la chapelle du phare

La base de la Tour:

  • Le phare a été construit sur un socle rocheux, une cuirasse entoure celui-ci pour le protéger de l'assaut des vagues. 7 marches permettent d'accéder à la porte des marées. Un escalier de 18 marches permet alors d'accéder à la cour intérieure et au rez de chaussée du phare.

La tour comporte six étages :

  • Au rez-de-chaussée, un portail monumental donne accès au vestibule dont le sol est constitué de dalles de pierre de Barsac, d'où part un escalier de 301 marches pour accéder au sommet du phare (8 marches supplémentaires menant à la lanterne étant inaccessibles aux visiteurs).
  • Au premier étage se trouve l'appartement dit « appartement du Roi », bien qu'aucun roi ne soit jamais venu y séjourner. Il ne fut aménagé qu'en 1664 par Colbert, le ministre de Louis XIV. C'est une pièce voûtée, équipée d'une vraie cheminée, pavée de marbre gris de Sainte-Anne et marbre noir de Belgique[16], décorée de pilastres aux monogrammes de Louis XIV et de la reine Marie-Thérèse.
  • Au second étage, la chapelle, qui est la pièce la plus majestueuse du phare. Elle est surmontée d'une voûte percée de huit baies richement ornées et pavée du même marbre que l'appartement du Roi et que la Salle des Girondins[16]. Les deux vitraux, réalisés au moment de la construction de la chapelle, ont été restaurés récemment. Chaque année, des bénédictions nuptiales et des baptêmes y sont célébrés[17]. Le premier sacrement du mariage inscrit sur le registre de Notre-Dame-de-Cordouan y a été prononcé le 22 mai 2010 par l'abbé Slaiher[18].
Dessin en coupe du phare datant de 1911
  • Le troisième étage s'ouvre sur une grande salle lumineuse, dite « salle des Girondins », pavée de marbre gris de Sainte-Anne et marbre noir de Belgique[16]. C'est le premier niveau issu des travaux de surélévation du phare menés par Joseph Teulère, depuis lequel on peut observer l'architecture complexe de la tour et du large l'escalier qui mène à la lanterne. Les quatrième et cinquième étages servent de paliers.
  • Entre le cinquième et le sixième se trouve la chambre de quart, recouverte d'un parquet de chêne, qui était autrefois garnie de deux lits avec alcôves pour l'usage des gardiens.
  • Au sixième, enfin, se trouve la lanterne. Avant l'électrification, en 1948, on y montait les combustibles au moyen d'une poulie, par les orifices d'environ un mètre de diamètre percés au centre de chaque étage du phare.

Présence humaine[modifier | modifier le code]

Le phare de Cordouan est entré en service en 1611 et, depuis cette date, des générations de gardiens s'y sont succédé.

Vue du phare à marée montante

Le phare de Cordouan a été le dernier phare français habité par des gardiens[19],[20]. Effectuant des roulements parmi une équipe de trois personnes (14 jours au phare, 7 jours de repos, 7 jours au phare, 7 jours de repos), les deux gardiens présents sur le phare s'occupaient essentiellement de l'entretien, du nettoyage, et de l'accueil des visiteurs venus en bateau des côtes charentaises ou girondines[19]. Le monument historique accueille en effet environ 15 000 visiteurs chaque année, mais seulement trente peuvent-être présents au même moment dans les parties supérieures de l'édifice[11].

Les gardiens résidaient dans les locaux circulaires présents dans la cuirasse du phare, qui comportent plusieurs chambres aménagées ainsi qu'une cuisine[21].

Malgré l'automatisation totale du phare en 2006[4], le gardiennage s'est poursuivi sans discontinuer jusqu'à juin 2012. Après le départ définitif, le 29 juin 2012[22],[23], des gardiens de l’État, propriétaire du site, il devrait être assuré par le Syndicat mixte pour le développement durable de l'estuaire de la Gironde (SMIDDEST)[5]. Selon l'association pour la sauvegarde du phare de Cordouan, une présence sur le site est en effet nécessaire pour assurer l'entretien du phare et éviter les actes de vandalisme[19],[24].

Un projet d'installation d'un gite accueillant les visiteurs pour un ou plusieurs jours dans les logements de la cuirasse est par ailleurs à l'étude.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées géographiques obtenues sur le site World Lighthouse On The Air (consulter la liste). Modifiées d'après Géoportail (IGN) et CartoExploreur (Bayo, d'après cartographie IGN).
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t « Notice no PA00083858 » et « Notice no IA33001224 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  3. a, b, c et d Page personnelle dédiée au phare de Cordouan
  4. a, b, c, d et e Rapport d'activité du CETMEF, année 2006, page 12
  5. a, b, c et d Dossier de presse du SMIDDEST consacré aux 400 ans du phare
  6. a et b Cartes marines 7425 et 7426 éditées par le SHOM
  7. Faille 1993
  8. a et b Le phare de Cordouan, Planète travaux Publics
  9. a, b, c, d, e, f et g Étienne Glouzot, Un voyage à l'île de Cordouan au XVIe siècle, in Bibliothèque de l'École des chartes, volume 66, no 66, 1905, [lire en ligne], p. 401-425
  10. Proposition d'inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO, soumise le 1er février 2002.
  11. a, b et c (fr) Rafaële Brillaud, « Cordouan, chantier phare », Libération,‎ 22 août 2005 (lire en ligne)
  12. (fr) « Une couronne étanche pour le roi des phares », Le Journal du Médoc,‎ 10 décembre 2010 (lire en ligne)
  13. (fr) « Bon anniversaire au phare de Cordouan », Sud Ouest,‎ 28 mars 2011 (lire en ligne)
  14. The Tallest Lighthouses, Rowlett, Russ. The Lighthouse Directory. University of North Carolina at Chapel Hill.
  15. D'après le panneau d'information de l'office de tourisme de Saint-Palais-sur-Mer, « environ 300 pierres de taille en ont été extraites à la fin du XVIe siècle pour la construction du phare de Cordouan, situé au milieu de l'estuaire de la Gironde ». Il est par ailleurs précisé qu'« on peut encore distinguer de nombreux fronts de taille tant sur la péninsule du pont-du-Diable que sur la côte avoisinante ».
  16. a, b et c Renseignements fournis par le Président de l'association de sauvegarde pour le phare de Cordouan - M. Jean-Marie Calbet en date du 14 mars 2012[réf. à confirmer]
  17. Jacques Peret et Christophe Gauriaud, Cordouan, sentinelle de l'estuaire, Geste éditions,‎ 2007, 139 p. (ISBN 9782845613225), Une chapelle royale, pages 49-50
  18. (fr) « Les mariés du phare de Cordouan », Sud Ouest,‎ 22 juin 2010 (lire en ligne)
  19. a, b et c (fr) Adeline Fleury, « Dernières gardes à Cordouan », Le Journal du dimanche,‎ 13 avril 2008 (lire en ligne)
  20. Grande Relève du phare de Cordouan : départ des derniers gardiens des Phares et Balises
  21. Propos échangés avec les gardiens du phare en août 2009[réf. à confirmer]
  22. (fr) « Bon anniversaire, Cordouan ! », Le Journal du Médoc,‎ 27 juin 2011 (lire en ligne)
  23. Journal de l’association pour la sauvegarde du phare de Cordouan no 2, février 2012
  24. Propos échangés avec Christian Hugon, ancien conseiller municipal de la commune[réf. à confirmer]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Labat, Documents sur la ville de Royan et la tour de Cordouan,‎ 1884-1901, 5 volumes (lire en ligne)
  • Étienne Glouzot, Un voyage à l'île de Cordouan au XVIe siècle, p. 401-425, Bibliothèque de l'école des chartes, année 1905, no 66 (lire en ligne)
  • Association pour la sauvegarde du phare de Cordouan, Le Verdon-sur-Mer : Gironde, France : porte de l'Aquitaine, phare de Cordouan, Le Verdon-sur-Mer,‎ 1982
  • René Faille, Cordouan, les Baleines, Chassiron, Éditions Patrimoines et médias,‎ 1993, 255 p. (ISBN 9782910137021)
  • Philip Plisson et René Faille, La route des quatre phares : Cordouan, les Baleines, Chassiron, la Coubre, Éditions Pêcheur d'images,‎ 2000, 60 p. (ISBN 9782909292748)
  • Esteban Castaner Munoz, L'exhaussement du phare de Cordouan : un chantier des lumières (1786-1789), Bulletin monumental, Société française d'archéologie, année 2006, volume 164, no 2 ; p. 187-194 (lire en ligne)
  • Jacques Péret et Christophe Gauriaud, Cordouan, sentinelle de l'estuaire, Geste éditions,‎ 2007, 139 p. (ISBN 9782845613225)
  • Jacques Péret, Sécuriser l'estuaire de la Gironde du XVIe siècle au XVIIIe siècle : une mission impossible ?, dans Risque, sécurité et sécurisation maritimes depuis le moyen âge, Revue d'histoire maritime, Presses de l'Université Paris Sorbonne, Paris, 2008 (ISBN 978-2-84050-590-7) ; p. 163-176,
  • Jean-Pierre Alaux, Cordouan : le Versailles des mers, Elytis,‎ 2 juin 2011, 96 p. (ISBN 978-2356390745)
  • Frédéric Chasseboeuf, Cordouan : roi des phares, Éditions Bonne anse,‎ 23 juin 2011, 92 p. (ISBN 978-2916470191)
  • Alexandrine Civard-Racinais, Visiter le phare de Cordouan, Éditions Sud Ouest,‎ 2011, 32 p. (ISBN 978-2817701462)
  • Jean-Paul Eymond, Les 301 marches de Cordouan, ma vie de gardien de phare, Éditions Sud Ouest,‎ 2012, 208 p. (ISBN 978-2817702346)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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