Saint-Sauveur (Finistère)

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Saint-Sauveur
Saint-Sauveur (Finistère)
L'église paroissiale Saint-Sauveur.
Blason de Saint-Sauveur
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Morlaix
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Landivisiau
Maire
Mandat
Thierry Ramonet
2020-2026
Code postal 29400
Code commune 29262
Démographie
Gentilé Salvatoriens
Population
municipale
786 hab. (2019 en diminution de 2,24 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 54″ nord, 4° 00′ 12″ ouest
Altitude Min. 86 m
Max. 202 m
Superficie 13,24 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Landivisiau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Landivisiau
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Sauveur
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Saint-Sauveur

Saint-Sauveur [sɛ̃sovœʁ] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Penzé, limite communale avec Loc-Eguiner-Saint-Thégonnec.
Le moulin de Kéréon sur la Penzé.

Située sur le plateau du Léon, entre les monts d'Arrée au sud et la mer de la Manche au nord, la localité faisait partie de l'ancien évêché du Léon.

Entourée par les communes de Sizun au sud-ouest, Commana au sud-est, Lampaul-Guimiliau au nord et Locmélar, Saint-Sauveur est située au sud-est de Landivisiau et de Landerneau, les villes les plus proches. Le bourg est situé à 170 mètres d'altitude, les altitudes communales allant de 144 à 202 mètres d'altitude ; le fleuve côtier Penzé est le principal cours d'eau qui traverse la commune. La commune n'appartient pas au parc naturel régional d'Armorique mais en est toute proche, elle est située à sa limite nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 158 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sizun », sur la commune de Sizun, mise en service en 1983[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 324 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Landivisiau », sur la commune de Saint-Servais, mise en service en 1966 et à 13 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Landivisiau, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,6 %), zones agricoles hétérogènes (39,4 %), forêts (7,3 %), zones urbanisées (3,4 %), prairies (2,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En breton An Dre Nevez, lire « An Dré Névé », est connue dès 1665 sous son toponyme francisé Saint-Sauveur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Deux tumuli de l'âge du bronze ont été trouvés à Ruguellou en Saint-Sauveur et l'un d'eux a été fouillé en 1986 :

« Des deux tumuli de Ruguellou, reconnus grâce au toponyme révélateur, le plus menacé a fait l'objet d'une fouille de sauvetage. La lecture des coupes du tertre indique qu'à l'origine, son emprise au sol ne dépassait pas 25 mètres de diamètre et que, par conséquent, il devait être assez bombé, compte tenu de l'étalement des terres au cours des ans. Sous la masse des terres rapportées se trouvait un ancien sol brun, riche en charbon de bois et petits tessons. La tombe centrale était une fosse subrectangulaire où furent recueillis les débris d'un vase biconique à deux anses au moins, classique de la seconde série des tumulus armoricains ; il permet de situer cette tombe vers 1600-1200 av. J.-C. Les études palynologiques ont fait ressortir la présence d'habitats en zone humide en contrebas du monument et des placages lœssiques, disparus aujourd'hui de cette région[21]. De l'argile d'origine marine dont le gisement le plus proche se trouve à une vingtaine de kilomètres a servi pour la confection du vase funéraire[22]. »

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Saint-Sauveur était une trève de Commana depuis 1669. C'est grâce aux démarches entreprises par le seigneur et les habitants du quartier de Keravel qu'une chapelle « en l'honneur de Jésus et de sa sainte famille »[23], est construite à Parc-ar-Groas, non loin de la croix de Kerbunsou, propriété du seigneur de Keravel. La trève de Saint-Sauveur, issue du démembrement de la paroisse primitive de Sizun, faisait partie de l'archidiaconé de Léon relevant de l'évêché de Léon et était sous le vocable de saint Séverin. Elle fut érigée en paroisse lors du Concordat. Les habitants de la commune se nomment les Salvatoriens. Le nom breton de la commune est An Dre Nevez (« La Nouvelle Trève »).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, la châtellenie de Daoudour est subdivisée en deux juridictions : celle de "Daoudour-Landivisiau", dite aussi "Daoudour-Coëtmeur", qui avait son siège à Landivisiau et comprenait Plouvorn et ses trèves de Mespaul et Sainte-Catherine, Plougourvest et sa trève de Landivisiau, Guiclan, Saint-Thégonnec, Guimiliau, Lampaul-Bodénès, Pleyber-Christ, Commana et sa trève de Saint-Sauveur, Plounéour-Ménez et pour partie Plouénan ; et celle de "Daoudour-Penzé", qui avait son siège à Penzé et comprenait Taulé et ses trèves de Callot, Carantec, Henvic et Penzé, Locquénolé, Saint-Martin-des-Champs et sa trève de Sainte-Sève[24].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Les deux députés représentant la trève de Saint-Sauveur lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le étaient Jacques Abgrall et Gabriel[25].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La vie rurale traditionnelle[modifier | modifier le code]

Selon des statistiques agricoles publiées en 1849 et concernant selon les productions des années comprises entre 1836 et 1846, la population agricole en 1836 est de 1395 personnes, soit le total de la population communale. La répartition de l'occupation des terres est alors la suivante : 885 ha de terres arables, 177 ha de landes et bruyères, 39 ha de bois, taillis et plantations, 130 ha de prairies naturelles ; la commune possédait alors 2 moulins en activité. Les paysans de Saint-Sauveur cultivaient à l'époque 177 ha d'avoine, 88 ha de froment, 88 ha d'orge, 12 ha de seigle, 106 ha de sarrasin, 9 ha de lin, 7 ha de chanvre, 18 ha de navets, betteraves, carottes et choux (dont 14 ha de navets), 44 ha de trèfle, 44 ha de pommes de terre, 165 ha d'ajoncs d'Europe, 265 ha restant en jachère, et élevaient 330 chevaux (160 mâles, 120 juments, 50 poulains), 390 bovins (dont 250 vaches), 350 porcs, 50 ovins (15 moutons, 40 brebis), 300 poules et 19 coqs, et possédaient 200 ruches à miel[26].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le , Guillou, curé de Saint-Sauveur, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[27] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[28].

Répondant en 1904 à une enquête de l'inspection académique, Pouliquen, instituteur à Tréflaouénan écrit que « la moitié au moins des fidèles présents à l'église ne comprendraient pas » le français[29].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Sauveur porte les noms de 70 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[30].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Onze personnes originaires de Saint-Sauveur sont mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[30].

Le « groupe Justice », un maquis FTP dirigé à l'été 1944 par Eugène Le Luc[31], actif dans les Monts d'Arrée, principalement entre Brennilis et Sizun, et le sud du pays de Morlaix, récupérant des armes, attaquant des convois allemands, aidant des réfractaires du STO, cacha une famille juive à Saint-Sauveur pendant la Seconde Guerre mondiale[32].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Saint-Sauveur (François Tanné) a été tué pendant la guerre d'Indochine et deux (François Carnot, René Crenn) pendant la guerre d'Algérie[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6386811 2511 3471 3211 3951 3581 4681 488
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4131 5641 5051 4581 5281 4641 5241 5361 504
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3951 3851 3901 2141 1771 1241 008930836
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
806734646635654636723735793
2017 2019 - - - - - - -
790786-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Saint-Sauveur a connu une expansion démographique remarquable début XIXe siècle, sa population faisant plus que doubler en 18 ans entre 1793 et 1821. Sa population continue, en dépit de quelques dents de scie, a croître, mais modérément dans le second tiers du XIXe siècle, atteignant son maximum démographique en 1861. Le troisième tiers du XIXe siècle correspond à une période de stagnation démographique aux alentours de 1 500 habitants. Le XXe siècle est par contre une période de déclin démographique continu, la population perdant 900 habitants, soit 58,6 % de sa population en 106 ans de 1891 à 1999, en raison d'un exode rural continu. La première décennie du XXIe siècle connaît un rebond démographique lié à la périurbanisation en raison du relatif dynamisme économique du bassin d'emploi de Landivisiau, y compris de la commune proche de Lampaul-Guimiliau où des industries agro-alimentaires son implantées.

En 10 ans, de 1998 à 2007 inclus, la commune[35] a connu 112 naissances pour 69 décès, donc un accroissement naturel nettement positif, surtout en 2007 (22 naissances pour 6 décès), ce qui illustre le renouveau démographique de la commune. Le solde migratoire, négatif avant 1975 en raison de l'exode rural (- 1,1 % l'an en moyenne entre 1968 et 1975 par exemple) est désormais nettement positif ( + 1,4 % l'an en moyenne entre 1999 et 2006). La population est désormais rajeunie : en 2006, les 65 ans et plus ne représentent que 12,2 % de la population totale contre 22,0 % de 0 à 14 ans.

La densité de population de la commune était de 56,4 habitants au km² en 2007.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Jean-Baptiste Herry   Cultivateur
1945 1945 Emmanuel Quélennec   Cultivateur
1945 1947 Jean-Baptiste Herry   Cultivateur
1947 1952 Jean-Louis Riou   Cultivateur
1953 1983 Jean Pichon   Mécanicien puis chauffagiste
1983 2014 Jean Billon   Gérant d'entreprise puis animateur insertion
2014 3 juillet 2020 Jean-François Kerbrat   Inspecteur Divisionnaire HC des Finances Publiques
3 juillet 2020 En cours Thierry Ramonet[36]   Directeur d'Ecole Publique
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Sauveur Blason
D'argent aux deux pals d'azur ; sur le tout de sinople à l'épi de blé d'or.
Détails
Commune à la terre nourricière, propice à l'élevage et à la culture du blé, bordée de deux rivières , la penzé au nord et le dour-kam à l'ouest (affluent de l'élorn) , le quillivaron affluent de l'élorn y prend également sa source.
Conception : Fons de Kort.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Sauveur[23] date du XVIIe siècle et comprend une nef à trois travées avec bas-côtés et clocher encastré et un transept terminé par un chœur à trois pans ; le portail en plein cintre situé au midi porte la date de 1679. Le clocher a une galerie de style Beaumanoir, commencé en 1618, remanié en 1702. Le maître-autel est du XVIIe siècle et est surmonté d'un retable à trois dômes et la chaire à prêcher date de 1842. Ravagée par un incendie, en 1992, ne laissant que le clocher et quelques pans de murs, l'église est entièrement restaurée en 1999, de la charpente au mobilier, en passant par les vitraux. Les vitraux contemporains de facture abstraite sont l'œuvre de Gérard Lardeur (1931-2002), maître verrier et sculpteur parisien qui réalisait là l'une de ses dernières créations. À l'occasion de la restauration, la générosité d'un couple d'Anglais familiers de la commune permet d'enrichir l'église d'un orgue dont les tuyaux sont polychromes. Il a été réalisé en 1865 par la maison Gray & Davison de Londres pour la chapelle d'un collège de l'université d'Oxford. L'orgue est restaurée en 2020.
  • La chapelle Saint-Yves de Penanguer au lieu-dit Pen ar Guer datant du XVe siècle et reconstruite en 1882.
  • Plusieurs croix et calvaires : Kerbolot du XVIe siècle, Kerbouzard vers 1630, Mescouez 1923, Pen Ar Guer du XVe siècle, Cimetière 1600-1715, Croix-de-Pen-ar-Ménez vers 1600, Route de Sizun 1964[37]. Le calvaire de Pen-ar-Ménez (route de Commana, à la sortie du bourg) porte une plaque de marbre avec l'inscription suivante : «  : restauration du Christ abattu par la foudre le , rien n'ayant été brisé. Jules Havas, recteur ».
  • L'ancien manoir de Keravel.
  • Cinq moulins.

Événements[modifier | modifier le code]

Pardon : le troisième dimanche de septembre (le plus proche de la fête de la Croix Glorieuse), à l'église paroissiale.

Le lundi de Pentecôte à la chapelle Saint-Yves de Pen Ar Guer, n'est plus célébré actuellement.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sizun - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-Sauveur et Sizun », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Sizun - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-Sauveur et Saint-Servais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Jacques Briard, dans son livre "La protohistoire de Bretagne et d'Armorique", Les Universels Gisserot, 1991, consultable https://books.google.fr/books?id=dVLFclOZIOIC&pg=PA54&lpg=PA54&dq=tumulus+Ruguellou&source=bl&ots=UZhN0hENZq&sig=EmvvDrhytb0iRf8Z1Mj-wMQ-RAY&hl=fr&sa=X&ei=C7soT8T5Oca08QPh7MXbAw&ved=0CEgQ6AEwBg#v=onepage&q=tumulus%20Ruguellou&f=false, évoque l'étude palynologique effectuée par D. Marguerie au Ruguellou et qui fait ressortir une végétation à l'époque principalement herbacée (importance des pâturages) avec quelques céréales et environ 30 % d'arbres, principalement des noisetiers et des aulnes
  22. J. Briard, M. Le Goffic, Y. Onnée, B. Bigot, D. Marguerie, "Le tumulus de l’âge du bronze du Ruguellou, Saint-Sauveur (Finistère). Fouilles de 1986", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CXXVI, 1997 [ISSN 0249-6763]
  23. a et b http://www.infobretagne.com/saint-sauveur.htm
  24. Arthur de La Borderie, Les grandes seigneuries de Bretagne. La vicomté ou principauté de Léon, "Revue de Bretagne et de Vendée", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k207871k/f108.image.r=Daoudour?rk=21459;2
  25. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises", imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f495.image.r=Locquenole.langFR
  26. Jean-Marie Éléouet, Statistique agricole générale de l'arrondissement de Morlaix, imprimerie de J.-B. Lefournier aîné (Brest), 1849, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1257176/f2.image.r=bovins.langFR
  27. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  28. Journal La Croix no 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  29. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902 : la IIIe République contre les langues régionales, Spézet, Coop Breizh, , 182 p. (ISBN 2-909924-78-5).
  30. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?insee=29262&dpt=29&idsource=27062&table=bp04
  31. Eugène Le Luc, né en 1920 à Morlaix, décédé en 2005 à Ploujean, voir http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20050702&article=10271860&type=ar
  32. François Mallégol, "Orages de guerre sur l'Arrée", Skol Vreiz, 2008, [ (ISBN 978-2-915623-10-9)]
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. http://www.recensement-2006.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=SAINT+SAUVEUR&codeZone=29262-COM&idTheme=3
  36. « Saint-Sauveur. « Nous travaillons tous pour la commune » », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  37. http://www.croix-finistere.com/commune/saint_sauveur/saint_sauveur.html
  38. Mikaël Madeg, Le pèlerin de la Toussaint, An Alarc'h, 2011 [ (ISBN 978-2-916835-27-3)], voir aussi Journal Le Télégramme no 20630 du 29 octobre 2011

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