Palais du Tau (Reims)

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Palais du Tau
Le Palais du Tau, salle du trésor et cathédrale (de gauche à droite), vue depuis les jardins.
Le Palais du Tau, salle du trésor et cathédrale (de gauche à droite), vue depuis les jardins.
Présentation
Destination initiale Palais épiscopal
Destination actuelle Musée
Protection Logo monument historique Classé MH (1886, 1907)
 Patrimoine mondial (1991)
Site web palais-tau.monuments-nationaux.fr
Géographie
Pays France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Localité Reims
Localisation
Coordonnées 49° 15′ 12″ N 4° 02′ 05″ E / 49.253333, 4.03472249° 15′ 12″ Nord 4° 02′ 05″ Est / 49.253333, 4.034722  

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Palais du Tau

Le palais archiépiscopal du Tau à Reims fut le lieu de résidence d'archevêques de cette ville. Il doit son nom à son plan qui était, au Moyen Âge, en forme de lettre T (Tau en grec). Bâtiment jouxtant la cathédrale Notre-Dame de Reims, il fut également résidence royale lors des sacres des rois de France à Reims.

Occupée depuis le Ve siècle à cet emplacement, l'ancienne demeure des évêques et archevêques de Reims fut agrandie et reconstruite au cours des siècles, avec des remaniements importants à la fin du XVe siècle et dans les années 1680-1690. Le palais fut transformé en tribunal, puis en bourse de commerce durant la Révolution française.

Gravement endommagé lors d'un incendie au début de la Première Guerre mondiale, le 19 septembre 1914, suite à des bombardements sur la cathédrale, le palais du Tau fut restauré à partir des années 1950 et abrite depuis 1972 un musée lié à la cathédrale et aux sacres des rois de France.

Histoire du bâtiment[modifier | modifier le code]

À l'emplacement actuel de la cathédrale, l'évêque fondateur Nicaise fait bâtir une église dédiée à Notre-Dame au début du Ve siècle et s'installe dans une villa gallo-romaine contiguë, dont des vestiges ont été retrouvés lors de fouilles dans la salle basse du palais actuel[1],[2]. Cette église est le lieu du baptême de Clovis par l'évêque de Reims Remi vers 500 et devient de 816 à 1825 le lieu du sacre de la plupart des rois de France. Le palais du Tau fut le lieu de résidence de rois pour leur sacre, et la salle du Tau accueillait le banquet royal à l'issue de la cérémonie.

Article connexe : Sacre des rois de France.

La résidence de l'évêque de Reims est agrandie du Ve siècle jusqu'au Moyen Âge, notamment par Ebbon au cours du IXe siècle[3].

Le nom Tau est dû à la forme en T de la salle principale de la demeure des archevêques. Ce nom est évoqué en 1138 dans un diplôme de Louis VII[4],[5].

En 1210, suite à un incendie touchant la cathédrale, l'édifice est de même vraisemblablement endommagé de manière importante[6]. Une chapelle sur deux niveaux, de style gothique, est construite durant la période 1215-1235.

Guillaume Briçonnet fait remanier le palais dans le style gothique flamboyant à la fin du XVe siècle. Le palais conserve ce style pendant près de deux siècles, jusqu'aux travaux de Robert de Cotte entre 1688 et 1693, à la demande de l'archevêque Charles-Maurice Le Tellier[7]. Le palais acquiert alors un aspect classique.

Le palais voit le départ de l'archevêque en 1790 suite à la Révolution française, durant laquelle le palais est transformé en tribunal, puis en bourse de commerce[8]. Le retour de l'archevêque se fait pendant la Restauration, en 1823. Pour le sacre de Charles X en 1825, le palais est restauré par l'architecte François Mazois[9]. Le palais a déjà une fonction culturelle par l'installation de l'Académie de Reims qui y siégea de 1841 à 1906[10] et une collection lapidaire était déjà visible dans la chapelle basse.

La séparation des Églises et de l'État en 1905 met fin à l'occupation du palais par les archevêques de Reims : le 17 décembre 1906, l'archevêque de Reims Louis-Joseph Luçon est contraint de quitter le palais[11]. Le palais du Tau fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 décembre 1907[12].

Entrée de la chapelle palatine en 1919

À partir de 1907, le palais est destiné à accueillir le musée ethnographique de la Champagne. Sous l'impulsion du Dr Octave Guelliot, les premières collections y sont installées juste avant la Première Guerre mondiale[13]. Le 19 septembre 1914, la cathédrale attenante est bombardée, provoquant un incendie qui se propage au palais. Le palais est fortement endommagé ; les combles de ce dernier sont complètement détruits[10].

À partir de 1919, la cathédrale est reconstruite et restaurée par Henri Deneux, qui se sert du palais du Tau comme atelier. Il faut attendre 1950 pour que la reconstruction du palais soit entamée, afin d'accueillir un musée qui ouvre en 1972.

En 1991, la cathédrale et le palais du Tau sont inscrits au patrimoine mondial par l'UNESCO.

Le musée de la Cathédrale[modifier | modifier le code]

Depuis 1972, le palais du Tau est un monument national géré par le Centre des monuments nationaux[14]. Le palais du Tau renferme le musée de l’Œuvre, avec d’importants éléments sculptés provenant de la cathédrale Notre-Dame, déposés après l'incendie de 1914 et au cours du XXe siècle car altérés. La cathédrale est réalisée en très grande partie dans un calcaire dénommé « pierre de Courville »[15] qui se dégrade au cours du temps face aux intempéries.

Article détaillé : Cathédrale Notre-Dame de Reims.

Les tapisseries qui étaient exposées à la cathédrale sont visibles dans différentes salles du palais. Le musée expose le trésor de la cathédrale, et dédie des salles à l'évocation des sacres des rois de France.

Il est aussi le lieu d'exposition temporaires, de manifestations et de spectacles. Il dispose actuellement d'une salle de restauration avec terrasse dans la cour.

Hall et salles de la statuaire de la cathédrale[modifier | modifier le code]

Hall 
Le hall, situé dans l'aile sud du bâtiment, présente des maquettes tactiles en plusieurs langues et en braille représentant le quartier cathédral de Reims aux XVIIIe et XXIe siècles. L'escalier d'honneur permet d'accéder à l'étage présentant principalement des statues et tapisseries provenant de la cathédrale.
Le Couronnement de la Vierge, gâble original du portail central de la cathédrale de Reims.
Galerie du couronnement de la Vierge 
Cette salle doit son nom au gâble appelé Couronnement de la Vierge provenant du portail central de la cathédrale. Ce gâble d'une largeur de 8 m et d'une hauteur 5,5 m, exposé ici au-dessus de l'escalier d'honneur, fut déposé en 1948-1949[16]. Cette salle comporte plusieurs tapisseries de la tenture de la Vie de Notre-Dame. Celles-ci ont été données en 1530 par Robert de Lenoncourt[17], alors archevêque de Reims. Des sculptures de rois, dont l'une attribuée à la représentation de Philippe Auguste, encadrent les tapisseries.
Salle du roi de Juda 
La statue représentant un roi de Juda donne son nom à cette salle de dimensions modestes. Cette statue imposante de 4,2 m de haut, datant du milieu du XIVe siècle, se situait à la base d'une des tours de la cathédrale dans la galerie des rois. Par ailleurs, les étapes de la construction de la cathédrale sont reconstituées dans un film visible dans cette salle.
Salle du salon carré 
Les statues de saint Pierre et la Madeleine, datées du 1er quart du XIIIe siècle et déposées de la façade occidentale de la cathédrale en 1970, sont présentées ici. Cette salle expose également les six tapisseries restantes d'un ensemble de 29 pièces tissées à Reims au XVIIe siècle pour l'archevêque Henri de Lorraine, représentant des épisodes de la vie du Christ.
Salle de la catéchèse 
Quatre broderies murales, datées du XVIIe siècle[18], représentent des scènes imaginées du livre biblique Cantique des cantiques ornent cette pièce. Ces broderies de laine et de soie proviennent du château de Hauteville (Aisne) et ont été données en 1807 à la cathédrale.
Statue originale d'Abraham, datée de 1215, provenant du portail Sud de la façade de la cathédrale
Salle des gargouilles 
Cette salle présente notamment les statues d'Abraham et d'Aaron, datées aux environs de 1215.
Salle de la sculpture rémoise ou salle du Goliath 
Cette salle renferme des statues et divers éléments de la cathédrale. Le Goliath, sculpté avec sa cotte de maille et son heaume, daté du troisième quart du XIIIe siècle, est haut de 5,4 m et pèse 6 tonnes. Il était situé sur la façade ouest de la cathédrale, au-dessus de la rose. Dans cette salle sont également exposées d'autres statues monumentales déposées de la cathédrale : La Synagogue et L'Église (bras sud du transept), Adam et Ève (bras nord du transept), saint Paul et saint Jacques (tour sud), Le Christ ressuscité et saint Thomas (tour nord). Ces deux dernières statues sont altérées suite à l'incendie du 19 septembre 1914 qui a fortement endommagé cette partie de la cathédrale. La salle comporte des fragments de deux statues provenant également de la tour nord : la tête du Christ pèlerin et la tête de saint Jean, datées également de la même époque. Des traces de polychromie sont encore visibles sur ce dernier visage.

La mémoire des sacres et le trésor[modifier | modifier le code]

Une partie du palais accueillait le roi et les festivités lors de son sacre. Le palais du Tau réserve deux salles à la cérémonie et aux objets du sacre. Le trésor, dont une partie est constituée des objets utilisés lors du sacre, est rassemblé dans deux petites pièces.

Salle du Tau ou salle du Festin[modifier | modifier le code]

Salle du Tau

Cette salle avait initialement une forme de T, d'où son nom. Cette vaste salle maintenant rectangulaire depuis les travaux de Robert de Cotte au XVIIe siècle, fut auparavant remaniée à la fin du XVe siècle pour l'archevêque Guillaume Briçonnet. Ses armoiries, mêlées avec celles de l'héraldique ecclésiastique, sont sculptées sur la cheminée[19]. La charpente en bois de la salle a la forme d'une carène de navire inversé et présente neuf poutres horizontales. La salle, fortement endommagée lors de l'incendie de 1914 qui détruisit ce plafond mais épargna la cheminée[20], fut restaurée suivant d'anciennes gravures. Deux grandes tentures murales illustrant l'histoire du Fort Roy Clovis, datant du XVe siècle[21], sont exposées. Cette salle est appelée également salle du Festin car le banquet suivant le sacre royal s'y déroulait.

Trésor[modifier | modifier le code]

Le trésor est exposé dans deux pièces situées entre la salle du Tau et la chapelle palatine haute. Il est constitué d'objets provenant de la cathédrale et d'objets utilisés pendant la cérémonie du sacre parmi lesquels :

  • le reliquaire de la sainte Ampoule ;
  • le calice du Sacre, pièce d'orfèvrerie qui faisait partie des regalia du royaume de France;
  • le talisman de Charlemagne, bijou du IXe siècle. Ce cadeau du calife Haroun ar-Rachid à Charlemagne aurait été trouvé lors de l'exhumation du corps de l'empereur en 1166. Gardé depuis à Aix-la-Chapelle, le talisman fut offert à Joséphine par l'évêque de la ville Berdolet en 1804[22]. Ce bijou en or, émeraudes, grenats, perles et saphirs contient une épine de la Vraie Croix ;
  • le reliquaire de la Résurrection datant de la seconde moitié du XVe siècle.
  • la nef de sainte Ursule. Cette nef d'apparat, réalisée par un orfèvre de Tours de la fin du XVe siècle (Raymond Guyonnet[23],[24] ou Pierre Rousseau[23]), est donnée à Anne de Bretagne en 1500. En 1505, la reine fait placer des statuettes de sainte Ursule et de ses compagnes sur le pont de la nef. La nef parvient jusqu'à Henri III qui l'offre à la cathédrale en 1575. Les armoiries de Henri III, et une inscription en latin réalisée pour son don sont visibles sur le socle de l'objet[23].
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Salle Charles X[modifier | modifier le code]

Cette salle est particulièrement dédiée au sacre en 1825 de Charles X, dernier souverain français sacré. Le manteau du sacre de Charles X est une pièce de velours de soie violet de 5,70 m de long[25].

L'antichambre[modifier | modifier le code]

Cette pièce présente une copie de la couronne de Louis XV, l'originale se trouvant au musée du Louvre[26]. Aux murs sont accrochés le portrait de Mgr Le Tellier, huile sur toile réalisée par Pierre Mignard, et l'une des versions du tableau de Joseph Siffrein Duplessis représentant Louis XVI en costume de sacre[27].

Chapelle palatine et sous-sol[modifier | modifier le code]

La chapelle et son tympan.

La chapelle est construite suivant deux niveaux. Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 juillet 1886.

Chapelle haute 
La chapelle haute est accessible à partir de la salle du Tau. L'entrée est surmontée d'un tympan orné d'une Adoration des Mages. Un passage champenois est réservé dans les contreforts intérieurs. Elle accueille actuellement les six chandeliers et la croix de l'orfèvre Henri Auguste qui furent réalisés à l'occasion du mariage de Napoléon et de Marie-Louise.
Chapelle basse 
La chapelle basse date du début du XIIIe siècle. Un tympan du XIVe siècle figurant une Vierge à l'enfant est situé au-dessus du passage menant à la chapelle. Depuis 1919, le dépôt lapidaire d'éléments de la cathédrale, visibles à travers une porte vitrée fermant l'accès, s'est constitué dans cette partie du palais. En particulier, les fragments du jubé de la cathédrale du XVe siècle, détruits en 1744[28], y sont présents.
Salle Deneux 
Cette salle voûtée est dédiée à l'évocation de la destruction de la cathédrale pendant la Première Guerre mondiale et à la restauration qui a suivi, menée par l'architecte Henri Deneux. Ses maquettes, projets de charpente des toits de la cathédrale, sont rassemblées ici.
Salle basse 
La salle basse, située en dessous de la salle du Tau, date du XVe siècle. Elle présente des voûtes sur croisée d'ogive, les clefs de voûtes portant les armes de Guillaume Briçonnet. Des fouilles ont montré des niveaux datant de l'époque gallo-romaine et le mur nord possède des arcs du IXe siècle[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « Chronologie du palais du Tau », sur Centre national de documentation pédagogique (consulté le 16 septembre 2012).
  2. Walter Berry et Robert Neiss, « La découverte du baptistère paléochrétien de Reims », dans Michel Rouche, Le baptême de Clovis, son écho à travers l'histoire, Presses de l'université Paris-Sorbonne,‎ 1997 (ISBN 2-84050-079-5), p. 869-878.
  3. Demouy 1998, p. 3.
  4. Godefroid Joseph François Kurth, Clovis, rois des Francs, Paris, Victor Retaux,‎ 1901 (lire en ligne), p. 293.
  5. L. de Fargy, « Rapprochement entre le palais du Tau de Reims et l'ancien évêché d'Angers », Mémoire de la société nationale d'agriculture, sciences & arts d'Angers, vol. XVIII (5e série),‎ 1915, p. 111-114 (lire en ligne).
  6. Demouy 1998, p. 4.
  7. Demouy 1998, p. 5-6.
  8. Demouy 1998, p. 7.
  9. Françoise Waquet, Les fêtes royales sous la Restauration ou l'ancien régime retrouvé, Genève, Droz, coll. « Bibliothèque de la Société française d'archéologie »,‎ 1981 (ISBN 978-2-600-04615-2).
  10. a et b Henri Jadart, « Sur les ruines et les pertes causées à Reims par le bombardement de l'armée allemande, du 4 septembre au 6 octobre 1914 », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 58, no 7,‎ 1914, p. 590-593 (lire en ligne).
  11. « Expulsions de l'archevêché de Reims et de l'évêché de Châlons-sur-Marne » (consulté le 20 septembre 2012)
  12. « Notice no PA00078774 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « L’architecte E. Kalas, sa série de plans de Reims, l’archéologie et la guerre 14-18 à Reims », sur http://www.cndp.fr (consulté le 17 juillet 2013).
  14. palais-tau.monuments-nationaux.fr.
  15. « Cathédrale Notre-Dame de Reims. Les matériaux de la construction » (consulté le 4 septembre 2012).
  16. Prache 1983.
  17. Demouy 1998, p. 36.
  18. « Notice no PM51000667 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  19. « Le manteau de cette cheminée est orné de blasons, au milieu de pampres et d'entrelacs gothiques sur un fond fleudelisé. Ces armoiries sont celles du cardinal Briçonnet, archevêque de Reims, qui fit ajouter cette salle au palais archiépiscopal, en 1499. L'écu est surmonté par le chapeau de cardinal, où pendent de chaque côté des cordons à dix houppes, et accolé d'une croix à simple traverse, avec la légende Ditat servata fides. », description effectuée par Edmé François Antoine Marie Miel, Histoire du sacre de Charles X, dans ses rapports avec les beaux-arts et les libertés publiques de la France, C.L.F. Panckoucke,‎ 1825, 364 p.. Ditat servata fides est la devise de Guillaume Briçonnet.
  20. Demouy 1998, p. 20-21.
  21. Demouy 1998, p. 24.
  22. [PDF] « Le talisman de Charlemagne », sur Centre national de documentation pédagogique (consulté le 3 septembre 2012).
  23. a, b et c Demouy 2011, p. 53.
  24. Lisa Moor, L'Orfèvrerie civile de la Jurande de Tours et ses poinçons sous l'Ancien Régime, Éditions Publibook (ISBN 9782748359794), p. 101-103.
  25. « Notice no PM51000848 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. Demouy 1998, p. 47.
  27. « Notice no PM51001735 », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. Demouy 1998, p. 17.
  29. Demouy 1998, p. 15-19.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick Demouy, Reims. Le palais du Tau et le trésor de Notre-Dame, Éditions du patrimoine, Centre des monuments nationaux,‎ 1998 (ISBN 978-2-85822-203-2) ;
  • Patrick Demouy, « Le trésor de la cathédrale », Arts sacrés, no 1 (Hors série),‎ 2011, p. 48-53 (ISSN 2105-1429) ;
  • I. Pallot-Frossard, « Le palais du Tau à Reims », Dossiers d'archéologie, no 186,‎ 1993, p. 40-49 (ISSN 1141-7137) ;
  • Anne Prache, Sculptures de la cathédrale exposées au Palais du Tau : patrimoine culturel de Reims, période médiévale, CNDP,‎ 1983, 44 p. (ISBN 2866331990, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]