Plouvorn

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Plouvorn
Mairie de Plouvorn.
Mairie de Plouvorn.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Canton Landivisiau
Intercommunalité Pays de Landivisiau
Maire
Mandat
François Palut
2014-2020
Code postal 29420
Code commune 29210
Démographie
Gentilé Plouvornéens
Population
municipale
2 830 hab. (2014 en augmentation de 2,72 % par rapport à 2009)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ nord, 4° 02′ ouest
Superficie 35,44 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Plouvorn [pluvɔʁn] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plouvorn
Trézilidé Mespaul Plouénan
Plouzévédé Plouvorn Taulé
Plougourvest Landivisiau Guiclan, Saint-Thégonnec
Carte de la commune de Plouvorn

La commune de Plouvorn est située au nord-nord-est de Landivisiau, sur le plateau du Léon et fait partie historiquement du Pays de Léon, même si elle appartient de nos jours à la communauté de communes du Pays de Landivisiau.

Étang devant le moulin du château de Keruzoret

Le finage communal, dont les altitudes sont dans l'ensemble comprises entre 60 mètres et 90 mètres, s'élève jusqu'à 98 mètres dans la partie sud-est de son territoire (entre Pen ar C'hoas et Creach Lom) et jusqu'à 111 mètres d'altitude dans sa partie occidentale (entre Kerscao Bihan et Triévin) et est dans l'ensemble en pente douce vers le nord ; le plateau est entaillé par quelques vallées de modestes cours d'eau, coulant tous vers le nord et dont les vallées sont vers 40 mètres d'altitude à leur sortie du territoire communal : le ruisseau du Guern et celui de Cosquérou servent tous les deux sur une partie de leur cours de limite communale avec Guiclan avant de confluer pour former l'Éon, affluent de rive gauche de la Penzé ; l'Horn, un petit fleuve côtier, traverse la partie centrale de la commune, passant à l'est du bourg (un de ses affluents de rive gauche, après être passé juste au sud de la chapelle de Lambader, alimente l'étang du château de Troërin ainsi que le plan d'eau de Lanorgant et un autre celui de Keruzoret).

La commune présente un paysage agraire de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux hameaux. Le bourg est excentré au sein du finage, situé à sa limite ouest avec le finage de la commune de Plougourvest ; il est situé sur une éminence[Quoi ?], vers 80 mètres d'altitude, entre les vallées des deux ruisseaux de Troërin (au sud) et de Keruzoret (au nord).

La commune est traversée par deux axes routiers principaux : la route départementale D 69, qui va de Landivisiau à Kerbrat, lieu-dit de la commune de Plougoulm situé sur la rive sud de l'estuaire de l'Horn et la route départementale D 19, qui traverse le bourg de Plouvorn et qui, vers l'est, va en direction de Morlaix ; les deux routes se croisent au carrefour de Croaz Hir.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploevaorne en 1282[1], Ploemahorn vers 1330, Ploemaorn en 1378, 1467 et en 1481, Plouemaorn en 1443 et Plouemorn en 1572[2].

Plouvorn vient du breton ploe (paroisse) et de Maorn, un saint breton[2], connu aussi sous le nom de Mahorn ou Mahouarn ; l'existence réelle de ce saint est qualifiée de douteuse par Dom Alexis Lobineau[3]. Plouvorn veut donc dire « Paroisse de Maorn/Morn »[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le tumulus de Kernonen, vue extérieure d'ensemble.

Des tumuli de l'âge du bronze ont été découverts à Plouvorn, dont le tumulus de Kernonen, ainsi que des vestiges gallo-romains et des mottes féodales[4].

Article détaillé : Tumulus de Kernonen.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À la fin du XVe siècle, la paroisse, avec ses deux trèves, Mespaul et Sainte-Catherine, compte quarante-deux familles nobles. La paroisse primitive dépend de l'évêché de Léon.

La maison noble de Keravefan appartenait en 1320 à Henri Trémic, seigneur de Keravefan. Son petit-fils, Jean Trémic, fut Chevalier des Ordres du Roi[5].

La famille et le manoir de Troërin[modifier | modifier le code]

La famille de Troërin est connue depuis au moins le XIIe siècle : le sire Pierre Michel de Troërin est cité comme participant à l'assise du comte Geoffroy en 1185 et le sire Pierre Michel de Troërin participe à la première croisade de Saint-Louis à partir de 1248[6].

La famille de Troërin, seigneurs du dit lieu (l'existence du manoir de Troërin est attestée dès 1413), de Kerjean, de Kergounan (en Lampaul-Ploudalmézeau, de Kerrannou (en Saint-Pol-de-Léon), présente aux montres de 1426 à 1534, fut reconnue d'ancienne extraction noble lors de la réformation de 1669[7], à la demande d'Anne de Troërin, épouse de Louis de Kerhoas, seigneur de Coatcoulouarn (en Saint-Thégonnec) et du Quellenec[8]. En 1638, Charles de Troërin[9] épousa à Lampaul-Ploudalmézeau Louise de Kerlec'h[10]. Leur petit-fils Jan de Troërin[11] fut lieutenant des maréchaux de France en Bretagne ; il transforma le manoir en château aux alentours de 1717 et fit faire par Isaac Robelin un nouvel aménagement paysager du parc[12].

L'abbé Jean-Corentin de Troërin, né au château de Kerjean, prêtre en 1767, fut grand vicaire de Mgr de La Marche, puis, à l'époque du Concordat de Mgr André et de Mgr Dombideau de Crouseilles, évêques de Quimper et de Léon. Il mourut le à Landerneau[7].

Le , Henriette-Marie-Salomé de La Tullaye, fille de François-Henri de La Tullaye (né vers 1730, sa famille est originaire de Nantes, décédé en 1798) et de Marie-Anne-Corentine de Troërin (mariés le à Plouvorn), épousa Charles-Marie-Henri Boscal de Réals[13], capitaine au régiment de Bresse en 1790, issu d'une famille originaire du Poitou. Depuis le château de Troërin appartient à la famille Boscal de Réals[14].

Le château de Keruzoret[modifier | modifier le code]

Ce château est à ne pas confondre avec le château de Kérouzéré en Sibiril.

Un manoir dont l'existence est attestée en 1440 (appartenant alors à la famille de Coatudavel, il se composait initialement de deux ailes en équerre séparées par une tour carrée contenant un escalier à vis en pierre, selon le plan-type des manoirs bretons à l'époque), il est la propriété à partir de 1519 à la famille de Kersaintgilly (ou Kersaint-Gilly) en raison du mariage cette-année-là de Françoise de l'Estang, dame douairière de Keruzoret, avec Hervé de Kersaintgilly[15]. En 1581, le mariage de Jeanne de Kersaintgilly avec Hamon de Kersauzon le fait passer aux mains de cette famille ; leur fille Isabeau de Kersauzon se maria vers 1600 avec Adrien Le Borgne (son père Adrien Le Borgne était seigneur de Lesquiffiou en Pleyber-Christ)[16]. Leur fils Hervé Le Borgne, seigneur de Keruzoret, se maria avec Marie de Penfentenyo, décédée en 1660 au manoir de Kéruzoret.

Au XVIIe siècle, le manoir est enfoui dans les bois. On y accède par une allée qui longe l'étang et le moulin, et passe près du colombier, on traverse la cour des communs (ou basse-cour), on passe sous une porte cochère et on arrive dans la cour d'honneur du manoir, qui est une cour fermée.

Le manoir fut agrandi en 1666 par la construction de l'aile est, construite par Jean Le Borgne[17], fils des précédents, seigneur de Keruzoret et sa femme Suzanne Barbier de Kernao. Leur fils Allain Louys Le Borgne de Keruzoret[18], chevalier, est seigneur de Keruzoret et se marie en 1692 avec Marie Anne du Coëtlosquet. Leur fils, le comte Alain François Le Borgne de Keruzoret[19] fut capitaine de vaisseaux du Roy et chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis ; il se maria en 1757 avec Marie Jacquette Françoise de Kerouartz. Ils eurent deux fils Jacques Alain Marie Pierre, né en 1761, et Jean Mathurin, né en 1764, disparus dans la tourmente révolutionnaire. Jean François Le Borgne de Keruzoret, un cousin des précédents, en hérita. En 1833, le mariage de sa fille Sidonie Le Borgne de Keruzoret[20] avec le comte Casimir Audren de Kerdrel[21] fit passer le domaine au sein de cette famille ; leur fils Amaury Audren de Kerdrel[22] fut maire de Plouvorn entre 1880 et 1921 et conseiller général du Finistère.

Entre 1865 et 1867, le manoir fut transformé en château de style néogothique par l'architecte parisien Henri Parent, qui suréleva le château et lui ajouta une aile ouest en équerre par rapport aux autres bâtiments et, à l'est, un pavillon avec, en équerre également, une terrasse surélevée donnant sur la cour. Les deux façades de la construction initiale du XVIe siècle sont totalement remodelées, les fenêtres agrandies et remodelées. Un placage de schiste et de granite est apposé sur les murs, transformant totalement l'aspect extérieur de l'habitation. La galerie conserve sa porte cochère, ais se termine désormais par un encorbellement en granite. La cour d'honneur ouverte sur le parc, qui fut aussi totalement réaménagé. L'accès au château se fait désormais par une longue allée bordée de hêtres longue d'un kilomètre et qui est l'allée principale actuelle[23]

En 1537 la chapelle Saint-Trémeur fut construite dans le parc du château ; elle fut reconstruite à l'identique en 1792[24]. Sa façade présente des statues de saint Trémeur, saint Christophe et d'un évêque, peut-être saint Pol.

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Époque moderne[modifier | modifier le code]

La commune est connue pour des faits liés à la révolte des Bonnets rouges en 1675. Au XVIIe siècle, la seigneurie de Penhoët, sise en Saint-Thégonnec, s'étendait alors sur huit paroisses : Plouvorn, Saint-Thégonnec, Taulé, Plougar, Guiclan, Pleyber-Christ, Plounéour-Ménez et Commana[25]. Le manoir du Rusquec (disparu de nos jours) appartenait à la famille du Rusquec, présente aux montres entre 1426 et 1562[26] et fondue ensuite par mariage dans la famille de l'Estang du Rusquec (les plus anciens membres connus de cette famille sont Guillaume de l'Estang du Rusquec, né vers 1542 et son fils François de L'Estang du Rusquec, né vers 1573 et décédé en 1610 au manoir du Rusquec ; le dernier membre connu de cette famille à y avoir habité fut le comte Jean de l'Estang du Rusquec, né le au manoir du Rusquec et décédé le à Cologne (Allemagne), où il était émigré). D'autres manoirs, aussi disparus de nos jours ont existé à Plouvorn comme celui de Coatcren, édifié à la fin du XVIe siècle par François du Dourdu, sénéchal de Léon en 1580[24] ou encore ceux de Kerudot, de Kervidones (Kerguidonné), de Lanorgant.

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Plouvorn de fournir 50 hommes et de payer 328 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[27].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi la paroisse de Plouvorn en 1778 :

« Plouvorn, à deux lieues un quart au sus-sud-ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché et sa subdélégation ; à 41 lieues de Rennes. Cette paroisse ressortit à Lesneven et compte 4 200 communiants[28], y compris ceux de Mespaul et Sainte-Catherine, ses trèves ; la cure se présente par l'Évêque. Des vallons, des ruisseaux, des prairies, des terres bien cultivées et abondantes en grains, lin et fruits pour le cidre : voilà ce que le territoire présente à la vue. (...)[5] »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le , la municipalité, constituée en 1790, demande aux représentants du peuple « d'accorder l'église paroissiale aux citoyens Abgrall et Corre, prêtres catholiques, apostoliques et romains, attendu qu'ils sont suivis par plus de 2 500 individus, et au citoyen Ouroual, ancien curé constitutionnel, la chapelle de Lambader, attendu qu'il n'est suivi pour cet effet (le culte) que d'environ 50 individus »[29].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dès 1840, grâce à l'action de Mr de Keruzoret et de son gendre le comte de Kerdrel, Plouvorn eût une école chrétienne, dont la direction fut confiée aux Frères de l'instruction chrétienne de Ploërmel. « Le premier maître (...) fut le frère Zoel, éducateur émérite, qui mourut au bout de quelques années victime de son zèle à soigner les malades pendant une grave épidémie de typhoïde »[30].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Plouvorn en 1853 :

« Plouvorn (sous l'invocation de saint Pierre et saint Paul) : commune formée par l'ancienne paroisse du même nom, moins sa trève Mespaul (...), devenue commune. (...). Principaux villages : Kergoulouarn, Créachantern, Mesmeur, Kergonan, Traonmeur, Kerdrein, Kervinguy, Kerguédal, Lannorgant. Manoir du Rusquec[31]. Superficie totale : 3 389 ha, dont (...) terres labourables 1 670 ha, prés et pâtures 286 ha, bois 153 ha, étangs et canaux 7 ha, landes et incultes 1 080 ha (...). Moulins : 15 (de Keruzoret, de Troërisi [en fait Troërin], de Keroignant, Neuf, de Lannorgant, de Traonmeur, Arc'han, à eau. (...) Géologie : le micaschiste domine, mais le schiste argileux se montre dans l'est. On parle le breton[32] »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plouvorn

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plouvorn porte les noms de 144 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, Yves Harnay[33] de la Médaille militaire ; Nicolas Berthevas[34], Yves Corvé[35] et Jean Tonnard[36] ont été tous les trois décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre. Le frère de ce dernier, Yves Tonnard[37], est également mort pour la France. Maurice Simon est décédé en Grèce, Jean Enez et Jean Nédélec en Belgique ; Jean Jaffrès, matelot électricien, est disparu en mer lors du naufrage du Léon Gambetta le  ; Hervé Goumelon est mort alors qu'il était prisonnier en Allemagne ; Antoine Waldimir est mort en Allemagne après l'armistice le ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français[38].

Quatre frères originaires de Plouvorn, Hervé, Jean-Louis, Yves et François Allain, ont combattu pendant la Première Guerre mondiale, dont deux sur le front d'Orient (Hervé, soldat au 3e régiment d'infanterie coloniale et Yves, soldat au 175e régiment d'infanterie) ; les quatre eurent la chance de rentrer vivants[39].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plouvorn porte les noms de 12 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi les soldats tués, Louis de Menou[40] et Guy de Réals[41] ont été tous deux décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[42].

Léon Picart[43] fut déporté le depuis Compiègne vers le camp de concentration de Buchenwald, puis à Ravensbrück, Dora et Bergen-Belsen d'où il fut rapatrié le [44].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Cinq personnes originaires de Plouvorn sont mortes pendant la Guerre d'Algérie[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1793 Prigent Autret[45]    
1793   François Ollivier[46]   Cultivateur
1803 1804 Salomon Roguez[47]   Cultivateur
1808 1829 Guillaume Le Roux[48]   Cultivateur
1832 1833 Riou    
1835 1836 Urien    
1844 1848 Jean Couloigner[49]   Bien que maire, il ne savait pas signer son nom
1850 1851 Casimir Boscals de Réals (père)[50]   Conseiller d'arrondissement
1853 1870 Jean Couloigner   Ce n'est pas le même Jean Couloigner que celui qui fut maire entre 1844 et 1848
1870 1872 Guillaume Guillerm[51]   Cultivateur
1872 1889 Vicomte Casimir Boscals de Réals (fils)[52]   Fils de Casimir Boscals de Réals, maire entre 1850 et 1851. Chef de bataillon de la Garde mobile du Finistère en 1870[53]
1890 1921 Comte Amaury Audren de Kerdrel   Conseiller général du Finistère
1921 1925 René Kerdilès[54]   Propriétaire cultivateur
1925 1940 Charles Boscals de Réals[55]   Général de brigade. Petit-fils de Casimir Boscals de Réals (père), maire entre 1850 et 1851
1942 1945 Auguste Boucher[56]    
1945 1949 Jean-Louis Marrec[57]   Agriculteur. Chevalier de la Légion d'honneur
1951 1965 Christophe Roué   Cultivateur, expéditeur de légumes. Conseiller général du canton de Plouzévédé entre 1945 et 1949
1965 1966 Jean Louis Laurent[58]    
1966 2008 Jacques de Menou UDF-CDS
puis RPR puis UMP
Ingénieur agronome
Conseiller général du canton de Plouzévédé (1973-2004)
Conseiller régional (1982-1989)
Sénateur (1989-1998)
2008 2014 Jean-Claude Marc    
2014 en cours François Palut DVD Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 750 2 623 3 241 2 802 3 182 3 499 3 549 3 572 3 370
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 135 3 065 3 256 3 210 3 311 3 191 3 161 3 130 3 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 020 3 015 2 982 2 746 2 802 2 785 2 723 2 572 2 548
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 630 2 619 2 525 2 700 2 584 2 573 2 697 2 755 2 830
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Pierre (XVIIe siècle) qui remplace un édifice élevé aux XIVe et XVe siècles. Elle est restaurée au XIXe siècle. L'édifice, qui porte la date de 1865 sur des murs et 1666 sur un contrefort, comprend une nef de six travées avec bas-côtés, précédée d'un clocher, un transept et un chœur accosté de deux chapelles communiquant avec le transept. Le clocher à double galerie et les fonts baptismaux datent de 1709 et proviennent de l'ancien édifice. De 1860 à 1865, l'église est agrandie selon les plans d'Édouard Puyo, architecte à Morlaix. Des baies sont alors percées et le mur est rehaussé.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lambader. Placée en bordure d'une ancienne voie romaine et fréquentée au Moyen Âge par les pèlerins du Tro Breiz, la chapelle tire peut-être son nom de saint Patern, ancien évêque de Vannes (Lann-Patern en breton, le « monastère de Saint-Patern » en français) et l'un des sept saints fondateurs de la Bretagne. Le chevalier Guillaume du Penhoat aurait fait le vœu d'édifier une chapelle à cet endroit à la suite de son retour miraculeux de la septième croisade en 1248, mais la chapelle actuelle est plus tardive, construite entre 1432 et 1440. Construction gothique, calquée sur la chapelle Notre-Dame du Kreisker à Saint-Pol-de-Léon (29) (hauteur du clocher : 57 mètres). La flèche octogonale est flanquée de 4 clochetons de 10 m avec à sa base une galerie à balustrade quadrilobée et le clocher culmine à plus de 57 mètres. Le jubé, autrefois polychrome, est une véritable dentelle de bois et date des environs de 1410-1420 (restauré en 1877) ; de sa tribune au décor Renaissance et à laquelle on accède par un escalier à vis se faisaient les lectures pieuses ; il porte, tournées vers le chœur, les statues des douze Apôtres. Les statues qui ornent la chapelle sont récentes pour la plupart et datent du début du XXe siècle, œuvres de Denis Derrien, sculpteur à Saint-Pol-de-Léon. La « Vierge de Lambader », en bois polychrome, date de la première moitié du XVIe siècle ; quatre statues en kersanton représentent saint Patern, saint Gouesnou, saint Divy et saint Goulven. Une fontaine avec une pietà est située en contrebas du mur sud de la chapelle. Une autre fontaine se trouve à 300 mètres, dénommée Feunteun Wenn, « fontaine de dévotion ». Les vitraux, qui datent de 1931 à 1945 et sont l'œuvre de L. Balmet, de Grenoble, représentent pour la plupart représentent les 15 mystères du Rosaire, les 5 mystères joyeux, les 5 mystères douloureux et les 5 mystères glorieux. Le calvaire du placître date du XVIe siècle, mais a été remanié au XIXe siècle. La chapelle a été classée monument historique par liste en 1840. Le Pardon est célébré traditionnellement le lundi de Pentecôte[61].
  • Chapelle Saint-Trémeur (XVIe siècle), transférée en 1796 dans la cour du château de Keruzoret. Il s'agit aujourd'hui d'un édifice moderne à plan rectangulaire. La statue de saint Trémeur est céphalophore car le saint a eu la tête tranchée par son père Conomor, considéré comme le Barbe-Bleue breton.
  • Chapelle Sainte-Anne (XVIIe siècle), dépendante du manoir de Tromeur. Au XVIIe siècle, le seigneur de Ternant, alors propriétaire du manoir, ruiné par une servante, découvre la chapelle pour en vendre les ardoises. Endommagée par les révolutionnaires, elle est entretenue grâce aux offrandes des fidèles en 1810. Le pape Grégoire XVI accorde en 1842 une indulgence plénière aux prêtres célébrant la messe dans la chapelle. Restée propriété privée, elle accueille un pardon le 26 juillet, jour de la sainte Anne.
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Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

  • Château de Keruzoret (XVIIe siècle), attestée en 1400, comme propriété des Coatudavel, puis en 1440, comme propriété des Kersaintgilly. Il est partiellement reconstruit en 1669 et restauré au XXe siècle. Il fait place à un ancien manoir attesté en 1440. Dans la chapelle sont peints plusieurs écussons offrant les armoiries des familles Kersaintgily et leurs alliances. En 1910, Amaury Audren de Kerdrel, maire de Plouvorn de 1880 à 1921, fait appel à l'architecte parisien Henri Parent pour rénover l'ancien manoir.
  • Château de Troërin (XVIIe siècle), qui fait place à un ancien manoir attesté dès 1413, reconstruit par Charles de Troërin en 1653. Corentine de Troërin, devenue Mme de la Tullaye, hérite de ce manoir en 1768. Sa fille Henriette et son mari, Charles de Réals, bâtissent à sa place en 1815 le château à deux étages qui existe désormais, en conservant l'aile de Charles de Troërin. La façade du bâtiment, de style XVIIIe siècle, est en schiste du pays
  • Manoir du Tromeur, comportant la chapelle Sainte-Anne, un moulin et un étang.

Enseignement et structures de loisirs[modifier | modifier le code]

  • École Notre-Dame-de-Lambader.
  • Centre de loisirs et Centre aéré
  • Bibliothèque et Cyberespace
  • Un nouvel espace culturel, équipé d'une salle de spectacle baptisée "Roger Larrol", offrant 440 places assises et 700 places debout, ainsi qu'une "Maison de l'enfance", ont été inaugurés en 2017[62].
  • Le plan d'eau de Lanorgant, inauguré en 1975, permet des activités nautiques et de loisirs divers et est équipé d'une aire pour les camping-cars ; un chemin de promenade long d'un peu plus de 2 km en fait le tour[63].
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Sports[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2016, 82 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 25,2 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[68].

Animations[modifier | modifier le code]

Gouel Bro Leon 2015 au plan d'eau
  • Festival Gouel Bro Leon, rassemblement de bagadoù, cercles celtiques et groupes au plan d'eau, défilés et animations.
  • Son et lumière, fin juillet ou début août, retraçant la vie dans la campagne léonarde du Moyen Âge à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette animation proposée par l'association Avel Lambader sur deux jours se déroule près de la chapelle Notre-Dame-de-Lambader dans un cadre de verdure, avec à la fin du spectacle un feu d'artifice « embrasant » la chapelle. Après avoir joué le spectacle son et lumière « Mémoires de terres » durant six ans, il est remplacé par un spectacle journalier : en 2009 l'animation interactive s'intitule « Le secret des chiffonniers » et en 2010 « Le livre secret »[69].
  • Association de danse bretonne
  • Troadé, le festival des jeux. Un festival annuel d'un week-end entier, avec des jeux de société, des jeux d'adresse, et des jeux de plateau. Lors de ce festival, de nombreux éditeurs, créateurs, associations et sociétés à vocation ludiques vous présenteront leurs jeux. Par ailleurs, vous y trouverez plusieurs animations comme des tournois, une tombola avec plusieurs jeux à gagner, un concours pour les créateurs de jeux, etc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Editions Jean-paul Gisserot, coll. « Universels Gisserot » (no 22), , 126 p. (ISBN 978-2-877-47482-5, OCLC 44926369, lire en ligne), p. 97
  2. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Plouvorn »
  3. Guy Alexis Lobineau, Les vies des saints de Bretagne, Rennes, (lire en ligne).
  4. topic-topos.com, Histoire de Plouvorn
  5. a et b Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 3, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist03og
  6. Oscar de Poli, Bretagne. L'assise du comte Geoffroy, "Annuaire du Conseil héraldique de France", 1888, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36883r/f118.image.r=Tro%C3%ABrin
  7. a et b J. Baudry, "Étude historique & biographique sur la Bretagne à la veille de la Révolution, à propos d'une correspondance inédite (1782-1790)", 1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5816873q/f187.image.r=Tro%C3%ABrin?rk=64378;0
  8. Georges Le Gentil de Rosmorduc, "La noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse", tome 4, 1896-1905, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5660428j/f284.image.r=Tro%C3%ABrin?rk=300430;4
  9. Charles de Troërin, né vers 1615 au manoir de Troërin, décédé le au même lieu
  10. Louise de Kerlec'h, né le au manoir de Kerlec'h en Lampaul-Ploudalmézeau, décédée le au manoir de Troërin
  11. Jan de Troërin, né le au manoir de Troërin, décédé le au même lieu
  12. file:///C:/Users/Henri/Downloads/plouvorn_troerin%20(1).pdf
  13. Charles-Marie-Henri Boscal de Réals, né le à Brest, décédé le
  14. Henri Beauchet-Filleau, "Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou", tome premier, 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6559406f/f655.image.r=Tro%C3%ABrin?rk=21459;2
  15. Le lieu-dit Kersaint Gilly se trouve dans la commune de Guiclan. La famille de Kersaintgilly est reconnue d'ancienne extraction noble par la Chambre de réformation de la noblesse de Bretagne en 1669, voir Comte de Rosmorduc, "La noblesse de Bretagne devant la Chambre de la Réformation 1668-1671", 1896, tome I, p. 304-325, 2012, www.tudchentil.org/spip.php?article801.
  16. Joseph Marie de Kersauzon de Pennandreff, "Histoire généalogique de la maison de Kersauson", 1886, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55649073/f381.image.r=Keruzoret
  17. Jean Le Borgne, né vers 1626, décédé le au manoir de Keruzoret
  18. Allain Louys Le Borgne de Keruzoret, né le au manoir de Keruzoret, décédé le au même lieu
  19. Alain François Le Borgne de Keruzoret, né le au manoir de Kéruzoret, décédé le à Brest, paroisse de Saint-Louis
  20. Sidonie Le Borgne de Keruzoret, née le au manoir de Keruzoret, décédée le au même lieu
  21. Casimir Audren de Kerdrel, né le à Morlaix, décédé le au manoir de Keruzoret
  22. Amaury Audren de Kerdrel, né le au manoir de Keruzoret, décédé au même lieu le
  23. http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-finistere-chateau-a-plouvorn-chateau-de-keruzoret.html et notice d'information touristique du château
  24. a et b http://www.infobretagne.com/plouvorn.htm
  25. Arthur de La Borderie, "La vicomté ou principauté du Léon", Revue de Bretagne et de Vendée, 1889, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f114.image.r=Roche.langFR
  26. Pol Potier de Courcy, "Nobiliaire et armorial de Bretagne", tome 2, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5406239c/f391.textePage.langFR
  27. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  28. Personnes en âge de communier
  29. Henri Pérennès, Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon, 1935, p. 130, lire en ligne
  30. "La Semaine religieuse du diocèse de Quimper et Léon", 1919
  31. Le manoir du Rusquec a disparu de nos jours
  32. A. Martevaille et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1853, consultable https://books.google.fr/books?id=361CAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwif7LiEpe_WAhWJWhoKHTHgAekQ6AEIODAD#v=onepage&q=Plouvorn&f=false
  33. Yves Harnay, né le à Plouvorn, sous-diacre, caporal au 19e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Maissin (Belgique)
  34. Nicolas Berthevas, né le à Plouvorn, caporal au 77e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le au Bois d'Haumont en Haumont-près-Samogneux (Meuse)
  35. Yves Corvé, né le à Cléder, soldat au 288e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le au Mont Cornillet en Prosnes (Marne
  36. Jean Tonnard, né le à Cléder, soldat au 146e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Château-Thierry (Aisne), inhumé à la nécropole nationale de Soupir
  37. Yves Tonnard, né le à Cléder, soldat au 19e régiment d'infanterie, disparu le à Authuille (Somme)
  38. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=29210&pays=France&dpt=29&idsource=29551&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  39. Jean-Pierre Montier, James Éveillard, Gilles Baud-Berthier et al., Voyages en Bretagne : 1900-2000, Rennes, Ouest-France, , 174 p. (ISBN 978-2-737-33808-3, OCLC 470989726)
  40. Louis de Menou, né le à Somloire (Maine-et-Loire), capitaine au 19e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Mondrepuis (Aisne. Il habitait le château de Keruzoret
  41. Guy de Réals, lieutenant au régiment d'infanterie coloniale du Maroc, mort le après avoir été blessé l'avant-veille par un éclat d'obus à Châteauneuf-en-Thymerais (Eure-et-Loir), voir http://www.lechorepublicain.fr/chateauneuf-en-thymerais/2015/06/21/un-hommage-particulier-a-guy-de-reals_11490206.html
  42. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=29551
  43. Léon Picart, né le à Plouvorn
  44. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/p6-list-op.htm
  45. Probablement Prigent Autret, né le à Plouzévédé, décédé le à Plouzévédé
  46. Probablement François Ollivier, né le à Plouvorn, décédé le à Plouvorn
  47. Salomon Roguez, né le à Quilliguien en Plouvorn, décédé le à Quilliguien en Plouvorn
  48. Guillaume Le Roux, né le à Plouvorn, décédé le à Plouvorn
  49. Jean Couloigner, né le 30 frimaire an XIV () à Plouvorn, décédé le à Plouvorn
  50. Casimir Henri Joseph Boscals de Réals, né le 9 pluviôse an VII () à Landerneau, marié le à Morlaix avec Catherine de Kersaintgilly (1801-1889), décédé le
  51. Guillaume Guillerm, né le à Plouvorn, décédé le au bourg de Plouvorn
  52. Casimir Marie François Boscals de Réals, né le à Morlaix, décédé le au château de Rosampoul en Plougonven
  53. René Kerliver, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", Livre premier, Les bretons, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58160499/f414.image.r=Tro%C3%ABrin?rk=751076;4
  54. René Marie Kerdilès, né le à Kerierot en Plouvorn, décédé le à Kerierot en Plouvorn
  55. Charles Marie François Boscals de Réals, né le à Nantes, décédé le au château de Troërin en Plouvorn. Il fut emprisonné deux jours par les Allemands en août 1940, voir Christian Bougeard, La vie quotidienne des Bretons pendant la guerre : quelques aspects, "Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest", 1985, consultable http://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1985_num_92_1_3182
  56. Auguste Marie Boucher, né le à Plounéventer, décédé le à Plouvorn
  57. Jean-Louis Marrec, né le à Plouvorn, décédé le à Plouvorn. Il participa à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, voir http://www.smlh29n.fr/memorial/legionnaires/15735_marrec_jeanlouis
  58. Jean Louis Laurent, né en 1930, décédé en août 2015
  59. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  60. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  61. D'après les notices d'information se trouvant dans la chapelle
  62. https://www.ouest-france.fr/bretagne/plouvorn-29420/plouvorn-double-inauguration-au-dessus-du-plan-d-eau-5268701
  63. http://plouvorn.com/plan-deau/ et http://plouvorn.com/aire-de-camping-cars/
  64. « Avant-Garde de Plouvorn », sur Avant-Garde de Plouvorn
  65. Site officiel de l'AGP
  66. Site du club de Handball
  67. Site du cyclo-club
  68. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  69. Plouvorn. Lambader remet le couvert, dans Le Télégramme, 16 juillet 2010

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mikael Madeg, Légendes du canton de Plouzévédé : de Cléder à Plouvorn, Embann. Kêredol, 2011, 186 p.
  • Le petit train Rosporden-Plouescat, Annick Fleitour, Éditions Ressac, Quimper, 2001. Historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Plouvorn de 1912 à 1935
  • Madeleine de Menou, Pierre Deville, Marcel Floc'h, Plouvorn: recherches autour d'une commune rurale : au pays de Léon, 1997, Mairie de Plouvorn, 291 p.
  • Henri Pérennès, Plouvorn : Monographie de la paroisse, 1943, 83 p.
  • Kristian Gallic, Plouvorn chemins de notre mémoire (Henchoù gallic), 1999
  • Michel de Mauny, Plouvorn : chapelle Notre-Dame de Lambader dans Société d'émulation des Côtes d'Armor. Bulletins et mémoires ; Histoire et Archéologie, Vol. 119, du 1990 (04/1991)

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